RH et digital: entre mirage technologique et transformation humaine

S’il est une fonction accusée de tous les maux, et notamment de traîner les pieds face au tourbillon digital qui entraîne aujourd’hui l’ensemble des services de l’entreprise, c’est bien la fonction RH. Pourtant, la plupart des processus et des rôles concernant les ressources humaines, depuis la paye jusqu’à la gestion des compétences, sont depuis longtemps déjà informatisés. Mais l’enjeu majeur de la transformation digitale, on ne le répétera jamais assez, concerne l’adoption des nouvelles technologies pour faciliter de nouvelles formes d’interactions, tant internes qu’externes. En ce sens, pour les RH, tout – ou presque – reste à faire.

Si la transformation digitale revêt pour chaque entreprise, et chaque métier, un sens différent, il n’en n’est pas moins vrai que, en résonance avec la fameuse déclaration de Peter Drucker dans « The Practice of Management »: « Il n’y a qu’une seule définition valide de la raison d’être de l’entreprise: créer un client », cette transformation vise à utiliser les nouvelles technologies pour rapprocher la proposition de valeur de l’entreprise avec les besoins et attentes de ses clients, partenaires et collaborateurs, comme le décrit la figure ci-dessous.

Mise en oeuvre et champs d'action de la transformation digitale
Mise en oeuvre et champs d’action de la transformation digitale

Le HR Tech World Congress, qui se tenait fin octobre pour la première fois, à Paris, a été l’occasion de faire le point sur la relation paradoxale que les ressources humaines entretiennent avec le digital. Si implication des collaborateurs, valorisation de l’humain et importance de la marque employeur étaient à l’honneur dans la majorité des interventions et des sessions thématiques, dans les allées et les stands des éditeurs, la réalité qui se reflétait était quelque peu différente.

En effet, si les sessions consacrées à des cas concrets attiraient un public important, preuve que les responsables RH cherchent leur voie dans les bouleversements provoqués par les nouvelles technologies, celles consacrées à une organisation du travail différente, telle que celle consacrée à la wirearchie, n’ont suscité qu’un intérêt très modéré. Plus significative encore sans doute était l’affluence record provoquée par les sessions organisées autour des analytiques – sessions auxquelles je n’ai pu assister, faute de place disponible.

File d'attente devant les sessions dédiées aux analytiques à HR Tech Paris.
File d’attente devant les sessions dédiées aux analytiques à HR Tech Paris.

Cet intérêt pour les données et le big data semble pourtant hélas, ne rencontrer que peu d’écho parmi les éditeurs, qui, comme le soulignait Brian Sommer, ne font guère preuve de réelle innovation en ce domaine. De la même manière, lorsqu’il s’agit d’amplifier l’implication et la satisfaction des employés, la plupart des solutions proposées ne mettent en jeu que des mécanismes de gamification et d’incentivisation. De là à penser que le manque d’innovation technologique est une des causes du retard des ressources humaines en termes de transformation digitale, il y a un pas qu’il ne faudrait pas franchir. Si une large majorité des grands éditeurs se contente aujourd’hui d’optimiser des technologies datant de l’ère industrielle, certaines des startups présentant leurs produits durant la conférence ouvrent en tout état de cause une voie différente.

i-Cube, entreprise basée en Inde, utilise l’analyse de réseaux et l’apprentissage automatique pour visualiser les flux d’information et mapper la manière dont le travail s’effectue réellement dans l’entreprise. Praditus utilise l’analyse psychométrique pour identifier les intérêts et aspirations des employés (je n’ai par contre pas réussi à savoir si leur analyse est plus pertinente que ne l’est la fumeuse fameuse évaluation Myer Briggs). Une autre startup, Organizationview, utilise également l’analyse automatique pour donner aux enquêtes d’opinion une véritable dimension contextuelle, et s’adapter en temps quasi-réel au vécu de l’entreprise.

Ces startups, ainsi que d’autres non présentes à HR Tech, telles que l’innovante plateforme Wuzzin, préfigurent la véritable et nécessaire évolution des ressources humaines. Encore faut-il que les responsables RH prennent conscience de la nécessité urgente de sortir des modèles d’hier. A l’heure des réseaux, où la technologie donne à l’humain des leviers inédits de créativité et de connaissance, il serait tragique que le seul service de l’entreprise comportant le mot « humain » dans sa dénomination s’arrête à la seule dimension technologique de la transformation digitale.

RH et digital: entre mirage technologique et transformation humaine was last modified: janvier 16th, 2016 by Thierry de Baillon

5 recommandations pour doper votre CRM au Big Data

Big Data et CRM, un couple bien assorti

Nous l’avons déjà démontré de nombreuses fois sur ce blog, en revenant sur les fondamentaux de la personnalisation et son historique. Car cette fameuse personnalisation, ce graal du marketeux est désormais à portée de main. Connaître le plus intimement possible ses clients, non seulement d’un point de vue statistique, mais aussi et surtout de façon individuelle est une promesse faite au marketeurs depuis bien longtemps, mais aussi aux clients et aux consommateurs. Loin de la publicité par l’interruption que nous connaissons hélas trop bien (la nouvelle norme est  d’insérer du média renommé pompeusement “native advertising” au sein d’un contenu et de vous casser les pieds en vous interdisant même de toucher le bouton de volume ! voir un exemple ici)? Car le consommateur a lui aussi le droit à plus de personnalisation et nous avons déjà vu des exemples comme ici chez Danone, de tentatives de perfectionnement du parcours client en utilisant les  Big DataCette promesse faite aux marketeurs n’a cependant, à ce jour,  pas été complètement tenue malgré les nombreuses innovations technologiques. Au début des années 90, Don Peppers et Martha Rogers ont ouvert la voie au concept du marketing personnalisé dans leur ouvrage One to One Future. Ce concept, qu’ils ont décliné tout au long de la décennie dans plusieurs autres ouvrages, insiste sur le fait que toute l’entreprise doit être impliquée dans cette démarche de personnalisation. Le rapprochement des mondes B2B et B2C met à disposition des marketeurs de ces secteurs, des techniques de plus en plus sophistiquées. Celles-ci pourront améliorer grandement la relation client, à condition de maîtriser quelques fondamentaux, dont notamment celui de la culture de la donnée.

Je vous invite donc à découvrir mon dernier billet sur ce sujet, sur le blog de mon client ZEBAZ, publié aujourd’hui même.

5 recommandations pratiques pour doper votre CRM au Big Data

 

CRM Big Data1- Vos bases de données vous entretiendrez

Il est important de définir préalablement des règles de gestion et de faire de celles-ci un véritable code de conduite partagé par tous au sein de l’entreprise. Par exemple définir des règles pour identifier les clients inactifs et les scénarios à appliquer (relances, suppression des contacts, etc.). Procéder régulièrement à la révision et la mise à jour des données, enrichir la base avec des données ciblées travaillées et alimentées en interne. Ce travail peut être en partie automatisé (via le progressive profiling notamment), et nécessite également de mobiliser tous les acteurs de l’entreprise autour d’une logique de business intelligence. Enfin, il faut périodiquement nettoyer la base et retirer les fiches périmées.

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5 recommandations pour doper votre CRM au Big Data was last modified: octobre 6th, 2015 by Yann Gourvennec

Big Data et cloud computing, un mariage de raison

Depuis 3 ans déjà, Visionary Marketing travaille sur le sujet des Big Data, à essayer de détecter les tendances, expliquer les phénomènes, décrypter les termes techniques et les usages possibles de ces nouvelles technologies. Au sein de ce que nous avons décrit comme l’avènement d’une nouvelle ère du Marketing, se trouve Hadoop et ses différentes distributions, et parmi ces distributions la plus connue d’entre elle Cloudera. Fin juin 2015 j’ai eu l’occasion d’assister à une conférence organisée par Cloudwatt (transparence : Cloudwatt, filiale d’Orange Business Services est mon client). Suite à cette conférence, j’ai réalisé pour Cloudwatt une série d’articles dont voici le premier, sur le sujet de Cloudera, avec le témoignage de Jérôme Campo (photo ci-dessous). J’y explique les liens très étroits, entre Big Data et Cloud Computing. Les lecteurs désireux de mieux connaître Cloudera, son histoire, sa vision et les raisons de ce mariage de raison entre cloud computing et Big Data peuvent trouver réponse à leurs questions dans l’article suivant :

Qui est Cloudera ?

Cloudera est une Société américaine fondée en 2008 à Palo Alto par des anciens des GAFA, ses fondateurs ont très rapidement été rejoints par un des créateurs de Hadoop, Doug Cutting, un ancien employé de Yahoo! C’est lui qui a choisi l’éléphant bien connu comme emblème du framework qu’il avait créé, en s’inspirant d’un jouet possédé par son fils (voir la photo et l’article sur le site de CNBC et sur la droite).La vision initiale de Cloudera, dès sa création, était de “packager la technologie naissante Hadoop et d’en faire quelque chose pour les entreprises” nous a expliqué Jérôme. Ceci a permis à la start-up d’opérer beaucoup de levées de fonds et en conséquence, d’embaucher et de développer sa plateforme technologique. Le succès fut total, car Cloudera a réussi à attirer sur son projet des grands noms de l’informatique comme Intel qui est désormais actionnaire. Le géant américain des micro-processeurs a décidé d’arrêter sa propre distribution Hadoop, tout en transférant 300 personnes de son propre personnel à Cloudera. A mi 2015, l’éditeur américain est fort d’environ 1.000 employés dans le monde dont 300 personnes en R&D, dédiés au développement. On ne peut plus vraiment parler de start-up, il s’agit bel et bien d’un éditeur conséquent. Le support client s’effectue depuis la Hongrie, l’Allemagne et l’Angleterre.Enfin et surtout, Jérôme Campo a fait remarquer que “Cloudera ne s’appelle pas Hadoopera” et que cela n’était pas neutre, et donne une bonne justification au partenariat avec Cloudwatt notamment.Une vision ambitieuse : interagir avec l’ensemble du SI de l’entrepriseLa vision de Cloudera est ambitieuse : leur objectif est de devenir un nouveau hub de données pour facilement interagir avec l’ensemble du SI de l’entreprise, tout en garantissant à l’utilisateur final de garder ses outils d’analyse quotidiens. Tout ceci avec une plateforme basée sur Hadoop.

>> Poursuivez votre lecture sur le blog de Cloudwatt – Cloudera à la confluence du cloud computing et des Big Data

Big Data et cloud computing, un mariage de raison was last modified: septembre 15th, 2015 by Yann Gourvennec

DMP : tour de contrôle Big Data de la personnalisation

Il est indéniable que la personnalisation revient au goût du jour. Les Big Data y sont certainement pour quelque chose, nous l’annoncions dans un article écrit pour Tikibuzz. Même si certains la trouvent assez bancale ou carrément insupportable, il est indéniable qu’elle est revenue au devant de la scène, alimentée par des technologies nouvelles et assez complexes et notamment la fameuse DMP (Data Management Platform) qui fait beaucoup couler d’encre. Vue par certains comme une panacée, et par d’autres comme le buzzword à la mode, elle avance – chaotiquement comme toutes les innovations – par à-coups vers le bon vieux marketing 1-to-1 désormais remis à la mode. Mais les exemples sont rares. Voilà pourquoi j’ai été particulièrement ravi de voir, lors du dernier social drink up de Adobe dont je suis un habitué, un véritable exemple bien étayé, de personnalisation temps réel 360° dans le domaine digital, avec une démonstration brillante d’un représentant de Danone. J’ai pu reconstruire le parcours de sa démonstration et l’illustrer de quelques images prises avec mon téléphone. Mon seul reproche est de n’avoir pu voir de véritable démonstration concrète cependant. Les exemples concrets de vrais projets Big Data sont très rares, car peu nombreux sont les clients prêts à témoigner en public. Ne boudons donc pas notre plaisir.

La personnalisation : avant la DMP, la sociologie

DMP : Alexandre Azzopardi

La soirée fut introduite par notre ami et confrère Alexandre Azzopardi (photo ci-dessous), avec qui j’ai eu l’occasion de débattre plusieurs fois lors de conférences organisées par le CCM Benchmark Group. Alexandre a rappelé que « segmentation et marketing sont une vieille histoire ». L’approche quantitative date en effet des années 30. L’origine en est la sociologie). Et les deux mondes de la sociologie et du marketing se sont rassemblés autour de la statistique, qui s’est beaucoup développée jusque dans les années 50-60. En 1960 cependant il n’y avait pas les mêmes outils, car depuis, il y a eu « l’essor massif des médias puis de l’internet commercial et enfin des mobiles” a précisé Alexandre.

DMP : The Economist data deluge

On est passés de 1% à 73% de pénétration mobile entre 1995 et 2014, et la prédiction de 2012 s’est avérée juste : nous sommes enfin entrés dans le monde mobile où le Web mobile a dépassé le Web classique. Deloitte qualifie les consommateurs de digital omnivores, avec des différences selon les classes d’âges. Les français aussi utilisent beaucoup leur smartphone en magasin (64%), même l’achat via les médias sociaux serait en croissance (même si pour le coup je suis beaucoup plus sceptique, mais passons). Tout cela génère un déluge de données pour reprendre le titre de The Economist.

DMP : plus de campagnes, on part des attentes du client 

DMP : Vincent Luciani d'Augusta

Vincent Luciani, d’Augusta (image de gauche), société de conseil dédiée à la Data a poursuivi la présentation en campant le décor pour la démonstration de Danone (il s’agit d’un projet sur lequel les deux sociétés ont travaillé ensemble). Vincent a rappeler que « si on accumule la donnée et qu’on n’en fait rien” on perd son temps.

Alors, il faut repartir aux fondamentaux et notamment la segmentation. Segmenter, c’est regrouper les populations. Cette notion n’est pas récente, et les Big Data n’ont pas apporté de rupture sur ce plan. « Après le Fordisme, on a essayé d’adapter l’offre aux populations” a expliqué Vincent Luciani. Les premiers algorithmes sont arrivés dans les années 50-60. Ainsi, les principaux algorithmes utilisés par Criteo et les autres dates encore des années 60-80 ! Les GAFA, eux, en sont déjà au one to one et notamment Amazon.

4 types de changements sont observés par Vincent Luciani :

  • le type et volume de données ;
  • le temps réel : avant les réflexions sur les segments avaient lieu tous les 2 ou 3 ans, maintenant on peut les mener en temps réel ;
  • le nombre de segments : dans un CRM classique on peut communiquer sur une dizaine de segments, maintenant on peut brasser jusque des milliers de segments ;
  • l’activation : activation non plus sur un ou deux points comme le physique ou le mailing papier … (multiplication des points de contact, ou « touch points” en anglais).

Quelques points d’analyse et de vigilance dans un projet de DMP

  • AT&T : pour la campagne it’s not complicated, au lieu de faire une création, l’opérateur américain en a lancé 370 et ont labellisé chacune des campagnes (par types d’humour, par exemple) et ils se sont ensuite livrés à un calcul de corrélation entre l’humour et la vente. Les conséquences étaient contre-intuitives car la campagne “sarcastique” était notamment la plus efficace, contrairement à ce que l’on aurait pu croire ;
  • Analyse du parcours de conversion : au-delà du résultat, observer les segments qui n’ont pas répondu ;
  • LTV (lifetime value) chez un client qui fait des biens culturels : avant la segmentation, les achats étaient  dé-corrélés de la LTV. ex : les livres ne sont pas rentables, mais les clients qui achètent des livres le sont ;
  • Analyse du cycle de vie : ce qui est important c’est le passage d’un segment à un autre segment qui induit une évolution du besoin. Quand on vient d’avoir un bébé, par exemple, on est plus enclin à recevoir des stimulations de la part d’une marque (c’est ce qu’on appelle le Kairos (prononcer « Caille-Rosse« , le moment propice, nous a rappelé Henri Kaufman, ceci non plus n’est pas nouveau, la technologie permet cependant de systématiser et de fluidifier une méthode classique) ;
  • Distribution : les moments-clé sont ceux où on introduit une notion d’habitude client sur un espace temps. Au lieu de faire un push immédiat, on identifie le meilleur moment. Par exemple envoyer des messages à des heures différenciées en fonction des habitudes de shopping des clients par exemple.

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DMP : tour de contrôle Big Data de la personnalisation was last modified: juin 22nd, 2015 by Yann Gourvennec

Marketeurs : il est temps de vous former au Big Data !

C’est un cri du coeur que je pousse depuis quelque temps : les marketeurs n’ont pas développé une culture de la donnée suffisante. J’ai pu le vérifier encore il y a peu. Lors d’une conférence organisée par CCM Benchmark group sur la DMP (Data Management Platform) notre ami et confrère Christophe Bénavent est monté au créneau afin de pousser les marketeurs dans la salle à acquérir la culture de la donnée. La salle, forte de 100 personnes ce qui est un très beau score sur ce genre de sujets pointus, avait l’air de hocher la tête et j’en ai profité pour lui poser la question directement : “qui a selon lui/elle, dans la salle, une bonne culture de la donnée ?” ai-je demandé. 5 doigts se sont levés, fin de la démonstration. Il y a donc beaucoup de travail à réaliser et j’ai le plaisir, pour aller dans ce sens, à vous convier à un Webinaire gratuit que j’organise avec mon client Orange Cloud for Business et CloudWatt (les deux sociétés ont désormais fusionné) le 19 mai à 14:00 sur la plateforme Webikeo.Tests Big Data

Big Data Index d’IDC : des signes encourageants pour les départements Marketing

Le Big Data Index d’IDC a été publié récemment et celui-ci montre cependant une amélioration – a priori – de l’utilisation des données dans les entreprises. On en était resté à 90% (voire même 99% aux tout débuts des Big Data) et on en serait arrivé à 70% d’utilisation. Il y a de l’espoir. Est-ce dû à une amélioration réelle ? Certainement que cela est difficile à dire. Ce qui est indéniable cependant, c’est que les choses s’améliorent et que la curiosité des marketeurs a été éveillée. Voilà une bonne nouvelle.

J’ai l’idée de lancer un test Big Data mais comment faire ?

Vouloir lancer son test Big Data est une bonne idée, a priori, pour commencer (il y a des détracteurs des tests et des pilotes, il faut le savoir), mais avoir l’idée ne suffit pas. Comment lance-t-on son test ? Avec qui ? Comment ? Dans quel ordre ? Cela prend combien de temps ? Comment définir son besoin ? Autant de questions qui trouveront une réponse lors de ce webinaire que Visionary Marketing organise pour le compte d’Orange Cloud for Business et de Cloudwatt.

WEBINAIRE BIG DATA  AVEC ORANGE CLOUD FOR BUSINESS ET CLOUDWATT (19/05/15 à 14:00)Tests Big Data

Le hashtag de la session sera #obswebinr [https://tagboard.com/obswebinr/223549]

Comment réussir son test Big Data ?

Les Big Data font parler d’elles tous les jours depuis au-moins 2 ans et les tests clients se multiplient ici et là. La promesse d’un marketing plus prédictif (analytique) et prescriptif (décisionnel) est en effet fort tentante pour les marketeurs qui voient enfin leur rêve d’un marketing plus personnalisé à leur portée. Les nouvelles technologies du cloud permettent en effet de mettre à disposition les outils qui permettent de rendre l’offre plus adaptable , et plus pertinente, à la manière de ce qu’on fait les grands du Web comme Amazon dès le début des années 2000, mais à des coûts nettement plus abordables. Cette bonne nouvelle est cependant à tempérer car nombre de marketeurs, dont beaucoup n’ont malheureusement pas encore acquis la culture de la donnée, se posent la question de savoir comment démarrer un test Big Data. Dans ce Webinaire, les experts d’Orange Cloud for Business remettent les Big Data dans leur contexte et expliquent aux marketeurs comment s’y prendre pour démarrer leur test Big Data et le réussir !

Présentateurs :

– Alexis Dupuydauby, responsable marketing Big Data chez Orange Cloud for Business ; – Jean-Paul Leroux, responsable de la Data Intelligence chez Orange Business Services ; – Alvin HEIB – Responsable produit Big Data chez Cloudwatt.

Webinaire est animé par Yann Gourvennec de Visionary Marketing

  • 1. Introduction a. les Big Data, info ou intox ? Ce qui change vraiment pour l’IT et le Marketing b. les bénéfices du Big Data c. cas d’application (dans certains secteurs, distrbution, …)
  • 2. Pourquoi faire un test Big Data ? a. améliorer la vue du client b. personnaliser des ventes à la volée c. capter des masses d’information et en sortir des corrélations d. analytique/prédictif/prescriptif
  • 3. Les grandes étapes pour mettre en place un test Big Data
  • a. les grandes étapes d’un projet
  • b. la mise en place d’un POC (Preuve de Concept)
  • c. déroulement d’un cas d’usage

Ce Webinaire s’adresse à tous les responsables marketing, Web, digital, e-marketing et décisionnel, qui désirent mieux comprendre les enjeux des Big Data et en tirer partie avantageusement pour leur entreprise et pour eux-mêmes.

 

Idc emc-big-data-index sur l’espace Slideshare de Visionary Marketing

 

Marketeurs : il est temps de vous former au Big Data ! was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec