Soldes et e-commerce : 6 points essentiels à retenir 

Soldes et e-commerce font-ils bon ménage ? Tous les ans Webloyalty conduit un panel (le webloyalty panel) sur 37 e-commerçants dont ils mesurent les activités en ligne. Ce qu’ils mesurent précisément c’est le dynamisme de leur volume des commandes qui sont traités chaque jour sur leurs sites. Ceci permet d’obtenir des découpages fins sur les périodes significatives du e-commerce : par mois, par jour, par semaine, par device voire heure par heure. Ici nous allons nous pencher sur les périodes charnières de l’année qui rythment le commerce en ligne et notamment les soldes. Pour jeter un éclairage sur ce sujet, j’ai interviewé en Septembre 2017 Rodolphe Oulmi, DG France de Webloyalty.

Soldes et e-commerce : un duo gagnant

Nous avons eu la confirmation que le e-commerce est divisé en trois périodes clés qui sont les soldes d’hiver, les soldes d’été puis la préparation des achats de noël.

Soldes et e-commerce

En effet, en 2016, les soldes d’hiver et d’été ont pesé respectivement 13% de l’ensemble des transactions annuelles et la période des préparatifs des achats de noël 12%. Donc 38% des transactions annuels des e-commerçants se jouent sur une période réduite.

Cinq enseignements sur soldes et e-commerce

Le premier enseignement …

Tout d’abord, malgré l’impression que nous avons des soldes permanents et notamment des ventes privées, les soldes continuent finalement d’avoir de l’importance.

Le web est toujours un endroit pour trouver des bons plans et ça l’est encore plus sur les périodes de soldes. Les acheteurs en ligne ne s’y trompent pas et sont systématiquement au rendez vous. On a encore vu cette année sur les soldes d’été qu’il y avait 10 % de transactions supplémentaires par rapport à la même période de l’an passé.

Le deuxième enseignement …

Le deuxième point, c’est que les soldes ont changé mais que cela n’a pas eu d’impact. La loi les a fait passer à six semaines, mais cela n’a changé tout au plus que le mode d’application.

Celui-ci était flottant et il ne l’est plus. Quel a été l’impact de la sixième semaine ? Cela fait deux ans qu’on le mesure puisqu’elle a été mise en place en 2016. Notre constat c’est qu’elle est nulle, c’est à dire qu’aujourd’hui la sixième semaine est devenue finalement une semaine comme les autres.

On ne mesure pas de pic particulier d’activité comme on peut le voir sur sur les trois premières semaines qui sont en général les semaines les plus importantes et les plus dynamiques pour le e-commerce.

Les 6 enseignements des soldes en e-commerce avec Webloyalty

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Soldes et e-commerce : 6 points essentiels à retenir  was last modified: octobre 10th, 2017 by Yann Gourvennec

ecommerce B2B : le e-commerce n’est pas réservé à la grande conso

Ecommerce B2B : le ecommerce ce n’est pas que pour la grande consommation

Tel est le message nous fait passer Stéphane Munier dans cette interview réalisée il y a quelques mois dans le cadre d’une conférence dédiée à la sortie du livre de Mohamed Khodja  sur le marketing digital international pour le B2B [dans le cadre de notre collection KAWA Amonboss]. L’occasion pour Stéphane de revenir sur un point que j’avais développé moi-même sur le décollage du ecommerce B2B. Les idées, il nous les décrit très bien ici, sont nombreuses, même si l’état des lieux est certainement moins idyllique qu’on pourrait croire (pour les chiffres américains voir l’infographie ci-dessous). Encore une fois, Amazon (AWS) a montré qu’il était capable de prendre une longueur d’avance sur un marché qui, on l’oublie souvent, représente l’énorme majorité de la richesse des nations. En effet, s’il est quasiment impossible de sortir des chiffres corrects sur l’importance du B2B dans l’économie, on estime celle-ci à environ deux tiers du total de la richesse produite. De quoi faire réfléchir, et ouvrir de nombreuses perspectives sur l’avenir d’une profession, le marketing B2B, qui n’a pas fini de s’enrichir de nouveaux outils, et notamment de ceux du ecommerce. Alors que dans le grand public, l’essentiel de la réflexion se porte autour du Web to store, c’est-à-dire la combinaison entre le off-line et le online,  le business-to-business se prépare quant à lui à un décollage imminent du ecommerce dans sa catégorie. Ceci s’effectuant sous la pression d’acheteurs de plus en plus enclins à faire leur shopping eux-mêmes. En route pour de nouvelles aventures avec le ecommerce B2B qui, selon mes amis de Skeelbox, un cabinet spécialisé en ecommerce, représente déjà 40% de leur chiffre d’affaires, et ne tardera pas à en représenter la majorité.

