7 idées préconçues sur les emailings à éviter absolument !

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Comment Améliorer Significativement vos Campagnes d’Emailing en Evitant 7 Idées Préconçues ? Voici ce que vous propose Diane Revillard de Diemark, agence de Web Marketing spécialisée dans les études de marché et l’emailing.

Dans une stratégie de marketing online, l’emailing est et reste un outil incontournable. Véritable révolution silencieuse, il constitue un moyen hors pair pour :
– prospecter,
– informer,
– vendre …

Néanmoins, il se définit comme un média complexe aux nombreuses idées préconçues. Pour optimiser au mieux vos campagnes, voici 7 pièges à éviter.

1. « Le Consentement Est Eternel»
Le consentement est accordé sous certaines conditions, pour certaines préférences. Il évolue aussi avec le temps. Un nouvel abonné à une newsletter a un degré d’exigence différent d’un lecteur assidu depuis 3 ans par exemple. La permission ou le consentement sont remis en question à chaque nouvel envoi.
La solution : Privilégiez la pertinence, interrogez régulièrement (au moins une fois par an) le destinataire sur ses préférences (fréquence, type de contenu …).

2. « Le Message Doit Etre le Plus Court Possible »
Cette affirmation est à vérifier selon certaines caractéristiques du message et du destinataire. La longueur d’un message dépend de 3 facteurs essentiels:

– l’offre – le nombre de bénéfices et la longueur varient dans le même sens,
– l’audience – un client fidèle est plus facile à convaincre qu’un prospect,
– le but – un abonnement de 24 mois et une inscription pour recevoir un guide nécessitent des niveaux d’information différents.

Le prix, la nouveauté et/ou la connaissance de l’offre influencent aussi sur la quantité du contenu à fournir.
La solution : la connaissance de la cible et les objectifs de l’email sont les meilleurs atouts pour déterminer la longueur optimale de votre email. L’utilisation de landing pages ou de pages d’atterrissage constitue un autre élément afin de disposer pour l’ensemble des destinataires de l’information jugée indispensable.

3. « La Rédaction d’un Seul Email est Amplement Suffisante »
Le test de plusieurs emails pour un même objectif implique un surcoût quasiment nul. Profitez de l’immense potentiel de l’emailing et faites des tests. Pour identifier avec succès les meilleurs paramètres, faites évoluer un seul paramètre à la fois : la longueur, l’objet, l’accroche …
La solution : utilisez des outils comme Google Optimizer, vous automatisez et suivez ainsi facilement les résultats de vos différents tests.

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7 idées préconçues sur les emailings à éviter absolument ! was last modified: septembre 20th, 2014 by conseilsmarketing

58 astuces pour créer ou optimiser une campagne Google Adwords

Nous vous proposons un dossier en 2 parties, détaillant comment créer et optimiser  une campagne Google Adwords.

Pourquoi utiliser Google Adwords ?

Avant de se lancer, voici quelques chiffres à connaître sur l’importance d’une campagne de mots clés:
– 30% des visites sur un site internet référencé sur Google proviennent des liens sponsorisés.
– 70% viennent du référencement naturel, mais parmi ceux-ci 10% à 15% atterrissent par erreur un site page.

Il faut donc retenir que les campagnes de mots clés sponsorisés sont complémentaires au référencement naturel, et qu’il faut donc utiliser ces deux outils.
Par contre, contrairement au référencement naturel, Google Adwords est un support de publicitaire où vous avez une totale maîtrise du texte qui sera affiché, de la page sur laquelle les lecteurs sont atterrir…

Dans ce dossier nous allons uniquement aborder la mise en place d’annonces Google Adwords dans les pages des résultats du moteur de recherche de Google, et non pas des annonces affichées dans les sites affiliés à google qui affichent des publicités « Adsense ».

En effet l’optimisation les annonces Adsense sont particulières (il faut faire des enchères sur des mots clés génériques et parfois un peu éloignés de ses produits, et miser sur une stratégie de volume). De plus il est généralement bien moins rentable de publier des annonces sur Adsense car il y a une fraude au clic beaucoup plus importante.

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58 astuces pour créer ou optimiser une campagne Google Adwords was last modified: septembre 20th, 2014 by conseilsmarketing

7 règles d’or pour bien débuter en tant que consultant ou Freelance !

réussir en tant que consultant

Avec le ralentissement de l’économie et une compétition toujours plus vive, gagner correctement sa vie en tant que Freelance ou Consultant Indépendant n’est pas donné à tout le monde.

Pour s’en assurer, il suffit de regarder tous les blogs Pro qui fleurissent, la lutte journalière que se livrent les consultants sur les réseaux sociaux comme Viadeo, le rythme effréné des news sur les Digg likes… pour s’en rendre compte.

Dans le même temps les clients sont de moins en moins fidèles envers leurs agences de conseils : une étude américaine de Reardon Smith Whittaker menée auprès de 202 responsables marketing a monté que 31% d’entre eux ont changés d’agence dans l’année, et que 24% pensent en changer l’année prochaine
Le point positif c’est que d’un autre côté qu’il y a des opportunités pour attirer ces entreprises mécontentes de leurs agences actuelles…

C’est pourquoi pour, si l’on veut se lancer en tant que Consultant ou Freelance, il n’est plus question d’attendre le prospect mais d’aller le chercher !

Le but de cet article, c’est justement de vous donner 7 règles d’or pour bien débuter en tant que Consultant ou Freelance (ce texte est une livre traduction d’un article paru sur www.marketingsherpa.com et tiré du blog de Ford Harding).

1 – Proposez le bon prix pour vos prestations.

Le prix de ses prestations est une variable importante dans le choix d’un consultant : s’il est trop cher le budget du client ne sera pas suffisant, s’il est trop bon marché le consultant perd sa crédibilité.

C’est pourquoi il est essentiel de bien réfléchir à son prix… Pour vous aider à le définir il existe plusieurs méthodes.

La plus simple est de regarder ce que font les autres prestataires il suffit de demander un « devis » de manière anonyme, ou tout simplement de visiter des sites comme www.freelance.com pour voir quels sont les tarifs moyens de la profession concernant ces prestations.

Néanmoins, si ces tarifs vous aident à savoir ce que font vos concurrents, ils ne vous aident pas à savoir si vous pourrez vivre décemment en pratiquant ces tarifs… En effet même si au départ il faut dire OUI à toutes les demandes de travail, il faut que sur le court/moyen terme vos revenus soient suffisants pour couvrir vos charges.

C’est pourquoi il est intéressant de calculer le prix de ses prestations en tenant compte l’argent que cela va vous rapporter (en théorie…).

Le principe est simple :
Evaluez le revenu que vous souhaitez obtenir en revenu « net » tous les mois, et multipliez-le par 2 pour obtenir votre Chiffre d’Affaires « brut ». En effet en France c’est environ 50% de vos revenus qui seront utilisés pour les impôts et les charges diverses et variées.
Divisez ce montant par le nombre de jours où vous êtes disponible pour travailler, sachant qu’il est rarement possible de travailler plus de 4 jours / semaine (il faut réserver du temps pour ses vacances, les tâches administratives, les jours de maladies…). Bien entendu si tout se passe bien vous allez travailler le samedi, voire le dimanche (mais attention à l’impact sur votre vie de famille et vos amis !).
– Ceci étant votre temps de travail théorique disponible, il ne faut pas oublier que vous devez consacrer du temps à trouver des clients (tenir un blog, fureter sur des salons, assister à des soirées networking, intervenir dans des salons…) et suite à cela faire des rendez-vous pour convaincre vos prospects. Et donc en tant que consultant débutant, vous pouvez facilement enlever 50% de votre temps « productif » qui sera réservé à la chasse aux clients !

Voici un exemple pour un consultant débutant :
– Comptez 16 jours de travail / mois et 8 jours de prestation effectives.
– Pour toucher un salaire de 2000 € net il faudra aussi générer 4000 € de prestations.
Soit au final, en tant que consultant débutant vous pouvez estimer votre jour de prestation à 4000 / 8 = 500 € / jour de prestation, soit à l’heure dans les 65 €.
Sachant que pour les petites missions de 3 ou 4 heures, le temps passé sera supérieur à cause des déplacements, de la mise en place initiale… et donc il faudra facturer plus.

Bien entendu, ce calcul n’est que théorique et peut varier énormément selon la demande du marché, votre expérience… mais cela permet déjà d’avoir une bonne idée du minimum à appliquer pour vos prestations.

