10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (7/10)

reprenons notre panorama des mythes liés au marketing dans les médias sociaux commencé  il y a 2 semaines. si vous le désirez, vous pouvez reconstituer l’intégralité de cet article au fur et à mesure de sa parution en tapant http://bit.ly/10mythessm

tv-largeIdée reçue numéro 7 : Si mon concurrent fait ça, je vais m’y lancer moi aussi

La plupart des entreprises sont obnubilées par leur concurrence directe et se complaisent en copier/coller (dans les deux sens) qui ne servent qu’à se protéger des critiques internes. Ce n’est pas ainsi qu’une marque se positionne. Le but du marketing n’est pas de faire, mais de faire « autrement » et d’imposer sa personnalité. Ma recommandation est la suivante : si votre concurrent direct vient de faire quelque chose, prenez-en le contre-pied et inventez autre chose. Quitte à essuyer les critiques à court terme, de la part de gens qui vous féliciteront à long terme. Le courage est payant.

à suivre …

10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (7/10) was last modified: mai 30th, 2011 by Yann Gourvennec

je m’occupe de choses pas sérieuses !

« Ha tutte le carte in regola per essere un artista »
j’ai tous les papiers en règle pour devenir artiste
Piero Campi

Alors que nous nous préparons à organiser un événement très important à Paris le 28 Juin 2011 avec Likeminds et Media Aces, et une brochette de présentateurs impressionnante qui compte notamment Brian Solis, Jeremiah Owyang, Loïc Le Meur, Molly Flatt, Olivier Blanchard et votre serviteur, mes amis de Likeminds à Exeter m’ont demandé de leur écrire un petit laïus sur le Web et moi, qui n’ait rien à voir avec le monde des affaires. Alors, voici, je me suis lancé et me suis même permis de rajouter quelques références littéraires sans importance. (événement décrit en Français sur http://france.media-aces.org)

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Les businessmen, c’est le Petit Prince qui nous l’a appris, ne s’occupent que de choses sérieuses et n’ont pas de temps à perdre avec des broutilles. Cependant, je ne pense pas que mon travail se limite aux “choses sérieuses”. Je ne pense pas non plus n’être qu’un blogueur bloguant sur les blogueurs non plus. Je suis aussi un artiste – j’ai même un numéro d’artiste officiel – ou en tout cas, j’aimerais bien être perçu comme tel.

Le Web a été mon univers de ces 15 dernières années. L’endroit – est-ce un endroit ? – où je pouvais écrire des choses, exprimer des idées, à propos de Marketing principalement, et de e-commerce aussi, entre autres choses. Un outil de travail pour “choses sérieuses” en somme. Mais en réalité, ce n’est pas le travail qui fut mon premier motif d’intérêt pour l’Internet, loin de là …

J’ai entendu parler du Web pour la première fois en Angleterre, en 1994, et je me suis empressé, par curiosité, d’aller chercher un kit de connexion au magasin d’informatique d’à côté. Les amis, les confrères, les personnes rencontrées fortuitement venaient chez moi  pour “voir” le Net, cette chose curieuse dont on parlait et auquel si peu accédaient. Peu savaient de quoi il s’agissait vraiment et j’étais fier de pouvoir leur montrer le chemin, non par orgueil mais car j’ai cette passion du partage avec les amis, vieux ou récents.

Mon Grand Père était comme ça. Il pouvait rarement aller quelque part sans rencontrer un “copain”. C’était un sujet d’amusement dans la famille, mais peut-être qu’il a été à l’origine de la notion d’ “ami” à la Facebook ?! On ne peut échapper à son héritage. Je suis comme lui, un animal social. L’Internet n’a fait que rendre les rencontres plus faciles.

Comme je l’ai dit ci-dessus, ma première attirance pour le Web n’avait rien à voir avec le business, et encore moins l’informatique. Au contraire, c’est l’Art qui constituait ma motivation première, le résultat d’une pratique de l’Aquarelle de près de 30 ans.

