Nos articles sur les médias sociaux et réseaux sociaux B2B / B2C

Voici une sélection d'extraits de nos articles portant sur les réseaux sociaux (réseaux sociaux B2B et réseaux sociaux B2C) et plus largement sur les médias sociaux. Vous pouvez retrouver ces articles sur notre blog : marketing & innovation

Pour aller plus loin, téléchargez notre blogbook sur les médias sociaux :

 

Linkedin Vs. Viadeo Et Xing Le Déclin Et La Loi De Zipf - Réseaux sociaux B2B

Article du 02/02/2015 par Yann Gourvennec

Ce billet est une sélection de deux articles : d’une part celui de Tamas Banki, un consultant qui vend de la publicité sur LinkedIn et d‘autre part, cet autre article des Echos, plus financier celui-là, sur la chute du titre Viadeo. Un champion français (ou allemand) des réseaux sociaux généralistes B2B peut-il encore exister ?

Linkedin     Xing     Viadeo | Create infographics

Les chiffres issus de l’infographie de Tama Banki (en ligne sur infogr.am) laissent peu de place au doute. Les réseaux sociaux locaux généralistes, y-compris Xing, sont morts. Mais est-ce définitif ? La question avait déjà été abordée il y a quelque temps sur ce blog, et la réponse, à l’époque (2011), était très différente. Pour nous, on enterrait Viadeo trop vite, et il suffisait de regarder le succès de Vkontakte en Russie pour voir qu’un champion local pouvait encore exister. Ce n’est sans doute plus le cas aujourd’hui, on peut le déplorer, et l’action Viadeo est indiquée par Les Échos comme valeur intéressante … uniquement à titre spéculatif, eu égard à sa très faible valeur.

En savoir plus : http://visionarymarketing.fr/blog/2015/02/linkedin-vs-viadeo-et-xing-le-declin-et-la-loi-de-zipf/

Médias Sociaux : Oubliez Le Message Pensez Au Partage

Article du 08/10/2014 par Yann Gourvennec

Cet article met en exergue les différences entre les médias sociaux et l’utilisation qui en est faite selon la personne ou l'entreprise qui l’utilise : contexte, culture, marque… les usages ne sont jamais les mêmes en fonction de tous ces paramètres.
Plus de 10 ans après leur introduction, les médias sociaux se sont insérés intimement dans nos vies de tous les jours, avec quelques nuances liées aux pays. On  pourrait croire que les médias sociaux forment donc un tout uniforme et qu’ils sont tous utilisables de la même manière. Il n’en est rien, voici quatre raisons qui l’expliquent.

principes du bouche à oreilles ; etre intéressant, rendre le partage aisé, faire plaisir, gagner confiance et respect

 

  • Les marques ne sont pas égales entre elles.
    Chaque secteur, chaque branche, et même chaque marque a sa propre personnalité. Il serait illusoire de croire que ce qui s’applique à John Deere[1] serait pertinent de, par exemple, Coca-Cola.
  • Les plateformes se spécialisent plus par l’usage que par l’âge ou la CSP.
    Nous entendons souvent dire sur le terrain que Facebook n’est que pour les « jeunes ». Si cela est peut-être vrai en Tunisie et en Pologne, la population moyenne de Facebook aux Etats-Unis est déjà âgée de 41 ans.
  • Les variations de pays à pays sont importantes.
    En Europe, le Royaume-Uni se distingue l’Allemagne reste en retrait les caractéristiques culturelles sont donc plus importantes que les catégories sociaux professionnelles. L’expression directe, notamment sur Twitter et Facebook, pour se plaindre de la qualité des produits et des services.
  • Oubliez le « message », pensez au « partage »                  
    Il existe pourtant une invariable : c’est que les médias sociaux ne fonctionnent pas de la même manière que la communication classique, où l’on cisèle un « message » à faire passer. Dans les médias sociaux, c’est l’inverse de la réalité du terrain. 

En savoir plus : http://visionarymarketing.fr/blog/2014/10/medias-sociaux/

Buzz Et Viralité : Deux Concepts À Ne Pas Confondre (Bouche À Oreille) - Réseaux sociaux B2C

Article du 02/07/2014 par Yann Gourvennec

Dans cet article, nous expliquons la différence entre le buzz et la viralité : deux concepts que les entreprises ont tendance à confondre…
 Le buzz, c’est la « fameuse formule magique » qui offre à toute entreprise une possibilité de gagner en visibilité dans le vaste monde de l’internet, et notamment des réseaux sociaux…Du moins en façade. Car le “buzz » n’est pas à confondre avec la viralité et les moyens financiers sont, dans la plupart des cas, peu utiles par rapport à la richesse du réseau que doit entretenir l’entreprise pour partager son contenu.

Les composantes d’un buzz, c’est une vidéo qui va transcender les espérances et les attentes, qui va même dépasser la cible que l’on souhaitait atteindre au départ. Il faut quelque chose d’original, qui surprenne, qui soit très riche en humour, ou qui se conjugue avec l’actualité.  On a ainsi pour la plupart du temps des buzz inattendus, car on ne peut pas prévoir l’actualité, elle se fait au fur et à mesure, mais la vidéo va complètement se conjuguer avec elle et va faire qu’une video va dépasser sa cible parce qu’elle sera en adéquation avec l’actualité. Elle va ainsi se répandre très rapidement via les réseaux sociaux.
La viralité c’est simplement permettre à une vidéo d’être vue par la bonne cible et par le maximum de personnes de cette cible. Faire de la bonne viralité, et surtout de vidéo virale, paradoxalement, ce n’est pas de travailler la vidéo, mais de travailler le contenu. Il faut faire du contenu qui parle à celui qui va regarder la vidéo. Si l’on est à côté au niveau du contenu, on a beau mettre tous les moyens, on ne fera pas d’audience. Il est toujours important dans un premier temps de réfléchir à ce que l’on a à dire, comment le dire et comment cela va être perçu par la cible. Et si on ne travaille pas ces bases-là, on a beau avoir Steven Spielberg avec nous, on ne fera pas de viralité. La viralité, c'est aussi du partage : le contenu doit être partagé sur les différents médias sociaux.

