microblogging : à quoi peut servir Twitter ?

twitter et marketing

Tout le monde entendu parler de Twitter.com, ce service de MicroBlogging qui permet d’envoyer des messages de 140 caractères à ses correspondants. Mais cet outil ne s’est pas encore démocratisé, et il est encore l’apanage d’une minorité férue de technologie.

Pourtant cet outil recèle un énorme potentiel pour trouver des clients, améliorer le référencement d’un site internet, garder le contact avec ses prospects… C’est pourquoi nous allons vous présentercomment utiliser Twitter pour un usage professionnel.

Pourquoi utiliser Twitter ?

Au départ Twitter est un outil dont on ne voit pas trop l’intérêt, car si on veut envoyer un message il y a les emails, si on veut gérer ses contacts il y a Facebook, si on veut chatter il y a MSN, si on veut écrire des articles il y a les blogs et pour partager des liens intéressants il y a les Digg Likes… Alors pourquoi Twitter ? Tout simplement un peu tout cela en même temps !

Attention à ne surtout pas réduire Twitter à une machine à décrire ce que vous faites, car bien entendu cela n’intéresse pas grand monde, et à la fin cela lasse même les plus égocentriques…

Twitter doit au contraire être une source de valeur ajoutée où vous devez envoyer uniquement des informations intéressantes et pertinentes (liens, articles, idées…). Le but ultime étant si possible d’enclencher un débat et de faire réagir vos lecteurs pour provoquer une réaction en chaine.

C’est grâce à cela que Twitter a convaincu plus d’un million de personnes dans le monde (entre 5000 et 10 000 comptes ouverts / jours), et plus de 21 000 utilisateurs en France ! Sachant que cet engouement est récent : selon Hubspot 70% des utilisateurs se sont inscrits en 2008, dont 20% dans les 2 derniers mois.

Toujours selon Hubspot une personne suit environ 70 autres (c’est-à-dire qu’elle reçoit les messages postés par 70 utilisateurs de Twitter), seuls 5% des utilisateurs ont plus de 250 suiveurs et 0,8% plus de 1000 (nous en verront l’importance un peu plus tard).

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Le CRM, votre ami en temps de crise

marketing et crise

Lorsque l’environnement économique devient difficile, il faut se concentrer sur ses fondamentaux :

1. Ses clients c’est d’eux que vient le chiffre d’affaires. C’est aussi le meilleur vecteur pour vendre des produits ou des services en plus.
2. Ses prospects, en période de crise les clients diminuent leurs achats et les prospects se font plus rares.
3. Ses coûts, car il est encore plus important de proposer le meilleur rapport qualité / prix.
4. Sa trésorerie, car c’est le carburant de l’entreprise, sans liquidités l’entreprise s’arrête.

Pour agir efficacement sur ces 4 facteurs une solution de CRM est outil incontournable

Découvrez comment le CRM peut :
› Réduire le taux de déperdition des opportunités commerciales
› Améliorer la productivité de ses commerciaux et leur réactivité
› Surveiller sa trésorerie et ses besoins en financement

Toutes les informations dans notre article « Le CRM un outil précieux en temps de crise » paru dans marketing-etudiant.fr .

Le Chief Strategy Officer (CSO) : cette fonction récente est-elle indispensable ?

echecs.jpgLa stratégie d´Entreprise est de la responsabilité du Board et principalement du Chief Executive Officer (CEO) qui doit entre autre, imprimer sa vision à l´organisation et définir la stratégie. Il doit bâtir l´ADN de l´Entreprise et indiquer vers quelle direction il souhaite l´emmener. Ce rôle est vital car aucune organisation ne peut survivre si elle ne sait pas qui elle est, si elle ne connaît pas ses propres valeurs et sa raison d´être (sa vision) et si elle ne sait pas où elle veut aller (sa stratégie).

 

Ce sont ces choix, qui vont conditionner l´allocation des ressources, la « priorisation » des activités, les choix des partenariats et des croissances externes,….

 

Or, depuis quelques années, les Entreprises opérant à travers le monde semblent transférer une partie de ce rôle majeur vers un nouvel acteur : le Chief Strategy Officer  (CSO).

 

Etant surpris de cette tendance dans les organisations, j´ai cherché à savoir pourquoi les Entreprises créent une nouvelle position afin de transférer une responsabilité du CEO qui me semble à priori … non « transférable » ?

 

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Meilleurs Voeux 2009 !

Pour faire suite à la série de photos publiées récemment par Frédéric Canevet , Emarketing-b2b vous propose ce petit montage Vidéo des plus belles publicités de l’année 2008.

Au nom de toute l’équipe de  Visionary Marketing, nous vous souhaitons encore plus de créativité et une excellente année 2009 !

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Montage par Emarketing-b2b , portail  d’information sur les meilleures pratiques, stratégies et outils pour le marketing Business to Business, tout nouveau tout beau 🙂 . Vidéo réalisée avec la solution en ligne Animoto .

Web 2.0 : trop d’information tue-t-il l’information ?

« La chair est triste hélas, et j’ai lu tous les livres », telle était introduction de Stéphane Mallarmé à son poème Brise Marine (voir une analyse ici), ode sibylline et lyrique dans laquelle l’auteur symboliste donnait libre cours à son spleen baudelairien et où l’appel du large (d’où le titre) symbolisait son désir de quitter le foyer, toutes choses triviales et enfin son nouveau-né qui le tenait éveillé et l’empêchait de créer. Voilà la phrase qui me venait immédiatement à l’esprit en lisant l’article de Michael Kinsley dans Time magazine, intitulé ou « de combien de blogs le monde a-t-il besoin(1) ».

