accès aux supports complets du cours de l’ESG sur la collaboration (marketing 2.0, web 2.0, outils de collaboration)

mbaebusiness

En cette année 2007, marquée par la ‘participation’ et la coopération symbolisée par le développement exponentiel de Wikipédia, le phénomène collaboratif est devenu incontournable. Pour les ‘anciens’ du Web, il s’agit là d’une résurrection plutôt qu’une naissance, mais au-delà des discours blancs ou noirs des médias sur ces sujets, qu’en est-il de la réalité humaine et économique de la collaboration ? Est-ce véritablement un phénomène de fond ? A-t-il commencé en 2007 avec quelques sites web aux noms farfelus (Nicholas Carr dirait avec humour et dérision, les ‘Flackr, Knackr ou Wankr’) ou s’agit-il de quelque chose de plus profond qui répond à un vrai besoin complémentaire (et non contradictoire) de liberté, d’autonomie et d’entraide ? Impossible d’aborder ce sujet sans évoquer ses outils et son marché. En effet, le travail collaboratif est devenu un véritable marché aujourd’hui, avec de nombreux acteurs, mais surtout quelques champions qui se placent au-dessus du lot; témoin le rachat spectaculaire de Webex en ce début 2007, le leader de la webconférence, par Cisco pour plus de 3 milliards de $US.

Le site visionarymarketing.com a rassemblé l’état de l’art de la collaboration, depuis le marketing 2.0 au web 2.0 jusqu’aux outils de collaboration et leur marché dans un cours complet de Marketing donné en mba ebusiness de l’ESG fin Juin 2007, et qui est désormais disponible en intégralité sur le web.

  • télécharger le cours de marketing sur la collaboration, du marketing 2.0 au web 2.0
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  • Le marketing mobile décolle enfin

    Un taux de pénétration de plus de 80% de la population française, une consommation libérée des contraintes de temps et de lieux , une interactivité poussée, des fonctionnalités de personnalisation innovantes… Un seul média est aujourd’hui capable de garantir aux annonceurs de telles performances : le Téléphone Mobile.

    Rien d’étonnant donc à ce que ce que le marché de la publicité sur mobile soit devenu, au cours des derniers mois, un objet d’intérêt et de convoitises pour les principaux acteurs de l’Internet (Google, Yahoo, Microsoft), les  constructeurs (Apple, Nokia) et les grandes Agences de Publicité (Publicis, Euro RSCG). Tous parient sur le succès du mobile comme nouveau support de diffusion pour les prochaines années.

    Du coté des annonceurs, en revanche, on observe encore méfiance et scepticisme à l’égard de ce nouveau moyen de communication dont on maîtrise mal les contraintes techniques et dont on ne perçoit pas toujours les bénéfices. En France, selon une étude TNS Media Intelligence, la marché du marketing mobile représente seulement 0,03% des revenus publicitaires pluri média générés en 2006 (autant dire une goutte d’eau dans l’océan).

    Cependant, l’exemple convainquant donné au cours des derniers mois par quelques grandes marques devrait inciter plus d’annonceurs à  profiter à l’avenir des bonnes pratiques observées, à tenter l’expérience et à intégrer le mobile dans leurs plans médias.

    Pour en savoir plus et découvrir de nombreuses applications de marketing mobile lire « Publicité et marketing sur le mobile: un marché prometteur« 

    Pourquoi fidéliser : 5 bonnes raisons

    Tout d’abord, il faut noter que, si une entreprise décide de développer un modèle de fidélisation, il lui faudra définir comme coeur de son activité la création de valeur pour le client qui, par définition, engendrera une augmentation du profit. Tout le monde est gagnant.

    En conséquence, la fidélisation, donc la loyauté, atteste de façon fiable la valeur fournie par l’entreprise : les clients achètent à nouveau ou s’en vont à la concurrence.

    Ainsi, est c’est la première raison pour fidéliser sa clientèle, dans tous les cas où les clients sont loyaux et réitèrent leurs achats, nous observons une augmentation du chiffre d’affaire et des parts de marché qui s’améliorent graduellement avec l’arrivée des meilleurs clients, ce qui, invariablement, entraîne des recommandations d’achat (publicité gratuite par un véritable bouche-à-oreille positif – appelé également buzz).

    Comme l’offre proposée à une plus forte valeur ajoutée (car la création de valeur pour le client est au coeur de l’activité de l’entreprise), la société peut se permettre d’être plus sélective vis-à-vis de l’acquisition de nouveaux consommateur, d’axer ses efforts sur les prospects les plus rentables et à plus fort potentiel de fidélisation ce qui, par définition, lui garantira une croissance constante.

    Deuxième raison, une croissance constante permet à l’entreprise de recruter et surtout de conserver les salariés à plus fort potentiel. Etant donné que la société apporte plus de valeur aux clients, ceux-ci seront toujours plus satisfaits des produits ou des services offerts et en parleront en positif autour d’eux. Ainsi, les employés auront plus de fierté à travailler dans une telle entreprise et n’en seront que plus loyaux. Lorsque l’on connaît les coûts d’acquisition et de formation d’un employé, garder les meilleurs devient primordial. Imaginons une société bancaire qui conseille ses clients dans leurs placements. Le départ d’un employé qui connaît très bien les dossiers et son remplacement par un nouveau qui doit tout réapprendre depuis le début peu s’avérer une très mauvaise opération, allant jusqu’au départ de certains clients que l’ancien collaborateur avait fidélisé à lui-même ou simplement parce que le nouveau n’est pas immédiatement aussi bon que l’ancien (connaissance personnelle du client, …). En plus, un salarié qui connaît très bien un client pourra toujours mieux le conseiller et lui apporter plus de valeur, ce que nous recherchons tous en tant que client.

    Troisième raison, les employés fiers, stables et loyaux apprennent d’eux mêmes à améliorer leurs processus et outils de travail afin de toujours gagner en productivité et diminuer les coûts de fonctionnement, tout en améliorant la qualité, ce qui augmente encore la valeur apportée au client. Le gain en productivité peut être utilisé à bon escient : augmentation de salaires, acquisition de meilleurs outils, offre de formation améliorée, ce qui renforce la productivité, la loyauté et la satisfaction des salariés.

    Quatrièmement, avoir des clients loyaux (donc fidèles) renforce la productivité et l’efficacité, comme nous l’avons vu. Ceci entraîne, et nous l’avons constaté lors de nos travaux, un avantage au niveau des coûts difficilement égalable pour la concurrence. Cet avantage lié à la croissance constante des clients loyaux engendrent de grandes plus-values pour l’entreprise. Les plus grandes sociétés, quottées en bourse, proposent à leurs actionnaires d’excellents profits et conservent un actionnariat stable.

    Dernier point, au sujet des actionnaires. Loyaux, ceux-ci se comportent plus facilement en partenaires plutôt qu’en spéculateurs. Ainsi, ils stabilisent le système, réduisent le coût du capital et surtout, s’assurent que l’entreprise possèdent toujours suffisamment de fonds pour financer les investissements qui, forcément, augmenteront encore la création de la valeur pour le client (et retour au point No 1).

    En conclusion, le profit ne doit pas être le moteur du développement de l’entreprise, mais il est néanmoins fondamental parce qu’il permet à l’entreprise d’améliorer sa création de valeur et qu’il va fidéliser salariés, actionnaires et clients.

    le pacte écologique rase-t-il les jeunes ?

    Nicolas Hulot et son pacte écologiqueLes supporters de l’écologie responsable sont ils des soixante-huitards boutonneux qui élèvent des moutons dans le Larzac ? Difficile à dire. A priori, 65% d’entre eux vivent dans des villes moyennes (100.000 habitants). Il faudra encore attendre pour savoir si ce phénomène a touché toutes les catégories sociales. En matière de classe d’âge, la majorité est d’âge moyen, entre 29 et 49 ans, ce qui est sans doute plus réjouissant que si elle elle était de 50 à 80 ans, mais tout de même préoccupant car cela tendrait à montrer que les jeunes générations ne sont pas vraiment motrices.

    Chère/Cher signataire du Pacte écologique,Compte tenu de la très forte mobilisation autour du Pacte écologique (près de 740.000 signataires aujourd’hui), nous avons souhaité mieux vous connaître.
    L’étude réalisée auprès de vous avec l’institut de sondage LH2 en avril et mai dernier a recueilli plus de 50.000 réponses sur 330 000 personnes contactées.
    Les résultats nous encouragent à poursuivre notre action. Nous vous en remercions.

    Signataires du Pacte : qui êtes-vous ?
    – plus de 65% ont entre 25 à 49 ans et vivent dans des villes de moins de 100.000 habitants.
    – 51% de femmes et 49% d’hommes : la parité chez les signataires !

    Quels sont vos engagements au quotidien ?
    – 81% d’entre vous préfèrent une douche au bain ;
    – 69% trient leurs déchets régulièrement ;
    – plus de 50% ont une gestion active de leur énergie (par ex : isolation du logement, extinction des appareils électriques, conduite souple et respect des limitations de vitesse).

    Sans être véritablement militants, vous êtes des citoyens engagés :
    – 94% d’entre vous votent à chaque élection ;
    – 68% prennent part à des discussions politiques ;
    – 61% expriment publiquement des opinions politiques pour tenter de convaincre d’autres personnes.

    Pourquoi avez-vous signé le Pacte ? parce qu’il y a « urgence » !
    – 70% d’entre vous jugent la crise écologique très urgente ;
    – 90% estiment que la protection de l’environnement doit être une priorité pour le président de la République.

    Que souhaitez-vous ?
    Vous êtes déterminés à accroître votre engagement environnemental et à agir…
    – très majoritairement (85%), vous vous déclarez prêts à vous former davantage pour changer vos comportements ;
    – à agir localement (60%) ;
    – à participer à des évènements (plus d’1 sur 2) ;
    – 81% estiment que les signataires devraient faire partie d’une communauté d’internautes via le site de la Fondation Nicolas Hulot et 57% seraient prêts à y participer !

    Nous vous avons bien entendus et vous ferons des propositions à l’automne. D’ici là, cap sur le Grenelle de l’environnement !

    La Fondation Nicolas Hulot participe aux six groupes de travail préparatoires du Grenelle : climat et énergie, biodiversité, environnement et santé, agriculture, démocratie écologique, économie compatible avec l’environnement.
    Aux côtés des représentants des associations environnementales, ces groupes de travail impliqueront syndicats, collectivités locales, entreprises et l’Etat. Une première synthèse des discussions doit être prête en septembre. Des débats en région et sur Internet seront alors organisés, conduisant à des décisions d’action dans la deuxième quinzaine d’octobre.

    Le plus dur reste à faire : parvenir à un accord sur un ensemble de mesures significatives, tant avec le gouvernement qu’avec les partenaires sociaux. La mobilisation continue d’ici le Grenelle et nous avons besoin de vous pour afficher notre détermination !

    Je vous invite donc à continuer d’encourager vos proches à signer le Pacte écologique.

    Bien à vous tous,

    Nicolas Hulot
    Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme

    Signez le Pacte écologique sur www.pacte-ecologique.org !
    Objectif 1 million de signataires avant le Grenelle !

    La Fondation a mis un espace en ligne vous permettant de gérer vos informations personnelles et abonnements, conformément à la CNIL et à la loi «informatique et libertés». Ainsi, pour tout désabonnement ou mises à jour d’informations, vous devez vous connecter sur le lien suivant : https://secure.fondation-nicolas-hulot.org/amis
    Vos codes personnels vous ont été adressés par mail.

    ENFIN ! LE BOOM DU COMMERCE EN LIGNE EST ARRIVÉ

    le boom du ebusiness en FranceLe commerce en ligne en France sera multiplié par trois d’ici 2011. Le commerce en ligne va poursuivre son irrésistible ascension en France et en Europe selon Forrester Research. Alors que près de 13 millions de consommateurs ont fait des achats sur Internet en 2005 (et même 15 millions en 2006), ils seront deux fois plus nombreux en 2011, tandis que les dépenses sur la Toile seront multipliées par plus de trois.  lire la suite de l’article sur visionarymarketing.com