Combien vaut une entreprise et comment en fixer le prix ?

€-largeLe 17 Septembre, le Medef Ile de France organisait une réunion fort intéressante sur le sujet de la valorisation d’entreprise. Voilà un sujet qui mobilise de plus en plus notre tissu économique du fait du vieillissement des fondateurs d’entreprise, et de l’allongement de la durée du travail – qui pousse les cadres à reprendre des entreprises et quitter leurs grandes maisons pour tenter l’aventure entrepreneuriale – et pourtant, l’évaluation de la valeur d’une entreprise est loin d’être une chose simple. C’est ce que j’ai constaté, dans une salle surchauffée et pleine à craquer, avec un panel de spécialistes particulièrement affûtés et un auditoire non moins expert, on le verra.

Evaluer une entreprise : un exercice de stratégie et de marketing (puis financier)

Évaluer une entreprise, paraît être une tâche aisée. Il suffit de maîtriser les règles financières et hop ! Vous analysez le bilan, et jetez un œil expert sur le compte d’exploitation, et… vous n’avez rien compris. La tâche de l’évaluation des entreprises est une matière éminemment complexe. Et surtout, il s’agit d’un exercice qui est essentiellement lié à l’analyse stratégique et humaine.

D’une part, l’évaluation d’entreprise se limite moins à l’analyse financière qu’on croit, même si cette dernière est très importante bien entendue, d’autre part elle est un exercice difficile et non une science exacte. Enfin, sur certains secteurs, comme la High-Tech (ou la Bio-Tech ou les autres secteurs à la mode), il se peut que cet exercice soit encore beaucoup plus irrationnel, basé sur un “marché pur”, similaire à la bourse ou au marché de l’Art, où la valeur d’une entreprise est représentée par l’espoir de gains futurs, plus basé sur la foi ou sur la mode que la raison.

night photo with light trails 1Valorisation d’entreprise : un coup de feu dans le noir ? photo antimuseum.com

SWOT : les forces et faiblesses d’une enteprises … le point de départ

Avant toute chose, il s’agit d’évaluer les forces et les faiblesses d’une entreprise, ce qui relève de l’analyse stratégique. Tout commence par là. D’abord, comment se situe l’entreprise dans son marché, comment se porte le marché lui-même, et quelles sont les perspectives d’avenir de cette entreprise. Ceci passe aussi par la compréhension des forces et faibles intrinsèques du “cédant” par le “repreneur” (les termes consacrés) à savoir notamment son personnel et ses capacités à faire tourner la boutique en l’absence de son fondateur. Une des astuces des repreneurs consiste notamment à nouer des contacts étroits avec des cadres de l’entreprise du cédant, voire de s’en faire des alliés pour la reprise. Il n’est pas rare non plus que ces mêmes personnes livrent des tuyaux que le cédant ne désire pas dévoiler (valeur réelle des stocks, obsolescence des machines, ou autre point de vigilance).

Ensuite, on peut rapprocher la situation actuelle de l’entreprise (c’est là qu’intervient la notion d’analyse financière et d’audit détaillés) à ses perspectives d’avenir que nous venons de décrire. Et ne croyez pas que l’analyse se limite à la compréhension du bilan. Interviennent dans celle-ci, la qualité et l’obsolescence du parc de machines si l’on envisage de racheter une entreprise industrielle, mais aussi et surtout le parc immobilier, qui peut représenter une énorme barrière à l’achat, et enfin la trésorerie ; et là non plus les choses ne sont ni noires ni blanches, il faut se méfier, car trop de trésorerie peut aussi constituer une barrière.

Des méthodes complexes et nombreuses

Il serait ensuite faux de croire qu’il y a une seule méthode pour évaluer une entreprise, celles-ci sont nombreuses et ce que j’ai compris au travers de cette conférence, c’est que les experts ne les utilisent pas toutes dans les mêmes contextes, et que chaque expert a un peu sa méthode préférée également, en fonction de son expérience de son vécu.

Voici quelques unes des conclusions que j’ai retenues, sous forme de résumé, puis nous passerons à l’analyse de 2 cas concrets qui vous éclaireront sur les différentes méthodes et les points de vigilance de la reprise.

En résumé

  • Utiliser les multiples avec prudence : une des méthodes d’évaluation consiste à établir un multiple (du CA, de l’EBIT/EBITDA…) basé sur une moyenne du secteur ou une moyenne historique du secteur. C’est une première approche qui peut permettre un calcul en grandes masses et éliminer les premières “cibles” (terme consacré) qui sont hors de votre spectre (trop chères, ou pas assez rentables par exemple). Cette première approche est à affiner en fonction de l’analyse Swot suscitée et peut se révéler trop basse ou trop haute. Elle n’est en aucun cas suffisante ;
  • Méfiez-vous des approches purement financières : Il ne fat pas passer à côté du savoir du métier et s’enfoncer dans la technique financière. J’ai trouvé cependant que la représentante de la société générale, ayant vu passer un grand nombre de dossiers et étant à la conclusion de la signature et de l’investissement avait une bonne vision de la valeur des entreprises et de leur potentiel. Il se peut que cela soit différent dans la High tech qui est un animal à part ;
  • Le SWOT est le point de départ ainsi que l’analyse stratégique : l’assistance était remplie de chefs d’entreprises rompus à cet exercice, et qui sont capables d’évaluer plus finement une entreprise de leur secteur. Sur le domaine du BTP, 2 d’entre eux ont posé des questions très pertinentes sur les carnets de commande, les ratios de masse salariale, la compétence des personnels. Tout ceci est plus difficile pour un reprenant “personne physique” (terme consacré), qui ne doit donc pas hésiter à s’entourer d’un véritable professionnel qui pourra le conseiller (quitte à le rémunérer pour son conseil) ;
  • Se méfier des comptes et des éléments cachés (paie des dirigeants, loyers) : derrière la froideur des chiffres de marge brute se cachent des loups qu’il est important de pouvoir identifier. Le cédant a tout intérêt à ne pas tout dire pour vendre au meilleur prix, le repreneur se lance alors dans une enquête, sans toutefois avoir tous les éléments, et doit essayer de découvrir le maximum de choses sur l’entreprise et ce qui se cache derrière les chiffres ;
  • L’immobilier est un élément de frein important et nécessite 3 à 5 ans de préparation pour sa cession. Il ne faut donc pas croire qu’on peut s’en débarrasser aussi vite ;
  • La trésorerie est importante mais ne doit pas être trop pléthorique ;
  • Une entreprise en difficulté est plus une cible pour un industriel,ou pour une deuxième reprise. Il existe bien entendu des contre-exemples, mais c’est une règle générale. La reprise “in bonis” (société saine, terme consacré) est plus recommandée, même si elle est plus chère. Le niveau de dettes est à prendre en compte ;
  • À l’inverse se méfier des entreprises en trop forte croissance ou avec trop de potentiel car trop chères pour des repreneurs physiques. A noter que les reprises par des professionnels sont en général plus élevées, ce qui explique que certains cédants refusent les contacts avec des “personnes physique” ;
  • Il existe beaucoup de méthodes d’évaluation « rationnelles » et financières avec des résultats à forte amplitude (entre 6 et 9 M€ ! pour la même entreprise selon la méthode). À la fin on mélange toutes les méthodes avec des complications horriblement techniques (goodwill) et le résultat final est juste une fourchette de négociation. Ces calculs sont en général laissés aux conseils (Audit/finance/compta) qui épaulent le repreneur. Ce dernier a tout intérêt à rester caché derrière son conseil afin de mener une négociation classique “good guy” (repreneur) “bad guy” (conseil).

Voyons maintenant mes notes sur les 2 cas concrets choisis par le CRA (Cédants et repreneurs d’affaires, l’association dédiée à la reprise d’activité)

 

Notes personnelles sur : combien vaut mon entreprise ? conférence CRA/Medef Ile de France du 17/09/2013

panel des experts

  • Jean Luc Bertrand – finance solution business réseau Francession
  • Olivier Grivillers HAF audit et conseils Crowe Howarth international (spécialiste de l’évaluation d’entreprises)
  • Patrice Graillat – fiscal société d’avocats
  • Robert de Vogüe – Arkeon finance
  • Anne Fasan Société Générale

les noms des experts sont reconnaissables à leurs initiales dans mes notes ci-dessous

Derrière la logique froide de la gestion se cache une discipline complexe et plus humaine que mécanique, malgré les préjugés

Le cédant a souvent un prix psychologique en tête, subjectif et souvent surévalué, qui est destiné à devenir un complément de retraite. Le seul prix réaliste cependant est celui du marché qui tient compte de la situation économique, des financements (avec la diminution de l’effet de levier). À côté du prix facial qui donne lieu à des confrontations âpres entre cédant et repreneur, il y a des mécanismes qui permettent de se rapprocher du vrai prix.

2 cas ont été étudiés : celui d’une petite PME dégradée et dont l’activité a périclité sur les 2 dernières années (20 personnes / bâtiment / 2 exercices en plongeon) et celui d’une belle affaire de 8 M€ d’un distributeur de parfums qui s’est vendue un bon prix car elle a bien rebondi après la crises de 2008, avec un record de 95% de son CA à l’export.

Les valorisations en 2013

Quels multiples sont retenus aujourd’hui ? Pour les entreprises de moins de 10 millions de CA :

  • RdV ne sait pas répondre car c’est comme dans l’immobilier. Une entreprise vaut ce qu’elle vaut quand on la met sur le marché.
  • JLB : ça va de 6 à 8 fois le resultat net / ebit mais chaque cas est indépendant.
  • OG : difficile de trouver des multiples car tout dépend du CA, de la croissance et de la rentabilité.
  • AF : le banquier n’intervient pas en principe dans les évaluations. La moyenne c’est entre 3 et 6 fois l’ebitda. 3 fois quand les repreneurs sont des membres de la famille ou des salariés. La moyenne en ce moment est plutôt de 4 à 5. En ce moment il y a une baisse (avant c’était plutôt au dessus de 5 fois l’EBE)

Cas centrelec n°1

Ex : centrelec, 2 M€ de CA, 20 personnes et un dirigeant de 62 ans qui veut partir à la retraite. Le pépin c’est que la courbe n’est pas bonne comme beaucoup de sociétés en France en ce moment sur un secteur chahuté. 2M€ en 2009 une bonne rentabilité. 1.6M€ en 2012 et dans le rouge -15k€. Le niveau de capitaux propres proches de 600 k€ qui est aussi un classique dans ce genre d’entreprises.

  • JLB le temps ne joue pas pour le dirigeant qui peut penser que ce serait mieux demain. Il faut vendre assez vite malgré l’ancienneté et la notoriété de cette entreprise.  Un repreneur privilégié sera un industriel avec un business plan étayé par des hypothèses. Un conseil pourra l’aider ne serait ce que pour risquer son propre argent.
  • OG : à combien peut elle se vendre ?  Dans ce cas on applique la méthode des comparables. Sur ce type d’activité on regarde combien on paie ce genre d’entreprises. 2 possibilités, faire des comparaisons avec d’autres PME du secteur la difficulté étant de trouver l’information, ou de comparer à des sociétés du secteur plus grosses en appliquant une décote. C qui est important c’est la rentabilité. In fine la valeur max retenue est de 545k€ car la société est en décroissance. Si on applique les multiples, la valeur est 0 mais si on prend la moyenne des 2 dernières années… Valeur des capitaux propres 722 k€. La trésorerie est de 180k€ à ajouter a la VE de 540 k€ soit 722 k€ (capitaux propres de 585 k€)

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Le marketing digital … kezako ?

GregorBest-digital-campaigns-of-2011-Gergory-Pouyy Pouy vient de poster sur son espace Slideshare une présentation fort utile aux responsables digitaux qui voudraient combattre les stéréotypes les plus tenaces afin de mieux faire comprendre leur métier et leurs enjeux, et surtout le fait que le digital est l’affaire de tous et non pas d’un seul (encore moins responsable de tous les problèmes de l’entreprise). C’est toute l’ambiguïté du marketing digital, une discipline transverse que tous doivent comprendre et à laquelle tous doivent participer … dans le respect mutuel et surtout celui de l’expérience, comme je l’ai déjà expliqué sur ce blog. Ne manquez pas de voter pour cette présentation qui pourrait fort bien exister en français aussi (mon préféré c’est « non, le directeur digital ne va pas réparer votre ordinateur » … quoique Hervé Kabla et moi-même en serions certainement capables 😉

espaces de co-working, les pirates de l’open space

eye-largeLes espaces de travail partagés, “coworking spaces” en bon français, sont à la mode. Ils ont en effet tout pour séduire : ambiance décontractée, design, suppression des barrières traditionnelles, échanges, liberté … mais aussi, selon les cas, des loyers conséquents, car la liberté, surtout la liberté, a un prix, notamment en centre ville. Plongée dans ce monde libertaire avec la Mutinerie, la bien nommée, un espace de pirates de l’Open space et Xavier de Mazenod, de Zevillage, chantre normand et rural de ces nouveaux modes de travail urbains.

Les pirates de l’Open Space (photo Ebay) 

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Le travail partagé, n’en déplaise aux grincheux, ça se développe fort en Europe (schéma, CCI de la Réunion) , même si la France n’est pas l’Europe, et Paris n’est pas Berlin.

La formule est en effet séduisante, et elle fait florès auprès des Startups, ce qui n’est pas étonnant : rapidité d’installation, partage des ressources, modularité, échange avec d’autres innovateurs, rencontres des investisseurs (cf. Soleilles cowork ici), les avantages sont nombreux. Et pourtant, la vie n’est pas un fleuve si tranquille que cela. Les espaces de co-working font face à des taux de remplissage de 50% selon le magazine e ligne spécialisé ‘Deskmag’.

imageL’obsession de tout espace de travail est donc bien de partir à l’abordage de tous les membres susceptibles de remplir l’espace, souvent situé en plein de cœur de la ville (à gauche, les chiffres de 2011 donnés par la CCI de la réunion)  et donc avec des loyers de départ plus que conséquents. C’est le paradoxe de ces espaces, chargés de réinventer la façon dont nous travaillons mais qui restent scotchés aux centres villes pour des raisons de praticité et de visibilité. En conséquence, les modèles économiques de ces nouveaux espaces sont encore en voie d’expérimentation.

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eoffice, un géant de l’espace de travail alternatif et pourtant étrangement méconnu

Mais qu’on se rassure ! L’Etat tout puissant veille sur nous : “une des particularités est la forte présence du secteur public dans les initiatives. De nombreux projets sont soutenus et réalisés par et avec des partenariats publics/privés. L’investissement des collectivités s’expliquent également par la volonté de développement de projets sur le territoire et de création d’emploi. Avec un objectif d’intérêt général, un grand nombre de projet se structurent
sous forme associative.” (CCI de la Réunion 2011). Je vous conseille notamment la liste comparative des espaces de télétravail français établie à la page 4 par la CCI sus-citée : sur 14 espaces étudiés, 2 entreprises, 3 indépendants et 9 associations.

Alors quel est le futur des espaces de coworking ? Je vous invite à le découvrir avec Xavier de Mazenod dans cet article de Zevillage :

le futur du coworking par William de  la Mutinerie sur le blog de Xavier de Mazenod (Zevillage) [correction du 17/09 à 15:00]

On le sent, on le voit ; le coworking commence à sortir de l’ombre pour devenir une solution viable et clairement identifiée auprès des entrepreneurs et des freelances des pays occidentaux. L’histoire du coworking est déjà riche et le mouvement commence à sortir de la marge d’où il est apparu. La preuve du concept a été faite. Ceux qui ont essayé le coworking ont compris l’immense valeur qui y réside et ceux qui observaient la tendance, en embuscade, sont prêts à se lancer dans l’aventure.crystal-ballMais dans le même temps, les espaces existants cherchent encore à valider un modèle économique. Les espaces les mieux établis se demandent quant à eux quelle sera la prochaine étape. Ouvrir d’autres espaces en leur nom ou via un réseau de franchises ? Partir en quête d’un local plus grand ? Développer des services pour la communauté ? Comment et où trouver l’argent qui financera la croissance ?Aucune réponse n’est évidente mais puisque Mutinerie a le nez dans toutes ces questions, j’ai pensé faire part ici de nos réflexions. La principale difficulté à mon sens, c’est de savoir dans quelle mesure le coworking, centrée sur la communauté et non sur le lieu, peut-il être réplicable. Chaque communauté possède son alchimie propre ; résultat du mélange unique des individus qui peuplent l’espace. Cette alchimie devient rapidement l’identité du lieu, puis de la marque toute entière. Chaque espace est ainsi unique et donc difficilement réplicable ou du moins, elle ne se réplique pas comme une chaine de fast food.

via le futur du coworking Mutinerie.

75 super publicités pour stimuler votre créativité (sélection)

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C’est le divertissement du lundi matin afin de vous aider à passer une bonne semaine et stimuler votre créativité par les idées des autres. Je vous ai listé les sources complètes de ces publicités et j’en ai sélectionné quelques unes que j’ai trouvées particulièrement réussies. Franchement, elles sont quasiment toutes bonnes, donc mon choix est très subjectif.

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Mitsubishi joue sur la soif d’aventures du conducteur de 4×4 urbain

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Google se moque – gentiment – des fautes d’orthographe des internautes pour vanter son correcteur sémantique

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Babycanwait.com rappelle aux pères qu’ils doivent grandir ! (il s’agit d’un site dont le but est de faire les prévention auprès des adoslescents au sujet des grossesses précoces (“teenage pregnancy”)

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La BBC au-dessus du lot dans une campagne street particulièrement réussie

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Un site luttant contre la cybercriminalité en Inde utilise un graphisme percutant pour faire passer son message (ils pourront désormais passer du temps à relooker leur site)

>> source : 75 (Even More) Brilliant Advertisements [High Quality Photos] par H.Q. Roosevelt

>> autres liens du même type :

Pour ce Vendredi 13 : la FDJ n’a pas peur des QR Codes et de l’omnicanal !

qr code illikoS’il est désormais un fait avéré que le consommateur adopte un comportement omnicanal, qu’en est-il pour les joueurs ?  Un début de réponse apporté par la FDJ®

En effet, depuis le début de cette semaine, la Française des jeux déploie une opération promotionnelle ‘100% satisfait’ avec Jour de Chance. Un dispositif qui ne manquera pas de réconcilier les geeks les plus superstitieux avec le Vendredi 13 Septembre qui est mis en œuvre à cette occasion.

Un dispositif conçu pour  multiplier les points de contact avec un nouveau profil de joueur :

L’univers de l’opération est en effet décliné sur plusieurs supports pour être relayée sur l’ensemble du parcours du ‘joueur’ :

  • Un site internet déployé en responsive design pour permettre un accès ‘in situ’ ;
  • Un relais sur la page Facebook illiko® qui compte plus de 172 000 fans ;
  • Une PLV porteuse d’un QR Code pour relier le point de vente au site internet et faciliter la participation.

‘L’usage d’une offre de remboursement avec pour claim ‘100% Satisfait’ est inédit dans notre secteur et nous permet ainsi de créer l’évènement. Relier les points de relais entre eux – PLV avec QR Code, Site en responsive design était une évidence pour nous permettre d’adopter les codes de nos nouveaux joueurs’ déclare Nathalie PILLOT, Responsable Opérations Promotionnelles de la FDJ®.

Pour terminer cet article, la question qui se pose est de savoir si la FDJ osera tenter les cartes à gratter sur mobile (ce qui implique un développement en html5 pour les lecteurs les plus avertis). Affaire à suivre …

Source : www.promoaffinity.com