Brand content : comment réussir son contenu Web #scmw2014

Le Brand content est dans l’air du temps. S’il n’est pas nouveau, même sur Internet, il est néanmoins plébiscité aujourd’hui par les entreprises qui n’hésitent plus à sortir du cadre pour exister, sur un Web de plus en plus difficile d’accès pour tous ceux qui ne s’appellent ni Google, ni Wikipedia, et qui n’ont pas un budget de millionnaire pour alimenter leurs sites en visites. Ce soir à 18 heures, à Telecom ParisTech dans le treizième arrondissement de Paris, nous aborderons ce sujet … à l’heure où d’autres seront devant leur poste de télévision ; ce qui n’a pas empêché la conférence de faire carton plein.  

Brand Content

 

Le Brand Content en 10 règles d’or

Cette logique du référencement naturel, on la retrouve chez les ecommerçants : prenez CDiscount ou Logic-immo, c’est respectivement 8 et 9 personnes qui chez eux s’occupent du référencement naturel (SEO) car nous l’avons vu avec l’étude Keley consulting sur les banques et le référencement, c’est de là que viennent les visites les plus riches, issues des requêtes sur les mots clefs génériques et non des traditionnelles recherches de marque qu’affectionnent les professionnels. 

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Personnalisation en e-commerce : + 20 à 30 % de CA pour Amazon ! ( Richrelevance )

personnalisation en e-commerceLa personnalisation des offres est un paramètre de plus en plus important dans le e-commerce, car elle est un facteur de fidélisation du client. En effet, les e-commerçants commencent enfin à comprendre que l’accueil d’un client sur le site Internet est aussi important que l’accueil en magasin. Pour cela, la personnalisation et la recommandation doivent être optimisées, et cela ne se fait pas en une journée… Fabrice Etienne, directeur marketing international à Richrelevance nous a apporté un éclairage sur cette thématique de la personnalisation sur les sites de e-commerce.

Personnalisation et recommandation en e-commerce 

RichrelevancePersonnalisation en e-commerce richrelevance offre un service de recommandation et de personnalisation aux clients qui vont sur un site internet : par exemple, lorsque l’on achète un produit sur Amazon, on va apercevoir un onglet affichant les produits qu’ont acheté les personnes ayant acquis le même produit. Le but est de proposer des produits que recherche le client, qui vont correspondre à ses envies. Richrelevance propose ce service aux e-commerçants.

La recommandation et la personnalisation des offres ferait augmanter jusqu'à 30% des ventes d'Amazon
La recommandation et la personnalisation des offres ferait augmenter les ventes d’Amazon de 20% à 30%

Personnalisation 3 à 5% de chiffre d’affaires en plus en moyenne

L’objectif de la personnalisation des offres est l’augmentation des ventes : quand on parle de recommandation en général, on peut constater une augmentation des ventes entre 3% et 5%, suivant le vendeur et le site de e-commerce qu’il possède. Il y a aussi un impact au niveau du client : on voit souvent une augmentation de la fidélité du client sur ces sites, puisqu’ils vont retrouver des offres qui sont personnalisées et des propositions plus pertinentes. Amazon est encore plus ambitieux dans ses chiffres puisque le site annonce entre 20% et 30% d’augmentation des ventes grâce à la recommandation. On constate une évolution positive de ce taux dans le temps, non seulement parce qu’on arrive à peaufiner cette technologie, mais aussi car le client s’y habitue et utilise beaucoup plus la technologie à travers le site internet. On peut obtenir 3% à 6% d’augmentation des ventes au début, puis voir ce taux augmenter dans le temps. On le voit chez les clients qui utilisent notre technologie : généralement ce taux monte crescendo.

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Pression Marketing Mobile : forte réticence des clients

Deuxième billet de la conférence mobile 2014 organisée par CCM Benchmark group le 5 juin 2014. Cette deuxième session intitulée « Interactions in-store et paiement mobile » était animée par Thomas Le Guyader, Blog To Store. Les participants étaient Francois-Xavier Nottin, BwinPauline Roche, PayPalDominique Palacci, Stimshop et Thomas Saphir, Ubudu.

Interaction : Rien ne remplace l’humain

Une des conclusions ressortant de la première table ronde sur le mobile to store était que le vendeur ne devait pas s’éloigner du bon sens commercial et ne devait utiliser la technologie que si elle permettait de répondre à un besoin, et non imaginer un besoin pour utiliser une technologie. Le principe est globalement similaire dans le cadre de l’interaction in store : selon Thomas Saphir, créateur d’uBeacon, « rien ne remplace l’humain ». En revanche, la technologie offre la possibilité d’enrichir le lien entre le vendeur et le consommateur. Par exemple, la reconnaissance d’un client « premium » dès son entrée au magasin se faisant par l’échange de données entre son mobile et des balises Bluetooth permet au vendeur d’adapter ses services. Ce dispositif n’est pas lourd à mettre en place une fois la technologie disponible. Il est un exemple des actions d’interactivité mobile permettant de fluidifier les relations avec le client.

Pression Marketing Mobile : Point Trop N'en Faut
L’interaction avec le client doit conserver un visage humain : elle ne doit pas être intrusive et dérangeante pour le consommateur.

Interaction n’est pas intrusion : 53% des clients réticents à l’interaction mobile

Toutefois, la limite entre interaction et intrusion est parfois floue : Il est préférable de travailler sur des relations déjà existantes (à l’instar du cas du client premium vu précédemment) plutôt que de « harponner » les clients, par exemple en saturant leur mobile de publicités… D’après Thomas Saphir, 53% des clients ne veulent pas avoir d’interaction avec le vendeur via le mobile. Si cela veut aussi dire que 47% souhaitent le contraire, ce résultat nous indique que le l’opinion public est encore tiède vis-à-vis de l’interactivité. Celle-ci doit donc être avant tout utile, ciblée et bien intégrée pour que le client s’y intéresse et ne la perçoive pas comme un dérangement. Lire la suite

Globalisation et médias sociaux : un débat d’experts

Aujourd’hui, 24 juin, Visionary Marketing prendra part à un événement Social media Day avec Mashable et Mycommunitymanager (USA). Le sujet en sera Globalisation et médias sociaux. Il y a beaucoup à dire sur la globalisation du Web social. Réfléchissez-y : dans Twitter, on n’a pas le droit, huit ans après sa création, de posséder un compte multilingue dans lequel on pourrait publier du contenu en différentes langues et partager ce contenu sur la base de la géolocalisation ou des préférences culturelles ! Alors que Facebook a fait beaucoup de progrès dans cette voie, beaucoup de plates-formes médias sociaux (et même des blogs d’une certaine manière) sont à la traîne.

Globalisation et médias sociaux

Globalisation arrime-t-elle avec uniformisation ? Telle est la question.

globalisation et médias sociaux

La réalité du sujet c’est qu’en Europe, nous avons une situation bien particulière. Avec au moins 15 langues officielles dans l’union européenne, manager des plates-formes de médias sociaux ici est un peu un cauchemar à moins que vous soyez tranquillement installés derrière votre frontière et que vous ne parliez jamais à un étranger de votre vie; ou que vous posiez l’hypothèse que les différences en Europe sont un vieux souvenir d’avant-guerre.

Entendons-nous, je ne veux pas dire que cela est bon ou mauvais, c’est juste un fait. Ceci étant, en regardant les plates-formes comme Twitter et LinkedIn, on croit vraiment rêver, tant leurs concepteurs donnent l’impression que le monde entier parle Anglais. Dans le cas de LinkedIn, le CTO qui a construit la plate-forme était français, de Marseille, et vivait à San Francisco. Je me demande encore, à ce jour, pourquoi cela lui a pris trois ou quatre ans pour adapter l’outil à son pays d’origine, et encore… Il est toujours impossible de construire des profils bilingues. Quant à Twitter c’est la même chanson : c’est soit français, ou allemand ou anglais, mais les utilisateurs (et les entreprises) bi ou trilingues peuvent toujours aller voir ailleurs.

Le résultat est clair : tous les utilisateurs germanophones utilisent Xing, la plupart les professionnels français, jusqu’à récemment, utilisaient Viadeo, et en Russie, tout le monde utilise Vkontakte. Je pense que beaucoup reste à faire pour changer cette vue égocentrique des médias sociaux et d’améliorer ce processus.

Rendez-vous en ligne sur Youtube et Hangout à 4:00 heure de Paris cet après midi
June 30 marks the fifth annual Social Media Day, and in preparation for that, Mashable and Hootsuite are leading a global discussion about the digital revolution and growth of social media. Joining the Hangout on Air are users of global social networks including WeChat, Sina Weibo, VK, XING, ask.fm and Viadeo. Share your questions in the comments or tweet using #SMDay.
Les intervenant sont : Crystal Jiang de Singapore, Vitaly de Russie, Markus Besch d’Allemagne et  Yann Gourvennec from France.

Mieux connaître le consommateur avec le ROPO (Research Online Purchase Offline)

Nous nous sommes rendus à l’hôtel Shangri-la, où se tenait le 1er observatoire du parcours d’achat, organisé par Solocal et Groupm. Cet observatoire a pour objectif d’analyser le parcours du client, de ses recherches sur internet à son achat en magasin. On parle donc ici de ROPO : research online, purchase offline.

C’est donc précisément sur ce ROPO que s’est concentrée l’analyse de l’observatoire, écartant de l’étude le full store (recherche et achat en magasin), le full web (recherche et achat sur internet) et le showrooming (recherche en magasin et achat sur internet). On est ici dans une logique de drive to store où on va attirer l’internaute sur le lieu de vente physique. Cependant, si nous nous sommes concentrés lors des derniers articles sur l’action du vendeur sur le consommateur, notamment au travers des stratégies push et pull, nous avons peu abordé les besoins et les motivations des consommateurs.

ROPO : le consommateur est intelligent

L’étude a été réalisée en retraçant 4339 parcours d’achats et enrichie par 2 194 interviews, dans 14 secteurs de consommation. Comme le faisait remarquer un intervenant, « le consommateur est une bête intelligente ». Sur certains de ses achats, il effectue des recherches online afin de comparer les différents produits : huit consommateurs sur 10 font régulièrement cette démarche. 79% d’entre eux font une dernière recherche le jour même de l’achat, dont 9% sur le point de vente même : le smartphone permet au consommateur de chercher des informations complémentaires qu’il ne peut trouver en magasin. L’utilisation du smartphone par le consommateur est une source d’interactivité supplémentaire que le vendeur doit ainsi exploiter afin d’entretenir le lien avec le client.

ROPO

Plus précisément, ces recherches online ont pour objet la disponibilité du produit (dans 26% des cas), les horaires d’ouverture (22%) et l’adresse du point de vente (9%). Il est alors indispensable pour tout vendeur de mettre à disposition ces informations, aussi basiques soient-elles, sur le web (rappelons que 80% des clients font une recherche online avant l’achat !).

Un ROPO divisé en 5 catégories

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