l’advertainment fait évoluer les métiers de la publicité

Avec le développement des nouvelles technologies les marques ont de moins en moins besoin des médias traditionnels pour exister. Elles ont désormais les moyens de créer leurs propres contenus sur les nouveaux supports de communication (Internet et téléphone mobile en particulier) pour devenir  leur propre média.

Aujourd’hui,  les annonceurs ne cherchent plus seulement à communiquer sur leur produit,  ils veulent aussi générer des contenus spécifiques pour le mettre en scène.

Les marques ne se contentent plus comme auparavant d’un consumer magazine ou d’un site web traditionnel . Elles ont  leur propre chaîne de télévision (exemple: « Du coté de chez vous »)  , leurs programmes de divertissement, leurs jeux,  leurs documentaires accessibles sur le web ou sur le mobile. Elles parviennent ainsi à toucher et séduire (à des coûts raisonnables) des cibles jeunes, peu sensibles à la publicité classique.

Renault_twingo_laetitia_castaCette tendance de fond  a donné naisssance à une nouvelle forme de communication publicitaire, l‘advertainment. Ce savant mélange de publicité et de divertissement, déjà très en vogue aux USA connait un développement rapide en France. Le dernier exemple en date est celui de la campagne de Renault, « l’Affaire Twingo » avec, dans le premier rôle Laetitia Casta !

Pour en savoir plus sur l’Advertainment et trouver de nombreux exemples sur le sujet,  lire « Advertainment: quand les marques investissent les contenus audiovisuels« 

Comme le souligne Jean Marie Dru dans son dernier livre (« La publicité autrement ») « Aujourd’ui, la marque ne se contente plus de promettre la simple satisfaction des besoins existants. Elle produit tout un sous-ensemble culturel » . 

Pour répondre à cette nouvelle demande des annonceurs, les agences doivent évoluer et acquérir de nouvelles compétences éditoriales: les publicitaires ne sont plus seulement des créatifs , ils doivent devenir journalistes, scénaristes, inventeurs de jeux de télé réalité et se doter des moyens nécéssaires pour produire des contenus audiovisuels et littéraires d’un nouveau genre. 

« La Chose « , Agence récemment lancée par Pascal Grégoire se revendique « producteur de contenus » tandis que les structures plus traditionnelles vont chercher à l’extérieur, par le biais d’acquisitions et de fusions , le nouveau savoir faire qu’elles n’ont pas en interne. C’est le sens des rapprochements de TBWA et Textuel, au sein de BDDP unlimited ou du rachat de Digitas par Publicis.

 » Les générations passent, et les audiences changent. La génération Internet a décodé toutes les facettes de la publicité »  » cf: J.M. Dru) . Une nouvelle écriture et un nouveau  langage publicitaires font leur apparition.

 C’est plutôt une bonne nouvelle!

15 conseils pour se faire connaître

15 conseils pour se faire connaître grâce aux Digg Like !




Les Digg like sont apparus en France quelques mois après l’explosion du site www.digg.com aux USA.

Ces sites vous permettent de poster un lien vers votre site, plus un bref résumé de votre article sur leurd sites. C’est donc l’endroit idéal pour publier des articles à forte valeur ajoutée, communiqué sur une vidéo de buzz marketing, donner les résultats d’une étude …

Néanmoins il y a une certaine « netiquette » à respecter: apporter une véritable valeur ajoutée ou des informations étonnantes ou humoristiques (ce ne sont pas des sites pour faire de la pub !).

Les Diggs Likes sont devenus un excellent moyen de faire connaître son site internet :
– ils
permettent d’acquérir très rapidement de la visibilité grâce à une publication quasi sytématique.
– ils ont une audience de plusieurs milliers de visiteurs / jours.
– ils vous offrent aussi de la notoriété auprès d’un public ciblé
qui tiennent eux même un blog et qui peuvent parler de votre site…
certains de ces sites sont bien référencés dans google et vous permettent donc une visibilité sur le moyen terme.
– ils démultiplient votre visibilité: au lieu de publier votre article sur votre site, et au mieux sur quelques newsletter, avec les Digg Like vous pouvez publier gratuitement vos articles sur 20 sites différents.

Les inconvénient sont les suivants:
– leur notoriété est encore relativement faible, et ils sont principalement fréquentés par des férus d’internet.
– il faut arriver à se distinguer des autres articles publiés publiés toutes les minutes.
– il faut produire un contenu suffisamment intéressant pour motiver les internautes à cliquer sur votre article.

