10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (1/10)

reconstituez l’intégralité de cet article au fur et à mesure de sa parution en tapant http://bit.ly/10mythessm

exclamation-largeIdée reçue numéro 1: il nous faut une stratégie de médias sociaux

A chaque nouvelle mode de l’informatique, on observe le même mécanisme. Au départ, un fort scepticisme (ça ne marchera jamais, quel est le ROI etc.), puis un engouement aveugle, sous la pression de la mode, pour les outils technologiques qui finissent par avoir plus d’importance aux yeux des managers qu’ils ne le méritent. Un outil est un outil, il n’y a pas de stratégie d’outils, juste des tactiques. Ce qui importe en définitive, c’est moins les médias sociaux que ce qu’ils impliquent en termes de refonte du marketing lui-même et de l’approche de la communication. Il n’existe pas de stratégie de médias sociaux donc, juste des stratégies marketing, à forte composante numérique, qui se basent sur les médias sociaux. La nuance est importante !

note : ce sujet fait l’objet d’un développement conséquent et à plusieurs endroits dans notre ouvrage paru Février 2011 les médias sociaux expliqués à mon boss

à suivre …

10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (1/10) was last modified: mai 10th, 2011 by Yann Gourvennec

10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (intro)

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un guide de survie du marketeur éthique

eye-largeLes médias sociaux en entreprise entrent, après trois à quatre ans de pratique, dans une phase de plus grande maturité. Bien sûr, ceci est à nuancer en fonction des entreprises concernées et des secteurs. Socialmedia.org, l’association des professionnels des médias sociaux en entreprises aux USA regroupe désormais 200 de ces grandes entreprises dont Orange[1] que j’y représente. Ceci n’a donc plus rien à voir avec les 39 membres de 2008, date de notre première inscription ; ceci est bien un signe de cette maturité. Ce club, dont Media Aces[2] est une association sœur en France, est plus qu’un simple club de professionnels et d’entraide : c’est aussi le gardien du temple, via son fondateur Andy Sernovitz, de l’éthique et des bonnes pratiques liées aux médias sociaux en entreprise. Notre dernier meeting des membres à New York, à l’université de Columbia le 30 mars 2011 était ainsi très révélateur : Les entreprises membres restent fidèles, plus que jamais à ces règles éthiques qui garantissent l’égalité, le respect, mais aussi et surtout l’efficacité du marketing appliqué aux médias sociaux et qui en ont constitué le fondement.

Vous n’avez pas entendu mon message ? Je vais crier plus fort !

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Mais les tentations sont grandes ici et là, notamment de ce côté-ci de l’Atlantique, de vouloir remettre en service les bonnes vieilles méthodes publicitaires, descendantes, manipulatrices, intrusives et interruptives. Celles là même dont des publicitaires avisés comme Laurent Habib ont déjà dénoncé les limites et l’inefficacité (Laurent Habib, Euro RSCG, la communication transformative). Mon propos n’est pas de critiquer la publicité dans un réquisitoire simplificateur. La publicité est utile et peut d’ailleurs retrouver le capital de sympathie qu’elle a peu à peu perdu au fil des ans. Pour cela, elle doit se réinventer… et admettre de jouer avec les règles du néomarketing qui sous-tendent les médias sociaux. Pour respecter ces règles du jeu, il convient également de déjouer les pièges du marketing dans les médias sociaux.

légende de la figure ci-dessus : le visuel de Hugh pour Gaspedal (A Sernovitz) a le mérite de poser le débat. On aime ou on n’aime pas ! http://bit.ly/adboring

Voici donc, en dix épisodes, un retour sur 10 de ces mythes et les raisons pour lesquelles il ne faut pas tomber dans la facilité. cliquer ici pour retrouver l’ensemble de cet article au travers de ce blog.


[1] http://orange.com

[2] Http://france.media-aces.org

10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (intro) was last modified: mai 9th, 2011 by Yann Gourvennec

Like Minds et Media Aces s’unissent pour organiser un événement hors du commun à Paris

Media Aces & Like Minds Paris
Like Minds and Media Aces présentent:

Paris: Culture+Tech 28 Juin 2011

Likeminds and Media Aces

Des  présentateurs de renommée internationale pour un sujet phare (Culture et technologie)  dans  la  ville lumière

L’imprimerie, le télégraphe et le téléphone … 3 innovations qui ont révolutionné non seulement notre manière de communiquer entre nous mais qui ont purement et simplement changé notre façon de voir le Monde. Alors que nous sommes entrés dans l’ère numérique et celle des médias sociaux, comment la connexion permanente des humains et l’attente d’une information omniprésente (ubiquitous computing) ont-elles changé notre manière de penser ?

Qu’il s’agisse de l’expression orale ou de la capacité d’écouter, nous explorerons les innovations technologiques et les impacts culturels de ce voyage initiatique des êtres humains du 21ème siècle.

Rejoignez-nous pour cet événement exceptionnel à Paris

imageInscription 300€ seulement et bénéficiez de remises exceptionnelles pour toute inscription immédiate soit 200€ avant le 1er juin

Like Minds et Media Aces s’unissent pour organiser un événement hors du commun à Paris was last modified: avril 26th, 2011 by Yann Gourvennec

selon Emmanuel Fraysse, le like importe plus que le lien

On connaissait « le lien qui importe plus que le bien » de Bernard Cova, voici désormais que le « like » a dépassé le lien (http) dans une nouvelle révolution du Web collaboratif et une nouvelle version du bouquin d’Emmanuel Fraysse : « Facebook, Twitter et le Web social, les nouvelles opportunités de business »

transparence : Emmanuel a publié son livre chez le même éditeur que nous http://amonboss.com 

selon Emmanuel Fraysse, le like importe plus que le lien was last modified: avril 22nd, 2011 by Yann Gourvennec

salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C

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Le 6 avril 2011, à la porte de Versailles au salon de la stratégie clients (ex SECA), j’ai animé une table ronde avec (de gauche à droite autour de moi) Hervé Delhin (SPSS/IBM) et administrateur du CMIT, Éric Munz PDG de KDP Groupe (une agence de marketing relationnel qui n’a rien à voir avec KDP Software), et de Michael Tartar de Bearing Point, qui est également un des contributeur de notre livre “les médias sociaux expliqués à mon boss”.

le sujet en était « quand le B2B met l’accélérateur sur la relation client ».

Je suis un privilégié. J’observe le développement du marketing du business-to-business depuis les années 80, date à laquelle je partais avec mon bâton de pèlerin pour essayer de convaincre des entreprises du domaine professionnel de se mettre aux techniques du marketing. Peine perdue à l’époque, les réponses étaient toujours les mêmes : “ le marketing ce n’est pas fait pour nous !” Il est révolu ce temps-là, avec la professionnalisation et la sophistication des techniques et des pratiques du marketing dans les domaines business to business. Ceci a un impact sur tous les domaines du B2B : depuis la connaissance des clients et le comportemental, en passant par la veille, le datamining, la gestion des prospects (“lead generation”) mais aussi les approches les plus modernes autour des médias sociaux, de l’Internet et de l’affiliation (voir ici mes amis et partenaires d’effiliation) et de l’approche des insights clients.

Hervé Delhin : Le Gap entre B2B et B2C a été comblé

Le débat a été ouvert par Hervé Delhin, qui a rappelé que le gap entre le B2B et le B2C dont j’ai parlé précédemment a été aujourd’hui entièrement rattrapé. Le B2B, n’est pas “ringard” selon Hervé, bien au contraire, il s’est entièrement adapté pour se mettre aux techniques modernes de marketing et adopter toute une batterie d’outils. « Les mêmes techniques sont utilisées des deux côtés » a insisté Hervé, responsable de la gamme SPSS chez IBM. Les clients « croulent sur les données, car près de 80 % de ces données ne sont pas utilisées selon Gartner » a-t-il martelé lors de cette présentation. Certes, il admet bien un peu, avec sa casquette du CMIT, que « les professionnels de l’informatique sont peut-être des cordonniers les plus mal chaussés ». Mais même pour des volumes faibles et des petits pools de clientèle de quelques milliers, le marketing à tout son sens en B2B.

E Munz : connaître son client à 360°

La deuxième présentation fut faite par Éric Munz, PDG de KDP Groupe Pour lui non plus il n’y a « plus de dichotomie entre B2B et B2C ». Tous les réflexes seraient applicables de l’un à l’autre et vice versa. Si la problématique en B2B est de savoir comment segmenter ses clients lorsqu’on en a 3 millions par exemple, poursuivait Éric, la véritable problématique en B2B lorsque l’on n’a probablement que 4000 clients se trouve ailleurs : il s’agit de gagner en productivité, car la force de vente n’est pas extensible ! Il faut donc, et c’est incontournable, connaître son client, utiliser cette connaissance clients à 360°, et être capable de l’analyser pour en déduire les scores d’appétence qui permettront d’estimer le risque. Car perdre un client en B2B est plus grave en B2B qu’en B2C (les clients sont moins nombreux et pèsent plus lourd intrinsèquement). Éric a ensuite évoqué l’importance croissante des médias sociaux, qui sont également un véhicule important de données clients comportementales.

Michaël Tartar : Les médias sociaux plus pertinents du B2B que du B2C !

Michael Tartar, qui a d’ailleurs contribué par une interview à la construction du livre les médias sociaux expliqués à mon boss (pour la petite histoire, nous avons fait connaissance au travers de Twitter et c’est ensuite que nous avons demandé à Michael de contribuer au livre). Michael a insisté également sur le caractère fondamental des médias sociaux en B2B pour insister notamment sur le fait que c’est peut-être même en B2B que l’impact de ces médias sociaux est le plus important.

Selon lui, la production des médias sociaux dans l’outillage du marketing moderne du B2B n’est pas non plus antinomique de la démarche commerciale, car il en est même une prolongation.

Il faut enfin selon lui savoir aller au-delà du ROI, comme nous l’avons souligné plusieurs fois dans le site le livre “les médias sociaux expliqués à mon boss” (http://amonboss.com).

voir l’article de Michael sur son blog à l’adresse : http://michaeltartar.com/2011/04/05/strategie-clients-2011-b2b-et-medias-sociaux/

Avant de penser le futur, utiliser ses données clients existentes !

Nous avons terminé sur une vue prospective du marketing dans le B2B pour en conclure de façon quasi unanime autour de la table que l’objectif du marketing du futur est bien organisationnel avant d’être basé sur les outils, qu’il s’agit de d’abattre les cloisons et d’établir la transversalité, d’apporter plus de simplicité, et surtout de ne pas oublier exploiter les données clients qui sont déjà disponibles avant de penser à noyer ses systèmes d’information et ses marketeurs avec encore plus de données.

salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C was last modified: avril 6th, 2011 by Yann Gourvennec