A cette époque, une personne qui s’appelait – et s’appelle sans doute encore – Nicolas Pioch avait décidé de reproduire quelques chefs d’œuvre du Louvre en ligne. J’avais repéré ce joyau (encore disponible aujourd’hui sous une nouvelle adresse : http://www.ibiblio.org/wm).

C’est cela que mes visiteurs venaient regarder chez moi à l’époque : des répliques numériques de la Joconde et autres célébrités du musée parisien, à des milliers d’années lumière de la perfection technologique qu’on est en droit d’attendre aujourd’hui … mais sans doute plus belles que tout néanmoins du fait de l’attrait de cette nouveauté.

Quelques années plus tard je créai ma propre galerie en ligne, dans laquelle je pouvais montrer mes propres travaux et qui évolua elle-même afin de devenir un blog bien qu’il soit très mal mis à jour ces temps-ci.

Bientôt j’espère pouvoir utiliser cet espace à fond de ses possibilités, utilisant vidéos, peinture, gravure et écriture voire même d’organiser des happenings en ligne et des expositions privées et collaboratives.

Il est encore trop tôt pour cela, tant le travail s’accumule sur mon bureau en ce moment, mais j’aspire à vivre ce jour où je serai capable d’allouer tout mon temps à ma passion pour l’Art, la poésie, le dessin et toutes sortes de choses pas sérieuses du tout !

je m’occupe de choses pas sérieuses ! was last modified: avril 26th, 2011 by Yann Gourvennec

salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C

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Le 6 avril 2011, à la porte de Versailles au salon de la stratégie clients (ex SECA), j’ai animé une table ronde avec (de gauche à droite autour de moi) Hervé Delhin (SPSS/IBM) et administrateur du CMIT, Éric Munz PDG de KDP Groupe (une agence de marketing relationnel qui n’a rien à voir avec KDP Software), et de Michael Tartar de Bearing Point, qui est également un des contributeur de notre livre “les médias sociaux expliqués à mon boss”.

le sujet en était « quand le B2B met l’accélérateur sur la relation client ».

Je suis un privilégié. J’observe le développement du marketing du business-to-business depuis les années 80, date à laquelle je partais avec mon bâton de pèlerin pour essayer de convaincre des entreprises du domaine professionnel de se mettre aux techniques du marketing. Peine perdue à l’époque, les réponses étaient toujours les mêmes : “ le marketing ce n’est pas fait pour nous !” Il est révolu ce temps-là, avec la professionnalisation et la sophistication des techniques et des pratiques du marketing dans les domaines business to business. Ceci a un impact sur tous les domaines du B2B : depuis la connaissance des clients et le comportemental, en passant par la veille, le datamining, la gestion des prospects (“lead generation”) mais aussi les approches les plus modernes autour des médias sociaux, de l’Internet et de l’affiliation (voir ici mes amis et partenaires d’effiliation) et de l’approche des insights clients.

Hervé Delhin : Le Gap entre B2B et B2C a été comblé

Le débat a été ouvert par Hervé Delhin, qui a rappelé que le gap entre le B2B et le B2C dont j’ai parlé précédemment a été aujourd’hui entièrement rattrapé. Le B2B, n’est pas “ringard” selon Hervé, bien au contraire, il s’est entièrement adapté pour se mettre aux techniques modernes de marketing et adopter toute une batterie d’outils. « Les mêmes techniques sont utilisées des deux côtés » a insisté Hervé, responsable de la gamme SPSS chez IBM. Les clients « croulent sur les données, car près de 80 % de ces données ne sont pas utilisées selon Gartner » a-t-il martelé lors de cette présentation. Certes, il admet bien un peu, avec sa casquette du CMIT, que « les professionnels de l’informatique sont peut-être des cordonniers les plus mal chaussés ». Mais même pour des volumes faibles et des petits pools de clientèle de quelques milliers, le marketing à tout son sens en B2B.

