Flickr, Verbier et Nissan : street marketing sur les skis

La semaine dernière, j’ai eu l’occasion d’être « victime » d’une action de street marketing très intéressante, liant promotion de la marque (dans le cas présent, Nissan), fun, concours sous forme de compétition et web 2.0, le tout dans le magnifique cadre des pistes de ski de Verbier.

Pour vous l’expliquer, le mieux est une image. street-marketing

Et qu’y voit-on ?

Tout simplement un skieur, ici mon fils de 5 ans, qui fait un saut et qui est photographié pendant ce saut. En arrière plan, les drapeaux vantant la marque sponsorisant l’action. En fait, il n’est pas photographié qu’une seule fois, mais 10 fois et la séquence, sous forme de diaporama est disponible en ligne sous Flickr. En fois le saut réalisé, une personne nous tend un ticket sur lequel il y a l’URL pour retrouver la séquence et le code personnel pour arriver directement sur son propre parcours.

Le ticket est collé sur un petit flyer avec non seulement de la publicité, mais également l’explication de comment gagner un VTT tous les jours en se rendant, pour l’après-ski, dans l’un des bars de la station participant à l’action pour voir son saut sur grand écran, être voté par les autres personnes présentes dans le bar et remporter la mise !

Sur internet, il est possible de copier l’URL de la page pour la coller dans un site ou blog ou alors de l’envoyer à des amis. Inutile de vous dire que lorsque l’on est fier de son saut ou de son enfant qui s’y prend bien, on l’envoie au monde entier, ce qui multiplie la visualisation des panneaux publicitaires, mais en plus fait parler (de Verbier, de Nissan, de Flickr,…).

Maintenant, d’un point de vue marketing, qui a y gagner à cette opération ? Nissan, me direz-vous ? Oui, mais pas que. Les partenariats mis en place ici sont très intéressants.

Tout d’abord, Nissan, bien sûr, puisque c’est ce nom-là que l’on voit sur les photos. Verbier aussi, puisque sur le site internet, le nom de la station revient plusieurs fois. Verbier gagne donc en popularité grace aux mails échangés entre personnes qui montrent leurs exploits mais aussi qui parlent de l’action. Flickr gagne aussi, même si c’est un partenariat indirect (simplement par la mise à disposition d’une plateforme conviviale et facile d’utilisation). Puis les bars de la station qui prennent peut-être à leur charge le matériel, mais qui voient arriver des clients simplement pour participer au concours.

J’aime cette action qui fond la promotion du produit dans du fun et par conséquent, atteint son but sans agressivité commerciale.

Les 500 plus belles pub de Guérilla Marketing – Partie 1

Pour se faire connaître il n’est parfois pas nécessaire d’avoir énormément de moyens… Parfois il suffit d’avoir un peu d’imagination pour faire rêver ses prospects et attirer les clients en masse.

Voici ci dessous plus de 500 publicités de Street Marketing ou de communication hors des média classiques qui seront peut être pour vous une source d’inspiration pour faire connaître votre entreprise !

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Twitter, un outil à manier avec précautions… Cas pratique !

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Nous avions présenté les principales utilisations de Twitter dans notre article « Quel usage professionnel pour Twitter« .

En effet il est intéressant d’utiliser Twitter pour communiquer directement avec ses clients afin de gérer immédiatement les problèmes ou les questions, et ainsi gagner en réactivité.

C’est aussi un outil qui permet de contacter directement les « early adopters » et les influenceurs dans le domaine du High-Tech lors d’opérations de Buzz Marketing.

Cependant, l’utilisation de cet outil reste sensible chez certaines personnes, qui le considèrent comme très intrusif, un peu comme son téléphone portable sur lequel on n’apprécie guère de recevoir des SMS ou des appels promotionnels.

Par exemple certains accros de Twitter n’apprécient guère l’envoi automatique par flux RSS d’informations et s’attendent à des informations personnalisées.

C’est un reproche qui a déjà été effectué deux fois au compte twitter de ConseilsMarketing, qui relai principalement les informations du Blog et la sélection de liens en home page d’Entreprise-Marketing.fr… avec peu de messages personnels (principalement faute de temps, mais aussi car je doute de la pertinence pour des suiveurs de savoir que « je viens d’aller faire mes courses », « je suis en retard à mon rendez-vous de 11h »…).

Il faut donc distinguer 2 profils d’utilisateurs de Twitter pour éviter d’être considéré comme un spammeur :
– Les acharnés de Twitter, qui l’utilisent comme un outil de communication personnalisé, qui suivent moins de 40 à 60 personnes, et qui lisent tous les messages de leur « tribu ». Pour eux twitter un outil stratégique, et permet ainsi d’avoir accès à des informations ciblées.
– Les dilettantes de Twitter, qui l’utilisent comme un simple outil de communication alternatif et accessoire aux emails et autres réseaux sociaux tel que Facebook. Soit ils suivent quasiment aucune personne (c’est un compte pour tester) ou au contraire des centaines (Twitter est alors un outil de buzz).

Cette subtilité doit être prise en compte lorsque l’on souhaite utiliser Twitter comme un outil Marketing, pour preuve le buzz effectué par Publicis Modem dans le cadre de la promotion des nouveaux PC à écran tactile d’HP.

Le Principe de l’opération de Buzz Lafindessouris.com

hp touchscreen

1 – Faire du teasing auprès de quelques bloggers influents via Twitter et Facebook.

La manœuvre était simple :
– Créer plusieurs une dizaine de profils bidons le 5 mars avec le mot souris « Mouss-akka », « souris-sept »… sut Twitter et Facebook (voir ce Compte Twitter Fictif et Le Groupe Facebook).
– Devenir suiveurs/ami des bloggers influents, et attendre qu’ils les suivent à leur tour pour Twitter (ce que font plus de la moitié des utilisateurs de Twitter afin de se rendre la politesse).
– Envoyer quelques messages sur Twitter et Facebook pour faire parler ces mystérieuses souris qui annonçaient « la fin des souris »…

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Webloyalty, la société qui fidélise sur internet

Webloyalty génère des revenus additionnels pour les e-Marchands et s’appuie sur la technologie pour servir au mieux plus de 2 millions d’abonnements au sein de ses programmes de remises, de réductions et d’avantages. Les membres (car il faut être  membre avec une cotisation d’entrée de 12 euros) profitent de services en ligne, leur permettant de bénéficier d’offres attrayantes de commerçants et de distributeurs. Webloyalty apporte aux partenaires un revenu complémentaire et contribe à la fidélisation de  leurs consommateurs.

Mais comment ça marche en fait ?
(lu sur silicon.fr)
Andrew Buckman, directeur général France de Webloyalty nous explique les grandes lignes de la solution : « Nous proposons au commerçant de générer des revenus additionnels à travers des offres de remise pour ses clients ayant terminé leur processus d’achat. Le programme de remises offre aux internautes clients un cash-back de 10 euros par mois (plus un pourcentage sur les autres achats) sur le site en question ou sur les autres sites partenaires, un cash back que nous versons intégralement ».
Concrètement, lorsqu’un internaute est en passe de boucler un achat sur un site partenaire, on lui propose de cliquer sur une bannière afin de s’inscrire au programme de cash-back. Le bénéfice est en théorie double : il permet au cyber-marchand de fidéliser son client, d’en attirer de nouveaux et pour ces derniers d’obtenir des réductions pour leurs prochains achats.
Pour populariser son outil, Webloyalty mise sur la force de frappe de ses partenaires, à savoir 500 sites marchands. L’internaute pourra donc bénéficier de cash-back sur tous ces sites. Du côté du marchand, la société met en avant la simplicité : « il suffit d’implémenter une bannière qui renvoie chez nous », poursuit le responsable, et le nombre de ses membres inscrits : 2 millions de personnes dans le monde.
Par contre, le cybermarchand peut être gagnant avec un tel dispositif. « Nous lui générons de la marge additionnelle car nous le rémunérons en fonction du nombre de ses clients qui adhèrent à notre programme via la bannière installée sur son site. Par ailleurs, en s’abonnant, l’internaute sera tenté de revenir régulièrement sur le site, ce qui est plutôt difficile en temps normal. Ansi, avec notre système, on observe 12 à 14% d’augmentation des ré-achats ». De son côté, Webloyalty se rémunère sur les 12 euros de l’abonnement.
Ce système me plaît. Et il me plaît pour plusieurs raisons :

Tout d’abord, le client est placé au centre puisqu’il reçoit en premier lieu une remise de 10 euros sur son premier achat, puis 10 euros par mois et pour finir un pourcentage sur chacun de ces achats.
Ensuite, le vendeur est gagnant également car il va voir une partir de ces clients revenir sur son site pour profiter de ces ristournes (à condition bien sûr d’avoir des produits, des services,… de qualité qui le satisfasse pleinement).
De plus, le vendeur rentre dans un groupe de vendeur qui vons « se passer » leurs clients et ainsi générer des ventes. C’est tout ça de moins en budget publicité à investir (mais ce budget est quand même mangé par les ristournes…)
Et pour finir, Webloyalty est également gagnant par son offre de qualité et le travail qu’elle réalise pour ses partenaires.
Pour finir, la simplicité d’implémentation du système (un bout de code…) me fait penser que les raisons pour un webmarchand de ne pas adhérer à ce système ne sont pas vraiment nombreuses…

Le SMS comme outil de fidélisation

Je fais de l’e-banking depuis de nombreuses années. C’est pratique, agréable, facile à utiliser. En plus, je n’ai pas besoin de faire la queue à la Poste pour mes paiements et je peux les faire n’importe quand, 7/7 jours, 24/24 heures.

Il me manque pourtant un petit rien du tout qui ferait de ce service un tout de toute grande qualité : l’alerte à réception d’un montant. Je m’explique. Un compte bancaire sert à faire des paiements, mais également à recevoir de l’argent.

Pour les paiements, vu que je les saisis moi-même, il n’y a pas de problème, je sais lorsque sort l’argent. Pour les réceptions d’argent (salaire, remboursements d’assurance, notes de frais, …) je n’ai qu’une solution : stocker les documents reçus qui m’indiquent le versement d’un montant et, à la connexion suivante, vérifier que le montant est bien arrivé. Si ce n’est pas le cas, je dois stocker encore le document pour la prochaine connexion.

Un peu fastidieux tout ça.

Par conséquent, si l’institut bancaire, à la réception d’un montant pourrait m’envoyer un sms m’indiquant le nom du payeur et le montant, j’éviterai de devoir me connecter pour cette vérification. J’éviterai de devoir vérifier moi-même la réception du paiement et ça, ce serait un vrai gain de temps pour moi et par conséquent, un bon service.

En plus, les deux sociétés (mon assureur et ma banque) pourraient profiter de cette action pour réaliser un partenariat de fidélisation en couplant leurs actions de communication. La banque et l’assureur annonceraient à leurs clients respectifs la création de cette option, faisant venir chacune des clients chez leur partenaire. Ainsi, le client serait satisfait, la banque serait satisfaite et l’assureur serait satisfait. Stratégie win-win.