En savoir plus : http://visionarymarketing.fr/blog/2014/07/buzz-viralite/

« On Peut Acheter Des Likes, Mais On N’achète Pas L’amour » (Ou Le Retour Du Marketing Du Bouche À Oreille) - Médias Sociaux

Article du 05/06/2014 par Yann Gourvennec

Comment communiquer sur les médias sociaux ? Faire de la publicité et acheter des likes n’amène à rien : une véritable interaction doit s’installer entre l’internaute et l’entreprise. Et celle-ci ne s’achète pas, elle se gagne sur la durée.
Par l’intermédiaire du média social, les contributeurs du Web ne donnent pas que des Likes. Ils apportent leur contribution et leur savoir (et même leur savoir-faire), qu’ils partagent avec la communauté. La somme de toutes ces contributions crée et fait vivre une grande partie du Web. Les médias sociaux, comprenant des outils de discussion (Skype, Jive, Lync), des outils de publication (blogs, Wikis, plateformes de partage) et des réseaux sociaux (Twitter,Facebook et les RSE), se sont professionnalisés et ont définitivement remisé le Web  2.0 au musée, expression désormais désuète.

La plupart des marques se sont ainsi engouffrées dans le néant, l’achat de Likes et la facilité, dans le cyberbabillage et la publicité par l’interruption dans ces « nouveaux médias » qu’elles n’ont pas bien compris. Mais ceux-ci valent mieux que ce qu’elles en font au quotidien et le mouvement du Web social est bien plus qu’une mode. 

En savoir plus : http://visionarymarketing.fr/blog/2014/06/likes/

Pourquoi Les Médias Sociaux Ne Seront Jamais Des Mass Media

Article du 02/03/2015 par Yann Gourvennec

Les médias sociaux sont devenus, pour beaucoup de professionnels de la communication des « mass médias sociaux». Pourtant, un grand nombre de contradictions peuvent être apportées à cette vision des médias sociaux comme un nouveau média de masse et il est temps de revenir aux fondamentaux, comme nous l’avons déjà réclamé dans cet article de e-marketing et au travers de cette table ronde du Web business. Cet article explique ainsi pourquoi les médias sociaux ne seront jamais des mass media.
La vidéo suivante  résume brièvement la situation : sous couvert d’ « amour » et de reconnaissance, les publicitaires rentrent faussement en contact avec le client, et cela finit en divorce.

communication type mass medias : un contenu pour une cible très large

Les mass media jouent la rareté du contenu : dans les médias traditionnels, les contenus sont exclusifs, du moins le plus possible, et ils sont en nombre limité. Le but du jeu est bien d’exposer ce contenu à un  maximum de personnes. Les records d’audience, même dans un petit pays comme le nôtre se mesurent en dizaines de millions.

communication médias sociaux : une multitude de contenus pour plusieurs niches

Les médias sociaux fonctionnent quant à eux exactement à l’opposé : le contenu y est abondant, clôné et clônable, la norme étant non pas le copyright et l’exclusivité comme dans les médias traditionnels, mais la licence Creative Commons. Ceci est vrai aussi en B2B, car il ne faut pas confondre licence Creative Commons et contenus libres de droit : certaines règles s’appliquent également aux contenus en ligne.

En savoir plus : http://visionarymarketing.fr/blog/2015/03/pourquoi-les-medias-sociaux-ne-seront-jamais-des-mass-media/

Mythes Et Réalité Du Community Management – CMAD 26 Janvier 2015 – 10:00 CET - Médias sociaux

Article du 16/01/2015 par Yann Gourvennec

Le CMAD (alias Community Management Appreciation Day) est probablement la date rêvée pour se pencher sur la dénomination même de “community management” et la signification du mot “communauté”, ainsi que la bonne manière de faire pour choyer (et non “gérer”) une communauté dans un environnement commercial.

tactiques et caractéristiques des marques

Une communauté ne peut être créée de toutes pièces : cela se construit à partie de clients enthousiastes qui cherchent spontanément à se réunir sur les réseaux sociaux et en dehors, autour de valeurs et d’idées communes. Nous avons dégagé 3 ingrédients essentiels pour former et souder une communauté : la passion, l’entraide et le bénéfice commun.

La passion : la passion constitue la pierre angulaire de toute communauté. Celle-ci n’est pas toujours bien comprise par les personnes qui n’appartiennent pas à cette communauté.

 L’entraide : les membres d’une communauté cherchent en permanence à s’aider les uns les autres, pour aucune autre raison que d’alimenter leur passion commune et leur soif de reconnaissance en tant que membre d’un groupe.

Le bénéfice mutuel : les communautés existent lorsque les membres retirent un avantage du fait de faire partie d’un groupe. Il ne s’agit pas d’un bénéfice incroyable ; cela peut être de la reconnaissance, le fait d’appartenir et d’être utile à un groupe, ou tout simplement le fait de faire parti d’une marque que l’on affectionne.

En savoir plus : http://visionarymarketing.fr/blog/2015/01/community-management/