Un dernier conseil c’est de faire bien attention à l’évaluation du temps consacré à une mission, et ce que vous faites ou ne faites pas pour la mission. Une erreur classique est de ne pas compter les allers-retours, validation multiples, revirements

Pour cela il est essentiel de détailler le processus de mise en place du plan d’action, avec la remise des éléments, les dates de validation finales après lesquelles toutes interventions supplémentaires seront facturées. Si vous ne faites pas cela vous allez perdre beaucoup de temps (et donc l’argent…) sur vos premières prestations.

Nb: en tant que consultant n’oubliez pas que viennent d’ajouter à votre salaire les déductions des charges comme le téléphone portable, le PC, l’électricité… qui vous permettent d’augmenter de manière non négligeable votre « salaire » théorique de 2000 € net…

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7 règles d’or pour bien débuter en tant que consultant ou Freelance ! was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

10 bons conseils pour prospecter et fidéliser, et 4 outils pour vendre plus !

vendre et prospecter

Le but de cet article est de vous présenter 10 bons conseils pour améliorer l’efficacité de vos actions de prospection et de fidélisation, et en complément la présentation de 4 outils qui vont vous permettre d’améliorer les performances de vos commerciaux.

Pourquoi Prospecter ou fidéliser ?

Avant de commencer, il faut déjà rappeler pourquoi il est intéressant de prospecter et de fidéliser… Le but est simple : chaque année les entreprises perdent quasi-systématiquement un certain pourcentage de leurs clients, et donc il faut soit faire consommer plus à ses clients actuels ou en trouver de nouveaux.

Parmi ces clients, un certain nombre ont pu faire faillite, travailler avec un autre fournisseur ou tout simplement ne plus vouloir travailler avec vous. Une étude du Harvard Business Review a calculé que les entreprises perdaient en moyenne 50% de leurs clients tous les 5 ans (soit près de 10% chaque année !).

Ce chiffre, bien que variant selon les secteurs d’activité, est totalement crédible : en effet si vous vous amusez à faire une rapide soustraction entre vos clients du début d’exercice et ceux restant en fin d’année, vous verrez généralement une disparition entre 5% et 15%.

Pour schématiser c’est un peu comme si l’entreprise avait un réservoir rempli d’eau ( = ses clients), avec un robinet qui alimente le réservoir en eau fraiche (= les nouveaux clients), et un siphon qui laisse échapper régulièrement un filet d’eau (les clients existants qui quittent l’entreprise).

fichier clients et prospects

Une fois cette image bien en tête, il ne reste plus qu’à faire en sorte que le niveau d’eau reste au minimum vital, en agissant soit sur le robinet d’alimentation en eau (=recruter plus de prospects), soit en bouchant plus efficacement le siphon (= améliorer son tôt de rétention ou les faire consommer plus)…

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Prospecter peut paraître la solution la plus simple: on remplace les anciens clients par les nouveaux, mais comme dans le cas d’un réservoir, rajouter de l’eau coûte généralement plus cher que de faire une petite réparation.

En effet selon le Livre Blanc de la Relation Clients de Sage & IDC (www.sagecrm.fr) la raison pour laquelle un client quitte son fournisseur serait dans près de 68% un manque de contacts (pas de relance, pas de newsletter…) et non pas comme on pourrait s’y attendre un problème de prix ou de produit.

Encore une fois, c’est très logique car tout le monde a vécu le cas de figure d’un client fidèle qui reçoit l’appel d’un concurrent juste au moment où celui a besoin d’acheter, et la commande vous passe sous le nez !
Pour finir dans la justification de la mise en place d’un programme de fidélisation il faut rappeler que généralement fidéliser coûte 2 fois moins cher que prospecter.

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10 bons conseils pour prospecter et fidéliser, et 4 outils pour vendre plus ! was last modified: septembre 20th, 2014 by conseilsmarketing

90 publicités qui vont peut être changer votre vie !

La publicité ne sert pas qu’uniquement à promouvoir notre société de consommation… elle sert également à réveiller les consciences et à nous faire réfléchir aux maux de notre société…

Voici donc plus de 90 publicités destinées à promouvoir de grandes causes: lutte contre la violence conjugale, l’obésité…

publicité grandes causes

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90 publicités qui vont peut être changer votre vie ! was last modified: septembre 20th, 2014 by conseilsmarketing