le viadeo nouveau est (bientôt arrivé)

le nouveau viadeo
le nouveau viadeo

Grâce à Patrick Barrabé qui a eu la gentillesse de me prévenir directement, j’ai donc été prévenu que Viadeo allait changer d’interface. J’en saurai sans doute plus le 10 février lors de la visite d’Olivier Fecherolle (invité par Jean Michel Billaut) chez Orange… A suivre donc.

En attendant, voici les impressions d’Alain à lire sur son blog.

À l’invitation de Viadeo, (merci Antoine), j’ai assisté à la présentation de la future interface du site, interface qui va prochainement être mise en ligne. Très prochainement. Et Viadeo s’engage plutôt fortement sur le sujet. Après des années de retard (au moins) la marge de progression reste belle. Mais les moyens mis en oeuvre restent à la hauteur de l’enjeu: 22 personnes seront dédiées à cette évolution en 2009. Bien sûr, la totalité du pôle produit, qui a à peine six mois d’existence, ce qui est déjà étonnant en soi, mais aussi la quasi totalité du service développement. Même le Nabaztag, mascotte de l’open-space, a l’air concentré sur le sujet!

[…]

lire la suite de cet article sur le blog d’Alain

Andy Sernovitz: En Web 2.0 « il est indispensable de dire qui vous êtes »

blogwell
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Au séminaire BlogWell de San José d’octobre 2008, la présentation qui suivit celle de Ken Kaplan d’Intel et de John Earnhardt sur la vidéo d’entreprise chez Cisco, fut celle d’Andy Sernovitz sur les meilleures pratiques en matière de transparence en ligne (« disclosure » en Anglais). Cette question éthique est d’une importance capitale pour les entreprises qui doivent se lancer dans une initiative de Web 2.0 alias «médias sociaux» (*), si l’on désire employer cette nouvelle terminologie.

Les responsables de communautés en entreprise doivent réfléchir très attentivement à cette question, poursuivit Andy, et ne pas se contenter de s’en remettre aux juristes. «mais la transparence est un élément essentiel » ajouta-t-il, et même « le seul moyen de réussir ». Mais il dépassionna ce débat en ajoutant que «la transparence n’est pas très difficile », il s’agit simplement « de dire qui vous êtes et pour qui vous travaillez ».

En substance, cela signifie que vous devez annoncer clairement « je travaille pour un tel et ceci est mon opinion personnelle ».

Cette règle s’applique quand vous bloguez pour le compte de votre employeur, mais aussi quand vous managez des blogueurs qui travaillent pour votre compte qu’ils soient internes ou externes à votre entreprise. En fait, la règle est également valable quand vous écrivez sur votre blog personnel au cas où vous avez un job à temps complet par ailleurs. C’est une question d’honnêteté et de probité, dans la même veine de ce qu’on appelait communément la Nétiquette au démarrage de l’Internet.

Andy continua son discours en précisant que la transparence est affaire d’éducation : peu de gens comprennent l’enjeu éthique de la transparence alors même que les « médias sociaux » deviennent plus populaires. Ceci s’explique aisément. Alors qu’au démarrage, ces outils étaient réservés à un nombre limité d’utilisateurs éduqués et issus du monde du Web, rompus à l’usage de la Nétiquette, au fur et à mesure de l’ouverture de ces « médias sociaux » à un nombre croissant d’utilisateurs, nombreux furent ceux qui « n’avaient jamais eu la chance de parler librement au monde extérieur ».

Andy Sernovitz et le Blog Council ont donc développé un outil éducatif permettant de régir des communautés. L’idée directrice en est de fournir des exemples à suivre (meilleures pratiques), sous forme de six listes de contrôle (check-lists) que l’on peut adapter à son propre contexte, et faire ensuite évoluer. Ces listes peuvent également servir à éduquer son équipe ou son entreprise. La cible de ces listes sont les équipes d’entreprises (pas seulement les grandes d’ailleurs), et les agences. 24 entreprises ont participé à l’élaboration de ces listes, et il a fallu quatre mois au Blog Council pour les améliorer.

6 idées-forces constituent ce document :

  1. premièrement : transparence de l’identité ;
  2. deuxièmement : pour les détenteurs de blog personnel ;
  3. troisièmement : relations avec les blogueurs externes ;
  4. quatrièmement : rémunérations et récompenses ;
  5. cinquièmement : transparence du travail des agences et des sous-traitants ;
  6. sixièmement : comment ajouter de la créativité dans tout ça (tant qu’on n’essaie pas de tromper les visiteurs, et qu’ils savent qu’ils ont affaire à des marketeurs).

Andy considère que ces 6 idées-forces sont autant de chances pour « élever le niveau » et « maintenir le niveau de probité éthique de la blogosphère ». Il doit être ajouté cependant dit Andy, que la rémunération doit dépendre également du type de produits ou de services que vous vendez. Il vous est possible de télécharger et d’utiliser ce document, dans la mesure où vous en respectez les règles décrites sur les pages du Blog Council d’Andy Sernovitz.