E Munz : connaître son client à 360°

La deuxième présentation fut faite par Éric Munz, PDG de KDP Groupe Pour lui non plus il n’y a « plus de dichotomie entre B2B et B2C ». Tous les réflexes seraient applicables de l’un à l’autre et vice versa. Si la problématique en B2B est de savoir comment segmenter ses clients lorsqu’on en a 3 millions par exemple, poursuivait Éric, la véritable problématique en B2B lorsque l’on n’a probablement que 4000 clients se trouve ailleurs : il s’agit de gagner en productivité, car la force de vente n’est pas extensible ! Il faut donc, et c’est incontournable, connaître son client, utiliser cette connaissance clients à 360°, et être capable de l’analyser pour en déduire les scores d’appétence qui permettront d’estimer le risque. Car perdre un client en B2B est plus grave en B2B qu’en B2C (les clients sont moins nombreux et pèsent plus lourd intrinsèquement). Éric a ensuite évoqué l’importance croissante des médias sociaux, qui sont également un véhicule important de données clients comportementales.

Michaël Tartar : Les médias sociaux plus pertinents du B2B que du B2C !

Michael Tartar, qui a d’ailleurs contribué par une interview à la construction du livre les médias sociaux expliqués à mon boss (pour la petite histoire, nous avons fait connaissance au travers de Twitter et c’est ensuite que nous avons demandé à Michael de contribuer au livre). Michael a insisté également sur le caractère fondamental des médias sociaux en B2B pour insister notamment sur le fait que c’est peut-être même en B2B que l’impact de ces médias sociaux est le plus important.

Selon lui, la production des médias sociaux dans l’outillage du marketing moderne du B2B n’est pas non plus antinomique de la démarche commerciale, car il en est même une prolongation.

Il faut enfin selon lui savoir aller au-delà du ROI, comme nous l’avons souligné plusieurs fois dans le site le livre “les médias sociaux expliqués à mon boss” (http://amonboss.com).

voir l’article de Michael sur son blog à l’adresse : http://michaeltartar.com/2011/04/05/strategie-clients-2011-b2b-et-medias-sociaux/

Avant de penser le futur, utiliser ses données clients existentes !

Nous avons terminé sur une vue prospective du marketing dans le B2B pour en conclure de façon quasi unanime autour de la table que l’objectif du marketing du futur est bien organisationnel avant d’être basé sur les outils, qu’il s’agit de d’abattre les cloisons et d’établir la transversalité, d’apporter plus de simplicité, et surtout de ne pas oublier exploiter les données clients qui sont déjà disponibles avant de penser à noyer ses systèmes d’information et ses marketeurs avec encore plus de données.

salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C was last modified: avril 6th, 2011 by Yann Gourvennec

location de jeux vidéo : gros potentiel et jolis défis en perspective

A la suite de notre entretien avec le fondateur de Gamoniac, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec Julien Colomb (à gauche, un garçon fort discret sur les Médias Sociaux), fondateur d’Okajeux.fr, une société marseillaise dédiée à la location de jeux vidéo en ligne.

La loi française est très contraignante. Comme nous l’avons déjà expliqué, la licence de droit locatif est distincte de la licence de vente … du moins pour les films en DVD, car pour les jeux, la licence locative n’existe pas. Les éditeurs de jeux ne sont pas en général favorables à la location, nous l’avons déjà expliqué précédemment. Il y a moins de contraintes aux États-Unis, mais ceci ne veut pas dire que les éditeurs américains sont favorable allocation non plus. Comment font donc les joueurs compulsifs (« hardcore gamers » en bon Français, terme à opposer à « casual gamer ») pour satisfaire leur addiction ?

Soit ils vont dans leur magasin pour échanger leurs anciens jeux et en acheter de nouveaux, dans une proportion de 2 sur 3 ; dans ce cas “c’est cher et les choix sont limités ». Soit ils vont sur Internet !

