Crowdsourcing, crowdfunding, réseaux sociaux … Quand les foules changent la société et le marketing (Reputation War – 17/01/14)

Une conférence va se tenir à Paris le 17 janvier … une conférence de plus ? C’est tout l’inverse ! Il d’agit de la 2ème édition de REPUTATION WAR dont le thème est FOULES SENTIMENTALES. La 1ère édition a eu lieu en janvier 2013 et l’idée de cette conférence, selon son organisateur Christophe Ginisty (photo), a été de “créer une conférence alternative”.  “La techno et les médias sociaux, on sait comment ça marche”, nous a-t-il déclaré, “mais ce qui est intéressant c’est de dépasser ça. Les usages sont prépondérants. Dans les petits pays, comme au Pérou par exemple, je me suis aperçu que les gens ont déjà dépassé les médias sociaux. Ils sont plus en d’avance que nous.  car Ils ont découvert les médias traditionnels en même temps que les médias sociaux”. Citoyen engagé, blogueur depuis 2004, professionnel des RP, de l'influence online et de la communication de crise, optimiste exigeant et idéaliste compulsif. J'essaye de consacrer du temps au projet de changer le monde.Pourquoi parler des phénomènes de foules, de ces foules sentimentales ? A cause de l’importance des phénomènes de foule qui s’embrasent dans un sens ou dans un autre dont certains ont marqué durablement leurs sociétés – et la nôtre – car pour la première fois, nous avons assisté en direct à une révolution continentale. Mais la révolution est aussi culturelle et sociétale, à l’intérieur même de notre monde occidental, qu’on dit matérialiste, mais qui en fait est plus sentimentale que ce qu’on pourrait croire. “C’est ça qui rend le métier passionnant” nous a déclaré Christophe Ginisty lors de la préparation en amont de cette conférence dont je serais, au côté d’amis blogueurs et influenceurs, un des ambassadeurs (d’où cet article). image Ces sentiments de foules inspirent médias et marques imageCes sentiments de foule sont des marqueurs sociaux et ce sont les nouveaux marqueurs de la réputation. C’est ce qui va inspirer les médias traditionnels et aussi les marques” a poursuivi Christophe. On peut sans crainte enlever le futur et tout mettre au présent. Et de poursuivre : “les entreprises vont devenir des Community-driven companies”, ou à tout le moins, beaucoup essaient de le devenir, nous en verront quelques unes présenter lors de la conférence du 17 janvier. Les principes de la conférence sont clairs et marquants :

  • ne pas parler techno
  • Pas de patrons d’agence
  • des dircoms et des chercheurs .. ainsi que des personnalités placées au coeur des événements dont ils vont parler (par exemple, le ministre du tourisme égyptien qui va essayer de nous vendre que son pays n’est pas dangereux, qu’il y a un pas de la fiction et la rumeur à la réalité …” il va avoir du travail pour nous convaincre !

3 séquences

  • Les croyances : tout ce que les gens sont prêts à croire ou non
  • Les émotions : les liens qui nous unissent aux marques et aux entreprises. Ou qui nous poussent à les rejeter. Ce ne sont plus des liens rationnels.  L’
  • L’activisme : les individus – et/ou les foules – qui font bouger le système

3 études exclusives seront publiées le jour de la conférence : augure, opinionWay, CSA. Enfin une conférence qui parle de l’impact de l’usage de la technologie – et de sa sociologie – sur la société et non de bits and bites … Voilà qui va nous changer. Pour paraphraser France Inter qui fête ses 50 ans : “une conférence pour ceux qui en ont entre les oreilles” à vos souris !

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1. CROYANCES

gerard-bronnerUne société de crédules ? avec Gérald Bronner, Sociologue, auteur de la Démocratie des crédules   hisham-zaazouGestion de la réputation internationale de l’Egypte en temps de crise : Témoignage sur la réputation internationale du pays et la difficulté de lutter contre les croyances de communauté internationale sur les dangers de la destination Egypte avec Hisham Zaazou, Ministre du Tourisme de l’Egypte guillaume-brossardPourquoi les fausses informations ont-elles tant de succès sur le web social ? Comment les identifier et les combattre ? avec Guillaume Brossard, Guillaume Brossard – Fondateur de Hoax Buster eric-walterDuel : Quand la réputation de votre organisation prend le dessus sur la vôtre, avec Eric Walter, Secrétaire Général de Hadopi philippe_spangheroDuel : Comment j’ai protégé l’honorabilité de mon nom de famille pendant la crise de la viande de cheval en me servant des réseaux sociaux ? Retour sur la crise de la viande de cheval avec Philippe Spanghero, Ancien Rugbyman professionnel

2. EMOTIONS

je-saulnierEmotions : Gérer la réputation de la plus grande entreprise de France sur un secteur traditionnellement controversé et sensible. avec Jacques-Emmanuel Saulnier, Directeur de la Communication Total stan-percevauxCréer des liens émotionnels pour faire aimer les marques. Avec Stan de Percevaux, Directeur Marketing Orangina Schweppes France. julien-villeretQuand la concurrence surfe sur l’émotion : quel impact pour la réputation ? Julien Villeret, Directeur de la Communication SFR denis-pingaudDuel : Le « storytelling » est-il un passage obligé de la communication publique ? Denis Pingaud, auteur de « L’homme Sans Com » n-albertiniDuel : Emotions et télévision : les clés pour comprendre avec Nathalie Nadaud-Albertini, Sociologue, spécialiste de la téléréalité

Présentation des résultats d’une études exclusive ReputationWar sur les émotions des foules connectées

 

3. ACTIVISME

robert-phillipsActivisme : Réputation & confiance : une société activiste a besoin de leaders avec Robert Phillips, Auteur, professeur, co-fondateur de Jericho Chambers De l’ordinateur de ma chambre au cabinet du Ministre, avec Adrien Sergent, Initiateur du mouvement des « Poussins » paul-hilderLe phénomène des pétitions dans le monde – émergence d’un contre pouvoir planétaire pour les marques et les entreprises ? avec Paul Hilder, Vice President de Change.org alexandre-boucherotLa réputation, enjeu des financements participatifs, avec Alexandre Boucherot, CEO et fondateur de Ulule.com

Présentation des résultats d’une étude exclusive sur la réalité de l’activisme vis à vis des marques
Conclusion : réflexions sur le rôle à venir de ces foules sentimentales

Conclusion de la journée et ouverture sur l’avenir par un grand témoin : Synthèse sur des choix de société et un regard sur l’avenir de la place de ces foules sentimentales. image Media aces est un des partenaires de la conférence reputation war image

Crowdsourcing, crowdfunding, réseaux sociaux … Quand les foules changent la société et le marketing (Reputation War – 17/01/14) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

e-réputation : 10 pièges à éviter selon Emmanuel Vivier

book-new-largeJe me suis rendu le 11 juillet 2013 chez Ladurée à l’invitation de Synthesio (qui poursuit son développement international de façon spectaculaire) pour écouter notre ami Emmanuel Vivier, du Hub forum institute, et ancien patron de Vanksen.

Emmanuel est un vieux routard du Web collaboratif ; dans cette présentation, dont vous trouverez les slides à télécharger ci-dessous, vous avez l’essentiel des pièges à éviter. Rien à redire, sinon que bien entendu la mise en œuvre est toujours plus difficile que la théorie. Encore faut-il la connaître.

