Le Webinathon Cloud Computing et Big Data : la 2e édition !

Le Webinathon Cloud Computing et Big Data : la 2e édition !

Cela fait deux mois qu’a eu le lieu le premier Webinathon organisé par Visionary Marketing, Cloudwatt et Orange Cloud for Business (transparence : nous précisons que Orange Cloud for Business est un client de Visionary Marketing). Devant le succès de ce concept original, nous avons décidé de renouveler l’expérience, et créer la deuxième édition du Webinathon, qui aura lieu le 30 septembre prochain. Mais au fait, me diriez-vous, qu’est-ce qu’un Webinathon ? Il s’agit d’une journée où se déroulent plusieurs Webinaires portant sur le Cloud Computing et les Big Data, avec pour sujet les métiers, les solutions techniques, les cas d’usages, les tendances… Les Webinaires sont bien entendus ouverts à tout le monde : vous pouvez suivre gratuitement ces Webinaires en vous inscrivant sur Webikeo.

Pour préparer la venue de ce second Webinathon, qui nous l’espérons, saura vous intéresser par ses sujets innovants traités par les experts de Cloudwatt et Orange Cloud for Business, nous avons créé le site internet webinathon.com. Sur ce site, vous retrouverez les Webinaires à venir pour le second Webinathon. Nous vous invitions bien sûr à visiter les articles consacrés aux prochains Webinaires et à les partager aux personnes qui seraient intéressées !

Retrouvez-nous le 30 septembre prochain à partir de 10h pour un Webinathon de 5 Webinaires.
Retrouvez-nous le 30 septembre prochain à partir de 10h pour un Webinathon de 5 Webinaires.

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5 outils pour trouver un bon nom de domaine

5 outils pour trouver un bon nom de domaine

Trouver un nom de domaine internet est souvent un casse-tête : manque d’inspiration, hésitations, nom déjà pris… Il s’agit pourtant d’une étape essentielle dans la construction d’une marque. En effet, un bon nom de domaine doit être court, exhaustif et facile à retenir. En clair, il s’agit d’un exercice similaire à celui du nom de marque, que nous avons vu il y a quelques années sur ce blogNous avons pris l’exemple d’un commerce d’impression de photocopies. Appelons à tout hasard ce commerce « easy copy ». Sauf qu’une fois sur internet, nous nous apercevons que le nom de domaine easycopy.com est déjà pris, tout est à refaire ! Nous nous lançons alors dans la recherche de sites internet qui nous aideront à trouver un nom de domaine libre. Nous en avons testé 5 : Panabee, Impossibility, Name Mesh, Net Substance, et Name Boy.

bon nom de domaine
Comme dans votre atelier, les outils sont nombreux, reste à ouvrir le bon tiroir, qui contiendra celui qui est le mieux adapté.

Panabee, simple et efficace

Panabee : Nous commençons par tester Panabee. Pour cela, nous rentrons deux mots clés dans la barre de recherche ; le site propose plusieurs combinaisons : il ajoute un préfixe au mot, change le premier mot en un synonyme, double des voyelles… Pour easy print, on peut trouver ysae.com, easyprinteo.com, printay.com. Les noms de domaines disponibles sont indiqués et on peut les acquérir via godaddy.com pour un prix de base de 1.99$. Et si nous ne trouvons pas notre nom de domaine, nous pouvons consulter en bas de page une liste de synonymes des deux mots clés : par exemple en prenant soft à la place de easy et print à la place de copy, on peut choisir printasoft.com ou softoprint.com comme nom de domaine. Lire la suite

Savez-vous vraiment faire une recherche google ?

Tout le monde connaît Google, et tout le monde l’utilise chaque jour dans son travail. Mais pourtant, peu d’entre nous savent s’en servir de façon optimale. En effet, lors d’une recherche Google, on commence dans la grande majorité des cas à taper quelques mots clés, par exemple « articles transformation digitale », voire même des phrases comme « lire des articles sur la transformation digitale ». Car notre perception de l’intelligence artificielle évolue et s’éloigne davantage du dialogue homme-machine pour s’approcher d’un dialogue avec un véritable humain. Cette évolution, quoi qu’on en pense, nous éloigne pourtant de la véritable nature d’un moteur de recherche : un paquet d’algorithmes, donc une montagne de calculs, de paramètres, de langages etc. 

Il est donc évident que communiquer avec un robot au moyen d’une seule barre de recherche n’est pas si efficace… Une vraie recherche Google nécessite ainsi la maîtrise de certains petits outils : en voici quelques-uns.

Recherche Google : plusieurs opérateurs

  • Guillemets (« ) et exclusions (-) : vous les connaissez probablement : ces deux outils sont très couramment utilisés lors d’une recherche Google pour restreindre le nombre de résultats. Les guillemets vont servir à préciser le terme. Par exemple : article « transformation digitale », permet de supprimer les résultats où seul le mot « digital » ou « transformation » apparaît. Les exclusions vont permettre d’enlever un terme à la recherche. Par exemple : article transformation digitale –RH, permet d’enlever des résultats les articles traitant de la transformation digitale des RH.
  • Tilde (~) et astérisque (*) : Moins utilisé, le tilde permet d’élargir la recherche en permettant l’affichage de résultats à partir d’un synonyme. Par exemple, si l’on fait une recherche avec le mot digital mais que l’on ne veut pas se limiter à ce terme, on va entrer « ~digital », ce qui va également englober le terme « numérique » par exemple. L’astérisque est utilisé lorsque l’on cherche une expression sans connaître tous les mots. Il remplace le mot inconnu, par exemple : transformation * des RH.
  • OR et AND : Alors que OR permet de rechercher un terme ou un autre, l’opérateur AND exclu tous les résultats qui ne correspondent pas aux deux critères. On peut combiner les deux pour optimiser : Cloud AND IaaS OR Storage.
  • Site : le « site: » permet de faire une recherche uniquement dans un site internet donné. Par exemple : site:visionarymarketing.com transformation digitale.
  • Filetype : il permet de faire la recherche d’un type de document précis. Par exemple, la recherche « livre blanc big data filetype:pdf » permettra de trouver les livre blancs sur les Big Data uniquement sous format pdf.
  • Intitle : avec cet opérateur, Google ne va montrer que les résultats avec le terme de la recherche dans le titre de la page.
  • Related : cet opérateur s’utilise avec un URL. Par exemple, en entrant related:visionarymarketing.com, on trouve… Le réseau d’information régional sur l’Afrique et l’institut Indien de Management de Bangalore… Intéressant mais pas vraiment au point…

Et maintenant, la pratique…

Tous ces opérateurs n’ont d’intérêt que dans la pratique, c’est pourquoi nous en avons testé quelques uns dans des situations qui peuvent se réveler aussi intéressante pour la personne effectuant la recherche qu’embarrassante pour l’entreprise qui voit ses données accessibles par n’importe qui sur l’Internet. En effet, on sait que Google utilise ses robots pour scanner une (très) grande partie des pages Internet et les indexe ensuite dans ses résultats. Or, certaines entreprises mettent à disposition de leurs employés des documents sur leur site Internet… En oubliant de créer un espace privé ou de placer un « no crawl » devant leur page… Voici deux exemples qui devraient vous inciter à faire attention aux documents potentiellement importants, stockés sur votre site et potentiellement accessibles à tous.

Exemple n°1 : intitle + filetype

recherche google

Une simple utilisation d’un intitle:confidentiel et un filetype:pdf en retirant le terme « code client » pour ne pas se retrouver avec des pdf de conditions générales, et on trouve une quantité impressionnante de documents censés rester au sein de l’entreprise (ou de l’administration).

Exemple n°2 :

Même exercice, cette fois-ci en remplaçant le pdf par un xls, format de tableur excel. Prenons par exemple le terme « mailing » dans le titre : on trouve potentiellement des bases de données clients avec les adresses mail…

recherche google

Ces exemples nous rappellent qu’il faut toujours être vigilant avec ses données et que des documents supposés rester à l’intérieur de l’entreprise (symboliquement tout du moins) peuvent être accessibles par n’importe qui, au moyen d’une simple recherche Google.


 

Pinterest assis sur une niche de 100 millions d’utilisateurs

Voilà une information qui aurait pu passer inaperçue dans le flot de nouvelles qui encombrent ma boîte mail. Jeudi 17 septembre, le fameux site d’ « épinglage » d’images Pinterest a enfin dévoilé  son nombre d’utilisateurs : 100 millions ! Voilà un chiffre qui paraît à la fois bien important, et en même temps bien dérisoire, quand on le compare au 1 500 000 000 de Facebook.

Pinterest
Pinterest a dévoilé cette semaine son nombre d’utilisateurs : 100 millions

Pinterest atteint les 100 millions d’utilisateurs : c’est beaucoup et peu à la fois

Comparé à Twitter qui totalise environ 316 millions d’utilisateurs actifs mensuels , déjà un peu mieux (même si le chiffre n’est pas comparable) et cela montre que finalement l’outil commence à intéresser pas mal de monde. D’ailleurs, les marques sont aussi de la partie. Ils ont conçu un dispositif de marque assez intelligent, qui détecte que votre profil personnel pourrait être un projet d’entreprise, et vous propose de le convertir, ce  que j’ai fait d’ailleurs immédiatement.

Pinterest
Mon compte pinterest, converti au couleurs de l’entreprise, ce que j’aurais bien aimé faire sur Twitter, sans faire des contorsions de changement de noms. Bon, on dirait que j’ai raté quelque chose avec Pinterest

L’outil d’ « épinglage » (« pinning ») vous permet également de regarder les statistiques de visites, et la… du moins pour ma pauvre personne, pas grand-chose à se mettre sous la dent (j’ai dû rater quelque chose). Ce qui tendrait à confirmer l’impression que j’en avais eue tout au long de ces années d’utilisation. J’ai passé ainsi un temps non négligeable à ordonner des photos, notamment dans une planche (« board ») dédiée à la photographie (mon hobby), mais les réactions sur cet onglet ont toujours été très mitigées. Au-delà de cette bataille de chiffres, à noter la créativité de certains utilisateurs comme cette prof qui a utilisé l’outil Pinterest pour innover dans son enseignement. J’ai trouvé l’idée intéressante même si le résultat est un peu décevant. J’ai remarqué aussi le peu de réaction des utilisateurs sur les infographies dans Pinterest, qui ont tendance à marcher 1000 fois mieux dans Slideshare (désormais racheté et intégré à LinkedIn). Donna Staten a certainement accumulé beaucoup de suiveurs, à l’inverse de son compte Twitter, assez pathéthique. Ceci confirme aussi une autre impression que j’avais, à savoir que Pinterest est consommateur de temps et que pour y réussir, cela se fait au détriment des autres plateformes. L’outil demande donc une intense spécialisation, on pourra se poser la question de savoir si cela vaut le coup d’investir ainsi.

Le communiqué de presse nous dévoile quand même quelques informations supplémentaires : d’abord une forte augmentation dans les 18 derniers mois (doublement du nombre d’utilisateurs), une grande proportion de cliqueurs parmi les visiteurs (70 %), mais aussi et surtout une proportion importante d’utilisateurs hors des États-Unis (45 % ce qui change beaucoup des débuts de l’outil qui était très centré sur la population féminine du Midwest américain).

Un point intéressant également : “les 2/3 des images épinglées dans les pages proviennent de sites e-commerce et de blogs”. Reste à savoir quelle est la réelle proportion d’utilisateurs actifs, et à partir de quand on les considère réellement comme actifs. Il semblerait que Pinterest ait réussi à occuper une niche à l’intérieur des médias sociaux, en retrait derrière instagram (300 millions d’utilisateurs actifs mensuels), et surtout le géant de Marc Zuckerberg, en proposant un concept plus proche de la curation, que de la création de contenus visuels.

Article sur le blog de Pinterest indiquant son nombre d’utilisateurs

Back in 2010 when we first started Pinterest, we were blown away by how many ways people found to use it. What started as a simple visual bookmarking tool quickly became a catalog of ideas that all kinds of interesting people—architects, designers, gardeners, chefs, parents—used to discover creative ideas they wanted to try. Over the last 5 years, that small group of people has grown into a creative community of more than 100 million monthly active Pinners and we’re constantly astounded by all the different…

Source : 100 million of the most interesting people we know | Pinterest Blog

impression 3D : l’innovation à portée de main avec RepRap

« Cela n’est pas nouveau » est une phrase régulièrement utilisée sur notre blog, que nous parlions de l’informatique, du content marketing ou encore de la plupart des inventions du PARC. Il en est de même pour l’impression 3D, inventée dans les années 1980 et utilisée à l’origine dans l’industrie pour le prototypage. Le changement majeur, par rapport à cette époque, est l’accessibilité de ces outils à n’importe quel consommateur. En effet, grâce aux améliorations techniques effectuées au fil des années, et de certains produits issus de l’open source hardware comme l’arduino (carte utilisée pour de nombreuses imprimantes), certaines entreprises sont capables de ventre des imprimantes 3D pour des prix allant environ entre 1000 et 4000 euros. Mieux encore, le projet RepRap met à disposition en licence libre les plans et le logiciel de plusieurs modèles d’imprimante 3D (voir la page où tous les plans sont disponibles), permettant (en théorie) à n’importe qui de construire sa propre imprimante.

Le projet RepRap : l’imprimante 3D en open source

J’ai récemment découvert le projet RepRap, à l’occasion de l’acquisition d’une imprimante 3D. Refroidit par la perspective de construire l’imprimante à partir de zéro, j’ai acheté un kit complet pour 280 euros sur un site chinois bien connu : il m’a fallu 3 jours pour la monter, et au vu des pièces imprimées, il me reste encore des réglages à effectuer pour obtenir une qualité digne de ce nom…

test-imprimante-3d

Le projet RepRap né en 2005 est une initiative d’Adrian Bowyer, professeur à l’université de Bath. RepRap, qui provient de l’anglais Replication Rapid Prototyper, a pour but de créer une imprimante 3D capable de s’auto-répliquer partiellement. Par auto-réplication partielle, nous entendons la réplication de certaines pièces en plastique, et non les câbles, les circuits imprimés, l’armature de l’imprimante etc. Le but est d’augmenter rapidement le taux de possession d’imprimantes 3D : en théorie, puisque les imprimantes 3D issues du projet RepRap son capables de s’auto-répliquer, leur croissance devrait être exponentielle.

L’avantage des RepRap (ce nom désigne le projet mais également les imprimantes issues de ce projet), réside dans le fait que les plans et le logiciel sont libres. Cela a permis de diminuer considérablement les coûts de développement et de mettre à disposition des imprimantes 3D aux consommateurs, à des coûts relativement faibles (en dessous de 500 euros).

Une communauté RepRap active, créative et innovante

Il est ainsi intéressant de voir comment une communauté de « makers » a pris le projet en main, créant de nouvelles pièces pour améliorer l’imprimante… A l’aide ce cette même imprimante. On distingue ainsi plusieurs générations de RepRap :

La prusa i3 est le modèle de RepRap le plus courant (reprap.org)
La prusa i3 est le modèle de RepRap le plus courant (reprap.org)

– la darwin, qui est le premier modèle de Reprap ;

– la mendel, plus légère, encore beaucoup utilisée ;

– la prusa, le modèle le plus utilisé par la communauté ;

– la rostock, de forme circulaire, sans plateau amovible.

Ces innovations issues de la communauté permettent d’améliorer la précision et la qualité des impressions d’année en année. Un bel exemple de projet en pleine réussite grâce à l’open source.

Un projet destiné à prendre de l’ampleur

Si ces imprimantes sont encore aujourd’hui réservées aux amateurs de technologies, il se pourrait bien que d’ici quelques années le mouvement prenne de l’ampleur pour deux raisons.

  • D’une part parce qu’une imprimante 3D peut aujourd’hui être un investissement rentable : selon l’étude « Life-cycle economic analysis of distributed manufacturinf with open-source 3D printers », une famille utilisant une imprimante 3D pour créer 20 produits domestiques économise en moyenne chaque année entre 300$ et 2000$. Pour une imprimante de 500 euros, le retour sur investissement s’opèrerait rapidement.
  • D’autre part parce que le mouvement s’amplifie : si vous êtes un lecteur régulier de ce blog, vous avez pu être témoins d’un phénomène inhérent à toute innovation technologique. Prenons l’exemple de l’Internet, puis des réseaux sociaux : les premiers utilisateurs étaient des communautés de passionnés, de geeks, souvent issus de fonctions techniques. Puis de plus en plus de personnes et d’entreprises ont rejoint ces pionniers, et ces innovations technologiques ont finalement été adoptées par tous (si on n’en voyait pas vraiment l’intérêt aux début des années 90, qui aujourd’hui pourrait vire une semaine sans internet ?). Il est fort probable que le mouvement des imprimantes 3D suive ce même parcours.

Quelques barrières qui cantonnaient jadis l’imprimante 3D à une occupation de geek bricoleur sont également en train de tomber. Le montage du harware et l’installation des software/drivers/firmware sont une douleur que connaissent (et partagent sur les différents forums sur ce sujet) les utilisateurs de Reprap. Mais de nouvelles imprimantes déjà montées et calibrées font leur apparition sur le marché, épargnant au novice la recherche de solutions à des problèmes sans fin. On peut prendre pour exemple les jeunes start-ups comme M3D qui proposent des imprimantes 3D ultra simples à un prix de 300 dollars seulement. Aussi, on se posait autrefois la question « mais qu’est-ce que je pourrais imprimer avec cela ? A quoi cela me servirait ? ». On s’aperçoit que de nouveaux produits fabriqués grâce à une imprimante 3D font leur apparition tous les jours. On connaît désormais la prothèse imprimée en 3D qui a été très médiatisée, mais d’autres objets sont aussi créés : des drones, des ventilateurs, des robots, des ustensiles de cuisine… Grâce à sa capacité de faire passer une idée à un prototype physique très rapidement, l’imprimante 3D a permis de faire naître une flopée de petites innovations du quotidien. Le mieux est de se rendre sur la plus grande bibliothèque de modèles 3D (thingiverse.com) pour se rendre compte de la quantité de modèles 3D disponibles et prêts à être imprimés.

Une révolution à venir ?

Ce n’est pas un hasard si Barack Obama disait déjà en 2013 que l’imprimante 3D était capable de créer une véritable révolution, citant des entreprises comme Ford, Apple et Intel qui relocalisaient leurs sites de production grâce à cette capacité de produire localement et moins cher. Les RepRap n’ont certes pas encore les capacités des imprimantes utilisées par ces entreprises, mais leur accessibilité va favoriser l’adoption de cette technologie par le consommateur commun et changera inévitablement nos habitudes de consommation.