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la naissance d’une idée

C’est le constat qu’a fait Julien Colomb dès 2002 lorsqu’il a découvert Gamefly, un site américain qui permettait d’échanger des jeux vidéo. Et c’est ainsi qu’il a créé sur le même modèle, mais en adaptant la législation locale, le site Okajeux.fr. Après 5 ans d’exercice, le site est fort de 4000 abonnés actifs qui allouent un minimum de €9.90 par mois à leur passion. Pour cette somme, le gamer pourra choisir un jeu par mois parmi une liste de priorités, mais il lui faudra débourser 40 à €50 par mois pour plusieurs jeux et un nombre illimité d’échanges. L’offre Premium – réservée aux addicts et/ou aux fortunés – permet à l’internaute joueur de fixer lui-même ses desiderata, Okajeux achetant à la carte les jeux désirés par ces « VIP ».

Le site de l’e-commerce a passé le point mort dès la troisième année et emploie désormais 5 personnes qui se chargent non seulement de faire vivre le site, mais aussi de la logistique car cette dernière constitue un point important et une lourde charge de travail, selon Julien Colomb.

une belle marge de progrès

4000 abonnés actifs payants c’est bien, mais en même temps, un bref regard sur les chiffres fait apparaître un pool de joueurs de 25 millions en France entre (un chiffre encore modeste en regard des presque 32 millions Royaume-Uni, le plus joueur des pays européens).

« Ce type de service ne concerne que 11% des joueurs, ce sont les « power gamers » ajoute Julien Colomb (voir les chiffres exacts ici). Reste donc un marché potentiel de près de 3 millions d’individus, dont la moyenne d’âge est de 30 à 35 ans et qui ont donc de l’argent. Ce qui nous ramène à un taux de pénétration du marché de 0.15%, et qui laisse entrevoir des possibilités de développement pour la location. Conquérir les 99.85 % restants de ce marché n’est pas aisé cependant. La publicité et l’affiliation peuvent aider, certes, des fonds à lever également, mais il faudra surtout lever les freins de ces joueurs qui font la queue à la porte des magasins, toujours à l’affût de la dernière nouveauté : « les joueurs intensifs aiment acheter les jeux le jour de leur sortie » précise Julien Colomb. À l’opposé il y a aussi les joueurs de sport (Fifa par exemple, qui sort une nouvelle version quasiment chaque année, ou les jeux de voiture de course ou de rallye), « qui sont spécialisés dans un jeu particulier et n’en change pas ». On le voit, la chose est plus compliquée qu’il y paraît, mais on imagine quand même un potentiel de développement pour la location sur ce marché.

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location de jeux vidéo : gros potentiel et jolis défis en perspective was last modified: février 16th, 2011 by Yann Gourvennec

Les médias sociaux en entreprise au SmartWIPclub le 10 février 2011

Le SmartWIPclub est un cercle de débats et d’affaires unique en France qui réunit, depuis 2004, les dirigeants et acteurs de la convergence et du haut débit mobile ou alternatif dans le cadre raffiné des salons privés de l’hôtel Raphaël à Paris 16ème (M° Kléber). Il est organisé par Eric Montagne (ici dans une interview du JDNet de 2176 !). Je relaie cette invitation (ouverte dans la limite des places disponibles aux non adhérents) que nous animerons avec mon ami Hervé Kabla.

La prochaine session du SmartWIPclub du jeudi 10 février 2011 dédiée aux médias sociaux par la pratique en entreprise, pour en expliquer la nature et la portée sur un plan concret, mais aussi pour débattre avec les auteurs de l’ouvrage des meilleures et des plus mauvaises pratiques du Web social en entreprise.Table ronde débat avec :

  • -Yann GOURVENNEC, Co-fondateur de MEDIA ACES et Head of Digital de ORANGE BUSINESS SERVICES
  • – Hervé KABLA, Co-fondateur de MEDIA ACES et CEO de BLOGANGELS Ex-Directeur du SI commercial chez DASSAULT SYSTEMES FRANCE

Tous deux rédacteurs de l’ouvrage collectif « Les médias sociaux expliqués à mon boss » et acteurs de la pratique et de la mise en oeuvre de ces outils au sein de grandes entreprises.

