Transformation digitale et marketing d’influence – interview @Traackr

Marketing d’influence et transformation digitale, voici le menu de la reprise de 2018. Il y a un peu plus d’un an que nous avons publié, avec mon ami Hervé Kabla, notre opus de la collection « à mon boss » dédié à la transformation digitale. Nos amis de Traackr ont eu la gentillesse de m’interviewer pour leur blog en anglais et, trouvant dommage que cette interview n’existe en français, j’ai profité de mes congés studieux pour combler cette lacune. Voici la traduction du billet de Morgane Néret que vous trouverez sur le site du fameux acteur franco-américain de l’influence, devenu depuis la publication de mon billet de 2013 le leader de ce marché dans le monde. 

La transformation numérique

est l’inévitable buzzword du moment et ce depuis au moins 5 ans. C’est également une partie très importante de la stratégie commerciale actuelle, comme l’a expliqué Didier Bonnet, qui a récemment fait le point sur son livre Leading Digital de 2014 dans une interview que nous avons réalisée en juillet 2018. Aujourd’hui, c’est à mon tour de partager une interview que j’ai donnée pour Traackr — lz plate-forme leader de gestion des influenceurs — dont j’ai réalisé ici une traduction et qui a été publiée sur leur blog.

Marketing de l’influence et transformation digitale par Morgane Néret (Traackr)

Dans leur livre intitulé  Le Digital expliqué à mon boss , Yann et Hervé Kabla donnent un aperçu de la transformation numérique et de son impact et de son impact futur sur la communication numérique dans tous les secteurs et toutes les professions, en supprimant quelques idées préconçues. Les auteurs partagent des conseils précieux pour ceux qui se demandent comment intégrer efficacement les techniques numériques dans leur stratégie.

Q1 – Comment définiriez-vous la transformation numérique? Et quels sont les enjeux?

Premièrement, il est important de faire la distinction entre le concept de transformation et celui de changement: une transformation est un changement vers un état inconnu et, comme pour tout ce qui est inconnu, certains peuvent trouver cela troublant.

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Leading Digital revisité par un de ses auteurs avec @capgeminiconsul

Depuis la publication du livre « Leading Digital » en 2014, beaucoup d’eau aura passé sous les ponts. Pour avoir une idée de ce qui s’est passé depuis et des nouveautés concernant la transformation numérique, j’ai interviewé  Didier Bonnet de Capgemini Consulting, l’un des auteurs du livre. J’en profite pour vous souhaiter un bel été et de vous donner rendez-vous pour la rentrée pour de nouvelles histoires et billets sur le sujet de la transformation digitale, du marketing et de l’innovation.

Leading digital, 5 ans après : le bilan

En termes de maturité, qu’est-ce qui selon vous a évolué au cours des 5 dernières années dans le monde  de la transformation numérique?

Leading Digital
Leading digital, 2014 par Western, Bonnet et McAfee

Tout d’abord, je pense que les choses ont beaucoup évolué dans la manière dont les entreprises ont abordé la transformation numérique. Il y a cinq ans, seules quelques unes d’entre elles s’en sortaient honorablement. Aujourd’hui, les entreprises se sont emparé de ce vocabulaire, et presque tout le monde a lancé un programme de transformation numérique.

Certaines entreprises comme Nike font vraiment de gros progrès dans ce domaine. De nouvelles technologies apparaissent, telles que l’IA, l’IoT entre autres, à des niveaux de complexité élevés. La difficulté de créer de la valeur a donc énormément augmenté et, par conséquent, nous constatons une polarisation entre les entreprises qui maîtrisent la transformation numérique et continuent d’adopter et d’expérimenter cette technologie de manière très efficace, et les autres.

La complexité du digital pose problème aux entreprises

Celles qui ne maîtrisent pas la transformation digitale en sont toujours aux prises avec les bases. Souvent, elles rencontrent des difficultés qui ne sont pas uniquement dues à la technologie, mais au fonctionnement de leur organisation. Des progrès ont été réalisés depuis 2014 en raison de tout le travail effectué sur la relation, l’expérience et les données clients et la conception (design) des applications. Mais par ailleurs, nous constatons que du côté du terrain, les progrès sont moins nombreux car les choses y sont beaucoup plus complexes.  Lire la suite

Top 100 marketing : Visionary Marketing dans classement des blogs marketing SEM Rush

top 100 blogs marketingTop 100 marketing SEMrush : Le blog de Visionary Marketing « Marketing & Innovation » a été classé dans le top 100 des blogs et médias français sur le marketing digital par SEMrush, la célèbre plateforme de SEO. En dehors du satisfecit, cela m’a permis d’aller me renseigner sur la société dont je croyais qu’elle était russe mais qui semble avoir été fondée à Philadelphie par deux geeks originaires de ce pays Oleg Shchegolev et Dmitri Melnikov en 2010.

top 100 blogs marketing

Pour tout savoir sur le parcours de Shchegolev et de SEMrush , lire cette interview du co-fondateur de la société dans le Huff Post, dont voici un court extrait traduit en français :

SEMrush est parti en 2018 d’un petit groupe d’experts en SEO et en informatique qui se sont regroupés dans un but précis : rendre la concurrence en ligne transparente, équilibrée, et faire que tout le monde ait les mêmes chances de réussite. Après 7 ans d’expérimentations et d’améliorations constantes du service, nous sommes devenus une des société leaders dans les services de veille concurrentielle en ligne pour les marketeurs. Le fait d’être passé d’une petite start-up à une grande société internationale, fait que SEMrush reste fidèle aux valeurs fondamentales qui ont fait son succès, c’est à dire s’adapter aux changements en suivant un plan rigoureux et toujours en plaçant les individus au-dessus des processus.

