gestion de projet et outils collaboratifs

Vous avez toujours tout voulu savoir sur la gestion de projets sans jamais oser le demander ? Vous vous demandez le rapport entre outils collaboratifs et gestion de projets ? Dans ces deux cas cette rencontre est faite pour vous; journée co-organisée par mon confrère Michel Operto, un de nos meilleurs experts du domaine. 

18 décembre – Paris – La Journée du Management de Projet (bloquez cette date ) – événement co-organisé par DantotsuPM.com

DantotsuPM, Microsoft et leurs partenaires sont heureux de vous inviter à cette journée dédiée au management de projet.

Nous parlerons outils collaboratifs, réseaux sociaux, méthodes, approches et échangerons avec vous et nos intervenants sur les bonnes pratiques grâce à des retours d’expérience concrets sur comment concilier management de projet structuré et collaboration réussie !

photo cc 2011 http://antimuseum.com

Quelques exemples de sujets à l’agenda de cette journée qui commencera à 9 :30 pour se terminer à 16 :30 sur une table ronde qui réunira nos experts du jour pour faire le point sur les avancées du management de projet.

  • « Maturité et Finesse pour un management à distance réussi dans les projets »
  • « Accélérez le change management à l’aide des serious game »
  • « Témoignage sur le passage en mode Agile d’une start-up géographiquement distribuée »

Cliquez sur ce lien pour vous inscrire à la Journée du Management de Projet

Le nombre de places est limité, ne tardez donc pas à vous inscrire à cette journée entièrement gratuite.

via 18 décembre – Paris – La Journée du Management de Projet (bloquez cette date 🙂 « DantotsuPM.com.

gestion de projet et outils collaboratifs was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

rp blogueurs : 5 raisons qui font que le MEDEF est hors catégorie

Les familiers de Visionary Marketing savent mon goût pour les RP blogueurs et notamment les expériences immersives comme celle que j’ai organisée dans la Silicon Valley (le blogger bus tour) du 17 au 22 Septembre sous ma casquette de Directeur Internet chez Orange. Ceci étant, j’estime que le MEDEF, déjà mis en avant au travers de mon ouvrage les médias sociaux expliqués à mon boss (co-écrit avec Hervé Kabla) est véritablement hors catégorie. Voici 5 raisons qui me poussent à l’affirmer :

1. les blogueurs se battent pour en être 

Les invitations à l’événement se font dans les derniers jours précédant la grand messe de la fin d’été … pas vraiment la meilleure date me direz-vous, certains ne sont même pas rentrés de congés; et pourtant la salle des blogueurs est pleine de monde, c’est un signe qui ne trompe pas !

2. le networking y est exceptionnel

Le networking (« réseautage » au Québec) ce n’est pas nouveau ni original. Mais il y a Networking et Networking ! Aux universités du Medef, c’est le caviar du blogging et de l’influence qu’on y retrouve, et c’est normal, tout vient du point précédent… Et ils font cela depuis de nombreuses années maintenant.

rpblogueurs-medef-2012

3. Le contenu est imbattable

Les conférences, c’est comme le réseautage. Il y a différents niveaux. Où pensez-vous rencontrer Lech Walesa ou Michel Rocard, Jean-Pierre Raffarin etc. etc. Il y en a tellement que c’est impossible de citer toutes les vedettes internationales qui s’y pressent. Et les conférences plus techniques sont-elles aussi passionnantes, comme cet exemple sur le Crowdsourcing que j’ai relaté cette année.

4. on peut rencontrer la patronne

Cela a été le cas en 2011, Laurence Parisot est venue nous voir et discuter avec nous ; en toute simplicité, j’ai beaucoup apprécié.

5. les blogueurs ne sont pas traités comme des sous-journalistes et vice versa

Témoin ce panneau photographié le 6 septembre 2012 (ci-dessus) ; une salle dédiée aux blogueurs c’est fort ! Et nous nous sommes pas traités comme des sous-représentants de la gente médiatique, c’est cela qui est agréable. Nicolas Stoop, qui a repris le flambeau laissé il y a peu par Frédéric Chevalier gère cela de main de maître.

En résumé, un bien bel événement, qu’il faut avoir fréquenté au moins une fois, et une leçon qu’il faut retenir si vous voulez faire au-moins aussi bien !

rp blogueurs : 5 raisons qui font que le MEDEF est hors catégorie was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Adwords : comment les marketeurs engraissent Google (tribune libre)

Google est-il devenu un grand méchant loup ?

$-largeEn acceptant d’accueillir la tribune libre de Denis Fages, auteur d’un guide fort bien fait sur les Adwords, plein de questions se sont bousculées dans ma tête. Moi qui suis un fan de la première heure de la start-up de Larry Page et Sergueï Brin, qui refuse d’utiliser un autre navigateur que Chrome, qui suis un utilisateur intensif payant de Picasa et qui utilise aussi Google pour des raisons professionnelles… ai-je le droit de critiquer la firme de Mountain View ? Est-ce bien raisonnable ? C’est qu’aujourd’hui, soit 15 ans après son lancement, le Petit Poucet est devenu un géant, que d’aucuns aimeraient voir décrit comme… un ogre. Je ne suis pas un adepte de la théorie du complot, mais force est de reconnaître que la start-up est devenue l’égale de Microsoft (voir ici une comparaison des deux capitalisations boursières), et attire donc le même genre de critiques. Hors de cette question de savoir si on aime ou déteste Google dans sa configuration de multinationale toute puissante, et mis à part les hoquets de la Bourse que je me garderais bien d’ériger en règle, remarquons toutefois que le nouveau géant a la force de ses faiblesses. Le modèle économique de Google, uniquement basé sur la publicité et son moteur de recherche, est ce qui fait son point fort … et son talon d’Achille (ce qui fait dire à Georges Nahon que Google comme Facebook sera « Yahooé !« . Au-delà de cela, ce qui m’interpelle, c’est le comportement regrettable et critiquable de trop de marketeurs. S’il y a problème, décrit ici par Denis Fages avec beaucoup d’à-propos, c’est sans doute plus le fait des clients du célèbre moteur de recherche/publicité, que celui d’une quelconque volonté de nuire ou d’hégémonie malsaine. Place au point de vue, très incisif et pertinent, de Denis Fages, et si vous le désirez, au débat :

Adwords : comment les marketeurs engraissent Google (tribune libre)

une tribune libre par Denis Fages

Quelques faits à méditer pour commencer :

  • plus de 95% du CA de Google provient d’Adwords, soit plus de 40 milliards de $ (source webrankinfo)
  • 3% seulement des annonceurs sur Adwords récoltent plus de 50% du trafic
  • plus de 50% des comptes Adwords tourneraient tout seuls, sans que quiconque vienne y toucher pour les optimiser pendant plusieurs mois (source www.PerryMarshall.com)
Google Adwords : une spirale infernale ?
Google Adwords : une spirale infernale ?

Ceci est une introduction au gâchis général qui a lieu au profit de Google. D’ordinaire, plus les annonceurs sont gros, moins la direction suit de près les dépenses publicitaires et leur optimisation. Inversement, dans une TPE et particulièrement chez les e-commerçants (c’était mon cas durant 6 ans), optimiser Adwords est une nécessité. Lorsqu’on vérifie le retour sur investissement de chaque euro dépensé, on optimise véritablement ses dépenses. Et si on n’est pas suffisamment professionnel, la seule alternative est de couper la campagne Adwords.

Les agences web ont bénéficié et profité trop longtemps de l’ignorance de leurs clients concernant Adwords et le web marketing en général mais aussi de la facilité à obtenir du trafic à bon prix sur Adwords au départ. Ceci a duré une bonne décennie. Mais les temps doivent changer. Le gaspillage est trop préjudiciable dans des temps de crise comme le notre et il est trop souvent insoupçonné.

La concurrence est devenue plus forte sur Adwords en France. L’ingénieux système d’enchères de Google, heureusement mixé à de la pertinence, a fait monter les prix du clic d’une façon colossale, au profit de Google.