Media Aces est une association qui regroupe les entreprises françaises et européennes qui ont mis en oeuvre une démarche de médias sociaux, pour un usage professionnel (http://france.media-aces.org) : blog d’entreprise, compte Twitter corporate, page de fans produit ou marque sur Facebook, communautés, etc.

Hérité des pratiques du grand public, l’usage des réseaux sociaux commence à diffuser dans les entreprises. Mais avec des succès mitigés. Car si chacun réalise que publier une page Facebook ou tenir un blog à titre personnel n’est pas d’une grande difficulté, transposer les médias sociaux dans l’entreprise s’avère en revanche beaucoup plus complexe : il faut savoir aligner le fond et la forme sur la stratégie et la culture de l’entreprise, pouvoir argumenter face aux réticences et aux « incroyants », et convaincre en premier lieu son boss du réel bien-fondé de ces outils. Et ce n’est qu’une première étape !

En fait la difficulté pour une entreprise n’est pas tant d’autoriser voire d’inciter ses collaborateurs à utiliser les médias sociaux que de savoir comment les manager. Tout le reste ne serait que vacuum et promesse de normand pour quiconque aurait l’ambition de transformer les pratiques collaboratives de l’entreprise.

Or manager des médias sociaux ne s’improvise pas. Tous ceux qui ont plongé leurs mains dans le cambouis de ces outils du Web 2.0 ont davantage de « plantages » à partager que de succès. Et c’est heureux ! Donc s’il n’y avait qu’un seul message à faire passer, ce serait bien de se lancer pour apprendre en marchant.

En la matière, l’homme qu’a vu l’homme qu’a vu les médias sociaux ne vous sera d’aucune utilité, bien au contraire. C’est en forgeant qu’on devient forgeron et il existe peut-être autant d’approches de ces outils qu’il existe de cas d’entreprises. Mais pour initier un projet qui ne coupe pas court après quelques mois, il faut d’abord comprendre de quoi l’on parle. Et notamment à travers ce qu’on en fait les autres.

C’est fort de ce constat que l’ouvrage collectif de MEDIA ACES, « Les médias sociaux expliqués à mon boss » dirigé par Hervé Kabla et Yann Gourvennec, prend tout son intérêt. Car il est écrit par ceux qui les ont mis en œuvre dans leur entreprise et qui les font vivre au quotidien sur le terrain.

Abondamment nourri d’exemples, de méthodologies, de schémas, de paroles d’experts, de témoignages de grandes (et petites) entreprises, il s’agit d’un ouvrage tourné vers la pratique, l’exemplarité et la réflexion.

Unique à ce jour, ce corpus de retour d’expériences et de témoignages s’articule autour de trois temps forts :

1/ le déclenchement. Pourquoi les médias sociaux en entreprise ? Que sont-ils ? En quoi sont-ils pertinents pour les entreprises ? Quels sont les ingrédients qui permettent de déclencher des initiatives de médias sociaux en entreprise, etc. ?

2/ le développement. Comment concrètement peut-on mettre en œuvre et développer l’initiative médias sociaux à l’intérieur de l’entreprise ? Et où le « comment » l’emporte sur le « pourquoi ». Principales méthodes de conduite du changement qui portent leurs fruits, et analyse des moyens pour faire avancer le projet. Comment démarrer : seul ou avec un prestataire ?

3/ la structuration. De l’art de pérenniser la démarche de médias sociaux, l’encadrer, la réglementer. Conseils pratiques et fiches concrètes permettant de préparer son community management, ses guidelines, sa charte de la transparence. Et avec des slides libres d’usage pour appuyer son argumentation devant son boss…

Chaque participant recevra un exemplaire du livre dédicacé par ses auteurs.

Les médias sociaux en entreprise au SmartWIPclub le 10 février 2011 was last modified: janvier 25th, 2011 by Yann Gourvennec