Le ecommerce B2B, ça ne sert à rien ?

Au contraire ! Le potentiel est immense, extraordinaire et au-delà de ce qui se passe sur Amazon (AWS) ou Alibaba. Je vais prendre un exemple sur des industries plus sophistiquées : prenons l’exemple des vendeurs d’ingrédients dans l’industrie agroalimentaire. Les entreprises qui élaborent ou font évoluer les produits dans de grands groupes comme Danone, Nestlé ou McDonald’s, utilisent des ingrédients et, lorsqu’ils mettent au point leurs recettes, veulent faire des essais, des tests, donc ils consultent leurs fournisseurs. Ces fournisseurs vont leur livrer des ingrédients en très grande quantité : toutes les interfaces ecommerce pour ces produits d’essai dans de nombreuses industries offrent de nombreuses perspectives pour l’ecommerce B2B.

ecommerce B2B
Stéphane Munier a fondé le think tank Ensemble B2B avec Hervé Gonay, auquel adhère Visionary Marketing (cliquer sur l’image pour visiter le site)

Un autre exemple me vient à l’esprit : si je suis éleveur de poissons et que j’élève des saumons, je serai très heureux de pouvoir acheter auprès des laboratoires pharmaceutiques des antibiotiques ou des médicaments qui vont me permettre de gérer au mieux les problèmes de ma flotte de poissons. L’objectif n’est pas de remplacer la vente par du ecommerce, c’est un complément, quelque chose à apporter en plus. Dans ce cas-là (la vente d’ingrédients à de grands groupes agroalimentaires), c’est un complément. Ce complément va intervenir à une étape critique du parcours d’achat, puisque c’est le moment du test qui va influencer les étapes successives de la décision de travailler avec tel ou tel ingrédient, de faire évoluer la recette en conséquence.

Stéphane Munier nous explique le potentiel du ecommerce B2B Lire la suite

ecommerce B2B : le e-commerce n’est pas réservé à la grande conso was last modified: février 22nd, 2016 by Yann Gourvennec

Comment optimiser son activité e-commerce ?

Sur quels axes dois-je me positionner pour développer mon activité e-commerce ? Cette question qui revient souvent de la part des e-commerçants  fait écho à l’évolution de ce marché porteur et de la concurrence qui y existe. Pour l’année 2015,  le chiffre d’affaires du e-commerce est prévu à plus de 60 milliards d’€ (soit une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente) et ceci  pour plus de 164 000 sites marchands (soit 13% de plus qu’en 2013) selon le dernier rapport de la FEVAD.

Cet Ebook sur le e-commerce permet d’y répondre en proposant 4 chapitres qui répondent aux questions suivantes :

  • Quels sont les pré-requis à connaître pour son e-commerce ?
  • Comment établir une stratégie de communication digitale ?
  • Comment maîtriser ses coûts logistiques ?
  • Quels sont les enjeux d’un développement à l’international ?

 

La plateforme logistique SupplyWeb a mis en place ce livre blanc qui regroupe dans chaque chapitre les enjeux de ces axes, des conseils, des recommandations mais également les témoignages de 4 experts du e-commerce : Ve France, Trusted Shops, ITinSell et Wizishop.

 

 

Quels sont les pré-requis à connaître pour son e-commerce ?

Ce premier chapitre n’aborde pas un axe stratégique mais les fondamentaux pour un e-commerce que ce soit au niveau de la législation qu’au niveau de la conversion sur son site mais aussi sur le taux d’abandon de panier. Ces éléments sont fondamentaux à une activité d’un e-commerce et représentent les pré-requis pour un bon développement.

taux moyen d'abandon de transactionLa loi Hamon mis en place en juin 2014 permet de régulé le marché du e-commerce en France mais répond également à la législation européenne. Ainsi connaitre ces réglementations et les implémenter à son site permettra de facilité l’internationalisation du site par la suite tout en protégeant le consommateur.

 

Egalement, le taux d’abandon de panier sur un site marchand, c’est-à-dire la non validation d’un panier par un client, est de l’ordre de 67,4%. Ce taux élevé peut être réduit en connaissant les raisons qui poussent un client en ligne à annuler sa transaction. Les connaître permet de trouver des solutions pour y faire face et faciliter le parcours client sur son site.

Comment établir une stratégie de communication digitale ?

Etablir une communication digitale représente un avantage compétitif pour un e-commerçant afin de développer sa visibilité et d’augmenter le trafic sur son site. Le but est de convertir les prospects en clients mais également que ceux-ci deviennent des ambassadeurs de la marque.

medias sociauxPour cela, un e-commerce doit connaître les rouages des réseaux sociaux et les enjeux face à chacun d’entres eux.  Le but n’étant pas d’être derrière sur tous les fronts mais de trouver la meilleure stratégie possible et le ou les meilleurs (s) réseaux(x) social (aux) répondant à ses besoins et à sa communauté.

La stratégie digitale ne se limite pas uniquement à la connaissance des réseaux sociaux mais aussi à la stratégie mise en place pour générer du trafic sur son site. Cela peut être mis en place par la diffusion de contenu tel que des articles via un blog mais également en ayant une stratégie pour son référencement. A noter que la diffusion de contenu impacte également le référencement de façon positive, ce cercle vertueux représente un axe stratégique pour la visibilité d’un e-commerce et ainsi la conversion.

Comment maîtriser ses coûts logistiques en e-commerce ?

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Comment optimiser son activité e-commerce ? was last modified: octobre 27th, 2015 by Mélanie Molla

3 conseils pour un parcours client exemplaire – avec Gilles Babinet

Dans les grandes entreprises, la prise de décision et la communication entre les différents services ne sont pas toujours simples, et il est nécessaire d’établir des tableaux de bord pour amener de la cohésion et dissiper la confusion. C’est ce service que propose Gilles Babinet avec CaptainDash, une entreprise qui propose de mettre en place du “dashboarding”. Le fondateur de CaptainDash nous a prodigué 3 conseils afin d’améliorer le parcours client, un parcours client que le digital a unifié et orienté vers une optique plus individuelle, l’objectif étant d’offrir à tous les clients (ou prospects) une expérience unique. Gilles Babinet nous confie ainsi que l’amélioration du parcours client se fait en trois temps : l’identification des points sur lesquels il y a une rupture du parcours client, la recherche et l’analyse de donnée dans tous les domaines de l’entreprises, et l’amélioration de la communication entre les silos, notamment en utilisant le dashboarding qui permet une organisation horizontale.

Quand CaptainDash a t-il été crée ?

La société a 5 ans. Nous avons passé 3 ans à développer le produit en Recherche & Développement. Nous le commercialisons depuis début 2014. Le déploiement d’une telle solution dans les entreprises prend du temps.

Comme les big data, cela commence par des preuves de concept

Nous faisons des POC (Proof of Concept), afin de prouver aux entreprises que cela fonctionne, puis nous les développons. Le fait de montrer que cela fonctionne, d’installer le produit et de le diffuser dans l’entreprise prend entre 3 et 6 mois.

Captain Dash est un outil de “dashboarding” permettant de rassembler les données des systèmes d’informations. Comment cela fonctionne ? A quoi cela sert t-il ?

Nous avons plusieurs métiers dont un qui consiste à placer des sondes dans les systèmes d’informations et de remonter les données. Le parcours client est un domaine dans lequel nous sommes assez performants. Nous permettons de voir où rentre la partie prenante (et non le client car celui peut être aussi des partenaires d’entreprises, par exemple) et ce qu’il fait au travers de l’entreprise, s’il rentre dans le social, l’eCommerce, le web etc. Il ira ensuite acheter des produits : nous allons donc le voir apparaître dans le RP, tout comme nous pouvons le voir dans le SAV etc. Notre métier consiste à expliquer comment se comportent les gens, ce qui permet de casser les silos des entreprises et d’avoir une version unifiée du client.

Parcours client interview de Gilles babinet
L’une des fonctions du dashboarding est de fédérer les différents secteurs de l’entreprise

CaptainDash compte 12 membres du CAC 40 parmi ses clients…

Nous sommes présents dans les TGE (très grandes entreprises, ndlr.) car ce sont des entreprises dans lesquelles il y a beaucoup de complexité. Nous amenons de la simplicité et nous leur permettons d’avoir une compréhension très holistique de ce qu’il se passe, au niveau de leurs clients et d’une manière générale au niveau de leur business.

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3 conseils pour un parcours client exemplaire – avec Gilles Babinet was last modified: septembre 5th, 2015 by Yann Gourvennec

Transformation digitale : la DILA, éditeur de l’Etat

Editeur public de référence, imprimeur de l’état, la DILA (Direction de l’Information Légale et Administrative) a su entreprendre sa transformation digitale pour devenir également un opérateur de services publics numériques. Une révolution silencieuse qui a porté ses fruits. Dès 2010, année de la fusion de la direction des journaux officiels et de la Documentation française au sein de la DILA, ce sont 65 millions d’internautes qui ont visité le site Legifrance.fr. Plus que la population française. Quant à servicepublic.fr, il atteignait cette année-là les 70 millions de visiteurs. Preuve que le digital permet d’élargir significativement l’audience. Ces deux exemples montrent à quel point ce service de l’Etat, rattaché au Secrétariat Général du Gouvernement a su tirer parti des mutations technologiques.

Emmanuel Cortes - Directeur de Programme à a DILA
Emmanuel Cortes

Une transformation digitale qui s’est d’abord accompagnée d’une mutation profonde des métiers de cet éditeur de l’Etat : une bonne partie des métiers actuels au sein de cette direction n’existait pas quand ceux qui les occupent actuellement sont entrés dans la vie active. Dès sa création, la nouvelle structure a également repensé en profondeur son business model : l’accélération de la dématérialisation est allée de pair avec le développement de son chiffre d’affaires et une réduction de ses coûts d’exploitation. Nous avons interviewé Emmanuel Cortes, Directeur de programme à la DILA, pour faire le point sur cet exemple de transformation digitale réussie.


TransparenceTransparence : ce dossier est écrit pour le compte de notre client eZ Systems. Tout dans ce billet a été traité exactement de la même manière qu’à l’habitude, avec l’objectif de fournir un contenu de valeur, de qualité et innovant. Ce dossier est orienté sur les innovations marketing Internet basées sur la solution eZ Publish. Notre passé en tant que client de cette solution nous a convaincu de la nécessité d’élaborer ce dossier du fait du caractère innovant et qualitatif de cette plateforme, afin de faire découvrir des sites Web basés sur cette solution et de décrire le métier des responsables Web qui gèrent leurs sites d’entreprise au quotidien. Toutes les opinions exprimées dans ce billet sont celles de son auteur.


 

La DILA est un éditeur de l’état : avec la transformation digitale, comment gérez-vous cette responsabilité d’éditeur public aujourd’hui ?

Nous avons une mission importante qui a évolué au cours du temps et des technologies. Historiquement, la DILA est une fusion entre la direction des journaux officiels et la direction de la documentation française et qui a pour mission de diffuser un certain nombre d’informations que ce soit des informations régaliennes ou administratives ou de la transparence économique. La DILA a aussi un rôle d’éditeur public. La Documentation française a pour mission de diffuser un certain nombre de documentations en compte propre ou pour le compte de tiers à travers notre site web, qui a été rénové récemment, et qui a la volonté de s’inscrire dans les nouveaux canaux et supports de vente car nous vendons en librairie, mais aussi en ligne sous un format dématérialisé.

Direction de l'Information Légale et Administrative

Vous regroupez tout un ensemble d’activités différentes…

Tout à fait : legifrance, qui a pour mission de diffuser le droit à l’ensemble des acteurs aussi bien économiques que citoyens, est un des sites les plus fréquentés des sites publics français et ce site doit pouvoir être accessible, avec une continuité de service tout au long du temps. Par exemple, le journal officiel est publié sur ce site. Quant à BODACC et BOAMP, ce sont deux sites d’importance économique car ils existent dans le cadre de notre mission de transparence économique et nous diffusons aussi bien des annonces de marché publics qui ont pour mission de mettre en relation l’administration, tout le secteur public avec les entreprises privées pour répondre à un certain nombre d’appels d’offre. Pour information, le marché des annonces est un marché à 300 millions d’euros rien que sur cette valeur économique. Sur la partie Bodacc.fr, on est dans une mission de transparence vu que toutes les annonces civiles et commerciales sont diffusées sur notre site et permettent à l’ensemble des acteurs d’être informés sur les actions réalisées dans le cadre de ces entreprises.

Ce sont des sites majeurs : combien de personnes sont affectées à leur maintenance ?

Nous avons une équipe informatique représentant 80 personnes, et nous gérons 80 services au total dont une dizaine de sites internet, plus des applications interministérielles et qui sont internes à la DILA. Associé à cela, nous avons deux missions importantes qui sont la mission d’informations régaliennes, administratives et économiques, qui réunit une centaine de personnes ayant la charge d’alimenter l’ensemble de ces sites, ainsi que la mission « débat public » qui permet d’alimenter le département d’édition qui fabrique un certain nombre de livres alimentant la documentation française. Cela nécessite une centaine de personnes pour produire les différents contenus.

Au niveau de l’alimentation de ces sites, vous avez un webmastering intégré ou cela est décentralisé auprès de vos contributeurs ?

Le choix retenu est celui de définir une ligne dans le cadre de notre mission de service public, et en parallèle, l’ensemble des différents sites qui diffusent nos informations sont directement réglés par différents webmasters qui ont la maîtrise car c’est une activité clairement différente entre un site en ligne comme la documentation française et legifrance qui a un rôle de continuité dans le temps et d’impartialité totale.

Ce qui est orignal, c’est que la même plateforme de gestion de contenu gère des sites complèteent différents. Comment est-ce organisé ?

Il y a quelques années, nous avions le besoin de rénover l’ensemble de nos briques technologiques pour diffuser sur internet et dans le cadre de la meilleure utilisation des deniers publiques, nous devions passer au maximum dans un mode industriel et dans une capacité à mieux utiliser l’ensemble des ressources internes et externes mises à notre disposition. Aussi nous avons fait un comparatif pour essayer de trouver un gestionnaire de contenu qui permettrait de répondre à 90% de nos besoins et notre choix à cette époque s’était arrêté sur eZ Publish sur lequel nous avions été attiré par l’ensemble des fonctionnalités offertes par rapport aux concurrents de l’époque et par le service qu’il proposait (et qu’il continue de proposer) qui pour nous est un aspect très important.

Comment gère t-on des sites aussi différents avec un éditeur comme celui-ci ?

L’ensemble de nos développeurs sont mutualisés par exemple sur le site bodacc.fr puisque l’on gère des annonces et du contenu associé pour les mettre en valeur et expliquer comment utiliser l’ensemble des services. Sur d’autres types de sites, nous avons de l’aide extérieure car une activité de vente en ligne nécessite une expertise pointue qui n’est pas reprise sur nos autres sites. Nous avons donc mutualisé au maximum, par exemple des choix tecnologiques, un hébergement etc. Par contre, dès que l’on assure des besoins très différents comme un tunnel d’achat dans un site de vente en ligne, on s’appuie sur des expertises externes qui pour nous sont importantes.

Vous parliez de tunnel d’achat : c’est un site à vocation e-commerce sur lequel on trouve des publications numériques. Comment est conçue cette architecture particulière ?

A l’époque nous avons choisi le CMS. Pour le site d’e-commerce il était indispensable d’avoir une brique de gestion spécifique e-commerce que n’avait pas eZ à l’époque. Cette brique e-commerce est dédiée au tunnel d’achat et à la gestion des stocks. Comme vous l’avez dit, nous vendons des livres associés à des supports numériques, et l’ensemble des publications propres seront intégralement en version numérique pour les nouvelles éditions à partir de septembre 2015. Pour la partie pure numérique, on est dans du eZ alimenté par nos outils internes backoffice qui détiennent l’ensemble de nos catalogues et références documentaires, et pour la partie pur commerce, nous utilisons Prestashop qui nous permet de faire notre tunnel d’achat et de gérer nos stocks.

La Documentation Française

Dans le cadre de votre transformation digitale, avez-vous des projets concernant les interfaces mobiles ?

C’est un point important : nous avons fait le choix de faire passer ce site en responsive design en 2015. Le développement d’application est un coût non négligeable et les technologies évoluent très vite. Le responsive design nous permet d’être compatible sur tous les supports et à moindre coût, ce qui pour nous est un aspect important.

Transformation digitale : la DILA, éditeur de l’Etat was last modified: janvier 13th, 2015 by Frédéric-Michel Chevalier