twitter fait le ménage d’été chez les spammeurs

twitter fait son ménage d'été
twitter fait son ménage d'été

C’est tombé comme un couperet, sur notre compte http://twitter.com/orangebusiness, une baisse radicale du nombre de suiveurs, de 4200 environ à 4080 en une nuit. Moins de soucis sur mon compte http://twitter.com/ygourven.

C’est qu’en fait Twitter fait du ménage. Ils ont décidé de supprimer les comptes des spammeurs – et il est vrai qu’il y en avait un paquet – et qui nuisaient à la réputation de l’outil mais aussi de rétablir la cohérence dans leurs comptes qui montraient des erreurs entre leurs ratios suiveurs/suivis. Voici l’explication de Mashable :

Noticed a drop in your TwitterTwitter follower count? You’re not alone: Twitter announced today that the company is purging spammers and correcting “data inconsistencies”. We haven’t noticed any significant change on Mashable’s Twitter account yet, but if you’ve been the target of spam followers, you might notice a “significant” change in both your follower and following counts.

Il ne s’agit pas d’un problème donc, mais d’un nettoyage salutaire. Honte aux spammeurs !

Affaire à suivre …

twitter fait le ménage d’été chez les spammeurs was last modified: juillet 24th, 2009 by Yann Gourvennec

Bob Pearson (SMBC) et le Web 2.0 « les médias sociaux sont pour toutes les entreprises »

Bob Pearson - SMBC
Bob Pearson - SMBC

note importante : cet article est la version intégrale d’un article originellement publié sur Silicon.fr

Bob Pearson vient d’être nommé Président du Social Media Business Council, le nouveau nom du Blog Council, après avoir été, le fait est connu, vice-président des communautés des conversations de DELL. Bob a eu la gentillesse d’accepter de répondre à mes questions pour le compte de nos lecteurs de Silicon. Dans cette interview, je me focaliserai plus particulièrement sur l’expérience passée de Bob Pearson, comment celle-ci lui sera utile dans son nouveau rôle, et ses projets d’expansion du Social Media Business Council.

Silicon : le succès de vos initiatives Web 2.0 lancées pour le compte d’une entreprise leader du secteur de la high-tech mondiale est indéniable, ceci veut-il dire que les médias sociaux sont faits uniquement pour les informaticiens ?

BP : non, les médias sociaux ont pour but d’engager directement des conversations avec les clients. Ceci revêt une telle importance stratégique, que les entreprises prennent désormais le temps de construire une relation à long terme avec leurs clients au travers de ces médias sociaux. Dans nos domaines, bien des idées ont pris forme grâce à des informaticiens, pour lesquels j’ai bien sûr beaucoup de respect, mais le monde d’aujourd’hui est un monde de plus d’1,6 milliards de personnes connectées et où tous les jours, plus de 500.000 nouvelles personnes se connectent pour la première fois. Les médias sociaux prennent une place prépondérante pour nos clients aujourd’hui et dans un futur proche, cela sera aussi le cas pour les entreprises.

Silicon : à votre avis, et sur la base de votre expérience, quels sont les trois bénéfices principaux que vous, votre ancien employeur, et vos clients ont pu retirer de ces projets dans les médias sociaux ?

BP : les bénéfices pour les entreprises sont nombreux, les plus importants étant certainement l’apport de nouvelles idées, le lien entre la marque et vos clients et la révélation de la valeur de vos employés. Les médias sociaux ouvrent une remarquable fenêtre sur le monde extérieur et permettent de mieux comprendre les clients et ce qu’ils veulent. Par exemple, pourquoi faire un focus group avec 10 personnes en un seul endroit alors que vous pourriez bâtir une communauté, comme Dell ou Starbucks et recevoir des milliers d’idées et enfin écouter vos clients discuter pendant des mois ? Pour les entreprises, il est également important de faire participer ses clients à une co-création de la marque et de sa réputation en ligne. Si vous regardez vos statistiques avec attention et si vous savez où vous produits sont évalués, vous vous apercevrez rapidement pour une grande marque, il est courant que 5000 conversations lui soient liées. Posez-vous donc la question de savoir à combien de ces conversations vous avez participé réellement , et même de  combien de ces conversations vous connaissiez l’existence ? Si la réponse est zéro, cela veut dire que vous avez laissé votre marque à l’abandon. Cela mérite réflexion n’est-ce pas ?

J’ai pu également voir combien les médias sociaux à l’intérieur de l’entreprise permettent également aux employés de partager leurs idées et, pour être franc avec vous, de vous faire savoir aussi s’ils sont d’accord avec la direction que prend l’entreprise, au travers de leurs commentaires ou, dans certains cas, leur silence.

Silicon : quels sont selon vous les trois principaux facteurs clés de succès quant à la mise en place de nouveaux projets dans les médias sociaux ?

BP : j’ai entendu des gens dire « dans l’abréviation ROI(*), il faut que le R soit en minuscule et le I en majuscule ». J’aime bien cette formule. Les médias sociaux ne coûtent pas énormément d’argent, du moins pour essayer. Ce dont vous avez besoin c’est simplement de courage et de la volonté d’aller prendre part directement aux discussions avec vos clients. J’aime bien demander aux gens « à combien de vos clients parlez-vous réellement chaque jour ? » Pour trop de gens dans trop d’entreprises, la réponse est zéro.

Voilà à mon avis les trois facteurs clé de succès : Premièrement, savoir où les conversations à propos de votre marque prennent place. Deuxièmement, avoir une idée précise de la façon dont vous aller mener votre projet pour vos initiatives en ligne, et notamment en termes de règles de la transparence en Web 2.0. Troisièmement : prendre conscience du fait que les clients ont envie de vous entendre personnellement, et qu’ils n’ont pas envie d’entendre parler « l’entreprise », et donc qu’il faut personnaliser son approche. La nouvelle formule gagnante est « marque + personnalité ».

(* ROI  =  retour sur investissement, c’est à dire ce qu’un projet rapporte par rapport à ce qu’il a coûté)

Silicon : Votre club du blog Council est-il un succès et de quelle sorte de club s’agit-t-il ?

BP : les médias sociaux sont une nouvelle discipline pour les entreprises qui a un impact sur tous les employés de tous les départements de l’entreprise. En conséquence, il est important pour les leaders des médias sociaux (NDLR: originellement appelés Web 2.0) de se retrouver dans un club privé afin de pouvoir partager leurs meilleures pratiques et apprendre les uns des autres en temps réel. Il n’y a pas mieux que l’apprentissage entre homologues car il permet à des professionnels d’horizons différents d’échanger directement, même d’un secteur à l’autre. Le résultat, c’est le Blog Council, qui maintenant comprend 60 des marques les plus importantes dans le monde, dont OrangeMcDonald’sStarbucksIntelMicrosoft et Coca-Cola.

Silicon : est-ce que toutes les entreprises peuvent rejoindre le blog Council, ou est-ce qu’elles doivent remplir certains critères ?

BP : le Blog Council a été conçu pour les grandes entreprises, en général de plus de 5000 employés. La règle pour les nouveaux membres est la recherche de l’amélioration volontariste de leur présence dans les médias sociaux. Nous recherchons des membres qui veulent apprendre en posant à leurs homologues des questions, en partageant des idées et en laissant leurs égos au vestiaire.

Silicon : quels sont vos projets pour le développement du Blog Council ? Acceptez-vous de partager une information avec nos lecteurs de Silicon ? Un scoop peut-être ?

BP : Et bien pour être franc, il est clair que notre nom avait besoin d’un lifting : En fait, nous venons de le changer et maintenant notre club s’appelle le Social Media Business Council et vous pouvez nous retrouver sur Internet à l’adresse : http://www.socialmedia.org.

Silicon : certains « blogueurs qui bloquent sur les blogueurs » pour reprendre les mots d’Andy Sernovitz ont parfois des mots assez durs vis-à-vis du Blog Council, qu’aimeriez-vous leur dire ?

BP : toutes les idées sont les bienvenues. Notre objectif principal est de bâtir une nouvelle discipline autour des médias sociaux et de participer à la réussite de nos membres. Nous sommes entièrement dédiés aux conversations et nous espérons donc que tous puissent partager leurs suggestions d’amélioration (pour le bénéfice de notre association et de nos membres).

Silicon : certains analystes comme Josh Bernoff de Forrester mais aussi Seth Godin (dans son ouvrage Meatball Sundae) ont voulu démontrer que les médias sociaux n’étaient pas pour toutes les grandes entreprises. Votre opinion là-dessus ?

BP : j’ai beaucoup de respect pour le travail à la fois de Josh et de Seth. Cependant je suis en total désaccord avec ce commentaire. Les médias sociaux sont pour toutes les entreprises qui veulent améliorer leur façon d’interagir avec leurs employés et leurs clients. En interne, une entreprise à travers les médias sociaux a une chance unique de révéler le capital intellectuel de ses employés. Et ils utilisent leurs idées pour améliorer plus vite leurs produits. En fait, nous n’en sommes qu’aux balbutiements en termes de co-création avec les clients sur Internet. Imaginons en B2B par exemple, que nous puissions ouvrir de nouvelles voies de communication entre les différentes grandes entreprises pour qu’elles échangent plus efficacement par exemple.

J’ai travaillé dans trois grandes entreprises faisant partie du club restreint des Fortune 500, et j’en ai vu beaucoup d’autres. C’est ce qui me fait dire que les opportunités sont nombreuses pour toutes les entreprises de toutes les tailles.

Silicon : est-ce que le Blog Council n’est centré que sur les blogs d’entreprise ou est-ce qu’il couvre un spectre plus large ?

BP : Le Blog Council traite l’ensemble du sujet des médias sociaux et de la façon dont ils sont utilisés pour améliorer les communications avec les employés et les clients. Les médias sociaux représentent le moyen le plus direct et, dans bien des cas, le plus puissant de créer des conversations, d’apprendre, partager et construire une nouvelle forme de relation. Les entreprises leaders dans le monde se lancent dans les médias sociaux et apprennent à les utiliser efficacement. Toutes les entreprises ne comprennent pas l’importance des médias sociaux aujourd’hui, cela est normal dans un processus de transformation et n’est pas inhabituel. Cela changera avec le temps.

Merci Bob de ces réponses directes à nos questions, les lecturs de Silicon intéressés par le sujet et par le Social Media Business Council pourront se connecter sur http://socialmedia.org.

note importante : au titre de la transparence évoquée par Bob Pearson, il doit être précisé ici que l’auteur est également membre du Social Media Business Council dans lequel il représente Orange. la photographie de Bob Pearson est disponible sur Flickr à l’adresse http://www.flickr.com/photos/hyku/ ;  cette image est mise à disposition par son auteur dans le cadre de la licence Creative Common dite ‘Attribution-Share Alike 2.0‘.

Bob Pearson (SMBC) et le Web 2.0 « les médias sociaux sont pour toutes les entreprises » was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

l’association media-aces (les as des médias) est née !

media-aces est née
media-aces est née

Hervé Kabla et moi-même avons le plaisir de vous annoncer la naissance de Media Aces, une association qui regroupe les principaux acteurs des médias sociaux au sein d’entreprises européennes: responsables de blogs d’entreprise, de plateformes de partages ou collaboratives, peu importent les technologies, l’essentiel réside dans les usages, sur lesquels nous allons bientôt diffuser de nombreux témoignages.

N’hésitez-pas à rejoindre cette association, sorte de Blog Council à l’européenne. C’est avant tout par la qualité de ses membres que ses travaux serviront à la communauté

l’association media-aces (les as des médias) est née ! was last modified: juin 30th, 2009 by Yann Gourvennec

[Fr] Alban Ondrejeck démontre sa video au cercle de la sécurité

Probablement le meilleur exemple de contenu généré par l’utilisateur en b2b que j’aie jamais vu. Cette vidéo a cartonné sur http://orange-business.tv . Cherchez ‘sociaux’ et vous verrez ses vidéos en ligne.
See and download the full gallery on posterous

Posted via email from Yann A Gourvennec

[Fr] Alban Ondrejeck démontre sa video au cercle de la sécurité was last modified: juin 25th, 2009 by Yann Gourvennec

Interview avec Tara Hunt : Mettez du « Whuffie » dans votre stratégie 2.0

note : cet article est la version originale et intégrale de l’interview originellement publiée sur Silicon.fr

(Pic Lane Hartwell, all rights reserved)
(Pic Lane Hartwell, all rights reserved)

Tara Hunt est un nom qui compte dans le microcosme des médias sociaux (alias 2.0), mais aussi au-delà. Et tout marketeur professionnel aguerri est – ou du moins devrait – être familier de ses tentatives antérieures de promotion d’une nouvelle philosophie du marketing, intitulée Pinko marketing – dont le but était de poursuivre le travail initié par les auteurs du cluetrain manifesto, à la fin des années 1990 il y a exactement 10 ans. Son implication dans le mouvement des Barcamps (forums collaboratifs du Web dont il existe des déclinaisons dans le monde entier) ou du « coworking » (espaces de travail partagés) ne l’a pas empêchée de s’investir dans un nouvel ouvrage intitulé – bizarrement – le « facteur Whuffie » (The « Whuffie Factor »).

le livre étant désormais disponible en anglais, j’ai demandé à Tara de répondre à ces quelques questions en exclusivité pour nos lecteurs de ZDnet.

YAG : Tara, j’ai aperçu un message dans Twitter et j’ai lu aussi sur ton blog que tu préparais un nouveau livre « The Whuffie Factor ». Pourquoi ce nom, et quel est le message derrière de choix ?

TH : c’est le résultat d’un long processus d’évolution initié par mon éditeur. Le titre de l’ouvrage au départ était « comment devenir un capitaliste social ? Faites du business avec les communautés en ligne ». L’éditeur a trouvé l’évocation du « capital social » trop vague et qu’on pouvait lui faire dire ce qu’on voulait. C’est alors que je lui ai raconté l’histoire du »Whuffie », issu du livre de l’auteur de science-fiction Cory Doctorow (référence du livre). John Mahoney, un des représentants de l’éditeur, a donc fait tourner la suggestion et a trouvé que beaucoup de gens réagissaient bien à ce terme. D’abord, ça les faisait rire, puis une fois le terme explicité, ils le retenaient facilement.

En toute simplicité, le « facteur Whuffie » signifie qu’il faut accorder une attention toute particulière à ses incursions dans les communautés en ligne.

YAG :  Et quel est le rapport entre médias sociaux et le marketing?

TH : ce qu’il faut absolument saisir, c’est que dans « médias sociaux » il y a le mot « social ». Ni Facebook, ni Twitter, ni Flickr ne furent conçus comme un des plates-formes destinées à vendre la soupe des entreprises, mais comm des plate-formes dédiées aux interactions humaines : conversations, mises en relation, confiance, entraide etc. sont les valeurs fondatrices de ces plates-formes. Le « facteur Whuffie », c’est en quelque sorte l’indicateur de votre réussite dans ce milieu nouveau des médias sociaux. Quant à l’aspect « marketing » il viendra naturellement s’intercaler dans ce processus car dans les communautés les membres aiment à débattre de leur vie quotidienne, et ils recherchent également des conseils d’achat de la part de leur cercle rapproché d’amis en lesquels ils ont confiance. Si vous avez bâti de tels cercles relationnels sur la confiance, alors vous êtes en bonne voie. Tout le livre se propose de vous aider à atteindre ce niveau.

YAG : avant de rentrer dans le détail des médias sociaux, peux tu nous expliquer pourquoi les entreprises doivent changer leur façon de faire du marketing ?

TH : tout cela n’est pas nouveau, en somme, il y a belle lurette que l’Internet est au centre des conversations si je ne m’abuse 😉 mais certaines des voies traditionnelles ouvertes par l’Internet commencent à donner des signes de fatigue. Quelques études fort bien faites ont montré récemment (lien à insérer) que les recommandations par bouche-à-oreille entre amis et gens se ressemblant par leurs profils prenait de l’ampleur. De ce fait, les techniques de marketing traditionnel (bannières, search marketing etc.) font passer leurs clients à côté de grandes opportunités.

YAG : les médias sociaux peuvent donc nous aider à saisir cette opportunité de promouvoir produits et services différemment. Peux tu nous préciser ta pensée ?

TH : mettons le  terme de « marketing » de côté pour commencer. Et même le terme de « médias sociaux » est d’ailleurs impropre à donner une idée fidèle des échanges extraordinaires que je vis en ligne. Avant l’avènement des communautés en ligne à chaque fois que je rencontrais des amis, je me disais pas « tiens, on va se faire un face-à-face social ». La façon dont je peux aider les marketeurs, c’est en leur demandant d’enlever leur casquette de marketeur et de la remplacer par celle de leurs clients. Quand on est avec des amis, de quoi parle-t-on ? On est ouvert et honnête avec eux – j’en fais l’hypothèse – on partage les choses avec eux. On échange sur nos vies privées, on anticipe leurs besoins de telle façon qu’on les conseille comme des amis. Et … lorsque le moment s’y prête … on peut s’entraider. Tout ça, ce ne sont que des outils plus sophistiqués qui rendent possibles les échanges sur des échelles plus grandes. Voilà tout.

YAG : donc, les médias sociaux ne sont pas qu’un jouet pour techniciens, mais aussi un outil sérieux pour hommes d’affaire sérieux. Doit-on en déduire que le rôle de « Community manager » est le job du futur ?

TH : pour le coup, je suis divisée à ce sujet. D’un côté, la création du poste assure de l’intérêt porté au sujet. C’est comme si on envoyait un message de style : « les communautés, c’est important, regardez, nous avons même payé un employé pour s’en occuper ». Par ailleurs cependant, en confiant ce rôle à une seule personne, une entreprise passe à côté de beaucoup d’occasions d’échanges multiples entre clients et entreprises ».

YAG : devrions nous selon toi changer nos prix et les exprimer non plus en dollars ni en euro mais en « Whuffie » ?

TH : n’allons pas jusque là ! Et n’attendons pas de révolution à court terme, Cory Doctorow, qui a inventé le terme, nous a averti du danger inhérent à la mesure du « Whuffie », dans son livre « Down and Out In the Magic Kindom». Le principal problème c’est que quand on mesure le « Whuffie » celui-ci devient totalement échangeable (??)

YAG : et si tu avais juste un conseil à donner à nos lecteurs pour qu’il réussisse à monter dans l’échelle du « Whuffie Factor » ?

TH : Alors je leur dirais : imaginez-vous dans une fête. Comment faire pour rencontrer des gens et vous faire des amis ? Allez-vous rentrer dans le jeu sans discernement et juste tour les talons dès que vous avez obtenu ce que vous voulez ? Au contraire, vous allez progressivement vous intégrer à la discussion, en écoutant les gens, en intervenant lorsque vous avez une chose importante à dire, et en vous intéressant aux autres, voire même en échangeant des plaisanteries avec eux sur un ton léger ? La deuxième méthode paraît plus plausible n’est-ce pas ? voilà donc exactement comment il faut aborder les communautés en ligne si vous voulez faire progresser votre « facteur whuffie » !

Merci d’avoir partagé ces réflexiosn avec nous Tara et bonne chance pour le lancement de ton nouveau livre le « Whuffie factor« .

Interview avec Tara Hunt : Mettez du « Whuffie » dans votre stratégie 2.0 was last modified: juin 19th, 2009 by Yann Gourvennec