le marketing direct est-il un acte d’amour ?

C’est la question – en substance – que pose notre ami Pierre Philippe Cormeraie, dans un article agrémenté d’une vidéo installée sur son excellent blog, et qui est en fait réalisée par notre autre ami Henri Kaufman (le monde du marketing est petit). Henri y interviewe Ronne Freedman, créatrice de recettes pour Weight Watchers. Pour le chantre du pinko marketing (même si son wiki est parti en vacances), la réponse était bien-sûr dans la question :

Et si le Marketing Direct, le Marketing Relationnel était une
love affair, une véritable histoire d’amour entre une marque et
ses clients ? Cela fait des années que je le dis et je l’ai
même écrit dans le retour du cerveau droit
! Bon, c’est sûr, les rois du cerveau gauche vont encore avoir
les oreilles qui sifflent. Mais bon, certains pseudo marketeurs voient
encore le marketing relationnel côté process,
comité de pilotage et autres outils de gestions de campagne…
C’est vrai qu’il en faut aussi, mais bon « ça se saurait si
c’était l’outil qui faisait le talent ! » (il parait que cette
citation serait de Clara Morgane… mais je me méfie !)

Pas
convaincu que le marketing puisse être vu et vécu comme
une relation amoureuse ? Avec des résultats concrets à la
clé ? Vous devriez l’être en regardant demain le prochain
épisode des clefs du succès, un épisode torride.

Pour quoi un épisode torride des Clefs du succès ? Parce que mon ami Henri Kaufman
m’a abandonné pour interviewer en cachette la pétillante
Ronne Freedman, copywriter de talent et créatrice
américaine des meilleures recettes pour Weight Watchers. Si, si,
Weight Watchers, la marque experte des techniques de Marketing Direct
les plus efficaces.

Allez un peu de patience; et pour vous faire mettre en forme aujourd’hui répétez 10 fois : C’est beau l’amour !

10 conseils qui marchent pour obtenir facilement des liens vers votre site !

Liens SEO linkbait

Suite à notre concours de conseils en marketing, nous avons avons le plaisir d’accueillir Colas Générau,  Webmaster de RueVerte.fr , qui nous donne (avec humour) 10 conseils qui marchent pour obtenir des liens vers votre site d’ecommerce !

Le lien est le ciment de votre stratégie de référencement, et l’obtention de liens doit être placé au coeur de vos efforts pour espérer passer au dessus de ce maudit concurrent qui vous toise avec mépris de sa première place.
Le web est immense, et le nombre de liens qu’il héberge l’est aussi. Et pourtant, lorsque l’on tient un ecommerce, on se retrouve assez vite à se demander qui gagnera à lier vers notre boutique.

Cette dernière question est clé. A qui votre site est utile ? Pour qui représente-t-il une vraie valeur ? C’est la base de l’obtention de liens naturels. Le reste n’est qu’astuces et techniques.

Commencez donc par y répondre, via un brainstorming s’il le faut. Demandez vous ensuite comment pouvez-vous améliorer votre site pour qu’il soit plus encore indispensable et remarquable qu’il ne l’est déjà. Et, l’esprit guerrier et affûté, partez en chasse de liens.

Si mon article devait s’arrêter là, vous sauriez l’essentiel. Mais il faut bien reconnaître qu’aidé de quelques conseils pratiques, on s’en sort globalement bien mieux. Voilà donc 10 conseils qui vous donneront quelques pistes si vous êtes en panne d’idées.

1 – Soyez présent partout où le sont vos concurrents

Ce conseil est assez générique, classique, et recoupe certains des suivants. Mais c’est un point tellement importantAnalyser les liens qu’obtiennent vos concurrents peut faciliter grandement votre recherche.

Là où ils ont réussi à être, pourquoi vous n’y parviendriez pas vous aussi ? Non, non ne cherchez pas de réponse à cette question, demandez-vous plutôt comment vous allez vous y prendre pour figurer à leur coté ou mieux, leur piquer leur place quand cela est possible.

Yahoo vous sera d’un grand secours via son superbe outil gratuit Site Explorer qui vous permet de connaître les liens pointant vers n’importe quel domaine. C’est l’outil le plus fiable et accessible pour ce genre de recherche.

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58 astuces pour créer ou optimiser une campagne Google Adwords

Nous vous proposons un dossier en 2 parties, détaillant comment créer et optimiser  une campagne Google Adwords.

Pourquoi utiliser Google Adwords ?

Avant de se lancer, voici quelques chiffres à connaître sur l’importance d’une campagne de mots clés:
– 30% des visites sur un site internet référencé sur Google proviennent des liens sponsorisés.
– 70% viennent du référencement naturel, mais parmi ceux-ci 10% à 15% atterrissent par erreur un site page.

Il faut donc retenir que les campagnes de mots clés sponsorisés sont complémentaires au référencement naturel, et qu’il faut donc utiliser ces deux outils.
Par contre, contrairement au référencement naturel, Google Adwords est un support de publicitaire où vous avez une totale maîtrise du texte qui sera affiché, de la page sur laquelle les lecteurs sont atterrir…

Dans ce dossier nous allons uniquement aborder la mise en place d’annonces Google Adwords dans les pages des résultats du moteur de recherche de Google, et non pas des annonces affichées dans les sites affiliés à google qui affichent des publicités « Adsense ».

En effet l’optimisation les annonces Adsense sont particulières (il faut faire des enchères sur des mots clés génériques et parfois un peu éloignés de ses produits, et miser sur une stratégie de volume). De plus il est généralement bien moins rentable de publier des annonces sur Adsense car il y a une fraude au clic beaucoup plus importante.

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entreprise 2.0 : la révolution par la collaboration

Louis Naugès
Louis Naugès

À la faveur d’un déjeuner avec Louis Naugès dans le cadre de la préparation d’un événement autour du thème de l’entreprise 2.0, j’ai pu grâce à lui toucher du doigt un grand nombre de sujets déjà abordés superficiellement ici et là sur nos blogs, autour de la collaboration et de ses profondes implications sur le fonctionnement des entreprises, de l’infrastructure et de la (nouvelle) révolution en cours dans l’informatique.

Sa vision est claire et permet de mieux comprendre ce qui se passe autour de nous. Quelques extraits choisis dans ce résumé :

On se rappellera l’analyse de Nicholas Carr sur son blog qui avançait que le Web 2.0 n’était pas une question de clics ni même de réseaux sociaux, mais bel et bien de serveurs (en faisant référence aux immenses centres de données notamment ceux installés par Google). Le célèbre chercheur américain a montré encore une fois sa compréhension du sujet car tout cela annonce en fait une révolution du fonctionnement des entreprises et un énième changement de paradigme dans l’informatique pour les années à venir.

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l’innovation la plus farfelue est déjà parmi nous

le dictionnaire impertinent du futur
le dictionnaire impertinent du futur

le ludique dictionnaire impertinent du futur d’Anne Caroline Pacaut, nous en apprend plus sur la vraie nature de l’innovation que de longs développements théoriques.

En cette rentrée 2008, alors que Paris est encore bien vide et que le 1er septembre ne pas encore arrivé, il convient de recommander une lecture qui fasse le pont entre les vacances, le divertissement et le travail et l’innovation. C’est chose faite avec le dictionnaire impertinent du futur (sous-titré à juste titre « se divertir en découvrant l’avenir et le présent ») écrit par Anne Caroline Paucot et publié aux éditions désormais bien connues M21 éditions.

le dictionnaire impertinent du futur
le dictionnaire impertinent du futur

Il s’agit d’un dictionnaire ludique qui propose d’inventer l’avenir et de le définir en s’amusant. Le dictionnaire égrène ainsi les vocables inventés par l’auteur, souvent cocasses, sortes de cadavres exquis du futur et de l’innovation. Voici un exemple concret, avec le terme « poubellicité », qui décrit « un pack payant pour éviter l’envahissement publicitaire ». L’intrusion de ce néologisme dans un dictionnaire est l’occasion pour l’auteur de nous rappeler que « nous consommons en moyenne 800 messages publicitaires par jour, dont la moitié environ à la maison ». Et l’auteur de décrier cette « pollution sonore visuelle odorante et tactile » (les experts apprécieront). L’auteur invente donc un nouveau produit, sorte d’antidote publicitaire à la publicité elle-même. Là où le livre est intéressant, c’est qu’il fait le pont entre ce futur inventé et le présent avec une rubrique intitulée « c’est déjà demain ». Un cartouche est placé en dessous de chaque définition qui permet de remettre le néologisme ainsi expliqué dans son contexte. Pour cet exemple publicitaire, l’auteur rappelle l’importance du modèle publicitaire notamment sur Internet, puis nous renseigne sur deux exemples de nouveaux supports publicitaires testés aux États-Unis sur les points de vente : Tout d’abord un test d’espace publicitaire sur les tapis roulants des caisses des supermarchés. Un écran en haute résolution peut également être installé directement sur les charriots (comme cela est déjà le cas depuis quelques années d’ailleurs dans le magasin du futur de la chaîne métro très Düsseldorf).  Autre exemple, une marque de bière brésilienne utilise une forme de publicité sous forme de graffiti sur le rideau de fer des épiceries, des cafés et salons de coiffure dans la ville de Londres de Liverpool.

Enfin, pour montrer que le néologisme de part bénédicité n’est pas totalement farfelu, l’auteur rappelle l’initiative du maire de Sao Paulo qui a fait passer une loi en 2006 qui interdit toute forme d’affichage extérieur (affiches, écran vidéo, vendu plus etc.).  Cette loi impose même la taille des enseignes des magasins, interdit la distribution des prospectus, et a imposé le démontage des affiches (au nombre de 15,000 !), une initiative appréciée selon Anne Caroline Paucot à 70 % par les habitants de la ville de Sao Paulo.

Nous aurions pu citer bien d’autres exemples issus de ce livre, comme ces véhicules de transports en commun alimenté par l’énergie humaine (oui cela existe déjà aux États-Unis, sur base d’un châssis de camionnette doge), du « Kinophone », le film projeté à partir d’un téléphone mobile.  Voilà une innovation qui est véritablement en passe d’être industrialisé, et nos téléphones mobiles se transformeront bientôt en projecteurs), ou le « foodhere » qui consiste à se nourrir de productions locales ; là aussi il s’agit d’une rétro innovation qui fait son chemin notamment à Paris avec les producteurs qui vendent directement des paniers bio par certains points de vente et aussi dans les entreprises.

L’auteur qui a plus d’un d’une corde à son arc, puisqu’elle réalise des romans et des polars pour les entreprises (www.hyaka.com), mais aussi des ouvrages traitant de vulgarisation sur les nouvelles technologies et la prospective, nous livre ici un divertissement ludo-éducatif, qui nous montre que le futur, pour farfelu qu’il paraisse est parfois déjà parmi nous.

Pour le commander

180 pages, 23 euros, format : 15,5 x 23,5
ISBN : 2-916260-25-0

Un vidéoblog est associée au livre :

dicofutur.cluster21.com
A suivre pour découvrir l’actualité de la prospective… et pour y participer grâce au blog intégré.