Vidéo en marketing B2B : conseils pour une utilisation efficace

Quand on parle d’utiliser la vidéo en marketing B2B, le premier a priori qui vient à l’esprit de la majorité des professionnels du marketing, est que c’est un contenu difficile à mettre en place techniquement et couteux à produire. Néanmoins sur le plan marketing, c’est un support qui combine l’image et le son et qui permet une assimilation plus rapide que du texte ou une image simple.

vidéo en marketing B2BLorsque l’on se penche plus en détail sur ce support, on se rend vite compte qu’avec l’avènement du digital, c’est un outil de plus en plus facile à mettre en œuvre, et pour des coûts qui peuvent être tout à fait abordables.

De plus, c’est un support par lequel se nourrissent toutes les générations, les ados en premier. Il suffit de regarder les ados de votre entourage, passent-ils plus de temps à lire des blogs ou être sur YouTube ? Et même vous, acteurs B2B, n’avez vous jamais regardé une vidéo pour vous informer ? Selon une étude de Google vous seriez 48% à consommer plus de 30 minutes de vidéo et 20% plus d’une heure pour vous informer au niveau professionnel.

youtube-subscribe-button-2Dans cet article, nous allons voir les différentes utilisations possibles de la vidéo en marketing B2B et quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour un engagement et une diffusion optimum.

 

Les différentes utilisations de la vidéo

Plusieurs utilisations peuvent être possibles. Chaque type de vidéo en marketing B2B doit être utilisée dans un but précis pour un bon ROI.

  • Les films de promotion de votre entreprise. Dans ce cas, vous l’utiliserez pour promouvoir l’image de marque de votre entreprise (contenu de marque). Vous pouvez aussi l’utiliser dans des campagnes de recrutement RH pour promouvoir la marque employeur.
  • La présentation d’un produit. Ici, votre but sera de mettre en avant les avantages et bénéfices de votre produit ou service. Ci-dessous une vidéo vrai/faux sur LinkedIn par Bruno Fridlansky.

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Design thinking et transformation digitale

Nous avons régulièrement abordé sur ce blog les difficultés rencontrées par les entreprises pour se transformer digitalement. Dans le cadre de nos missions, nous nous en rendons compte : chaque entreprise a son fonctionnement et ses contraintes et la digitalisation ne s’opère pas partout de la même façon. La remise en question est alors essentielle et la recherche d’une solution, quitte à s’éloigner des sentiers battus, est primordiale. Existe-t-il une méthodologie pour innover et trouver des solutions propres à la transformation digitale et aux problèmes qu’elle induit ? Oui, et elle n’est pas nouvelle : nous allons parler dans cet article de design thinking, sujet sur lequel nous avons également écrit un livre blanc, que vous pouvez télécharger en cliquant sur ce lien ou sur le bouton ci-dessous.

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Design thinking : définition et méthodologie

L’approche du design thinking a été inventée dès les années 60, suite aux travaux d’Herbert Simon sur le sujet. Ce concept n’a pourtant trouvé écho auprès des entreprises qu’au début des années 2000. La définition s’est affinée au fil des années et l’on s’accorde aujourd’hui sur celle de 2008 formulée par Tim Brown : « Le Design Thinking est une approche de l’innovation centrée sur l’humain qui s’appuie sur les outils du designer pour intégrer les besoins des individus, les possibilités de la technologie, et les conditions premières du succès commercial». Tim Brown a également créé une méthodologie du design thinking, présentée ci-dessous :

design thinking

Voici point par point la définition des différentes étapes :

Emphatise : Emphatise peut se traduire par « s’identifier ». Il s’agit de comprendre un problème, se placer dans la situation pour mieux saisir les enjeux. Empathie est un terme adéquat car il s’agit de se mettre à la place du client et de comprendre le contexte de l’intérieur. C’est donc un travail d’observation qui doit être effectué avec sérieux, car il s’agit du fondement du design thinking.

Define : Suite à la première étape, il va falloir définir une question sur la problématique rencontrée lors de la phase d’identification. Cette étape consiste à créer une vision commune dans l ‘entreprise, car chaque décideur d’une société a son propre point de vue sur un problème.

Ideate : Cette phase consiste à brainstormer, générer des idées. Attention, il ne s’agit pas de trouver une solution : on va au contraire proposer et explorer les champs des possibles, tout en gardant en tête les besoins du client lors de la génération d’idées.

Prototype : Après le processus d’idéation vient celui de la sélection. Les idées sont triées et les moins applicables/pertinentes sont exclues. Le prototypage (d’un produit, d’un service, d’un fonctionnement, etc.) va ensuite permettre de voir les premiers défauts, les premières modifications à faire, mais aussi les premiers résultats et pistes à développer.

Test : Cette étape est généralement fortement liée à la précédente. Elle permet d’étudier les réactions des clients et de générer des premiers résultats qui serviront à modifier le produit. Une nouvelle boucle recommence ainsi, parfois jusqu’à la première phase, jusqu’à ce que le produit/service soit finalisé.

Le design thinking s’applique à de nombreux cas, allant d’un produit, un service, un mode d’organisation, une amélioration, etc. Voici, pour apporter une vue plus concrète sur le design thinking, un exemple récent.

Airbnb sauvé de la faillite grâce au design thinking

Vu le succès que rencontre aujourd’hui la start-up californienne, on a du mal à croire que celle-ci a bien a failli fermer, peu de temps après sa création. Voici étape par étape comment elle a réussi à survivre et croître, grâce au design thinking.

Emphatise : Après quelques mois de service dans l’anonymat et un chiffre d’affaires de 200 dollars par mois, l’équipe s’est rendue à l’évidence : personne n’utilisait ce site. Le co-fondateur Joe Gebbia s’est donc efforcé de trouver le problème en se mettant dans la peau du client. Après de nombreuses recherches sur le site dans la ville de New-York, il a établi une constante dans toutes les annonces, qu’il a résumé très simplement : « the similarity is that the photos sucked ».

Define : Partant de ce constat, Joe Gebbia a défini le problème du site qu’il avait créé : les appartements étaient loués par des particuliers, et ces derniers n’avaient pas l’expertise des agences de location ou des hôtels en matière de présentation et de mise en valeur du bien loué. « Ce n’était pas surprenant que les clients ne réservent pas d’appartement s’il ne pouvaient pas vraiment voir ce qu’ils étaient censés payer ».

Ideate : Cette étape où l’équipe brainstorm a pour but de proposer des idées sortant de l’ordinaire, et allant parfois à l’encontre de certains principes intangibles. Pour cette jeune start-up, ce principe était celui de la scalabilité. « Nous avions cette mentalité de la Silicon Valley, où la résolution d’un problème doit être scalable. Vous pouvez changer une ligne de code et résoudre un problème pour un client, 10 000 ou 1 million ». L’idée trouvée par Gebbia a été finalement de réaliser lui-même des photos correctes des appartements loués dans la zone de New York.

Prototype and test : Joe Gebbia et ses associés ont donc pris le premier avion pour New-York et loué du matériel professionnel pour produire ces photos de qualité à leurs clients. Une solution non-scalable et non technique qui pourtant a été le point de départ de l’envolée d’AirBNB, la start-up augmentant immédiatement son chiffre d’affaires.

Cet épisode nous montre qu’une approche de design thinking permet de sortir des sentiers battus qui contraignent l’imagination et donc la résolution de problème. Ici le carcan dans lequel étaient contraints les associés d’AirBNB était la scalabilité et l’idée selon laquelle le code est la solution à tous les problèmes. Cette démarche de design thinking s’est depuis ancrée dans la société  pour résoudre des problèmes en se plaçant au plus près du consommateur, comme le montre cet article.

 

Comment se transformer digitalement grâce au design thinking ?

Le design thinking, nous l’avons vu précédemment, trouve des applications dans de multiples domaines. Chez Visionary Marketing, nous utilisons ce concept dans la transformation digitale de nos clients. Le processus de transformation digitale est long, coûteux et difficile à mettre en place, notamment à cause des changements qu’il entraîne. Il est donc impérieux de comprendre les enjeux de la transformation chez chaque client et trouver avec eux les solutions à concevoir, prototyper et mettre en place. Dans ce cas de figure, le design thinking trouve toute son utilité.

C’est cet aspect que nous abordons dans un livre blanc intitulé « Design thinking et transformation digitale », que vous pouvez télécharger en cliquant sur ce lien ou sur le bouton ci-dessous.

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Pause digitale : 5 conseils d’un hyperconnecté pour se ressourcer

Une vraie pause digitale pour être plus efficace

pause digitale
Pause digitale : prendre du recul pour aller de l’avant

La pause digitale ou « digital detox » est dans l’air du temps**. la raison en est simple. Avec la généralisation de l’utilisation des outils digitaux, y compris des SmartPhones, qui se mettent à sonner à n’importe quel moment, et même parfois au milieu de la nuit, le niveau de stress qui est ressenti par les utilisateurs va croissant. De fait, l’utilisation des outils électroniques juste avant le sommeil en est un élément perturbateur.  Ceci, notamment si vous n’êtes pas équipés de lunettes filtrant la lumière bleue. Au fur et à mesure de la généralisation de l’utilisation de ces outils digitaux, vient donc poindre la nécessité de réaliser une ou des pauses digitales qui vont vous permettre de recharger les batteries de temps en temps. Ce conseil ne s’applique pas qu’aux néophytes. Il est également nettement recommandé par les utilisateurs hyper connectés dont je fais partie (en période normale, je suis facilement connecté 12 ou 13 heures par jour, voire plus) mais aussi d’autres personnalités du Web social comme mes amis Fadhila Brahimi et Hervé Kabla. Fadhila (cf. sa vidéo TEDX ci-dessous) n’hésite pas à désinstaller ses applications lors de ses pauses digitales. Dans cet article, je vais vous dispenser quelques conseils que je suis personnellement et qui constituent mon hygiène de vie pendant mes maigres vacances, qui grâce à cette pause digitale peuvent se transformer en un véritable temps de repos nécessaire à recharger les batteries de façon très efficace.

[**au passage, je me permets d’utiliser un terme français pour éviter les foudres de ceux qui, à juste titre, essaient de nettoyer notre belle langue de ses américanismes]

pause digitale : exposition des français à la lumière bleue.png
la surexposition des consommateurs à la lumière bleue est une motivation importante pour instaurer une pause digitale de temps en temps, voire même régulièrement (graphique Edie & Watson)

 

Conseils d’un hyper connecté pour bien réussir sa pause digitale

En tant qu’hyper connecté on est toujours joignable. Donc la première chose à faire pour se mettre en situation de pause digitale est de s’assurer qu’on ne le sera pas. Ceci sans, bien entendu, mettre en péril son activité. Voici mes conseils pour réussir votre pause digitale.

Conseil numéro un : garder un numéro d’urgence et fermer son téléphone principal

La pause digitale
[MAJ du 31/08/2016] Suite à un commentaire sur ce billet, nous partageons avec vous la newsletter de la pause digitale qui est dédiée à ce sujet. Merci à David Lajarge @david_lajarge de son commentaire et de cette information
Sauf si vous êtes capitaines des pompiers ou responsable de la cellule de crise de l’Élysée, ou encore manager de la campagne de Donald Trump ( bonne chance !) ou responsable d’un projet de fusion hyper confidentielle qui doit se conclure le 15 août, il y a fort à parier que vous puissiez réaliser votre pause digitale pendant l’été. Pas besoin dans ce cas d’être joignable 24 heures sur 24 sur votre numéro de téléphone principal. Ce que je fais dans ce cas là, c’est que je m’équipe d’un deuxième téléphone (ou d’une deuxième carte SIM) branché sur un autre opérateur que mon opérateur habituel, via une carte prépayée, ce qui me permet de rester joignable en cas d’urgence, sans pour autant être ennuyé par des appels intempestifs qui de toute façon la plupart du temps dans ces périodes sont des « pocket calls » ( c’est-à-dire des appels qui se déclenchent tout seuls dans la poche de l’appelant). Pour parfaire mon dispositif, je laisse un message sur la messagerie de mon téléphone principal indiquant qu’en cas d’urgence il faut appeler l’autre numéro. Selon les cas, je préviens toute l’équipe, quand j’attends les informations urgentes ou importantes, et je prévois également un backup sur quelqu’un d’autre. S’il n’y a pas d’urgence, je n’ai pas besoin de prévoir de backup.  Il faut dire également que je m’efforce toujours de prendre mes congés en même temps que la majeure partie des gens, ce qui m’évite de me retrouver inactif pendant que les autres travaillent ou vice versa. Prendre ses congés en décalé est un élément de stress supplémentaire qui vous force à travailler pendant vos vacances. Normal, vos clients s’attendront à ce que vous soyez sur le pont, pas le pont du bateau !

Conseil numéro deux : fermer la messagerie hermétiquement

La messagerie électronique et d’un élément de stress dans négligeable. Ce n’est pas nouveau. J’écris sur ce sujet depuis les années 2000 car j’utilise l’e-mail depuis la deuxième moitié des années 80, et j’en vois les ravages sur les utilisateurs de l’entreprise, quand cet outil est mal utilisé, et Dieu sait qu’il est mal utilisé. D’ailleurs, les demandes croissantes que je reçois de la part des entreprises qui désirent recevoir des conseils sur la bonne utilisation du mail sont la preuve de la prise de conscience de la plupart des organisations d’un véritable problème que les Anglais n’hésitent pas à appeler « épidémie de mail ». Il faut donc, pour bien réaliser sa pause digitale, fermer hermétiquement sa messagerie professionnelle. Ayant dissocié de façon très stricte ma messagerie personnelle et professionnelle j’ai gardé cette année, fait exceptionnel, ma messagerie personnelle ouverte de façon à pouvoir prévenir ma famille de notre progression pendant notre voyage car nous étions à l’étranger, très loin de la France, et que mes vieux parents s’inquiétaient de savoir si tout se passait bien. J’ai donc pu échanger avec eux grâce à la messagerie électronique sans polluer les vacances par d’éventuels problématiques de travail. Lire la suite

Réseaux sociaux et B2B : une complémentarité évidente

Toute entreprise cherche à améliorer sa visibilité. Pour y arriver, les médias sociaux sont d’une grande utilité. Ceci est vrai également du B2B et même dans le secteur industriel. Pour différencier les médias de masse des médias sociaux, on peut aussi se référer à notre article précédent. Ces derniers sont de plus en plus utilisés par les entreprises. En effet, les réseaux sociaux se révèlent être très efficaces et apportent un retour sur investissement sans égal, celui-ci étant « pratiquement » nul (c’est le principe du marketing du bouche à oreille, l’investissement de départ se doit d’être faible). S’il est facile de croire que ces médias sociaux sont essentiellement utilisés en B2C, il est un fait qu’ils sont aussi très utiles en B2B, et que nous les pratiquons même depuis plus de 10 ans dans ce domaine. Aujourd’hui inclure les médias sociaux dans sa stratégie de communication (et de vente avec le social selling) B2B est indispensable. Ils permettent de trouver de nouveaux terrains de jeu, de sortir de l’anonymat propres aux sociétés en B2B, de dialoguer avec son écosystème et d’établir une relation durable et fructueuse avec des auditoires aussi riches que variés. 

Nous avons abordé ce sujet à l’issue d’une keynote sur l’usage du mail chez notre client ThalesAlenia Space, dans une interview réalisée en juillet 2016 (un grand merci à eux pour la réalisation de cette vidéo).

Les médias sociaux en B2B en 2016 Source Real Business Rescue - 2016
Les médias sociaux en B2B en 2016 Source Real Business Rescue – 2016

Entreprises en B2B : pourquoi les réseaux sociaux tombent sous le sens

Les entreprises ont bien compris que les médias sociaux peuvent leur offrir des avantages considérables. C’est pourquoi, selon une étude de la société Regalix, actuellement 92% des marketeurs utilisent les médias sociaux pour effectuer leur partage de contenu. Ce chiffre montre l’importance qu’occupe les médias sociaux dans une stratégie digitale.

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la stratégie digitale expliquée à mon boss #amonboss

Les vacances sont finies il est temps de reprendre le cours de nos activités normales. Et quoi de mieux qu’une reprise accompagnée d’une annonce : celle de notre nouvel ouvrage « la stratégie digitale expliquée à mon boss » à paraître l’an prochain, la suite naturelle de la collection amonboss.com, dont nous sommes désormais les directeurs chez Kawa. Il s’agit du quatrième de la collection écrit par nous-mêmes (après les deux en français et un en anglais), qui vient s’ajouter aux trois nouveaux opus rédigés par d’autres auteurs (marketing international, social selling et les startups pour le petit dernier) qui ont été directement pilotés voire co-écrits par Hervé pendant que je faisais décoller mon agence. Deux ans passés après ce décollage il est temps d’annoncer autre chose et ceci pour plusieurs raisons.


La stratégie digitale expliquée à mon boss par Frenchweb

D’une part les ventes de « la communication digitale expliquée à mon boss » ont été au-delà de toutes nos espérances. Près de 6 000 exemplaires ont été vendus selon Kawa, ce qui est vraiment bien pour un livre business (là norme est que 1 000 ventes dans ce domaine constitue un bon chiffre). Cela surtout que le livre s’est essentiellement vendu en ligne, par recommandations et au travers des médias sociaux et cela est aussi satisfaisant pour des promoteurs du marketing du bouche à oreille. Un pareil succès appelait un nouvel ouvrage. D’autre part depuis près de trois ans nous avons été. Bien au-delà de la communication digitale. Il nous fallait prendre un peu de hauteur aller au-delà, remonter d’un cran selon mon expression favorite, partir dans la stratégie car nous avons beaucoup travaillé dans ces domaines et que, pour boucler la boucle 20 ans plus tard, le secteur digital étant redevenu stratégique, il fallait un livre qui couvre ce domaine. Troisième raison, mon implication personnelle au travers du MS Advanced Business Strategy de Grenoble Ecole de Management. Une sélection d’articles sur la stratégie digitale écrits par nos élèves sera d’ailleurs effectuée pour figurer en annexe de ce livre. Voilà quelques unes des raisons qui nous ont poussé à écrire ce nouvel ouvrage, qui sera encore une fois publié par notre fidèle compère Xavier Wargnier, que nous remercions encore pour sa confiance il y a 5 ans, au démarrage de ce qui allait devenir une série, avec « les médias sociaux expliqués à mon boss ».

Pour annoncer ce nouvel opus, nous avons collaboré avec FrenchWeb que nous remercions chaleureusement pour ce coup de main et ces jolies vidéos qui nous permettent d’expliquer plus avant nos motivations et les objectifs de ce livre.

Transcription de la vidéo FrenchWeb sur l’annonce du livre « la stratégie digitale expliquée à mon boss »

Vous avez dit « La stratégie expliquée à mon boss ? » Et bien c’est une annonce, un scoop, c’est le prochain livre qu’Hervé Kabla et moi-même sortirons, notre troisième du genre après « les médias sociaux expliqués à mon boss » et « la communication digitale expliquée à mon boss ». Cela nous paraît important de sortir ce livre sur la stratégie parce que trop souvent on a cantonné le Web, notamment après la bulle, dans un domaine qui était un domaine technique. Certes le digital est technique, comme la finance est technique, comme le marketing est technique, comme tous les domaines où une expertise est requise sont techniques. Mais le digital est plus important que ça. Il définit nos vies, il définit notre façon de regarder l’information, de la digérer, de l’analyser et d’agir sur l’information ; notre façon de nous connecter à nos clients, de les laisser commander, de faire en sorte qu’ils puissent venir dans nos magasins, se renseigner, apprendre des informations sur nous-mêmes et nos produits et puis surtout, être en liaison avec nous quand ça va mal et qu’il y a un besoin de support client.

stratégie digitale
Aujourd’hui, tous les métiers sont impactés par le digital : même une activité qui n’a, a priori, rien à voir avec internet est concernée par les dernières évolutions du Web, ici les artisans et le référencement local.

A tous les stades du parcours client, le digital est devenu incontournable. C’est devenu l’un des aspects majeurs de nos économies, il n’y a plus de secteur qui ne fasse pas de digital : même le cordonnier du coin fait du digital quand il fait ses factures sur sa caisse électronique ou quand son client l’a trouvé via un « store locator ». Il n’en est pas conscient, mais il le sera beaucoup plus quand il fera lui-même de la publicité sur Google ou mettra à jour sa fiche Google my business par exemple. Tout le monde est concerné, tous les secteurs sont concernés ; pas forcément à la même vitesse, pas forcément avec la même force, mais tout le monde est concerné par la stratégie digitale. Il y a donc besoin de faire comprendre comment cela fonctionne, quels en sont les fondamentaux, et c’est sur ce plan que notre prochain livre paraîtra. Il nous reste encore jusqu’à la fin de l’année pour l’écrire et le publier début 2017, toujours aux éditions Kawa.