Voici 15 conseils pour gagner en visibilité sur les Digg Like


1 – Publiez vos articles aux heures de forte audience : par exemple si votre cible est les entreprises il faut publier vos articles entre 9h et 18h (personnellement je recommande 9h, 12h et 16h). En effet les sites apparaissent dans l’ordre de publication, et donc si votre nouvelle est publiée à minuit elle risque fort d’être classée dans les tréfonds du site…

2 – Soignez les titres de vos articles: il faut inciter les internautes à en savoir plus en mettant un titre court présentant immédiatement un bénéfice pour le lecteur.
Par exemple
– des listes « Les 25 conseils… », « Les 5 étapes… », « Les 4 secrets… », « les 101 astuces » …
– des gratuits « 1 livre offert… » …
– des résultats d’étude « 25% des internautes… »
– …

Si vous souhaitez devenir populaire visitez le site www.3spots.com qui liste plus de 415 Digg Like à travers le monde…

De même le résumé doit être court et donner inciter fortement à en savoir plus. Faites donc court et mettez en avant un problème et le bénéfice que vous apportez par cet article.

3 – Offrez un contenu de qualité: si votre article ressemble plus à de la pub qu’à un vrai contenu vous risquez de votre votre article boycotté et supprimé du site. Pour éviter ce genre de problème acceptez les commentaires, et modifiez si nécessaire votre article dans les minutes qui suivent afin d’éviter les foudres des membres (changement de titre, amélioration du contenu, axe de communication moins auto promotion…).

Lire la suite

réunion miconos du 23 avril 2007 sur les créatifs culturels et fabriquer le futur 2 (Innovation)

Mieux vaut tard que jamais, voici une petite rétrospective en images (grâce à mon tout nouveau HTC advantage 7500) de la réunion miconos du lundi 23 avril qui s’est tenue à Paris, au Parnasse 138, avec une intervention d’Eric Seulliet sur les résultats de l’étude française sur les créatifs culturels et une évocation de son nouveau bouquin sur l’innovation intitulé ‘fabriquer le futur 2’. Etaient présents ce soir là (sans ordre particulier) : Henri Kaufman, Frédéric Canevet, Paul Amar, Vincent Nelissen, Marie Claude Louyot, Diane Revillard, Eric Seulliet, Philippe Latour, Jean Francois David, Etienne Leroux et Yann Gourvennec.

Cliquez sur les videos suivantes pour les lire en format mp4 (bas débit s’abstenir).

miconos - 1ere partie des creatifs culturels miconos - 2eme partie des creatifs culturels

innovation conjointe: innover ensemble, c’est maîtriser la connaissance

Oleg Curbatov, créateur du concept de Knowledge MarketingLe « knowledge marketing® » s’est imposé comme une nouvelle méthode en marketing focalisée sur les procédés d’apprentissage du consommateur et des membres de l’entreprise. Ce changement d’approche caractérise également le passage d’un « customer relationship marketing », générateur de la connaissance SUR le client, à un « knowledge marketing » créateur de la connaissance DU client. En termes opérationnels, ces évolutions peuvent expliquer l’émergence de dispositifs de co-création de connaissances organisationnelles avec notamment un intérêt croissant pour l’innovation, la relation-client et la fidélisation et de la co-création de la valeur, dans le sens général. Dans une logique d’évolution d’une entreprise orientée désormais vers la création de valeur, on suggère effectivement de nouvelles logiques de développement du marketing. Le « customer empowerment » a également modifié la notion de valeur, car : c’est le consommateur qui détermine la valeur d’un produit en l’utilisant et non un fabricant en le produisant ou le distribuant. Le consommateur doit donc apprendre à utiliser un produit, l’entretenir et l’adapter à ses besoins uniques, sa situation d’usage et ses comportements d’utilisation. Cette affirmation , selon O. Curbatov2, constitue le point de départ de la conceptualisation du « Knowledge Marketing ».

La clarification des assortiments : une chimère ?

Le merchandising de gestionClarification, un voeu pieux. Donc rationalisation, encore un voeu pieux mais pas irréalisable. Une nécessité pour certaines enseignes, à condition de procéder à l’analyse des attentes du consommateur. En effet, toutes les décisions relatives à la construction d’un assortiment doivent découler des actes du consommateur acheteur, le juge de paix en la matière, qui sanctionne ou avalise les choix de référencement des « référenceurs » des centrales, et des industriels prolifiques en matière d’innovations. Le client, dans notre société de l’hyperchoix, souhaite bien sûr le choix, mais le bon choix ne rime pas avec profusion sinon le risque de perte de lisibilité de l’assortiment et de la clarté du linéaire guette. []