(*) ou « social média » est décidément une gamme bien mauvais non en français j’ai donc décidé de traduire ici littéralement. Que les puristes m’absolvent.

Buzz et e-reputation : le grand méchant loup n’est pas celui qu’on croit

yanngourvennec
sur le plateau de Webcastory

Ca y est ! tous les épisodes du débat de l’Entreprise 2.0 tournés fin décembre 2008 sur le plateau de Webcastory (voir http://www.techtoctv.com pour tous les détails, remarquablement documentés par Frédéric Bascuñana et son équipe de Webcastory). Dans le dernier  épisode dédié au sujet primordial et passionnant de la e-réputation (c’est-à-dire de la mesure et l’appréciation du buzz positif et/ou négatif sur Internet) nous avons abordés de nombreux thèmes, parfois faisant écho à certaines analyses développées dans nos colonnes (voir notamment celle ci : Blogs et Société Générale : les clients n’ont pas eu peur).

Ma vision personnelle est beaucoup plus positive que négative. La réputation en ligne est une opportunité à saisir absolument, même si beaucoup d’entreprises abordent ce sujet négativement par la mesure du buzz négatif et par une sorte de réaction tétanisée vis à vis des critiques que l’entreprise peut essuyer. Comme de nombreux clients me l’ont fait déjà remarquer, il y a beaucoup plus à craindre d’un buzz négatif sur Libération ou Le Monde en France ou le New York Times aux Etats Unis. D’ailleurs, l’exemple le plus cité – le soi-disant Kryptonite blogstorm – est un bon exemple du danger des relais de la presse écrite, pas de la presse en ligne ! La preuve ici, dans cette interview qui démystifie l’histoire Kryptonite (http://www.intuitive.com/blog/debunking_the_myth_of_kryptonite_locks_and_the_blogosphere.html), qui soit dit en passant commence à faire un peu vieux désormais (2005, soit plus de 3 ans). Je vous invite donc à relire l’article de Dave Taylor . Voici ci-après quelques extraits du compte-rendu de Frédéric sur cette dernière session. A bientôt sur TechtocTV pour d’autres débats passionnants. 

c’est toujours avec une réelle légitimité éditoriale que nous traitons ce sujet qui nous intéresse avant tout pour compléter de façon instructive et pédagogique nos premiers plateaux de sensibilisation au thème de l’Entreprise 2.0.  Voilà donc un plateau qui concerne beaucoup plus d’entreprises qu’il n’y paraît : de la TPE à la multinationale… Les intervenants abordent avec moult précautions oratoires la question stratégique de l‘insidieuse « e-réputation »..Premier constat :  Les marques qui identifient depuis longtemps le buzz comme source, tout autant de communication positive que d’inquiétude travaillent de plus en plus sur les opportunités du marketing viral. Elles doivent ainsi mettre en place les outils qui leur permettront de gérer leur réputation online. 

Comme le rappelle Gilbert Reveillon, l’entreprise utilise le « push » avec les supports publicitaires traditionnels et de plus en plus le « pull » via les outils web interactifs

Ces outils accessibles à tous donnent aussi bien aux toutes petites entreprises l’accès à l’énorme caisse de résonnance mondiale que représente Internet.  

Ils permettent aussi de toucher le consommateur de façon plus personnalisée : par sa communauté.  

Après la vague CRM et la communication one to one, la marque a compris que l’individu pouvait avoir différentes facettes qui correspondent aux communautés qui le constituent

C’est pour cette raison que les entreprises se lancent à la conquête de nouveaux territoires

Autre particularité des outils 2.0, leur traçabilité.  Celle-ci est un atout (et permet notamment de calculer facilement le ROI) autant qu’un piège

Un mauvais buzz (ou « bad buzz ») peut être fatidique s’il est mal géré.  C’est à ce niveau qu’intervient Loïc Moisand pour réparer les dégâts d’une mauvaise e-reputation.

[…] » 

SOMMAIRE DES VIDEOS DE TECHTOCTV SUR L’ENTREPRISE 2.0

Le jour où j’ai eu 250 000 visiteurs sur mon blog !

buzz marketing digg likeVoici une libre traduction d’un article écrit par Darren Rowse , un des bloggers les plus connus aux USA et tenancier du Blog ProBlogger.net. Dans ce cas de figure il présente comment il a réalisé 250 000 visites en 1 jour pour un de ses autres blogs www.digital-photography-school.com.

Ce qui est intéressant c’est la mécanique simple par laquelle il est arrivé à un tel résultat : le Buzz au travers d’outils comme Digg.com et StumbleUpon.com.