Kinsley a mis le doigt dans son commentaire sur de véritables problèmes que tous – à divers niveaux – nous avons pu rencontrer sur la toile. Lors d’un séminaire que j’animais dans le cadre du e-mba d’Insead en décembre dernier, et dans lequel je me faisais l’avocat de l’entreprise 2.0 et des blogs d’entreprise, un des membres de l’assistance me fit remarquer qu’il y avait déjà bien assez de matière en ligne comme ça, et que le Web collaboratif était coupable « d’autoriser n’importe quel imbécile à écrire n’importe quoi ». L’approche de M. Kinsley est similaire. « La possibilité qui nous est offerte à tous d’exprimer nos opinions est magnifique, mais pas la perspective de les lire » affirmate-t-il dans le magazine américain bien connu.
Voilà qui donne matière à penser. Il est vrai que la liberté d’expression est un blanc-seing donné à la parole des idiots. Et Dieu sait qu’ils sont nombreux. Et pourtant, c’est là aussi que nous pouvons toucher du doigt la définition même du mot liberté – qui orne, doit-on le rappeler, nos frontons – à savoir le sentiment de n’être « […]pas soumis à une ou des contrainte(s) externe(s) » (Trésor de la langue française explication n° I) mais également l’absence d’arbitraire ou d’exercice d’une autorité arbitraire (« Condition de celui qui n’appartient pas à un maître. Anton. esclavage, servitude » Ibid. explication n° 1-a), fût-ce en provenance d’un journaliste célèbre. Liberté, liberté chérie ! Liberté d’écrire ce qui est juste et d’en recevoir la juste récompense, mais aussi la liberté d’écrire ce qui est faux et d’être contredit publiquement.

« De combien de blogs le monde a-t-il besoin ? » annonce Kinsley à la fin de son essai enflammé à la page 56 du célèbre magazine américain (dont je suis je l’avoue sans honte un fidèle lecteur). Les échos de cette question rhétorique me semblent véritablement très mauvais. De combien d’êtres humains le monde a-t-il besoin ? De combien de diplômés avons-nous besoin en dehors de ceux de telle ou telle école ? De combien de pays avons nous besoin en dehors des membres du G8 ?

Ce besoin, à mon avis, est infini. Nous avons besoin d’un nombre infini de pays, de gens, de couleurs de peaux, de langues et d’idées etc. Laissons les s’épanouïr M. Kinsley, pour l’amour du monde et de la connaissance, et si tant est qu’un ou même plusieurs d’entre eux ne soient pas à la hauteur – ou simplement à votre goût – et bien disons-le tout net, cela n’a aucune importance du moment que ces idées ont pu être exprimées librement et dans n’importe quelle langue. Et s’il devait y avoir nécessité ou urgence, la liberté d’en appeler à d’autres voix sur Internet pour commenter et contredire ces blogueurs et prouver qu’ils ont tort est également utile. Et quand bien même 99 % de ce contenu en ligne pourrait être considéré comme sans intérêt, je continue à penser que dans l’ensemble je finirai bien par trouver au moins une page qui vous la peine d’être lue. Et même cette page, cette unique page, vaut la peine qu’on se batte pour elle.
Je suis d’accord avec Michael Kinsley cependant, lorsqu’il critique l’accumulation qui « finit par devenir une mise en abyme ». Certes, une majorité de blogueurs se copie les uns les autres sans ajout de valeur ajoutée, et cela est véritablement mauvais. Il n’empêche que les auteurs intéressants abondent également. Pour prendre une comparaison, à supposer que l’immense majorité des programmes de télévision soit composée d’âneries (cette hypothèse est purement fortuite bien entendue), ceci ne veut en aucun cas dire que rater le pour cent de contenu intéressant qui y réside ne va pas contribuer à l’augmentation de notre connaissance. Cette règle s’applique également à la blogosphère.
Michael Kinsley, comme Mallarmé, se trompe de cible. Il n’y a pas surabondance de mauvais contenu sur Internet. Il y a juste un travail de lecture et d’analyse pour séparer le bon grain de l’ivraie. Et ceci d’ailleurs, n’est pas bien différent de l’ensemble des autres sources culturelles.
Ne nous inquiétons donc pas, le temps (jeu de mots involontaire), et l’histoire feront leur tri pour nous, de la même manière qu’ils ont balayé la plupart des livres que Mallarmé avait eu à la fin du XIXe siècle et qu’il avait jugés si mauvais dans l’introduction dans son poème. Même si je suis d’accord avec la plupart des points soulevés par Michael Kinsley, nous devons résister à la tentation de définir arbitrairement ce qui est juste et mauvais avant même de l’avoir étudié, afin d’éviter de céder à la tentation du jugement hâtif et de passer à côté de quelque pépite qui contribue à la connaissance humaine. La liberté d’expression peut produire des résultats intéressants également, bien que cela ne soit pas une assurance de résultat. En fin de compte, le hasard joue également un rôle important en création, sinon central. Cette liberté qui nous fut accordée par la grâce et M. Tim Berners Lee, de Vint Cerf et leurs amis (nous en profitons pour remercier Vint Cerf de son commentaire sur la version originale anglaise cet article), est si douce et agréable qu’il ne faudrait pas la bouder.
Ironiquement, l’article de Kinsley est également disponible en ligne et même un lien de vote (digg) a été inséré par Time (on fera remarquer d’ailleurs que cet article n’est pas immensément populaire, et que la majorité des votes, plus d’une dizaine, est venu depuis le commentaire sur mes blogs). Et on peut se demander légitimement si Kinsley tout en le critiquant ne contribue pas au chaos de l’Internet qu’il dénonce. Peut-être que cela suffit à appuyer ma démonstration.

(1) how many blogs does the world need par Michael Kinsley, Time Magazine : http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1860888,00.html