conseils d’expert pour prospecter via LinkedIn

Ceci est un article invité d’Hervé Gonay de Webleads Tracker, qui nous propose ses conseils experts pour tirer le meilleur parti – dans le respect de l’éthique et des règles d’utilisation du service – de LinkedIn, le leader des réseaux sociaux en B2B

Alors que LinkedIn vient de proposer une nouvelle fonctionnalité, l’ « endorsement », qui permet de valoriser ses compétences, beaucoup se demandent :

  • Comment se présenter, en tant que personne et en tant qu’entreprise ?
  • Comment identifier des contacts à potentiel de business ?
  • Comment insérer LinkedIn dans son dispositif webmarketing ?

Je vous notre deuxième infographie qui synthétise les meilleures pratiques pour générer des affaires grâce au premier réseau professionnel mondial LinkedIn. La première infographie, Start, est destinée à tous ceux qui se lancent dans le Social Marketing. La seconde, Expert, trace les contours d’un processus optimisé pour les marketers et business developers qui veulent industrialiser la démarche.

En effet, LinkedIn figure parmi les 50 sites web les plus visités au monde. 2 nouveaux profils y sont créés chaque seconde… Si le succès de LinkedIn n’est plus à démontrer, son usage évolue rapidement. S’il était davantage perçu, à l’origine, comme un annuaire de CV online, le site tend désormais vers la valorisation de pratiques business, particulièrement en B2B. Ces derniers mois, LinkedIn a multiplié les nouvelles fonctionnalités dédiées aux entreprises qui souhaitent utiliser le réseau social comme tremplin pour développer leur business et ces Infographies vous aideront à les  mettre concrètement en oeuvre.

Enjoy !

LinkedIn Meilleures Pratiques Marketing B2B  WEBLEADS TRACKER pour les Experts

conseils d’expert pour prospecter via LinkedIn was last modified: novembre 22nd, 2012 by hgonay

ma présentation à la conférence SMI 2012 à Marrakech (social media)

Voici une vidéo de mon intervention à Marrakech postée par Farid Yandouz, organisateur de la conférence SMI qui a eu lieu le 12 Octobre dernier. C’est la première fois que l’intervention sur ma présentation « quels outils pour quels messages » a été filmée et surtout la première et seule fois où je l’ai donnée en Français. Les slides quant à eux sont en Anglais, mais voici de quoi satisfaire les non anglophones. Je remets la présentation en dessous de cet article afin de vous laisser télécharger le fichier. 

ma présentation à la conférence SMI 2012 à Marrakech (social media) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

les médias sociaux sont devenus ennuyeux, mais ils ne sont pas morts

La sélection du jour…

1 an après avoir ouvert le débat sur la mort des médias sociaux avec mon compère Hervé Kabla, est cet article de Chris Brogan, qui marque indéniablement un point dans la catégorie « premier entré – premier sorti ». Je me souviens de Chris lorsque nous avons passé une journée ensemble à Bovey Castle, le lendemain de Likeminds 2010 : l’énergie, la passion… le souffle d’un nouvel âge…

Il y a à peine 3 ans, après Like Minds

Tout cela n’est plus ! 2 milliards d’articles répétitifs plus loin, vous savez tout désormais de l’optimisation de votre compte Twitter, du calcul de l’ “engagement rate” et de la manière de déjouer – ou pas – les pièges du edge-rank de Facebook.

Ou plutôt non ! Se focaliser sur les outils ne sert à rien et n’apprend rien !

Prenez donc un peu de recul et lisez donc cet article, en attendant notre nouvel ouvrage de média aces (la suite de les médias sociaux expliqués à mon boss que nous avons annoncé lors de la dernière conférence de Media Aces; c’est promis, nous ne vous raserons plus avec les médias sociaux …

« Pourquoi les médias sociaux sont devenus c..ants par Chris Brogan [en anglais]

Isn’t it time we started telling bigger stories than this?

When Julien Smith and I wrote The Impact Equation, we had a very specific goal in mind: help people get attention, understanding, and eventually a relationship of value. We built the book around the premise that well-defined goals were needed to craft ready-to-understand ideas, and that people could build a platform to spread those ideas to a network of people who cared enough to share those ideas with others. That’s the simplest possible summary of the book.

What people maybe thought they were getting was a book about social media and social networks, about marketing and campaigns. Some people believe that’s what Julien and I do. Social media are a set of tools. They’re not all that interesting to talk about in and of themselves. The “gee whiz” has left the station. We want to talk about action– or if you’ll pardon the self-reference, impact.

via Social Media Isn’t Dead: It’s Boring.

les médias sociaux sont devenus ennuyeux, mais ils ne sont pas morts was last modified: novembre 13th, 2012 by Yann Gourvennec

« vendre sur Facebook, c’est complètement nul ! » (tribune libre)

exclamation-largeLes pieds dans le plat ! Nous accueillons pour la deuxième fois la tribune libre de Denis Fages dont on peut dire tout de go qu’il ne mâche pas ses mots ; et j’aime bien la façon dont il amène le débat sur des sujets qui sont au cœur des questions des e-commerçants. Je viens à l’instant d’achever la lecture d’une étude réalisée par le SNCD et dont on peut voir un extrait public ici. Dans cette étude, fort bien présentée, réalisée sur un échantillon de 10,934 répondants majeurs représentatifs des “socionautes”, j’y ai appris que “15% des internautes seraient devenus clients d’une marque grâce à un réseau social” et encore que si les achats à travers les réseaux sociaux ne représentent que “3% des socionautes actifs, 27% se déclareraient prêts à s’adonner au s-commerce”. Reste à voir quelle a été la méthodologie de cette étude, mais dans cette attente, peut-on rester totalement sceptique ou peut-on déclarer comme Denis Fages qu’il faut revenir aux fondamentaux ? Il est vrai que les e-commerçants présents au e-commerce 1to1 de Monaco en Mars 2012 étaient entièrement d’accord avec Denis : une boutique sur Facebook, ça ne marche pas. Je penche aussi pour une vision où le commerce social est forcément une expérience intense, liée au véritable commerce, comme je l’ai démontré dans ma présentation au Digital Media Forum. Voilà, le débat est posé, à vos souris ! …

par Denis Fages

Comme tous les « petits » e-commerçants qui travaillent dur pour grossir… je n’avais pas de temps à perdre. Je devais me concentrer sur l’essentiel : Mettre en place tous les ingrédients clés pour parvenir à un bon taux de transformation tout en travaillant constamment ma génération de trafic et en prenant soin de mes clients…

Je n’ai jamais compris l’engouement pour Facebook et la soit disant nécessité de s’y intéresser lorsque l’on fait du e-commerce. Le fait que tant de marketeurs, apparemment brillants et censés, puissent croire à de telles chimères me sidère encore aujourd’hui.

Revenons aux fondamentaux
Google (en référencement naturel ou en AdWords) apporte une véritable révolution marketing. Il permet de toucher un prospect en phase de recherche, le prospect idéal. Mieux, il permet de le toucher au moment ou celui-ci est complètement disposé à accepter de rentrer en contact. Il désire être informé.

[Facebook ou Google ? Quel est le meilleur endroit pour faire du commerce ?]

Ceci fait de Google la première brique idéale d’un processus moderne de marketing basé sur la permission.

Facebook, c’est du divertissement.
Lorsqu’on fait de la publicité sur Facebook, on cherche à détourner la personne qui se divertit pour tenter de lui faire acheter un produit auquel elle n’était pas du tout en train de penser.

Dans le cas de Facebook, c’est de l’intrusion. On tente de détourner l’attention du prospect, comme avec de la publicité traditionnelle. Dans le cas de Google, on accompagne l’intention du prospect, on l’aide dans sa quête.

On ne navigue pas dans les mêmes eaux !
D’ailleurs je suis toujours effaré par les stats sur Facebook… Cela prouve bien l’inutilité de toutes ces dépenses…Nombre de fans, de like… On est loin du CA, de la marge et du ROI d’Adwords… C’est peut être très bien pour Facebook, tous ces « j’aime » inter-facebook. Mais cela ne fait pas de business !

J’ai cependant voulu tester et vérifier si on pouvait vendre, directement ou indirectement sur FB. On a fait une page fan, on a mis des boutons j’aime partout sur les site et dans les Newsletters, on a eu des centaines de fans. On a même synchronisé notre boutique complètement sur facebook ! On pouvait se promener dans notre catalogue de 500 produits (de cafés), remplir son panier et acheter… sans quitter Facebook sauf au moment du paiement… Résultat ? : Des ventes qui se comptent sur les doigts d’une main ! Totalement nul.
L’effort n’est absolument pas proportionnel au résultat.

Recruter des prospects sur Facebook, c’est peut-être jouable pour certaines marques dans le divertissement, mais pour la majorité des entreprises, c’est juste du temps perdu.

Quand à l’animation ou la fidélisation sur Facebook ?

Une amie e-commerçante m’expliquait qu’elle ne faisait pas de Newsletter mais qu’à la place elle communiquait à sa « communauté » sur Facebook. C’est du délire ! Moi je ne veux pas de communauté Facebook, je construis mon fichier client. Il vaut de l’or. C’est la valeur de mon entreprise. Je ne veux surtout pas donner ce trésor à Facebook. Encore une fois, à moins d’avoir comme clients des ados qui n’ouvrent plus d’emails car il ne parle qu’avec facebook, construire une base de données propriétaire de prospects et de clients puis communiquer par email reste la bonne stratégie. Une entreprise doit rester au point cause sur son marketing.

Je veux que mes prospects/clients agissent suite à mes communications de la façon prévue ; que je les incite à venir sur mon site et à acheter. Je ne veux pas qu’ils agissent en cliquant sur j’aime ou en écrivant un commentaire (bon ou pas, ce n’est pas le problème) sur mon entreprise à destination de leurs amis. Cela ne génère aucun profit nia court terme ni sur le long terme. !

Quand est-il de l’importance de l’image et des Relations Publiques ?

Bien sur qu’il faut être présent partout, être visible et communiquer, mais il faut être à la source des communications, pas au point effet. Ce n’est pas en transférant son CRM sur Facebook qu’on contrôle son destin.

Je n’ai rien contre les réseaux sociaux. Personnellement, je préfère que les gens s’amusent, communiquent, contribuent ou “likent” plutôt que de s’abrutir à regarder la télé. Il est clair que le temps passé sur facebook est du temps de loisir pris sur du temps « de télé ». Plutôt que de subir les mauvaises nouvelles des journaux télé et la bêtise généralisée des émissions people en n’ayant qu’une zapette pour être « cause », au moins sur Facebook, Youtube on est pas simplement un spectateur. On est « un peu » cause en commentant, en partageant, en échangeant avec des gens. Mais on est loin, très loin d’être en phase active de recherche pour acheter, comme sur Google.

C’est donc les règles de l’intrusion qui s’appliquent.

User d’astuces, de jeux (plus ou moins racoleurs de préférence), de subterfuges pour parvenir à détourner l’attention des gens afin de leur balancer un message, qu’ils regardent en baillant… pour vote retourner à leur vrai jeu : Lire les gags, créations et commérages de leurs milliers d’amis-d’amis.
Oh c’est sûr, Facebook plait aux publicitaires qui peuvent vendre de la « création » aux marques… Et vendre beaucoup de vent autour et de la nécessité absolue de soigner son image de marque et de l’impact colossal de ses milliers de like et de fans …

J’étais dégouté de voir sur fiverr (au demeurant incroyable) les offres « Je vous fais 1 000 fans pour 5$« , « Je vous fais 10 témoignages en vidéo pour 5$« , etc. Et vous voudriez que tout ce brouhaha soit réel ? Et vous pensez que ce « business » puisse être ethique, rentable, sain ?

Un vrai pro du marketing, quelqu’un de rompu aux techniques de marketing direct et au bon sens du marketing de la permission ne tombe pas dans ces pièges.

Les sirènes de Google sont tout autres…

Les résultats de pub adwords sur le réseau Google sont en béton : Des ventes et du CA, sonnants et trébuchants. Les multi-ciblages proposés sur le réseau de Display vont très loin et le réseau publicitaire est énorme. Google n’a pas grand chose a envier à Facebook même ce formidable chiffre … « 1 milliard d’inscrits » ! Google pourra surenchérir facilement avec ses 2 milliards « d’accros » qui l’utilisent tous les jours, pour apprendre, trouver, s’informer, chercher, découvrir… pas juste pour s’amuser.

Le jour ou tout le monde fera ses recherches dans Facebook n’est pas arrivé.

Je veux bien que l’on pense que le vent à tourné à ce moment là. En attendant, ami e-commerçant, ami entrepreneur, ami-marketeur, ne perds pas ton temps avec Facebook, deviens plutôt un top professionnel de Google. A la fois en naturel et en Adwords, il y a vraiment des prospects aàattraper, du chiffre d’affaire à encaisser.

C’est diablement plus important que des fans et des “likes” qui ne durent qu’un instant…. Et si tu veux économiser ton temps et énormément d’argent, je t’invite à apprendre à optimiser à fond tes campagnes AdWords… C‘est prioritaire.

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Denis Fages, ancien e-commerçant, est l’auteur d’un Guide d’optimisation de Google Adwords fort complet, inspiré par le best-seller américain de Perry Marshall. Ce guide est illustré par JWEB, agence spécialiste d’Adwords. Dans ce guide, vous apprendrez en détail comment fonctionne Adwords, les critères de la réussite, on vous donnera des tuyaux pour choisir vos mots-clefs et rédiger des annonces percutantes…

« vendre sur Facebook, c’est complètement nul ! » (tribune libre) was last modified: septembre 20th, 2014 by denisfages

les stars du Marketing et du Digital au MD Fair

Un événement à ne pas rater, où Hervé Kabla et moi-même dédicacerons notre ouvrage les médias sociaux expliqués à mon boss, récemment primé au Hub Forum 2012

Yann GOURVENNEC et Hervé KABLA vous invitent
au salon MD Fair les 7 & 8 novembre 2012
à Paris Expo Porte de Versailles, Hall 5.1
Participez à la conférence événement
Mercredi 7 novembre de 12h à 13h30 sur le plateau TV

Découvrez les secrets de stars du Marketing et du Digital

Ils sont tous des experts, ont fondé des entreprises (beAngels, Digilinx, ETO, IteXium…) ou travaillent à l’innovation marketing chez de grands annonceurs (Nestlé, Orange Labs, Science-Po, Valtech…).
Ils partageront avec vous leur vision du marketing et débattront de ce que sera l’avenir du marketing sur le plateau TV du salon. À ne pas manquer !

Conférence animée par Henri KAUFMAN, Président du Cercle du Marketing Direct

Avec le témoignage de : Brice AUKENTHALER I Hervé BLOCH I Thomas BOURGHELLE I Ronan BOUSSICAUD I Philippe CAHEN I Yan CLAEYSSEN I Philippe COLIN I Paul CORDINA I Pauline DUFFOUR-WARGNIER I Laurence FAGUER I Emmanuel FRAYSSE I Guy JACQUEMELLE I Hervé KABLA I Jean-Philippe WOZNIAK I>> Je m’inscris

Les médias sociaux expliqués à mon bossRetrouvez Hervé KABLA et Yann GOURVENNEC en dédicace
sur le stand J40-K39 des éditions Kawa
Mercredi 7 novembre de 16h à 17h (Hervé Kabla)
& Jeudi 8 novembre de 11h à 12h (Yann Gourvennec)

Les médias sociaux expliqués à mon boss
Par ceux qui en font et pour ceux qui aimeraient (mieux) en faire

2010 a été l’année du décollage des médias sociaux dans l’entreprise. Après un round d’observation de près de 4 ans, cette année a vu en effet cette discipline s’élever rapidement au plan stratégique.
Sous la direction de Yann GOURVENNEC et d’Hervé KABLA, l’association Médias Aces et ses entreprises membres, pionnières des médias sociaux, ont donc – au travers de cet ouvrage collectif – couché leurs expériences en termes d’utilisation des médias sociaux dans le cadre de l’entreprise.

EXCLUSIF !

Hub Awards 2012Le jeudi 11 octobre dernier à l’occasion du Hub Forum, « Les médias sociaux expliqués à mon boss » s’est vu remettre le Hub Award du « Livre influent de l’année sur le digital ».
Ne manquez pas la séance de dédicace de ses co-auteurs, Yann GOURVENNEC et Hervé KABLA les 7 et 8 novembre.

les stars du Marketing et du Digital au MD Fair was last modified: octobre 17th, 2012 by Yann Gourvennec