La technicité requise pour gérer Adwords correctement est telle que très peu de comptes sont véritablement optimisés. Il faut savoir qu’il est extrêmement courant, par exemple, d’acheter par facilité un clic en « requête large » alors qu’il aurait pu être acheté bien moins cher en « requête exacte ».

comment se faire avoir facilement : explications

Explications (simplifiées) pour ceux qui ne connaissent pas le sujet : Vous décidez de faire apparaître votre pub sur Google pour toute requête tapée par un internaute qui contient le mot « café » car vous vendez du café… Cela peut sembler de prime abord pas stupide… C’est une requête « large », qui ratisse large et qui va donc s’afficher pour toute requête comprenant le mot café comme « café de flore », « café pédagogique », « café de la gare »… Ce qui est totalement hors sujet. C’est donc en fait très stupide. Ou plutôt, c’est vraiment du gaspillage pour de nombreuses raisons que je ne peux pas détailler dans cette introduction.

ce qu’il fallait faire 

Vous devez donc plutôt prévoir de miser sur des requêtes plus longues, exactes et précises. Elles cibleront un public beaucoup plus enclin à acheter du café comme : « café en grains » « café moulu bio », « café éthiopie pas cher »…

Dans le premier cas, vous risquez de payer le clic pour une requête large 1€ ou plus alors que les clics pour une requête longue et précise « Achat café grain grand cru » sera 2 à 3 fois moins chère, à 0,40€ et amèneront un taux de transformation sur votre site jusqu’à 10 fois meilleur.

C’est sur, cela demande plus de travail, mais surtout une bonne compréhension de comment tout cela fonctionne précisément. Heureusement, il existe des tas d’outils et de techniques pour trouver ces requêtes longues et miser dessus, bien moins cher.

Gérer Adwords impeccablement nécessite de vrais talents :

Se focaliser sur la qualité du trafic obtenu et donc son taux de conversion ; optimiser ses pages d’arrivées et tous les tests que cela implique, rédiger des annonces qui vendent, un vrai challenge quand on ne dispose que de quelques mots (95 caractères) ; gérer des milliers de statistiques et leurs évolutions…

La solution de facilité semble évidemment de passer par une agence « spécialisée » … qui maîtrise tout cela. Vraiment ?

Mais comment sera-t-elle rémunérée ? Sur l’optimisation, sur le retour sur investissement, sur les dépenses ? Aujourd’hui, un annonceur se doit d’avoir en interne une compréhension parfaite d’Adwords pour superviser vraiment l’optimisation et les dizaines de milliers d’euros dépensés dans les campagnes Adwords.

des agences qui ne jouent pas toujours le jeu

Personnellement, j’estime que les agences qui se font payer de façon proportionnelle au budget dépensé sur Adwords, par exemple 15% des dépenses, ne jouent pas le jeu. Elles n’assument pas leur rôle véritable de techniciennes devant optimiser au mieux vos dépenses. Il existe des agences qui travaillent vraiment à la performance. Vous payez alors vraiment le temps passé par des experts dont les intérêts sont alignés avec les votres. La différence est de taille !

Aux USA, le business sur l’optimisation d’Adwords s’est énormément développé, à la fois avec des outils logiciels mais aussi avec des experts.

Sachant que c’est uniquement l’intelligence qui génère la vraie pertinence et la qualité rédactionnelle, il est bien plus profitable de se former pour comprendre et maîtriser le sujet plutôt que de faire appel à des « solutions » automatiques visant à éviter le travail humain.

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Denis Fages est l’auteur d’un Guide d’optimisation de Google Adwords fort complet, inspiré par le best-seller américain de Perry Marshall. Ce guide est illustré par JWEB, agence spécialiste d’Adwords. Dans ce guide, vous apprendrez en détail comment fonctionne Adwords, les critères de la réussite, on vous donnera des tuyaux pour choisir vos mots-clefs et rédiger des annonces percutantes…

Adwords : comment les marketeurs engraissent Google (tribune libre) was last modified: septembre 20th, 2014 by denisfages

