Comment se faire connaitre en tant que peintre ?

peintre-marketing

Dans le cadre du “Concours de Conseils Marketing 2008” (avec toujours plus de 450 € à gagner),  Michèle Wolff (Alias Michane), artiste peintre dans le Sud de la France nous donne ses conseils pour se faire connaitre en tant qu’artiste peintre !

Alors à vos pinceaux et découvrez les 7 outils pour se faire connaître en tant qu’artiste peintre :

Je m’appelle Michèle-Chantal Wolff alias Michane et je vais vous expliquer mon parcours du combattant en tant qu’artiste peintre, avec les bonnes comme les mauvaises choses qui arrivent lorsque l’on cherche à se faire connaître en tant que peintre.
Evidemment avant tout chose il faut préparer un “pressebook” avec une présentation de soit même, de ses œuvre, de l’originalité se sa peinture… et si possible quelques coupures de journaux !
1) Allez à la Mairie de votre communes, mais également celles de votre département. En effet les Mairie possèdent souvent les listes de Galeries Municipales et de vitrines de leurs services Culturels. A noter qu’il faut éviter les expositions dans les Mairies en elle mêmes, en effet malgré un trafic relativement important il est rare que les “administrés” y prêtent attention… Néanmoins, si vous présentez une toile originale, avec un monument local ou une personnalité bien connue… vous pouvez espérer attirer l’attention.

2) Ecrire et envoyer votre pressebook avec lettres de motivation à ces galeries afin d’être exposé. Là encore il faut vous vendre : expliquer en quoi une exposition de vos œuvre est originale et attirera du monde. N’hésitez pas à ajouter des photos de vos précédentes expositions avec bien entendu beaucoup de monde en train de regarder vos toiles !

3) S’inscrire à des associations culturelles sérieuses qui s’occupent de vous et font des expositions ou des concours. Il faut noter que le coût de l’inscription à un de ces concours est relativement modeste (à ce jour 25€ à Nice), mais il faut compter entre 40 € et 125 € le clou (c’est-à-dire à la peinture accrochée au mur). Cela peu sembler important, mais généralement ces frais correspondent en fait au buffet du vernissage… Par contre n’hésitez pas à mettre des affichettes chez les commerçants et aux alentours de votre exposition afin de faire venir du monde, il faut créer l’évènement !

Lire la suite

6 conseils astucieux pour construire votre plan de communication

recettes marketing

Dans le cadre du “Concours de Conseils Marketing 2008” (avec toujours plus de 450 € à gagner),  nous avons le plaisir d’accueillir Hervé Padilla le “chef” de recettes-marketing.com qui vous donnera des trucs et astuces de professionnel pour réussir vos plans marketing !

Dans cet article, Hérvé nous donne une recette originale pour réussir son plan marketing, que cela soit au niveau de la presse, de la radio ou de l’affichage !

1) Communiquer dans la Presse d’Information Régionale

En préambule, sachez qu’il ne faut pas opposer la Presse Quotidienne Nationale ou Régionale (PQN ou PQR) à la Presse Gratuite d’Information car ce sont deux supports complémentaires pour les 3 raisons suivantes.

– Le lectorat : La presse gratuite d’info cible prioritairement les jeunes urbains actifs âgés de 15 à 35 ans alors que la presse quotidienne nationale ou régionale attire principalement les plus de 35 ans.
La distribution : Le gratuit vient vers sa cible avec un réseau de distribution comptabilisant de très nombreux points de diffusion (plusieurs centaines par titre) alors que c’est le lecteur qui se dirige vers son quotidien traditionnel. Cette caractéristique engendre donc une plus forte adaptation du contenu des gratuits aux attentes du lectorat pour améliorer la prise en main ; la ligne éditoriale d’un quotidien classique sera donc plus rigide car son lectorat, plus fidèle, souhaite une identité plus forte.
Le prix : il confère aux quotidiens nationaux et régionaux une image très valorisante et un lectorat très attentif alors qu’on affecte aux gratuits une image plutôt au rabais et une clientèle infidèle.
En résumé :
Il ne faut pas faire de choix entre ces deux types de supports; privilégiez une communication en PQR pour une communication d’image et préférez le gratuit pour les offres promotionnelles.
Cependant, une parution ponctuelle sera insuffisante pour prétendre à un taux de retour satisfaisant. Comptez entre 2 et 4 parutions pour ressentir les retombées commerciales d’une opération ponctuelle et envisagez un plan de communication annuel pour développer votre notoriété (et 2 à 3 parutions par mois si vous le pouvez).

2) Communiquer en Radio

Il est très difficile d’estimer les retombées commerciales directes d’une campagne publicitaire en radio car elle est généralement couplée avec un ou plusieurs autres supports de communication.
Cependant, il existe quelques règles à respecter pour optimiser l’efficacité de votre campagne.
Tout d’abord, vous aurez le choix d’opter pour une diffusion de vos spots en T.H.I. (Tranches Horaires Imposées), c’est à dire pendant les écrans publicitaires situés aux heures de grande écoute comme le matin entre 7h et 9h, le midi et le soir après 17h, ou en floating, c’est à dire là où il y a des espaces publicitaires disponibles et principalement en journée.

Ce constat concerne majoritairement les ondes nationales alors qu’il est possible d’obtenir quelques spots bien placés, même en floating, sur les antennes locales.
Dans le cadre d’une campagne T.H.I. qui est donc plus coûteuse que le floating, je vous conseille d’opter pour 7 spots minimum / jour alors qu’il en faudra une dizaine en floating.


Si votre budget radio est inférieur à 4500€, optez alors pour du sponsoring de rubrique
(type météo, jeux, libre antenne,…). Cette solution vous permettra d’être positionné sur des écrans très bien placés (ex.: la météo) avec un petit jingle sympa et un prix divisé par 2 dans certain cas. Par contre, ce produit est intéressant uniquement pour développer votre notoriété.
Dernière possibilité, les radios de proximité proposent de plus en plus la création de rubrique spécialisée et sur-mesure selon vos besoins (emploi, formation, sorties,…). Par contre là, attention à la facture !

pub radio

Lire la suite

Innovation et plus si affinités!

L’Oréal Professionnel Homme vient de lancer un site optimisé pour iPhone. A priori, rien de très novateur : le site ‘brandé’ aux couleurs de l’Oréal permet de découvrir l’univers de la marque, ses produits, le salon de coiffure le plus proche de chez vous (messieurs).

L’innovation réside dans l’espace communautaire baptisé ‘iMust’. Cet espace est alimenté quotidiennement par des bonnes adresses ou astuces, des conseils mode ainsi que de nouvelles applications iPhone à découvrir.

Egalement, comme toute communauté se doit d’être ‘interactive’ et ‘participative’, les iPohners peuvent proposer leurs bons plans et poster des commentaires.

Ce service communautaire a été conçu par SBW et répond à une problématique essentielle : le contenu ou comment générer du trafic quotidien et qualifié vers un site communautaire et mobile … A l’heure où les réseaux sociaux se multiplient et se montrent ‘chronophages’ ou ont du mal à ‘fédérer’ leurs membres sur la durée après l’engouement du début, ici, iPhone et l’Oréal jouent la carte de l’affinité afin de contourner l’écueil de l’intrusion et de la saturation.

Aujourd’hui, l’enjeu d’une innovation ne réside pas uniquement dans la technologie mais dans la valeur ajoutée des services et produits offerts au consommateur : l’affinité prime sur la prouesse technologique afin que le consommateur adopte les usages et fonctionnalités de la dite innovation en toute simplicité.

C@Promoaffinity

7 règles d’or pour bien débuter en tant que consultant ou Freelance !

réussir en tant que consultant

Avec le ralentissement de l’économie et une compétition toujours plus vive, gagner correctement sa vie en tant que Freelance ou Consultant Indépendant n’est pas donné à tout le monde.

Pour s’en assurer, il suffit de regarder tous les blogs Pro qui fleurissent, la lutte journalière que se livrent les consultants sur les réseaux sociaux comme Viadeo, le rythme effréné des news sur les Digg likes… pour s’en rendre compte.

Dans le même temps les clients sont de moins en moins fidèles envers leurs agences de conseils : une étude américaine de Reardon Smith Whittaker menée auprès de 202 responsables marketing a monté que 31% d’entre eux ont changés d’agence dans l’année, et que 24% pensent en changer l’année prochaine
Le point positif c’est que d’un autre côté qu’il y a des opportunités pour attirer ces entreprises mécontentes de leurs agences actuelles…

C’est pourquoi pour, si l’on veut se lancer en tant que Consultant ou Freelance, il n’est plus question d’attendre le prospect mais d’aller le chercher !

Le but de cet article, c’est justement de vous donner 7 règles d’or pour bien débuter en tant que Consultant ou Freelance (ce texte est une livre traduction d’un article paru sur www.marketingsherpa.com et tiré du blog de Ford Harding).

1 – Proposez le bon prix pour vos prestations.

Le prix de ses prestations est une variable importante dans le choix d’un consultant : s’il est trop cher le budget du client ne sera pas suffisant, s’il est trop bon marché le consultant perd sa crédibilité.

C’est pourquoi il est essentiel de bien réfléchir à son prix… Pour vous aider à le définir il existe plusieurs méthodes.

La plus simple est de regarder ce que font les autres prestataires il suffit de demander un « devis » de manière anonyme, ou tout simplement de visiter des sites comme www.freelance.com pour voir quels sont les tarifs moyens de la profession concernant ces prestations.

Néanmoins, si ces tarifs vous aident à savoir ce que font vos concurrents, ils ne vous aident pas à savoir si vous pourrez vivre décemment en pratiquant ces tarifs… En effet même si au départ il faut dire OUI à toutes les demandes de travail, il faut que sur le court/moyen terme vos revenus soient suffisants pour couvrir vos charges.

C’est pourquoi il est intéressant de calculer le prix de ses prestations en tenant compte l’argent que cela va vous rapporter (en théorie…).

Le principe est simple :
Evaluez le revenu que vous souhaitez obtenir en revenu « net » tous les mois, et multipliez-le par 2 pour obtenir votre Chiffre d’Affaires « brut ». En effet en France c’est environ 50% de vos revenus qui seront utilisés pour les impôts et les charges diverses et variées.
Divisez ce montant par le nombre de jours où vous êtes disponible pour travailler, sachant qu’il est rarement possible de travailler plus de 4 jours / semaine (il faut réserver du temps pour ses vacances, les tâches administratives, les jours de maladies…). Bien entendu si tout se passe bien vous allez travailler le samedi, voire le dimanche (mais attention à l’impact sur votre vie de famille et vos amis !).
– Ceci étant votre temps de travail théorique disponible, il ne faut pas oublier que vous devez consacrer du temps à trouver des clients (tenir un blog, fureter sur des salons, assister à des soirées networking, intervenir dans des salons…) et suite à cela faire des rendez-vous pour convaincre vos prospects. Et donc en tant que consultant débutant, vous pouvez facilement enlever 50% de votre temps « productif » qui sera réservé à la chasse aux clients !

Voici un exemple pour un consultant débutant :
– Comptez 16 jours de travail / mois et 8 jours de prestation effectives.
– Pour toucher un salaire de 2000 € net il faudra aussi générer 4000 € de prestations.
Soit au final, en tant que consultant débutant vous pouvez estimer votre jour de prestation à 4000 / 8 = 500 € / jour de prestation, soit à l’heure dans les 65 €.
Sachant que pour les petites missions de 3 ou 4 heures, le temps passé sera supérieur à cause des déplacements, de la mise en place initiale… et donc il faudra facturer plus.

Bien entendu, ce calcul n’est que théorique et peut varier énormément selon la demande du marché, votre expérience… mais cela permet déjà d’avoir une bonne idée du minimum à appliquer pour vos prestations.

Un dernier conseil c’est de faire bien attention à l’évaluation du temps consacré à une mission, et ce que vous faites ou ne faites pas pour la mission. Une erreur classique est de ne pas compter les allers-retours, validation multiples, revirements

Pour cela il est essentiel de détailler le processus de mise en place du plan d’action, avec la remise des éléments, les dates de validation finales après lesquelles toutes interventions supplémentaires seront facturées. Si vous ne faites pas cela vous allez perdre beaucoup de temps (et donc l’argent…) sur vos premières prestations.

Nb: en tant que consultant n’oubliez pas que viennent d’ajouter à votre salaire les déductions des charges comme le téléphone portable, le PC, l’électricité… qui vous permettent d’augmenter de manière non négligeable votre « salaire » théorique de 2000 € net…

More...

   Lire la suite