Notons au passage, pour ceux qui ne nous connaîtraient pas bien, que nous ne réalisons pas d’optimisation SEO particulière et nous contentons, depuis 23 ans, de publier du contenu de qualité sur Internet.

Nous avons repris quelques éléments du blog de SEMrush sur ce classement qui sera mis à jour régulièrement et dont nous avons repris les critères méthodologiques, en mode « citation », ci-après.

Visionary Marketing a été classé dans le top 100 des blogs et médias français sur le marketing digital par SEMrush, la célèbre plateforme de SEO. Click to Tweet

Il ne nous reste plus qu’à remercier nos fidèles lecteurs sans qui rien ne serait possible et pour lesquels nous continuons d’écrire plusieurs fois par semaine.

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La France est-elle championne du monde de la vente ? avec @pipedrive

La France est-elle championne du monde de la vente ?

Championne du monde de la vente la France ? Non mais sans blague …

Voici un petit exercice de content marketing amusant que ne renierait pas mon ami Hervé Kabla et que je pensais vous offrir en guise de cadeau de départ en vacances. C’est le content marketing manager de la société de CRM Pipedrive qui m’a partagé cette infographie (avec un petit décalage) que j’ai trouvée non seulement fort bien faite mais parfaitement adaptée à nos sujets de Visionary Marketing. Bravo donc à Pipedrive, voilà des gens qui savent utiliser Twitter.

Etant donné notre réputation dans le domaine, la réponse est évidemment non. Nous ne figurons même pas dans les 20 premiers pays mondiaux en qualité de taux de conversion. Pipedrive a calculé les taux de conversion des différents pays sur sa base et en a déduit son propre championnat du monde de la vente.

On remarquera que les Australiens ont pris leur revanche sur les bleus, ils figurent en 4ème place. Bonne nouvelle, les Allemands, toujours premiers de la classe sont encore plus mauvais que nous. Décidément ce n’est pas la bonne année pour Mezut Özil et ses camarades (ou ex camarades en l’occurence).

L’Italie n’a pas réussi à se qualifier mais on remarquera que nos camarades transalpins sont loin d’être mauvais. Même l’Argentine est devant nous, Maradonna va pouvoir nous faire un doigt d’honneur. Lire la suite

Internet à la carte : la fin de l’Internet tel que nous le connaissons ?

Internet à la carte, cela vous interpelle-t-il ? L’Internet libre et ouvert appartient-il au passé? Quand j’ai demandé à Benedetta d’écrire un article sur la neutralité du Net, je pensais surtout au risque d’un Internet à deux vitesses. Ce qu’elle a découvert lors de la recherche sur le sujet est que très peu de gens se souciaient de cela. C’est comme si personne ne se préoccupait de son propre droit à la liberté d’expression et à la libre entreprise. Voilà du nouveau avec cette révélation du Wall Street Journal du 22 juillet 2018, une autre sorte de menace, où Internet est directement manipulé par des gouvernements autoritaires afin de montrer, ou plutôt cacher, certains sites Web pour transformer le réseau libre que nous connaissons et aimons en une sorte d’Internet à la carte. Une bien plus grande menace que tout ce que nous avions jamais imaginé jusqu’alors.

Dans une certaine mesure, ce que nous observons dans certains pays du Moyen-Orient et notamment en Égypte, où 500 sites Web ont déjà été bloqués, n’est pas vraiment nouveau. La Chine a interdit Facebook il y a près de 10 ans et croyez-le ou non, peu de voix se sont faites entendre pour souligner le fait que le plus grand pays habité du monde était en train de limiter la liberté de l’Internet libre et la liberté d’expression tout court. Au lieu de cela, nous entendons des chants de louange pour les nouveaux mastodontes de l’Internet chinois alors qu’en fait toutes ces entreprises Internet sont contrôlées par un gouvernement de plus en plus puissant et ont pu se développer à cause des mesures prises pour étouffer la concurrence dans le pays et notamment des entreprises américaines (ajoutons-ici que la Chine n’est pas seule).

Internet à la carte
le WSJ nous alerte sur la possibilité d’un Internet à la carte conçu par des dictateurs

WSJ nous met en garde contre un Internet à la carte conçu par des dictateurs

L’ironie est, comme l’a très justement souligné Sir Tim Berners-Lee il n’y a pas si longtemps, que ces sociétés Internet américaines – même si nous les aimons – pourraient aussi menacer l’Internet libre et certainement l’innovation ouverte. Pas parce qu’elles sont «méchantes», mais parce qu’elles font maintenant partie d’un monopole de fait. Des voix se font entendre ici et là pour démanteler Google et d’autres entreprises qui ont fait d’Internet ce qu’il est aujourd’hui, sans parler de Facebook. Lire la suite