Et bien que ces chiffres fassent rêver il faut remarquer, qu’en France c’est également possible d’arriver à un tel résultat toutes proportions gardées... En effet avec un peu de chance et de travail il n’est pas impossible d’espérer atteindre via ces mécanismes et d’autres les 25 000 visiteurs en une journée.

Darren Rowse a écrit cet article sur le pic de visites le plus important qu’il a jamais vu sur un de ses blogs le 20 janvier dernier suite à des demandes sur Twitter pour savoir quel était son secret pour attirer ¼ de millions de visiteurs pour un article qui est des plus classiques pour plus d’un surfeur (c’est simplement une collection de 15 superbes photos avec un temps de pause long).

Chronologie d’un buzz non annoncé…

1 – Publication de l’article avec les 15 photos de photographes qui ont tous utilisés la même technique de temps de pause long à partir d’une sélection de www.flickr.com. Cela signifie que n’importe qui aurait été capable de créer cet article, il n’a rien d’extraordinaire dans cet article qui justifie 250 000 visites.

2 – Soumission de l’article sur Digg.com et Stumbleupon.com, avec l’ajout d’un bouton « Digg this » en haut de l’article (suite au succès de l’article, ce bouton a ensuite été supprimé).

3 – Darren à l’intuition qu’un article de ce genre devrait bien fonctionner avec Stumble Upon (ce qui était le cas !), et donc il envoi un Tweet à ses followers de Twitter, en indiquant que son article démarrait déjà pas mal sur Stumble Upon (sans demander à voter directement…). D’après Darren c’est le seul coup de pouce qu’il a donné à cet article.

4 – Un afflux de visiteurs arrive de Stumble Upon grâce aux votes des milliers de suiveurs de Darren votant pour lui sur Stumble Upon… et dans le même temps ces visiteurs cliquent aussi sur le bouton Digg, ce qui augmente parallèlement le nombre de visiteurs de Digg.com.

5 – 4 h après la soumission à Digg, l’article arrive en première page de Digg.com avec « seulement » 110 votes, grâce à la rapidité de clics de cet article.

6 – 1h après cette Home Page de Digg, le trafic était de 28 000 visiteurs uniques… soit près de 10% de la journée alors qu’aux USA il était minuit sur la Côte Ouest et très tôt sur la Côte Est, ce qui est d’une part une heure creuse pour les visites, mais d’autre part un bon signe pour un article en début de vie.

7 – Les visiteurs de Digg et StumbleUpon continuent d’arriver, lorsque l’article arrive dans la page « Top Populaire » de Delicious.com. Cet article y est resté près de 15h, ce qui est très rare pour ce site de partage de favoris !

8 – Le trafic des visiteurs de Digg commence alors à baisser, Darren va donc se coucher et se disant qu’après tout ce n’est qu’un article qui a bien marché, et donc que le trafic va rebaisser.

9 – Pendant son sommeil, l’article arrive cette fois dans sélection de Digg « Le Top de toutes les catégories », ce qui lui provoque une nouvelle jeunesse avec 25 000 visiteurs en 1 heure !

10 – Durant les 6 ou 7 heures suivantes le trafic de Digg baisse, alors que Stumble Upon continue de ramener un nombre toujours constant de visiteurs. C’est là que d’autres Digg Likes secondaires prennent le relais avec par exemple Wykop, jimmyr, Plime, PopUrls grâce à l’arrivée sur leurs home page. D’autres blogs comme The Agitator, Monitor et Naver reprennent l’article et génèrent ainsi un trafic supplémentaire.

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e-marketing Paris 2009: le salon incontournable

e-marketing Paris 2009

cette année encore, le salon e-marketing organisé par le magazine en ligne e-business est un événement incontournable de l’e-business (http://ebusiness.info/)  avec tous les sujets de l’e-marketing qui y seront abordés comme d’habitude, (voir ci-dessous) par des professionnels du métier. Cas concrets, réflexions de fond, démonstrations, c’est là qu’il faut être si vous êtes intéressés par le sujet ou – mieux encore – que vous en êtes un acteur. alors, rendez-vous au palais des congrès de Paris, à la porte Maillot (M° ou RER porte Maillot) ces mardi 27 et mercredi 28 janvier 2009. Venez nombreux !

E-marketing Paris 2009
27 et 28 janvier 2009

2 jours pour découvrir les nouvelles tendances du marketing numérique.

Parmi les sujets abordés : E-mailing, Référencement, Vidéo marketing, Réseaux sociaux, Marketing comportemental, Mobile marketing…

Des centaines d’experts seront réunis pour vous – deux jours de rencontres et d’échanges. 200 exposants, 200 conférences gratuites, 8 formations : de quoi nourrir votre curiosité et combler toutes vos attentes sur le marketing numérique.

Cet événement est gratuit !
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L’Equipe E-Business Events
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