Big Data : défis et opportunités

Big dataLe New Jersey Institute of Technology’s Online MBA program (NJIT) m’a fait parvenir cette infographie intitulée « Data mining et systèmes d’aide à la décision (DSS) » dans laquelle l’université présente le Big Data et le Data mining comme la nouvelle vague des études de marché. En tout état de cause, le Data mining peut difficilement être décrit comme « nouveau » car la première fois que j’en ai entendu parler était dans les années 90, période où ce vocable a commencé à être à la mode, notamment dans le secteur bancaire. Sa caractéristique, comme le fait remarquer à juste titre le NJIT, est qu’il s’adresse non aux « nouvelles données » mais aux données existantes, celles qui sont déjà dans la possession de l’entreprise. Dès les débuts du Data mining, les présentations faisaient référence à des « diamants au fond d’une mine de charbon » insistant ainsi sur les trésors cachés des données de l’entreprise. Les temps changent, mais finalement pas tant que cela. En tout cas sur ce point.

Car si le Data mining (ou son avatar le Big Data) n’est pas en soi une innovation récente, ce qui est nouveau, ou du moins ce qu’on découvre aujourd’hui, ce sont ces bases de données massives et ouvertes, emplies de données non structurées, qui ouvrent la voie à de nouvelles opportunités. NJIT va même jusqu’à présenter les géants Google et Facebook comme les futurs méga acteurs du Big Data … Ce qu’ils sont probablement déjà devenus, de facto.

Et il est vrai que le Data mining est amené à devenir, enfin dirais-je, le nouvel ingrédient incontournable du marketing d’aujourd’hui et de demain : pour les clients existants, mais aussi pour les prospects car, c’est la nouveauté du sujet, il n’y a pas que les données des clients existants qui peuvent faire l’objet d’analyse prédictive (certains s’en alarment assez, d’autres, la majorité, se prêtent au jeu en confiant toutes leurs données personnelles au monde entier, même les plus privées).

Lire la suite

Big Data : défis et opportunités was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Web to Store : Tiendeo numérise le bon vieux prospectus

web to storeLe Web to Store est à la mode, il ne se passe un jour sans qu’on nous annonce que l’avenir du e-commerce est … le magasin (comme dans la vidéo de Catherine Barba en dessous de l’article). Pour avoir des chiffres et connaître la réalité du phénomène, je suis allé en Catalogne, par téléphone interposé, et j’ai interviewé Jonathan Lemberger, un entrepreneur français installé dans la ville de Gaudi, qui a déjà séduit avec Tiendeo toute la distribution ibérique et s’apprête à conquérir le monde. Et avec quoi me direz-vous ? Une innovation 3D en réalité virtuelle qui a demandé 10 ans de R&D ? Pas du tout ! Avec le bon vieux catalogue de promotions rouge et jaune des supermarchés, encore l’outil le plus utilisé par la distribution et la ménagère de moins de 50 ans. Voyons avec Tiendeo pourquoi et comment c’est encore dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, même en 2014.

Interview dJonathan Lemberger, co-fondateur de Tiendeo

Tiendeo est une plate-forme Internet qui regroupe les catalogues promotionnels, les offres, les coupons de magasins, par exemple les catalogues de Carrefour, Auchan, Leclerc et de Décathlon. Cela permet au consommateur de venir consulter tous les jours les offres qui sont disponibles dans les magasins qui sont autour de lui, dans son quartier ou dans sa ville, sans se déplacer ou directement depuis son mobile. C’est une plate-forme d’information du consommateur en ligne, qui lui permet de prendre de meilleures décisions d’achat. C’est le même principe que les catalogues papier que l’on reçoit dans nos boîtes aux lettres, ils sont tous digitalisés et regroupés sur une même plate-forme; ces catalogues sont indexés, donc il est plus facile de trouver les produits qu’on recherche en une seule action. Par exemple, si on recherche une télévision, à Paris, il suffit de mettre « télévision Paris » sur la plate-forme, et tous les magasins où il y a des promotions de téléviseurs à Paris vont apparaître dans la page Internet.

Le prospectus n’est pas mort

Cela représente encore à peu près 70 % des coûts marketing de la grande distribution. C’est donc l’outil majeur du marketing de ce secteur. Mais ce marketing à l’ancienne nécessite qu’on imprime le papier, qu’on le distribue … ll y a une logique pour qu’on puisse montrer exactement la même chose, en mieux, dans une version digitale. Avec Tiendeo, non seulement est-ce le cas, mais en outre, on peut mesurer l’interaction des utilisateurs avec le catalogue. Par exemple, les pages les plus regardées, le feedback instantané des consommateurs par rapport aux promotions et renvoyer ces informations aux marketers des grandes enseignes.

Web to Store

Lire la suite

Web to Store : Tiendeo numérise le bon vieux prospectus was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

NFC : l’avenir des moyens de paiement ?

NFC - moyens de paiementLimonetik a invité un panel de professionnels du monde des paiements et de l’Internet à participer à une table ronde à la nouvelle Eve, à Paris : Son NGUYEN, VentePrivée.com, Delphine Desgurse, groupe La Poste, Yann Gourvennec, Visionary marketing , Pascal Burg, Edgar Dunn, Hervé Kabla, Media Aces – Be Angels, Christophe Bénavent, Université de Paris Ouest …le débat était animé par Eve Chegaray, de BFM. Je partage avec vous les notes qui ont servi à préparer cette table ronde.

Moyens de paiement : une ébullition d’innovation

Le monde du paiement est à nouveau en ébullition depuis quelques années, et ceci avec une agitation croissante. Après une période initiale très riche au milieu des années 90, puis une longue normalisation de 2000 à 2010 (où nous avons attendu le paiement mobile sans jamais rien voir venir de concret sauf sans les PVD), nous entrons à nouveau dans un cycle de turbulences et d’innovation extrêmement intéressante qui augure de nombreux changements dans les modes de paiements, les habitudes de consommation, et le paysage banquier et financier en général. Ceci, aussi bien du point de vue du Online que du Offline. Ceci est renforcé en Europe par un environnement réglementaire favorable, comme l’a démontré encore hier, le lancement du compte Nickel (fondé par l’ex patron de Boursorama). Ceci étant, aux Etats Unis, on vient seulement de découvrir la carte à puce … qu’on considère là-bas comme une “nouvelle technologie” ! NFC - moyens de paiement Une visibilité limitée

La visibilité sur cette innovation et la compréhension des changements qui vont en découler, est cependant plus délicate. C’est un euphémisme. Les innovations sont foisonnantes, depuis la monnaie virtuelle (Bitcoin depuis 2009), le NFC, sous forme de cartes, sous forme de mobiles, et son vrai-faux concurrent le Beacon, le peer-to-peer et ses avanies, les porte-monnaie électroniques (qui n’en finissent pas de se développer et d’arriver sur le marché et de s’entre déchirer dans une guerre sanglante), les paiements embarqués via les mobiles dans les taxis notamment, et l’ineffable Web to store et store to web qui sont amenés à faire tomber la barrière entre commerce réel et Internet. Cette absence de visibilité interdit toute prédiction péremptoire quant au développement de ces nouvelles technologies et de leur place dans l’avenir. Dieu seul sait laquelle de ces technologies sera prédominante, voir celles qui resteront ou qui disparaîtront, et comment elles seront mises en œuvre. Tout ceci indépendamment de la qualité intrinsèque des solutions en question.

Focus sur le NFC ; déploiement massif et décollage des usages (enfin peut-être)

Ce n’est pas complètement nouveau, mais cette fois-ci, le décollage est massif, surtout si j’en crois Pierre Métivier, à la tête de l’association du forum SMSC (Services Mobiles Sans Contact) et auteur d’un blog sur le sujet. En fait, au Royaume-Uni, le déploiement des cartes sans contact et NFC a démarré dès 2012. Tout d’abord avec une limite à 15£, vite remontée à 20£ en 2e partie de 2012. Les réticences utilisateurs ont été au départ assez nombreuses, si j’en crois les témoignages reçus lors d’une conférence sur les paiements à Londres en Juin 2012, mais l’usage s’est instauré et la distribution de la carte s’est généralisée (ils en étaient au même niveau que nous, 20 millions de cartes, il y a 2 ans). L’arrivée de la carte NFC en France est plus tardive, mais nous y sommes en plein, en ce moment-même. Le NFC sur carte bancaire, et par mobile Je reprends ici les notes issues de mes conversations avec Pierre Métivier que je remercie vivement pour son éclairage :

  • C’est le NFC par carte bancaire qui se développe le plus. On compte aujourd’hui 20 millions de cartes (par rapport à 11 millions en 2012). Rien que Carrefour, possède 2.5 millions de cartes NFC, distribuées à ses clients. Le déploiement est donc massif.
  • En 2012.1, 2 millions d’actes de paiements ont été réalisés par les cartes NFC, 7.9 millions en 2013 (facteur 7). Ceci correspond à des montants relativement modestes de chiffres d’affaires, qui vont de 12 millions d’euros en 2012 à 86 millions d’euros en 2013 (avec des paniers moyens de 10 à 11 €**). En 2014, les prévisions sont assez vagues, puisqu’on s’attend à un volant de chiffre d’affaires allant de 150 millions à 1 milliard d’euros ! Impossible donc de faire des prévisions, même à 5 ans. Tout dépend de l’adoption de ce mode de paiements par les utilisateurs, mais aussi de l’équipement des magasins. Sur les 28 milliards d’euros de transactions en 2012 (source : FBF), le NFC ne représente encore que 0.3%, même si on peut s’attendre à des augmentations fulgurantes en pourcentages … pas d’affolement.
  • Une anecdote : dans un magasin de mobiles (qui vend donc des mobiles NFC) je fais remarquer au marchand que son terminal de paiement est validé NFC (car il comporte le logo sans contact). Réponse du marchand : “Ah bon ! c’est quoi ça ? De toute façon, aucune de mes 4 banques ne propose encore ce service sur leurs CB. Nous avons décidément beaucoup de retard sur le Royaume Uni, ce qui est d’autant plus incroyable que nous avons déployé le “chip and pin” en 1990, soit près de 20 ans avant eux et que le secteur du paiement en France est une industrie très dynamique, forte de 90 000 emplois (selon Pascal Burg d’Edgar Dunn)
  • Aujourd’hui, seuls 10 % des points de vente sont équipés. Certes, tous les Carrefour, les Disney et les Gibert Joseph et d’autres enseignes sont équipés. Mais il faudra attendre la fin 2014 pour que toutes les autres grosses enseignes (dont Leclerc) se mettent au NFC, ce qui amènera ce chiffre à 50 ou 60 % environ des points de vente équipés (toujours selon Pierre Métivier). Il restera encore à équiper tous les points de vente indépendants, ce qui risque encore de nous occuper pendant un bon bout de temps. La mise en place est donc massive, mais pas immédiate.

Pour ce qui est des banques qui s’équipant en cartes bancaires NFC, une grande majorité d’entre elles est concernée, mais on compte encore des exceptions notoires comme : American Express, AXA banque, LCL … Il doit y en avoir d’autres mais c’est déjà beaucoup. Les mobiles à la traîne Du côté les mobiles, c’est un peu plus long. Il faut encore attendre qu’il y ait un alignement entre les banques et les opérateurs. On observe, comme depuis de nombreuses années dans ce domaine du paiement mobile, une guerre de positions entre les organismes bancaires, et les opérateurs, avec certains de ces derniers un peu plus en pointe que les autres. On notera en particulier Orange, présent sur ce secteur et qui a annoncé, en novembre dans son show Hello, la mise à disposition de la carte Orange cash, déjà disponible au Royaume-Uni. Il nous reste à observer l’attitude des banques par rapport à ce lancementLire la suite

NFC : l’avenir des moyens de paiement ? was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

10 étapes pour réussir sa création d’entreprise

Création d'entrepriseLa création d’entreprise, voilà un sujet qui intéresse les Français ! Peuple paradoxal et bipolaire, où les entreprises et les patrons sont souvent stigmatisés par certains (cf. les conseils aux patrons séquestrés par le blog la commune), mais aussi où la création d’entreprise est florissante. Un pays où la “flexibilité du travail” est vilipendée et en même temps plébiscitée par une myriade d’entrepreneurs qui osent et sautent le pas, souvent seuls. Au salon des entrepreneurs, le mercredi 05/02 à Paris, une présentation de l’ordre des experts comptables revenait sur la création d’entreprise et nous fournissait 10 conseils pour se lancer.

On observe, en 2009, un gros pic de création à cause de l’invention du statut d’auto entrepreneur. Les créations ont doublé. Pourquoi ? C’est simple à créer (ça se fait en ligne) on ne paie que si on fait du chiffre, et enfin, on peut en sortir rapidement. Cependant, il faut l’utiliser pour tester ses idées et en sortir et éviter les activités où il y a des produits à fabriquer par exemple, selon la présentation de l’Ordre des experts comptables. A noter aussi qu’au bout de 5 ans une entreprise sur deux n’existe plus.

création d'entreprise

image par Captaineconomics.fr sur la base de chiffres de l’OCDE

En général tous les secteurs sont en recul sauf la Finance et l’assurance et aussi l’enseignement et quelques autre secteurs. Seulement 10% des sociétés emploient des salariés. La plupart des SAS sont aussi des entreprises unipersonnelles qui ont un seul salarié. La moyenne est de 2.8 employés par société. 38% des créateurs d’entreprise sont des femmes.

ON observe également une augmentation des professions libérales, car on n’a pas besoin d’investir, donc cela se comprend. La moitié des entreprises sont des auto entreprises, 30% sont des sociétés, 67% sont des SARL et 33% des SAS … “mais il n’y a pas de statut miracle” nous a dit la présentatrice, même si dans les rangs, il y avait beaucoup de plaintes contre le statut de Gérant majoritaire et son exposition au régime du RSI (indépendants).

Evernote Snapshot 20140205 122328
Valerie Beyaert, de val expertise, sur le stand de l’ordre des experts comptables

Les 10 étapes de l’idée au résultat

La création est facile car elle peut même se faire en ligne en prenant des statuts en ligne… Mais en cas de statuts non adaptés, les conséquences peuvent être lourdes. Valérie Beyaert a ensuite décrit et détaillé les 10 étapes de la création :

  1. Il faut d’abord trouver une idée : une fois l’idée trouvée, ce qui n’est pas si facile, il faut la valider en vérifiant si l’idée peut trouver son public. Il faut aussi protéger votre société en déposant son nom et surtout son nom de domaine ;
  2. Analyser votre projet personnel : cela peut aussi se faire seul. Il se peut que la raison soit de devenir son propre patron. Il faut aussi évaluer si d’un point de vue financier on peut être autonome et comptine il faut investir. Il faut aussi évaluer ses revenus et ses dépenses avant de se lancer et “éviter de se trouver face à un mur de dettes” ;
  3. Faites votre étude de marché : il y a des secteurs où c’est très compliqué (export par exemple) mais plus c’est simple et plus elle est facile et moins elle est coûteuse. Faire des hypothèses de travail et se demander si le résultat sorti est suffisant pour vivre ;
  4. Élaborez des prévisions financières et définir si le projet est pérenne. Essayez de prévoir les dépenses à 2 ou 3 ans en fonction des résultats attendus. Définir le point mort pour savoir combien de.  Chiffre d’affaires il faut faire pour équilibrer ses dépenses… En voyant si on peut éviter de se payer pendants les premières années par exemple.
  5. Évaluez les besoins de financement : savoir de combien vous avez besoin pour éviter les problèmes de trésorerie. Il faut aussi capitaliser comme en demandant à sa famille (love money) ou des investisseurs. L’expert comptable peut aider dans ce cas mais il n’est pas là pour expliquer le projet ;
  6. Les aides : il y a beaucoup d’aides en France. Il faut voir les chambres de métier et voir avec son expert comptable qui peut vous conseiller ;
  7. Choisir ses statuts juridique, fiscal et social : l’expert comptable ou l’avocat d’affaire va étudier et optimiser le choix de la société en fonction de vos objectifs. Le statut influence le statut du dirigeant aussi : SARL en indépendant ou SAS salarié. Pour ceux qui ne veulent pas commencer par la création de la société il est possible de démarrer en portage salarial. Mais entre ce qui est facturé et ce qui est retiré par l’entrepreneur il y a une grosse différence. Les couveuses et les coopératives d’activité peuvent aider à rompre l’isolement et obtenir de l’accompagnement ;
  8. Accomplir les formalités : il est préférable de passer par un expert comptable qui va s’en charger et contacter le CFE. Il connaît les formalités et cela vous évitera de perdre du temps et de faire des erreurs et surtout de vous détourner de votre activité commerciale …
  9. Installez votre entreprise : au départ, on commence par se domicilier chez soi. Mais il y a aussi la possibilité d’avoir juste une domiciliation ou de s’installer dans une pépinière où il y a plusieurs créateurs d’entreprise. Ceci aide aussi à rompre l’isolement et du soutien est possible. Il Faut absolument assurer la société et éviter les poursuites personnelles en cas de désastre par exemple. Préparer ses documents commerciaux en amont. Recruter aussi des collaborateurs ou des apporteurs d’affaire. Il faut également préparer ses outils de gestion et de suivi des règlement. Il faut aussi des outils de gestion avec des tableaux de bord qui permettront de voir si on est en phase avec le prévisionnel. Idem pour le site web ;
  10. Analyser les premiers mois d’activité : Il faut demander a son expert comptable à faire un prévisionnel de trésorerie et le mettre à jour tout seul. La trésorerie est le nerf de la guerre. La croissance est aussi potentiellement un problème si cela n’a pas été anticipé quand la nouvelle entreprise ne peut pas faire face à la concurrence. Il faut pouvoir suivre son activité au moins trimestriellement. Il faut se poser ces questions vite car il faut éviter le découvert.

Pour les formalités légales, en fonction du greffe, il faut compter 200 à 400 euros, mais avec les frais d’honoraires cela va monter à 1000 € voire 2000 ou 3000 € si on passe par un avocat. Les tarifs vont varier en fonction de la complexité de la situation mais aussi de l’avocat ; les fourchettes ci-dessus restent raisonnables.

En résumé, les experts comptables peuvent aider le créateur d’entreprise sur tout un ensemble de tâches administratives et gagner du temps pour se consacrer à ses clients en optimisant ses choix (achat d’un véhicule, perso/pro/leasing ? Chaque solution correspond à un problème). Sans expert comptable on peut avoir des rappels, des majorations et des frais supplémentaires. Les experts comptables font partie d’un ordre et ont une garantie de formation tous les ans. L’annuaire des experts comptables est disponible en ligne et il faut vérifier que l’expert comptable auquel vous faites appel fait bien partie de l’ordre.  (site experts-comptables.fr)

10 étapes pour réussir sa création d’entreprise was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

13 cours de Marketing Digital gratuits sans bouger de chez vous (du 10 au 14/02/14)

computer-large-newDu 10 au 14 février ne ratez pas l’événement gratuit de l’OMI auquel Visionary Marketing participe. Il vous permettra de vous former au marketing digital gratuitement et sans quitter votre fauteuil !image

Nom : OMI Digital Marketing Week 2014 (en français), du 10 au 14 février 2014 (GRATUIT)

Cours gratuits de Marketing digital :

1. Découvrez comment booster votre business avec une vision marketing à 360°

Ce qu’est une vision marketing à 360°, et en quoi cela peut vous aider à booster votre business. Comment allier le Web et le monde réel pour dévélopper son activité. Comment automatiser votre business et fidéliser vos clients avec des outils et méthodes adaptées aux PME…

Formateur : Frederic Canevet

par Visionary Marketing
2. Le contenu web historique constats et avenir

Le contenu de marque, et notamment le contenu digital est à la mode. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Quelle en a été l’évolution, comment est-il utilisé, quels sont les points d’amélioration, tels sont les points vus au cours de cette présentation qui plonge au coeur de l’historique du contenu et de son évolution future.

Formateur : Yann Gourvennec

Lire la suite

13 cours de Marketing Digital gratuits sans bouger de chez vous (du 10 au 14/02/14) was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec