Les wikis, loin d’être morts, sont l’avenir de la collaboration en entreprise (1/2)

image_thumb[1]C’est une interview rescapée d’un vol de matériel et je remercie Ludovic Dubost, patron de Xwiki de s’être prêté à cet exercice une 2e fois au mois de septembre. Interview fleuve (qui sera publiée en 2 parties) et fondamentale car le wiki, on s’en souvient, c’était très à la mode, à l’arrivée de Wikipedia dans le grand public, vers les années 2004 2005 ; puis aujourd’hui le grand public a l’impression qu’il est tombé un peu en désuétude. Quelle erreur ! C’est même le contraire, Ludovic nous le démontre, la solution à la problématique de collaboration dans les entreprises pourrait (et peut même déjà) très bien passer par le wiki.

(pour relier les 2 parties http://bit.ly/xwikivm ou scannez le QR codehttp://bitly.com/xwikivm.qrcode)

C’est que celui-ci, nous rappelle Ludovic, est devenu synonyme de collaboration (le terme « wiki » veut dire en hawaïen « vite », mais plus que la rapidité c’est le travail en commun qu’il symbolise). Ceci est certainement dû au fait de l’énorme succès populaire de Wikipedia. Mais ce n’est pas tout, car on retrouve dans l’exposé de Ludovic un grand nombre des problématiques liées au réseau social d’entreprise (RSE), décrites sur ce même blog, et les nombreuses raisons de son échec, et on peut avancer sans crainte que le wiki est justement fait pour résoudre ce problème :

D’une part, le wiki, fondamentalement collaboratif, et basé sur une philosophie du travail en commun. Ou la productivité de l’entreprise prime l’antre d’un productivité individuelle. Le wiki, et j’en suis un des premiers utilisateurs, et par essence le moyen de partager de la connaissance de façon dynamique, utile, et structurée. C’est la principale importance. Car dans un wiki, l’information, pour pouvoir être modifié par plusieurs personnes, doit faire sens pour tout le monde dans son organisation. Cette mesure de structuration, Ludovic qui revient très fréquemment, et fondamental.

Mais ce n’est pas tout ! Il y a également le fait que le wiki, par sa nature, peut-être aussi parce qu’il était un peu moins sexy à l’origine, est plus tourné vers l’entreprise, car il est permet de stocker des contenus métiers et de faire travailler ensemble des individus autour d’eux. Ceci est fondamental, car là se situe, nous l’avons déjà expliqué plusieurs fois, la principale faiblesse du réseau social entreprise. Il faut lier la collaboration professionnelle au travail de tous les jours, et ne pas céder, comme on le voit trop souvent, au cyberbabillage interne. Le wiki, par sa nature collaborative, peut remettre le bien commun de l’entreprise au sein du débat, et changer enfin les habitudes, figées autour du sacro-saint e-mail, pourtant source de grossières pertes de productivité et de stress dans l’entreprise.

Mais, car il y a un mais … le challenge du wiki, pour gagner un public plus large, se doit de devenir plus convivial et plus agréable à utiliser. Quiconque a déjà déployé des systèmes d’information sur le terrain, et cela a été mon métier pendant de nombreuses années, sait que l’utilisateur, s’il perçoit l’outil comme non convivial, s’arrêtera là, sans jamais aller chercher plus loin. Xwiki a travaillé sur cette convivialité de l’outil …mais il faut reconnaître que les wikis ont souffert beaucoup de ce défaut de présentation des origines et qu’il est difficile de changer une image de marque bien ancrée ; même si les bénéfices du wiki dépassent largement l’investissement nécessaire à sa maîtrise par l’utilisateur, tant les enjeux de productivité sont grands. Enfin, Ludovic le souligne, pour faire décoller le travail véritablement collaboratif, il faut des leaders d’opinion, des acteurs de changement, des incitateurs … cela est moins simple qu’il y paraît car les habitudes du « tout email » sont bien enracinées. C’est tellement pratique de s’abriter derrière un outil qui prend du temps et donne l’illusion de l’efficacité.

Gageons que les utilisateurs, et les entreprises, gagneront en maturité pour pouvoir apprendre à maîtriser cet outil fondamental de la collaboration et la productivité du XXIe siècle.

Interview de Ludovic Dubost (1)

Je suis Ludovic Dubost le PDG de wiki Xwiki SAS, spécialiste du wiki et des logiciels collaboratifs open source.

Wiki, on en parlait beaucoup dans les années 2004 2005**, est-ce qu’il est mort ?

Non bien sûr ! Il n’est pas mort et il est même très actif ; c’est juste qu’on pense tous à Wikipedia, sur Internet, mais on voit aussi beaucoup de wikis dans les entreprises, dans les équipes, et ce n’est pas forcément quelque chose qui est très visible à l’extérieur, comme pourraient l’être certains réseaux sociaux comme Facebook par exemple. Mais si on se tourne vers Internet, Wikipedia est un succès d’usage phénoménal, tout aussi important que peuvent l’être Facebook ou les moteurs de recherche comme Google. Donc ça marche très bien les wikis !

**cf. le livre les wikis de mon ami Jérôme Delacroix, sorti dès 2004, précurseur du domaine (site de Jérôme Delacroix)

C’est vrai que les wikis d’entreprises, les gens les connaissent peu et surtout ils se heurtent au fait que les façons de travailler doivent évoluer dans les entreprises et c’est quelque chose qui n’est pas forcément facile. Nous, nous avons beaucoup d’usage de wiki à l’intérieur des entreprises, mais c’est vrai qu’une des grandes difficultés c’est la concurrence avec le mode documentaire. En fait, le wiki est une autre façon de collaborer et de partager l’information et d’échanger les fichiers. Et même quand on le compare à Dropbox ou Google drive, ce sont d’autres façons de faire et ce sont des méthodes de travail qui doivent changer et des avantages qui doivent être compris par les utilisateurs.

Les avantages du wiki

Quels sont ses avantages ? Ce qui est très intéressant dans le wiki, c’est le fait que vous avez des liens entre les informations. Un usager peut venir créer un contenu et peut créer des liens avec d’autres contenus. Et plutôt que d’avoir des listes de fichiers dans des dossiers, on peut avoir des listes de pages et de contenus et ainsi retrouver des liens vers d’autres contenus. C’est exactement ce que vous avez dans Wikipedia. Dans l’entreprise, on va s’adapter aux problématiques métiers, et aller potentiellement plus loin c’est-à-dire que l’on va se poser la question de savoir quel est le type d’informations avec lesquelles les gens veulent travailler. On va se rendre compte que ce ne sont pas toujours des textes, ce sont aussi des fichiers Office, il ne faut pas l’oublier, mais ce sont surtout des bases de données. L’usager et l’entreprise ont besoin de faire beaucoup de bases de données. Avant, ils faisaient ça essentiellement via des logiciels spécialisés qui coûtaient assez cher, soit dans une feuille Excel et ce n’est pas très pratique d’utilisation. Aujourd’hui, on peut faire ça avec des logiciels de type wiki comme Xwiki qui sont justement adaptés à ces problématiques entreprises. Le bénéfice du wiki c’est qu’on historicise tout et quand on fait les changements, cela se passe de manière collaborative, c’est-à-dire qu’une personne peut commencer, une autre peut finir, c’est accessible par le Web très facilement, donc il y a une information où on le facilite la saisie, on facilite la façon dont l’information est organisée et liées les unes par rapport aux autres et on la rend très accessible pour les personnes qui l’utilisent. Simplement, c’est une façon différente de faire que de partager des documents Office, que de faire du mail, qui est le mode de travail que les gens connaissent aujourd’hui.

La productivité collective, plus importante que la productivité individuelle

Il y a un vrai challenge, c’est-à-dire le challenge où l’entreprise doit se mettre à penser à la productivité collective. Plutôt que la productivité individuelle. Et il y a une vraie difficulté, car il est plus facile pour les managers et pour l’entreprise de dire qu’on va regarder chaque individu séparément, et on va dire « toi, travaille le mieux possible ! » Et l’individu lui-même, comme on lui a donné les objectifs de productivité personnelle, il va finalement se dire « je vais vouloir le meilleur outil pour moi-même » et il bricole un peu dans son coin.

http://bitly.com/xwikivm.qrcodeLa réalité, c’est que l’entreprise sera véritablement efficace uniquement lorsqu’elle sera collective et quand tout le monde travaillera ensemble. C’est comme une équipe de foot, vous pouvez avoir la meilleure équipe du monde en individuel et quand même perdre le match ! Et c’est exactement la même chose en entreprise : les meilleures entreprises sont celles où les gens travaillent le mieux ensemble, et pas forcément celles où il y a les meilleures individualités ; et donc il faut penser à la productivité collective et c’est exactement ce que fait le wiki comparativement à l’e-mail ou le fichier partagé. Mais il y a une difficulté, il faut des leaders, il faut des gens qui expliquent sa positive à terre, il faut leur donner les pratiques de travail !

fin de la partie 1

(pour relier les 2 parties http://bit.ly/xwikivm ou scannez le QR code)

Soldes d’Automne : -25% sur les pré-commandes de notre futur livre

Pré vente avec réductions exceptionnelles du livre « La communication digitale expliquée à mon boss »

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Ce sont les soldes ! Il faut en profiter … je relaie l’information diffusée ce jour par notre éditeur Kawa sur son blog

Pour bénéficier de la remise exceptionnelle de pré vente de -25% et des frais de port & emballages gratuits, c’est ici !

Soyez les premiers à découvrir ce futur best-seller!

Le pitch en quelques mots:

En 2013, le « digital » s’est déjà répandu dans des entreprises du monde entier ; pourtant, la maîtrise de son langage et de son alchimie, mélange de savoir-faire stratégique, de communication, de création (et de co-création) de contenus, de marketing du bouche-à-oreille, de maîtrise d’ouvrage, de conduite du changement et de vision technologique, reste un mystère pour beaucoup. Ce livre a pour objectif d’aider les décideurs à remporter le défi de ce Web en constante évolution, sans cesse plus global (ou « glocal »), plus social, plus mobile et de plus en plus lié au coeur de métier de l’entreprise. Cet ouvrage prolonge, en outre, « Les médias sociaux expliqués à mon boss », en élargissant la thématique, et en donnant une large place aux médias sociaux en tant qu’un des éléments fondamentaux d’un mix marketing digital :

1/ Importance du digital, historique, caractéristiques et évolution : le digital est plus qu’une mode, c’est une véritable tendance de fond qui bouleverse nos économies, refonde nos entreprises, redéfinit les règles du jeu de la communication.

2/ Le contenu au coeur de votre stratégie de communication digitale : « le contenu est roi » est un euphémisme. Toute stratégie de communication digitale se base sur cette matière première et vise à l’utiliser de façon originale.

3/ Développer sa communication digitale : créer du contenu est fondamental, mais ne suffit pas. Ce chapitre vous montrera comment développer votre communication digitale efficacement.

4/ Structurer sa communication digitale : créer un site Web ou un blog est facile, conduire le changement dans une entreprise, mener sa gouvernance, faire évoluer les compétences est plus délicat.

5/ Pour ceux qui auraient raté la révolution digitale : si vous vous demandez encore si le digital peut faire quelque chose pour vous et votre entreprise, surtout si vous êtes une PME, alors ce chapitre est fait pour vous. Sinon, vous y trouverez des arguments solides pour convaincre vos collègues.

> lire la suite de l’annonce sur le blog de Kawa éditions

couverture (presque) définitive du livre « la communication digitale expliquee a mon boss »

imageOuf ! Ca fait du bien quand on approche de la fin d’un travail titanesque. 9 mois ont été nécessaires à l’écriture de notre nouvelle Somme : “la communication digitale expliquée à mon boss”, toujours chez notre fidèle éditeur Kawa, dont on louera encore une fois la souplesse et l’adaptabilité, qualités indispensables lorsqu’on travaille avec des pros du Web, habitués à penser à la vitesse de l’hypertexte.

Près de 370 pages et environ 90 articles de 1800 mots en moyenne au total pour un livre, qui comme le précédent (les médias sociaux expliqués à mon boss), est destiné à se lire indépendamment, chapitre par chapitre, ou cursivement. Carte ou menu en somme, c’est le lecteur qui choisira.

Un livre sous le patronage du MEDEF, de Scoop’it et de Frenchweb.fr et de l’ESG

Nous sommes également très heureux d’annoncer que la première préface du livre est écrite en ce moment-même par Pierre Gattaz, le bouillonnant nouveau patron du MEDEF qui a sans cesse répété l’importance du numérique aux dernières universités du MEDEF, qui se sont tenues en Septembre 2013 sur le campus de HEC. Quelle plus belle preuve de l’importance du numérique voulions-nous ? Un grand patron industriel, boss des boss, qui explique spontanément l’importance d’un secteur traditionnellement – et par erreur – considéré comme “à part”.

Pierre Gattaz écrit en ce moment-même, la préface de notre livre la communication digitale expliquée à mon boss (photo ledauphine.com)

Nous ne pouvions rêver mieux comme preuve de concept pour le lancement de ce livre qui, à notre avis, tombe exactement au bon moment pour annoncer un changement d’ère, où les médias sociaux sont devenus un élément incontournable d’un mix digital de plus en plus important, de plus en plus lié au cœur de métier, de plus en plus en prise avec la réalité. Foin de cette “virtualité” trop souvent avancée comme un épouvantail, le marketing et la communication digitale au service du métier, voilà bien notre Graal.

28 planches illustratives (“slides”) en libre service sur Slideshare

Préparez-vous, comme pour la version précédente à un Buzz à tout casser sur les planches illustratives du livre, un travail où nous n’avons pas non plus ménagé nos forces créatrices, car celles-ci sont abondamment illustrées de dessins originaux et de croquis. Nous serons secondés dans ce travail par nos amis de Scoop.it et de Frenchweb.fr, fidèles supporters de Media Aces.

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NB : le QR code renvoie au moment de l’écriture de cet article vers la version précédente des planches illustratives du livre, en attendant leur ouverture au public (http://amonboss.com/slides2013)

Deux super conférences en Novembre et en Décembre

Réservez dès à présent 2 dates dans vos agendas :

le 14 Novembre 2013, une super conférence à 2 salles sera organisée avec nos confrères, amis et sponsors de l’ESG (école où j’enseigne depuis 2007, et qui est présente sur les métiers du numérique depuis 2000). Nous vous préparons un programme autour du livre avec un grand nombre d’intervenants qui ont participé à l’ouvrage et qui viendront vous présenter leurs vues et leurs explications.

Et le clou du spectacle, une présentation pour les Boss, au MEDEF, le 3 Décembre 2013. Il est encore trop tôt pour vous dire ce que nous mettrons dedans, donc un peu de patience.

Voilà ! une page se tourne, avec près de 9 mois de travail acharné pour écrire un livre qui est quasiment deux fois plus gros que le précédent (la fonte est deux fois plus petite et c’est pour cela qu’il fait à peu près le même nombre de pages). Mais pour acharné qu’il est l’aventure n’est pas terminée pour autant … car la version anglaise du livre est en préparation, avec un premier jet de traduction qui sera bouclé cette semaine. Restera à réécrire et réadapter l’ensemble ; le travail est loin d’être terminé !

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E-marketing : respecter ses visiteurs avant de les convertir en prospects (Dolist)

€-largeLe e-marketing, malgré son vocabulaire globish assez indigeste, est un secteur riche en promesses. J’en ai fait le test sur un site B2B professionnel dont tout le monde se moquait il y a encore quelques semaines. En l’équipant de Marketing automation avec Get+, c’est pas moins de 380 clients potentiels dans ma cible qui sont passés sur ce site en à peine 1 semaine ! Alors, cela vaut la peine d’apprendre et de subir le sabir du e-marketing en suivant le compte-rendu de cette superbe conférence réalisée par Jean Paul Lieux de Dolist la semaine dernière au salon ecommerce 2013, où M. Lieux nous a rappelé qu’en Webmarketing comme ailleurs, il faut savoir respecter ses clients avant d’essayer de les dépouiller de leurs données, leur faire confiance et les servir avant qu’ils vous servent. Une bonne leçon de bon sens, bourrée de chiffres et de références utiles.

Le sujet de la présentation était : “Inbound marketing, Lead nurturing et email marketing” ; bien que Dolist soit essentiellement un acteur de l’emailing, la présentation de M. Lieux était très complète et fort pertinente. Voici mes notes prises lors de la conférence.

Comment rassurer les contacts et les transformer en clients

Le “Inbound” marketing (ou marketing entrant) : concept à la mode, surtout utilisé en B2B mais aussi valable en B2C : il s’agit de faire du bruit. Le nurturing consiste quant à lui à valider l’intérêt du prospect pour le produit. En gros, le “in-bound” marketing consiste à générer du trafic le plus ciblé possible, et le “nurturing” (littéralement former/nourrir, encourager…) permet de transformer ce trafic en prospects. L’email marketing se chargera du reste. Les 3 éléments étant fondamentaux d’une démarche de “lead generation” (génération de prospects) sur Internet.

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M. Lieux de Dolist en pleine explication

1ère question à se poser : où sont mes prospects et où trouver les adresses mail ?

  • 4 choses sont importantes : la vie privée à respecter, ensuite donner quelque chose en échange, puis la transparence sur l’usage des données et enfin la sécurité (ne pas retrouver ses données partout)
  • Méthodes diverses : blogs, réseaux sociaux points de vente, SI, affiliation, achat ou location de base
  • Plus on est quantitatif moins on est qualitatif c’est une observation du terrain
  • Tendances b2b : événements, échange de bases à achat et location de fichiers et prospection terrain
  • Tendances b2c : jeux concours et réseaux sociaux, collecte sur point de vente et coregsitration

Étude dolist avril 2013 (voir l’infographie à droite)

  • Il est de plus en plus coûteux de se faire référencer et le coût de l’influence sociale monte aussi. Mais la question est de savoir si les contacts récoltés sont adressables.
  • L’abonnement à la newsletter n’est plus suffisant, il faut ajouter des techniques de contenus (livres blancs), de promotions exclusives et de réassurance de l’internaute par rapport aux données qu’on lui confie
  • Prenons un dispositif qui génère 2000 visites jours cela fait 36500 contacts à la fin de l’année donc il faut aller au delà des 3% de transformation moyenne des ecommerçants d’aujourd’hui.

Exemple de GIFI

  • En fonction du parcours et de la longueur de la requête on va proposer un écran à l’utilisateur et lui proposer une action (télécharger un doc etc.) résultat : multiplication par 3 des récoltes de mails depuis la mise en place du dispositif

Comment attirer des visiteurs qui deviendront des prospects

Collecte réseaux sociaux exemple de millésima (achat de vin en ligne)

  • 30 à 50% des fans s’inscrivent aussi à la newsletter

Collecte en points de vente où comment le physique peut aider le “virtuel”

  • Représenterait déjà 20% des contacts
  • 30% des visiteurs d’un point de vente sont prêts à donner leurs coordonnées à condition de leur donner de la réassurance
  • Jusqu’à 85% d’opt-in sur les jeux concours
  • Il ne faut donc pas hésiter à utiliser son trafic magasin pour recruter des contacts !
  • Sur le web on se limite à 4 ou 5 champs sur un formulaire mais on peut aller bien au delà en point de vente
  • Exemple donné sur 9000 visiteurs en point de vente, 8500 emails récoltés sur une opération de jeu (Fiat)

Proposition de parrainage (y compris sur les réseaux sociaux)

  • Mécaniques qui peuvent tourner en permanence et gérer des flux constants de recrutement

Qualité des données et quantité

  • Rien ne sert de faire grossir une base si la qualité n’est pas au rendez vous
  • 64% des ecommerçants ne vérifient pas la validité technique des adresses mail au moment de la collecte. Il faut donc intégrer des doubles saisies sans copier-coller, ou des captcha (système peu lisible pour l’internaute), le meilleur étant le double opt-in :
    • 1. Vérifier la validité technique de l’adresse
    • 2. Réagir de suite et donner une image positive pour engager le dialogue
    • 3. Valider l’intérêt du demandeur et lui demandante de confirmer cet intérêt
    • Le double opt-in va faire perdre de 3 à 7% mais cela sera plus efficace
  • Optez pour l’opt-in !
    • Ne pas forcer la main de l’internaute et le laisser entrer les informations qu’il désire. Il faut trouver la bonne proportion pour avoir assez de champs et qu’ils soient bien remplis et minimiser les abandons
    • Demander un minimum d’information, faire simple et logique (le code postal n’est pas jugé par l’utilisateur comme impliquant par exemple ; la date de naissance sans l’année est appréciée par l’utilisateur ; les infos sur le mobile ou les mensurations … L’internaute va mentir s’il voit que cette information n’est pas utile)

Rassurer l’internaute

  • étude demos (the data dialogue et infographie par eclairage public)
  • Être plus transparent et permettre à l’utilisateur de modifier ses données privées.
  • Leur demander la fréquence à laquelle ils souhaitent recevoir des infos et sur quelles thématiques
  • Donner le contrôle à ses utilisateurs :
    • Profiter de l’inscription à un site de voyage pour dans la foulée demander à l’utilisateur de préciser ses centres d’intérêt

Le Lead nurturing, comment transformer ses visiteurs en prospects ?

  • D’abord attirer les prospects (in bound marketing) puis valider à quel stade en est le prospect (Lead nurturing)
  • Les objectifs sont d’attirer les utilisateurs sur une site, initier une relation. Déloger leur connaissance par le commerçant et transformer mieux
  • Étape 1 : apporter de l’information
    • Livres blancs, comparatifs, essais, simulateurs, modes d’emploi, événements physique …
    • Ne rien vendre dès le départ mais contenu utile, engageant, nourrir la relation et construire la confiance
    • Diffuser largement et notamment mettre en visibilité sur les réseaux sociaux
    • Automatiser les séquences et demander si l’utilisateur est satisfait, s’il veut être rappelé par un conseiller … En fonction de sa maturité
  • Étape 2 : faire en sorte de pouvoir les transformer en contacts qualifiés
    • Brochures complémentaires
    • Qualifier les contacts et évaluer leurs centres d’intérêts et évaluer leur réaction
    • Leads chauds/tièdes et crois : logique de tri et d’entonnoir
    • J+2 mail de bienvenue j+5 mail de découverte des offres d’étés services J+9 offre de découverte etc. etc.
  • Les message changent selon les secteurs et si vous travaillez pour des organismes de charité ou les ecommerçants par exemple …

En conclusion il faut se démarquer et aller au delà de l’achat de bases, il faut attirer, qualifier et automatiser son site web.  Enfin et surtout, M. Lieux nous a prouvé une fois encore que l’éthique ne nuisait pas au recrutement, bien au contraire. En Webmarketing comme ailleurs, il faut savoir se hâter lentement.

visionarymarketing.fr : ce blog a été baptisé (enfin !)

exclamation-large_thumb.gifVoilà bien longtemps que je voulais migrer mon blog vers un espace personnel, avec son nom de domaine en propre … ! et bien c’est fait, et cela sans rien perdre de mes 1220 articles écrits – certains en collaboration avec mes blogueurs invités – depuis 2005. C’est chose faite depuis cet après midi, et je dois dire que je dois une fière chandelle à mon ami Gregory Pouy, dont je me réjouis aujourd’hui de la santé de sa société de conseil La Mercatique. Ce blog est donc arrivé ici, sur cet autre hébergeur et il a été migré de WordPress.com avec une redirection permanente d’URL (301 pour les puristes) … donc sans perte de référencement ni de liens. L’étape suivante est de migrer mon nom de domaine historique visionarymarketing.com sur le même serveur, puis le blog anglais, de scinder les 2 sites sur 2 répertoires différents et de migrer le site sur WordPress dans un format Responsive design.

Voilà ! bienvenue sur Visionarymarketing.fr, le blog qui n’avait pas de nom a été baptisé ! (à noter que quand le sous-domaine sera validé, vous pourrez vous y rendre directement en tapant : blog.visionarymarketing.fr )