5 tendances majeures pour le futur de l’informatique (IT) et du Web – #blogbus

imagele Orange blogger Bus Tour, dont je suis l’organisateur pour le compte d’Orange en tant que directeur de l’Internet et des médias sociaux, s’est arrêté à San Francisco le 17 septembre alors que la journée complète était hébergée par notre bureau d’Orange Silicon Valley. (article écrit à l’origine pour mon blog professionnel : live.orange.com)

Georges Nahon, directeur du centre, nous a gratifiés d’un discours particulièrement visionnaire dans lequel il a partagé son analyse vis-à-vis du monde de l’informatique en général et de la vallée en particulier. Je commencerai ce résumé de la présentation de Georges en détaillant ses conclusions. Comme je le fais d’habitude, j’ai pris des notes détaillées du discours disponibles en Anglais depuis un lien situé à la fin de cet article. S’il y avait une seule chose à retenir de ce discours, c’est que le Web est partout et dans tout ce qui va arriver dans le futur. Voici quelque chose que les acteurs établis, pour citer Georges Nahon, n’aiment guère. Toutefois, il a insisté sur le fait que ce ne serait plus le même Internet que celui que nous connaissons aujourd’hui.

Facebook sera « Yahooé » !

Les médias sociaux ont connu une passe difficile cet été avec la désormais célèbre introduction en bourse de Facebook, surnommée dans la vallée « IPOcalypse », IPO signifiant « It’s Probably Overpriced » ajouta avec facétie Georges Nahon. Cependant, les Européens ont tort d’interpréter cette problématique boursière comme la fin des médias sociaux nous a expliqué Georges. Les médias sociaux sont là pour rester, et au-delà de cet incident boursier, ils changeront tout ce qui existe sur le Web, même si Facebook lui-même sera probablement « Yahooé » a ajouté Georges.

Mais ce qui est inquiétant et qui était détaillé dans son discours, c’est que ce selon son analyse, à côté du World Wide Web que nous connaissons, un nombre croissant de d’entreprises, dont Amazon, créent un « Web parallèle non recherchable » qui ressemble très fort à la fin du Web tel que Chris Anderson l’avait annoncée dans Wired il y a quelques années. Je pense que Georges a raison en ce sens, il y a une problématique croissante de neutralité du Net qui est finalement sacrifiée sur l’autel, en apparence, de l’expérience utilisateur. Le temps nous le dira, mais ceux-ci sont en effet des signes inquiétants.

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[Georges Nahon – Photo live.orange.com Y Gourvennec]

5 tendances pour le futur de l’informatique (IT) et du Web

Voici mon résumé des cinq tendances du futur de l’informatique selon Georges Nahon :

1. toute la high-tech sera mobile : « Twitter est une entreprise mobile first » et c’est pour cela qu’elle se développe, Georges Nahon a-t-il expliqué, « Facebook ne l’est pas et c’est pour ça qu’elle souffre ». 10 % du trafic Internet est le fait du trafic mobile. Au-delà de ce chiffre cependant, il faut noter que 25 % des utilisateurs américains utilisent uniquement le mobile pour surfer, mais que ce nombre en Égypte monte à 70 %, et à 60 % en Inde ! De même, 68 % des utilisateurs américains rangent leur mobile sur la table de nuit quand ils dorment !

2. : par défaut, le Web est social : et le Web social rencontre le Web mobile (plus de 50 % des smartphones se connectent à Facebook). Le social graph (Facebook), le interest grap^h (Twitter) et le influence graph (Klout) sont les nouvelles frontières du Web et « elles sont là pour rester… et pour longtemps fermer » ajouta Georges. Pour beaucoup, Facebook est le nouveau Web (« trouvez nous sur Facebook, suivez-nous sur Twitter…). Quel est le futur des moteurs de recherche ? Ce futur est social et à la fois Google et Microsoft travaillent sur ces points… « Et la recherche sur Facebook va également arriver très vite » ajouta Georges Nahon.

3. un autre Web : en même temps, alors que le développement sur le Web traditionnel se ralentit, Apple, Amazon, Facebook et Google continuent de développer leur « Web parallèle non recherchable » comme l’a appelé Georges Nahon.

4. le nuage comme nouvelle frontière : « les nouveaux acteurs du Cloud sont Amazon, Zynga, RackSpace et même des gens comme Google furent pris par surprise » a dit Georges Nahon. Mais il y a même des entreprises encore plus nouvelles dont vous n’avez jamais entendu parler (sauf si vous lisez ce blog bien-sûr !)comme blue-jeans, Alfresco, Joyent et bien plus. La croissance explosive des données est également en passe de forcer les entreprises à développer des solutions pour comprimer ses données. Et « la prochaine grande tendance n’est pas le software, c’est la donnée » conclua Georges Nahon sur ce sujet.

5. toute la vidéo sera sur le net : la plupart des acteurs dans ce champ viennent du monde de l’Internet, non du monde des médias. « Nous pensons que le futur de la TV sera le streaming » a dit Georges Nahon. Il y a plus d’innovation que jamais dans ce domaine a-t-il dit. Il a ajouté également que le concept de la Smart TV qui utilise les applications sur l’écran n’était pas véritablement convaincant. « Time Warner voient leur futur dans les applications mais une autre tendance c’est la télé sociale » (décrite par Georges comme « un descendant de la télé interactive qui n’a jamais fonctionné ». 85 % des possesseurs de tablettes utilisent leur appareil en regardant la télé ajouta-t-il. Que font-ils ? Ils utilisent les médias sociaux et les sites sociaux comme Zynga, ils recherchent sur Internet, ils vont même sur Craigslist (un vieux survivant de la vague 1.0) si l’on en croit Nielsen.

Pour les notes exhaustives de cette présentation, veuillez-vous référer à mon article original en Anglais.

5 tendances majeures pour le futur de l’informatique (IT) et du Web – #blogbus was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

conférence y-a-t-il une malédiction des start-ups ?

On connaît la malédiction des Pharaons, délicieusement croquée par Hergé (par Incas interposés) dans les 7 boules de Cristal. Mais qu’en-est-il des start-ups ? C’est le sujet d’un nouveau livre intitulé «La Malédiction des Start-up» de Guy Jacquemelle, aux éditions Kawa. [transparence : Guy Jacquemelle est un collègue d’Orange et Kawa est mon éditeur] et d’une conférence qui a lieu le vendredi 19 octobre aux jardins de l’innovation38 Rue du Général Leclerc, 92130 Issy-les-Moulineaux de 12h00 à 13h00.

Tout le monde connaît l’histoire de Steve Jobs et de ses nuits entières passées dans son garage à Los Altos en Californie à créer Apple. Tout le monde connait l’histoire de Mark Zuckerberg, qui a quitté Harvard en pleine année ‘sophomore’ pour mener à bien son projet Facebook. Bill Gates (Microsoft) et Evan Williams (Twitter) ne sont pas non plus des inconnus au bataillon Mais les noms de Paul Allen, Eduardo Saverin, Steve Wozniak ou encore Noah Glass vous disent-ils quelque chose ?

Les connaisseurs sauront qu’il s’agit là des premiers amis et associés des quatre plus grands noms de ces trente dernières années dans le domaine de la high tech. Tous ont en commun d’avoir été présents aux côtés des génies cités un peu plus tôt au début de leur aventure, mais aux abonnés absents aujourd’hui, alors que Facebook, Twitter, Microsoft et Apple prospèrent aux quatre coins du monde.

Que sont devenus ces comparses de la première heure ? La mutation d’une start-up en une multinationale est-elle incompatible avec une amitié entre deux collaborateurs ? Guy Jacquemelle, responsable du service « My Friends » au sein de la Division NAC (Nouvelles Activités de Croissance) chez Orange, tente à travers son ouvrage «La Malédiction des Startups» d’apporter quelques réponses à ces questions, et analyse les comportements et les désaccords qui ont finalement poussé ces pairs à se scinder.

Le vendredi 19 octobre prochain, Guy sera au grand amphithéâtre des Jardins de l’Innovation pour présenter son bouquin et répondre aux nombreuses questions du public. En attendant, je vous invite à acheter le livre aux éditions Kawa et à découvrir les petits secrets de nos amis milliardaires…

conférence y-a-t-il une malédiction des start-ups ? was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec