les 3 tendances du e-commerce selon François Bieber (Kwanko)

Quelques semaines après mon entretien avec François Bieber sur le drive to store, je l’ai rencontré à nouveau sur le stand qu’il tenait à e-commerce 1 to 1 hier soir, afin de faire le point sur les trois tendances du e-commerce que le patron de Kwanko estimait être les plus importantes.

tendance - tendances e-commerce

Première tendance : une demande pour faire de l’affiliation différemment

« Mon bilan de ce salon, c’est qu’il y a une demande pour faire de l’affiliation différemment » a déclaré François Bieber lors de notre entrevue ; ceci est un écho à la plénière de Google du 19 mars en ouverture de la session du deuxième jour d’e-commerce one to one, dans lequel Philippe Plichon déclarait l’importance de mesurer l’ensemble des acteurs amenant la vente, et d’éviter la technique dite « de l’attribution au dernier clic ». On a donc développé une offre de tracking multidiffusion (K. Sales), qui permet une mesure de l’ensemble de la chaîne de valeur, du premier au dernier clic, et l’attribution à chaque acteur de sa vraie valeur ajoutée. « Cette offre a demandé plusieurs années de développement » a précisé François Bieber et elle disponible depuis juillet 2013. Cette nouvelle version de la plate-forme Kwanko est disponible tous les pays. Le problème du dernier clic se pose partout où les e-commerçants ont des problèmes de développement du ROI de leur investissement publicitaire. Cette logique-là est retrouvée notamment en France, Royaume-Uni et en Allemagne.

Deuxième tendance : le mobile, le mobile, le mobile (et surtout la tablette !)

Deuxième tendance principale du e-commerce selon le patron de Kwanko, une vraie préoccupation des e-commerçants sur ce qui se passe sur le mobile et la tablette. La vraie priorité est la tablette d’ailleurs, déclare François Bieber. Les taux de conversion y sont très attractifs (de 10 à 20 % supérieurs aux sites Web). Pour autant, François Bieber « ne pense pas que le site Web va disparaître » mais qu’il va rester et qu’il va se développer en version mobile, à côté des applications, que les consommateurs lambda utiliseront un nombre limité ; « ils iront sur le Web mobile de leur navigateur pour le reste » poursuit François Bieber. L’application restera un élément de l’univers mobile, mais le Web mobile va se développer, pour des raisons de coût notamment, mais aussi de manque de réactivité lors de la soumission aux application stores).

Troisième tendance : le drive to store

Troisième et dernière tendance selon François Bieber, le drive to store dont nous avons déjà largement parlé sur Visionary marketing. « Les ‘Brick & Mortar’, il y a 3 ou 6 ans se posaient encore la question du Web marchand ; aujourd’hui ils se posent la question du digital et du cross canal » a ajouté François Bieber. Une enseigne qui n’a pas de site Internet marchand, et cela existe encore, hélas, cherche quand même à mettre en place des logiques drive to store pour amener des clients sur ses magasins. Le multi canal/multi devices est également incontournable. Il va falloir trouver un moyen de communiquer avec son client et lui envoyer la bonne information sur le support le plus pratique à consulter.

Au final, le digital est intégré comme un levier de développement des magasins physiques. Il y a cinq ans, il y avait encore des peurs liées aux digitales, vu comme un épouvantail et une menace de disparition du commerce physique. Aujourd’hui, le paysage est tout différent, il y a une forte appétence de tous les clients. Les brick and mortar réagissent quand on leur parle de drive to store, on n’est plus dans un vague intérêt mais dans la réaction immédiate pour fixer un rendez-vous, ce qui montre que cela correspond à un véritable besoin du marché.