Notes prises sur la présentation d’Emmanuel vivier : les erreurs à ne pas commettre en e-réputation

Hub institute : think tank sur le digital et accompagnement des clients sur la transformation digitale. Le digital est un des sujets actuels et la conséquence du digital est que “plus l’expression se libère pour les clients et les employés, plus on voit les crises se multiplier”. On parle beaucoup de digital, mais cela reste le problème de vrais gens avec des problèmes qui sont loin d’être virtuels et qui finissent dans la presse. Les secteurs les plus touchés : aérien, nourriture, FMCG, il faut se poser la question en fonction de son secteur …

comment bien se protéger sur Internet (photo antimuseum.com)

Dans le crash de SF il y avait des gens qui tweetaient quelques minutes après le crash ! Avant d’acheter quelque chose, on sait tout sur les produits et avant d’avoir acheté le produit on sait tout sur lui.  La valeur de la marque est aussi liée à ce qu’on dit sur elle et aujourd’hui on a des gens qui ont, avec les réseaux sociaux, ont autant d’outils et d’infos que les marques et qui sont plus malins et qui sont très renseignés. 

Entre dire que c’est important et s’y lancer, il y a une marge … La difficulté est de savoir qui parle de vous et de quoi ils parlent et si on veut organiser ça avec un tableur ça va être un peu compliqué et ensuite il va falloir quantifier et qualifier tout ça.  Au niveau du web il y a énormément de sites et il ne faut pas oublier les forums.

10 erreurs à ne pas commettre quand on surveille sa e-reputation

Première erreur : croire que c’est simple

  • Si on fait la Chine et qu’on n’a pas Sina Weibo on n’ira pas très loin, il fau d’abord connaît les réseaux locaux
  • Ensuite il y a de la quantification (ça se passe plutôt bien sur la plupart des plateformes)
  • La où ça se corse c’est quand on veut ajouter du qualificatif notamment si du positif et du négatif existe dans la même revue de produits. Les produits permettent de pré qualifier mais il est difficile de tout demander à l’outil.
  • L’aspect réactif est loin d’être aisé

La deuxième erreur : pas un seul outil

  • C’est un écosystème en mouvement il n’y aura jamais l’outil parfait les fonctions bougent tout le temps
  • Se poser les questions sur la vision et la R&D du partenaire de veille
  • On veut tout tout de suite et ce n’est pas possible
  • Si on met des mots clefs trop generiques, c’est mauvais si on est trop précis on passe à côté de beaucoup de choses
  • Exemple : Wdmtg.com pour suivre un Tweet
  • Quel est la disponibilité du prestataire (les US regardent la France comme la Corse des États Unis)
  • Capacité d’analyse : ai-je les équipes qui sont capables par exemple d’analyser les mentions en Arabe ?
  • Capacité de stockage des historique ? (Bases de firehose Twitter sont assez chères)
  • Quels outils de réaction ? Comment savoir si ont a réagi aux mentions et qu’on a agi
  • Multilinguisme
  • Fréquence de mises à jour et éviter de passer à côté d’un problème

Troisième point : toutes les marques ne sont pas egales

  • Pur filtrer entre le bruit et le signal c’est très difficile
  • Playstation : 220000 citations mais beaucoup soient des mentions de compatibilité des jeux dans les descriptions produits donc ça n’a aucune importance
  • Benetton
  • Les opérateurs Telecom

Quatrième erreur : penser qu’un outil est suffisant

  • Si on ne s’oblige pas à y aller, à quoi ça sert d’acheter un outil ?

Cinquième erreur Se contenter de répondre aux bad Buzz

  • Il faut surveiller ses noms de domaine
  • Écouter c’est bien mais il va falloir aussi répondre notamment quand des gens écrivent quelque chose de bien sur vous. Il faut encourager les fans
  • Essayer de gérer les râleurs en amont (sauf si ce sont des zélotes), même si c’est un petit détail mais il faut éviter au consommateur d’avoir un problème et de le laisser se développer
  • Il faut créer des processus pour que les CM sache quand c’est OK ou pas OK de répondre, de réveiller son boss, etc. Il y a un boulot de sensibilisation à mener …
  • Rien que la perte d’un mobile peut démarrer une crise
  • Chez coca cola il y a une adresse dans le monde qui gère la crise au niveau mondial
  • Certains employés peuvent aussi se retourner contre leur employeur (cf. sondent qui n’était pas un top manager et qui a réussi à créer une crise mondiale)
  • Exemple : dirty dirty dominos pizza (plus de chercher à nuire, c’est de la bêtise. Les conséquences ont été importantes pour la marque)
  • Les social media policies de Coca Cola sont hyper simples et les employés ne sont pas autorisés à s’exprimer sur les média sociaux sans avoir passé l’agrément.
  • Il faut aussi tenir compte des lourdeurs de l’organisation car les méthodes de crise traditionnelles sont trop lentes et le digital ne permet pas de se contenter de la complexité de l’organisation et des multiples couches.
  • But but a formé sa communauté de vendeur et la nommée Twelpforce. Il y a des inventives pour les vendeurs afin de les inciter à être plus participatifs et à prendre des initiatives auprès des consommateurs.
  • Vidéo Cisco social miner tarentule

Sixième erreur : être lent à agir

Septième erreur : penser qu’on peut agir seul

  • Il faut trouver ses fans et ses détracteurs et créer une relation privilégiée avec ses fans
  • I faut connaître les influenceurs
  • Éviter d’envoyer un CP à tous comme ça :

Huitième erreur : ne voir que l’aspect ereputation

  • Vous dépensez plein en études et vous passez à côté de la capacité des médias sociaux en termes de retours d’insights
  • Mc do a lancé une Mc raclette car ils ont perçu cette tendance dans les médias sociaux et ils oint lancé le produit, le résultat à été au rendez-vous

Neuvième : se contenter de répondre et de réagir mais … Ne rien changer

  • C’est l’idée derrière le Buzz monitoring, s’il y a des gens qui râlent, il faut changer les choses

Dixième erreur : ne pas intégrer la ereputation dans son marketing

  • C’est bien de savoir si quelqu’un râle mais c’est mieux de savoir si c’est un client, un bon ou un mauvais client etc.
  • Il y a une force tendance avec Adobe, Salesforce et Oracle qui rachètent tout le monde et ceci place le social CRM au centre des préoccupations.
  • À côté des gros mastodontes, il y a aussi des petits acteurs plus souples (suivez mon regard 😉 et plus spécialisés.

Cet écosystème bouge beaucoup et n’est pas facile à comprendre et qui se construit beaucoup en marchant.

e-réputation : 10 pièges à éviter selon Emmanuel Vivier was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

la e-réputation mode d’emploi (Hamdi, Noumen et Babkine)

Je suis un peu en faute, et même plus qu’un peu ; il est donc temps de rattraper le temps perdu et de vous présenter ce livre collectif « bien gérer sa e-réputation sur Internet » paru chez Dunod il y a quelques mois, oeuvre d’Anthony Babkine, Nabila Noumen et Mounira Hamdi

[photo cc, Yann Gourvennec http://bit.ly/picasayann]

pratique et didactique

La e-reputation, on ne la présente plus. Quoique… Quand j’apprends à la page trois du livre que sixdegrees.com, le premier réseau social a été créé en 1997 et fermé en 2000, je m’aperçois qu’on peut encore apprendre tous les jours, même quand on baigne dans les médias sociaux. Une fois donc admise l’idée que la e-reputation n’est plus un objectif d’un futur lointain, mais un sujet de travail quotidien, comment faire ? Quels sont les bons conseils à suivre pour la création et quels écueils éviter ? Enfin, question qui passionne tous les jeunes diplômés : comment séduire les recruteurs quand on cherche un travail… ?

Voilà autant de questions qui trouvent leur réponse dans ce livre pratique et didactique, où de grands noms ont été conviés : Jacques Froissant, Christine Balagué, Matthieu Chéreau et aussi quelques dignes représentants de la société où j’ai l’honneur d’officier.

quelques signets…

Plutôt que de décrire le livre, je me suis livré à un exercice de repérage de quelques astuces ou passages qui me semblaient intéressants. Les voici en partant du début :

  • page 16:56 % des candidats à l’emploi bac+4 bac+5 utiliseraient les réseaux sociaux dans le cadre d’un recrutement (source : regionsjob)
  • 17 : 30 % des contacts via les réseaux sociaux aboutiraient à l’entretien téléphonique, écrit ou physique (sans pour autant que ce soit un entretien d’embauche précisons-le).
  • page 20 à 23 : les sept péchés capitaux du candidat 2.0 par Jacques Froissant (une pépite !) qui servira d’excellente introduction à son dernier ouvrage.
  • page 28 : le processus de recrutement et son évolution (avec notre confrère Franck Lapinta, également membre de media aces)
  • page 48 à 52 : les sept règles d’or pour bâtir son identité numérique par Matthieu Chéreau (Tigerlily)
  • page 57 : 1 anecdote croustillante sur un homonyme de Mark Zuckerberg mais qui ne sera pas suffisante à faire remonter le cours de bourse …
  • page 62 : comment un simple tweet peut tout faire basculer (cas Cisco)
  • page 71 : 5 conseils salutaires pour préserver et maintenir votre e-reputation
  • les chapitres 5,6 et 7 décrivent chacun des réseaux sociaux (personnels, professionnels ou spécialisés), ils regorgent de conseils, outils et recommandations.
  • le chapitre 8 est quant à lui dédié aux outils de gestion de la e-reputation : blogs, CV sur le Web, CV vidéo et outils de veille… et même Wikipedia !
  • page 156 et au-delà, le livre se focalise sur le très à la mode « droit à l’oubli » même si ce contexte réglementaire évolue à la vitesse grand V (avec la directive européenne dite « Euro Cookies »

En somme, un ouvrage complet et pratique que je vous recommande.

la e-réputation mode d’emploi (Hamdi, Noumen et Babkine) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Chris Brogan : la réputation n’a pas d’importance

A un moment où il semblerait que le monde soit devenu fou de Klout et où il n’y a pas de limite à la recherche – souvent vaniteuse – de la réputation, Chris Brogan nous apporte la réponse à cette importante question : ne vous préoccupez pas de votre réputation, faites votre travail et laissez dire … à méditer

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The Myth of Reputation

We worry about our reputation. How are we perceived? What do people say about us? If we’re not around, what gets said differently? The trick is that reputation comes from the perspectives of others, and as such, it’s not ours to worry about.

THE MYTH OF REPUTATION

Ask my dozens of haters and they’ll say I’m overrated, have nothing new to say, and am in it for the money. Ask my devoted and loyal following and they’ll say that everything I put out is a gem and that I can spin garbage into gold. Both are right. It’s a perspective.

When I started Blog Topics, people wrote angry posts stating that I was evil for selling this, and that topics exist everywhere for free. At the same time those posts were being labored over, hundreds of people subscribed to Blog Topics and are still subscribed, getting weekly writing advice. When I’m an hour or two late with publishing the latest issue, I get emails asking for it. Both are right. You can get topics anywhere for free. You can pay for writing advice from me.

via The Myth of Reputation.

Chris Brogan : la réputation n’a pas d’importance was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

rattrapage : le guide de la e-reputation de Skema (Sup de Co Lille) est sorti … en 2009 et je l’avais raté

J’avais raté ça et il est temps que je me rattrape. Voici l’excellent guide sur l’identité numérique préparé par l’équipe Web marketing de Sup de Co Lille en mars 2009, qui a développé une véritable expertise reconnue sur ce domaine (transparence : je suis diplômé de Sup de Co Lille, alias SKEMA). Le guide est bien fait, lisible gratuitement sur Internet, il fournit des pistes pour votre stratégie personnelle (quels objectifs / quels outils). Pratique, esthétique et concret. A mettre en toutes les mains.

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