Les magasins physiques sont dans une situation, du fait de la crise, de pénurie de vente, et cherchent à trouver les leviers par tous les moyens pour générer des ventes.

les 3 tendances du e-commerce selon François Bieber (Kwanko) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Visionary Marketing sera à ecommerce 1 to 1 ( @ecommerce1to1 )

exclamation-large_thumb.gifDemandez-moi de nommer un événement dans la sphère du e-commerce et du e-business en général qui mérite de faire le détour, et je vous dirai tout de go : ecommerce1to1 ! Et ne croyez pas que je dise cela pour critiquer les autres, car il existe nombre de bons événements dans ce domaine, y compris certains organisés par les mêmes organisateurs que e-commerce one to one. Non ! La raison pour laquelle j’avance cela, c’est que de tous les événements auxquels j’ai participé, notamment en tant que client, c’est celui-ci, e-commerce one to one à Monaco, qui rassemblait les contacts de plus haut niveau (et en quantité, car tout le ecommerce français s’y retrouve), ce qui avait un impact bien entendu sur le networking qui pouvait y prendre place, mais également sur la qualité du contenu, du fait du  niveau des intervenants. L’événement, qui tourne également autour d’un principe de rendez-vous entre fournisseurs et acheteurs du domaine du e-commerce et du e-business, a été pour ma part très bénéfique, car il m’a permis de rencontrer les fournisseurs qui répondaient aux problèmes que je me posais à l’époque, dans le domaine du jeu en ligne, et ceci dans un temps record, me laissant ainsi faire mon marché. Aujourd’hui, la situation est différente, et je suis très heureux de pouvoir vous annoncer que Visionary Marketing a été sélectionné Pour réaliser des reportages sur cet événement en partenariat avec Comexposium. Restez-donc sur ce blog et celui de ecommerce1to1 et … à vos souris !

ecommerce1to1

E-Commerce One to One 2014, ready, steady, GO! | Blog e-commerce 1 to 1

E-Commerce One to One a gagné sa renommée en devenant en quelques années seulement, le rendez-vous d’affaires incontournable du secteur. E-commerçants, marques ou distributeurs sont représentés chaque année par leurs décisionnaires, les directions générales, marketing ou ecommerce font le déplacement. Malgré une demande grandissante des participants, l’event maîtrise sa croissance avec un numérus clausus tant côté partenaires qu’ invités. Il affiche complet depuis plusieurs mois.

Ingrid Fillon
Directrice de E-Commerce One to One Monaco

« Pour la première fois, l’événement passe à 3 jours : un format allongé qui conserve la vocation initiale d’E-Commerce One to One, être le rendez-vous business incontournable du secteur. On vient faire avancer ses projets, chercher de l’inspiration lors de plénières prospectives et entendre des retours d’expérience concrets. Le plein d’ idées à mettre en actions dès le retour au bureau »

via E-Commerce One to One 2014, ready, steady, GO! | Blog e-commerce 1 to 1.

Visionary Marketing sera à ecommerce 1 to 1 ( @ecommerce1to1 ) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Web to Store : Tiendeo numérise le bon vieux prospectus

web to storeLe Web to Store est à la mode, il ne se passe un jour sans qu’on nous annonce que l’avenir du e-commerce est … le magasin (comme dans la vidéo de Catherine Barba en dessous de l’article). Pour avoir des chiffres et connaître la réalité du phénomène, je suis allé en Catalogne, par téléphone interposé, et j’ai interviewé Jonathan Lemberger, un entrepreneur français installé dans la ville de Gaudi, qui a déjà séduit avec Tiendeo toute la distribution ibérique et s’apprête à conquérir le monde. Et avec quoi me direz-vous ? Une innovation 3D en réalité virtuelle qui a demandé 10 ans de R&D ? Pas du tout ! Avec le bon vieux catalogue de promotions rouge et jaune des supermarchés, encore l’outil le plus utilisé par la distribution et la ménagère de moins de 50 ans. Voyons avec Tiendeo pourquoi et comment c’est encore dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, même en 2014.

Interview dJonathan Lemberger, co-fondateur de Tiendeo

Tiendeo est une plate-forme Internet qui regroupe les catalogues promotionnels, les offres, les coupons de magasins, par exemple les catalogues de Carrefour, Auchan, Leclerc et de Décathlon. Cela permet au consommateur de venir consulter tous les jours les offres qui sont disponibles dans les magasins qui sont autour de lui, dans son quartier ou dans sa ville, sans se déplacer ou directement depuis son mobile. C’est une plate-forme d’information du consommateur en ligne, qui lui permet de prendre de meilleures décisions d’achat. C’est le même principe que les catalogues papier que l’on reçoit dans nos boîtes aux lettres, ils sont tous digitalisés et regroupés sur une même plate-forme; ces catalogues sont indexés, donc il est plus facile de trouver les produits qu’on recherche en une seule action. Par exemple, si on recherche une télévision, à Paris, il suffit de mettre « télévision Paris » sur la plate-forme, et tous les magasins où il y a des promotions de téléviseurs à Paris vont apparaître dans la page Internet.

Le prospectus n’est pas mort

Cela représente encore à peu près 70 % des coûts marketing de la grande distribution. C’est donc l’outil majeur du marketing de ce secteur. Mais ce marketing à l’ancienne nécessite qu’on imprime le papier, qu’on le distribue … ll y a une logique pour qu’on puisse montrer exactement la même chose, en mieux, dans une version digitale. Avec Tiendeo, non seulement est-ce le cas, mais en outre, on peut mesurer l’interaction des utilisateurs avec le catalogue. Par exemple, les pages les plus regardées, le feedback instantané des consommateurs par rapport aux promotions et renvoyer ces informations aux marketers des grandes enseignes.

Web to Store

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Web to Store : Tiendeo numérise le bon vieux prospectus was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

NFC : l’avenir des moyens de paiement ?

NFC - moyens de paiementLimonetik a invité un panel de professionnels du monde des paiements et de l’Internet à participer à une table ronde à la nouvelle Eve, à Paris : Son NGUYEN, VentePrivée.com, Delphine Desgurse, groupe La Poste, Yann Gourvennec, Visionary marketing , Pascal Burg, Edgar Dunn, Hervé Kabla, Media Aces – Be Angels, Christophe Bénavent, Université de Paris Ouest …le débat était animé par Eve Chegaray, de BFM. Je partage avec vous les notes qui ont servi à préparer cette table ronde.

Moyens de paiement : une ébullition d’innovation

Le monde du paiement est à nouveau en ébullition depuis quelques années, et ceci avec une agitation croissante. Après une période initiale très riche au milieu des années 90, puis une longue normalisation de 2000 à 2010 (où nous avons attendu le paiement mobile sans jamais rien voir venir de concret sauf sans les PVD), nous entrons à nouveau dans un cycle de turbulences et d’innovation extrêmement intéressante qui augure de nombreux changements dans les modes de paiements, les habitudes de consommation, et le paysage banquier et financier en général. Ceci, aussi bien du point de vue du Online que du Offline. Ceci est renforcé en Europe par un environnement réglementaire favorable, comme l’a démontré encore hier, le lancement du compte Nickel (fondé par l’ex patron de Boursorama). Ceci étant, aux Etats Unis, on vient seulement de découvrir la carte à puce … qu’on considère là-bas comme une “nouvelle technologie” ! NFC - moyens de paiement Une visibilité limitée

La visibilité sur cette innovation et la compréhension des changements qui vont en découler, est cependant plus délicate. C’est un euphémisme. Les innovations sont foisonnantes, depuis la monnaie virtuelle (Bitcoin depuis 2009), le NFC, sous forme de cartes, sous forme de mobiles, et son vrai-faux concurrent le Beacon, le peer-to-peer et ses avanies, les porte-monnaie électroniques (qui n’en finissent pas de se développer et d’arriver sur le marché et de s’entre déchirer dans une guerre sanglante), les paiements embarqués via les mobiles dans les taxis notamment, et l’ineffable Web to store et store to web qui sont amenés à faire tomber la barrière entre commerce réel et Internet. Cette absence de visibilité interdit toute prédiction péremptoire quant au développement de ces nouvelles technologies et de leur place dans l’avenir. Dieu seul sait laquelle de ces technologies sera prédominante, voir celles qui resteront ou qui disparaîtront, et comment elles seront mises en œuvre. Tout ceci indépendamment de la qualité intrinsèque des solutions en question.

Focus sur le NFC ; déploiement massif et décollage des usages (enfin peut-être)

Ce n’est pas complètement nouveau, mais cette fois-ci, le décollage est massif, surtout si j’en crois Pierre Métivier, à la tête de l’association du forum SMSC (Services Mobiles Sans Contact) et auteur d’un blog sur le sujet. En fait, au Royaume-Uni, le déploiement des cartes sans contact et NFC a démarré dès 2012. Tout d’abord avec une limite à 15£, vite remontée à 20£ en 2e partie de 2012. Les réticences utilisateurs ont été au départ assez nombreuses, si j’en crois les témoignages reçus lors d’une conférence sur les paiements à Londres en Juin 2012, mais l’usage s’est instauré et la distribution de la carte s’est généralisée (ils en étaient au même niveau que nous, 20 millions de cartes, il y a 2 ans). L’arrivée de la carte NFC en France est plus tardive, mais nous y sommes en plein, en ce moment-même. Le NFC sur carte bancaire, et par mobile Je reprends ici les notes issues de mes conversations avec Pierre Métivier que je remercie vivement pour son éclairage :

  • C’est le NFC par carte bancaire qui se développe le plus. On compte aujourd’hui 20 millions de cartes (par rapport à 11 millions en 2012). Rien que Carrefour, possède 2.5 millions de cartes NFC, distribuées à ses clients. Le déploiement est donc massif.
  • En 2012.1, 2 millions d’actes de paiements ont été réalisés par les cartes NFC, 7.9 millions en 2013 (facteur 7). Ceci correspond à des montants relativement modestes de chiffres d’affaires, qui vont de 12 millions d’euros en 2012 à 86 millions d’euros en 2013 (avec des paniers moyens de 10 à 11 €**). En 2014, les prévisions sont assez vagues, puisqu’on s’attend à un volant de chiffre d’affaires allant de 150 millions à 1 milliard d’euros ! Impossible donc de faire des prévisions, même à 5 ans. Tout dépend de l’adoption de ce mode de paiements par les utilisateurs, mais aussi de l’équipement des magasins. Sur les 28 milliards d’euros de transactions en 2012 (source : FBF), le NFC ne représente encore que 0.3%, même si on peut s’attendre à des augmentations fulgurantes en pourcentages … pas d’affolement.
  • Une anecdote : dans un magasin de mobiles (qui vend donc des mobiles NFC) je fais remarquer au marchand que son terminal de paiement est validé NFC (car il comporte le logo sans contact). Réponse du marchand : “Ah bon ! c’est quoi ça ? De toute façon, aucune de mes 4 banques ne propose encore ce service sur leurs CB. Nous avons décidément beaucoup de retard sur le Royaume Uni, ce qui est d’autant plus incroyable que nous avons déployé le “chip and pin” en 1990, soit près de 20 ans avant eux et que le secteur du paiement en France est une industrie très dynamique, forte de 90 000 emplois (selon Pascal Burg d’Edgar Dunn)
  • Aujourd’hui, seuls 10 % des points de vente sont équipés. Certes, tous les Carrefour, les Disney et les Gibert Joseph et d’autres enseignes sont équipés. Mais il faudra attendre la fin 2014 pour que toutes les autres grosses enseignes (dont Leclerc) se mettent au NFC, ce qui amènera ce chiffre à 50 ou 60 % environ des points de vente équipés (toujours selon Pierre Métivier). Il restera encore à équiper tous les points de vente indépendants, ce qui risque encore de nous occuper pendant un bon bout de temps. La mise en place est donc massive, mais pas immédiate.

Pour ce qui est des banques qui s’équipant en cartes bancaires NFC, une grande majorité d’entre elles est concernée, mais on compte encore des exceptions notoires comme : American Express, AXA banque, LCL … Il doit y en avoir d’autres mais c’est déjà beaucoup. Les mobiles à la traîne Du côté les mobiles, c’est un peu plus long. Il faut encore attendre qu’il y ait un alignement entre les banques et les opérateurs. On observe, comme depuis de nombreuses années dans ce domaine du paiement mobile, une guerre de positions entre les organismes bancaires, et les opérateurs, avec certains de ces derniers un peu plus en pointe que les autres. On notera en particulier Orange, présent sur ce secteur et qui a annoncé, en novembre dans son show Hello, la mise à disposition de la carte Orange cash, déjà disponible au Royaume-Uni. Il nous reste à observer l’attitude des banques par rapport à ce lancementLire la suite

NFC : l’avenir des moyens de paiement ? was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Relation client et innovations technologiques, les tendances

Relation client et innovations technologiques, les tendances marketing selon Yann Gourvennec – iAdvize

Auteur, intervenant, conférencier, Yann Gourvennec est spécialiste du marketing digital, du web et des médias sociaux. Ayant sillonné le monde pour de nombreux projets, Yann Gourvennec distille son expérience et ses précieux conseils au sein d’un blog, Visionary Marketing, devenu depuis peu une agence marketing digitale.

A l’aube de cette nouvelle année, Yann Gourvennec a répondu à nos questions, entre relation client et innovations technologiques.

visuel_interview_gourvennecQuelles sont pour vous les tendances marketing à adopter en ce début d’année 2014 ?

Comme chaque année de nombreuses prévisions sont faites concernant les tendances marketing à adopter. J’en retiendrai uniquement 3 pour cette année 2014.

Premièrement, nous devrions assister à une recrudescence de l’utilisation du contenu digital chez les entreprises. Ce n’est pas quelque chose de foncièrement nouveau, cependant on sent une nette accélération des tactiques de « brand content » qui deviennent un pivot du marketing en ligne. Il s’agit en 2014 de donner à ses lecteurs du contenu qui les intéressent, avec le plus d’intelligence possible, avec la différentiation et la pertinence nécessaires car le contenu créé en entreprise doit circuler, être partagé, au delà des simples employés ambassadeurs de la marque. Il faut pour autant faire attention à la manière dont ce contenu est diffusé, et éviter la recherche du « buzz marketing » à tout prix, car celui-ci, quand il est recherché pour lui-même, est une arme coûteuse, aléatoire et à double tranchant pour les marques. Le marketing de contenu rentre donc en phase de maturation, et il faut réfléchir à la façon dont ce contenu est perçu de ses lecteurs et des prospects.

Une autre tendance qui marquera 2014 se situe dans la place de plus en plus importante prise par ce qu’on appelle désormais la transformation digitale. Il s’agit d’une phase stratégique que vivent ou vont vivre les entreprises dans les 5 ans qui viennent. Le Web sort enfin de son rôle de communication décorative et il s’agit désormais de dépasser cette approche d’une « cerise sur le gâteau » qui s’ajoute au marketing, d’un accessoire de communication pour faire « moderne ». On se pose à nouveau plus de questions sur la pertinence du Web par rapport au coeur de métier, et on salue donc ainsi un retour aux questions qui étaient communes dans les comités exécutifs lors des débuts du Web.

Celui ci est à nouveau perçu comme un atout stratégique. Il était temps !

Enfin, sous cette nouvelle pression stratégique se créent de nouveaux postes de CDO (Chief digital officer). On sent une nette fusion entre le online et le monde réel, et ceci pas seulement dans le secteur du commerce, même si ce dernier est au cœur d’une révolution (Web to store/store to Web). Des postes sont créés pour gérer le marketing digital d’une entreprise, et ces nouveaux profils font la synthèse entre ces deux mondes. On assiste en parallèle à une sensibilisation très large du personnel aux technologies et au marketing digital, ces nouveaux dirigeants, souvent placés au niveau du comité exécutif, souhaitent aider leurs employés à devenir non seulement des ambassadeurs, mais des acteurs digitaux de la marque.

via Relation client et innovations technologiques, les tendances marketing selon Yann Gourvennec – iAdvize.

Relation client et innovations technologiques, les tendances was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec