27 conseils pour gagner du temps en tant que blogueur !

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Votre journée de travail en cache une deuxième. Vous êtes bloggueur. Comment ne pas passer toutes ses soirées et tous ses week-ends à blogguer ? Voici 27 conseils pour devenir plus performant et ainsi dégager du temps pour vos proches et vos autres loisirs.

1. Traitez des sujets faisant partie de votre actualité.

Exploitez au maximum les thématiques rencontrées récemment. Les idées sont alors claires. Votre temps de rédaction en sera que plus réduit. De plus, si ces thématiques font partie de votre travail, le temps de recherche documentaire en dehors fond comme neige. Pour ce qui est des questions de lecteurs, présentez votre réponse sous la forme d’un article. Cela permet de faire d’une pierre deux coups.

2. Clarifiez les activités apportant une valeur ajoutée et évitez les écarts.

Pour ma part, l’activité doit avoir un de ces trois bénéfices:
– Enrichir sa base documentaire : rédaction d’articles, d’exercices, de papiers, Powerpoint, vidéo.
– Elargir sa communauté : rédaction de documents de référence servant de plaquette publicitaire (.PDF, Powerpoint et vidéo), référencement des écoles, des groupes d’utilisateurs par un article détaillé, mise à jour du calendrier des rencontres, recherche sur viadeo.com, offrir des services/supports uniquement à ma communauté (exercice avec solution dans la newsletter, forum)
– Automatiser au maximum : envoi de la newsletter, mise à jour de la base sur les points de fidélité, collecte et diffusion de CVs/offres d’emploi, copie de sauvegarde des articles, etc.

3. Identifiez le service minimal que vous souhaitez proposer à vos lecteurs.

Pour vous aider à identifier le service minimum que vous vous donnez, repensez aux moments surchargés que vous avez vécu et à la sélection naturelle que vous avez alors effectuée.

Pour ma part, le minimum est :
– Rédiger deux articles par semaine avec des exemples pouvant être copiés/collés.
– Publier une newsletter avec un exercice et sa solution une fois par mois.

4. Planifiez sur six mois votre service minimum.

Maintenant que vous connaissez votre besoin minimal, travaillez à fond dessus. J’ai personnellement un planning jusqu’à la fin de l’année. Fait à la main en moins de 5 minutes, il tient sur une page recto/verso avec les dates de publication encadrées.
Au final, cela devrait vous aider à vous déconnecter du quotidien du blog et vous serez probablement capable de rédiger trois articles pour une demi-journée de travail.

5. Dégagez du temps pour le travail de fond.

Maintenant que votre esprit n’est plus focalisé sur la rédaction de l’article de demain, vous pouvez dégager du temps pour des projets apportant une valeur ajoutée qui dure dans le temps. Faites la liste de ces projets. Surlignés les trois activités à faire en premier.

Exemple pour moi : faire une lettre de bienvenue, imprimer un t-shirt avec l’adresse du blog, planifier une rencontre à Lyon en mars prochain. Demandez-vous pourquoi certaines risquent de ne jamais être menées à bien et cherchez les solutions en conséquence. Il vous restera encore quelques activités mangeuses de temps.

Qu’en faire ? Voici 5 questions à se poser pour se décider :
– Quelques sont les activités restantes ?
– Combien de temps prennent-elles ?
– Vont-elles durer dans le temps ou sont-elles ponctuels ?
– Valent-elles la peine ?
– Si oui peuvent-elles être déléguées ?

6. Listez des tâches de quelques heures.

Vous remarquerez au passage qu’il est important d’avoir une liste avec des tâches concrètes.
Incluez un verbe d’action dans chacune de vos tâches. Divisez autant que possible pour avoir des tâches de moins de deux jours, idéalement quelques heures.

Par exemple, sur la thématique rédiger un Powerpoint destiné à un public de programmeurs débutants servant de support publicitaire, vous pouvez diviser la tâche ainsi :
– Décider de la thématique parmi les articles déjà publiés
– Préparer un design
– Préparer les images
– Mise en place du Powerpoint
– Relecture, vérification que l’objectif est atteint
– Publier sur slideshare.com
– Annonce dans votre newsletter
– Publier sur votre blog.

7. Ne travaillez pas pour la concurrence.

J’ai fait des interventions sur un forum en proposant des solutions aux questions posées. Un travail d’une heure minimum à chaque fois.

Je touchais un nouveau public dans ma spécialité. Pourtant le jour où les administrateurs m’ont fait savoir que je ne pouvais pas signer de mon nom de domaine avant le 50ème post, j’ai arrêté net et ai créé mon forum. Il est important que votre travail vous rapporte au moins autant qu’à l’autre.

8. Privilégiez la fréquence au volume.

Je publie des petits articles. Une page A4 est un grand maximum. Divisez les sujets les plus longs en plusieurs articles.

9. Soyez constant dans votre rythme de diffusion.

Quand vous achetez votre magazine préféré, vous savez quand il sort en kiosque et vous seriez vraiment agacé d’avoir fait le chemin pour vous rendre compte qu’il n’est pas encore disponible. Alors indiquez clairement la périodicité de vos articles majeurs et tenez-vous y.

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Livre gratuit “30 idées pour dynamiser votre communauté”

Dominique Dufour de ManagerUneCommunaute.com vient de sortir un ebook fort intéressant où il explique comment profiter de la pause estivale pour dynamiser sa communauté.

En effet autant il est facile de créer une communauté avec les outils actuels (BuddyPress, WordPress, Viadeo…), autant il n’est pas facile de la faire vivre.

C’est pourquoi Dominique nous livre dans un mini ebook de 8 pages ses meilleurs conseils pour donner du sang neuf à sa communauté :

1 – Rencontrez d’autres Community managers pour échangez et apprendre.

En se rencontrant dans la vraie vie, en dialoguant via Twitter ou sur Facebook, on enrichit sa pratique et on étoffe son expertise. On se confronte à d’autres. Et même parfois le fait de poser «tout haut» sa question, c’est déjà un pas vers sa résolution.

2 – Résumez votre communauté en 2 slides.

Sur le le premier slide indiquez l’objectif de votre communauté en une phrase (à quoi sert-elle, qu’apporte-t-elle à vos membres ? …) et sur le second slide racontez votre histoire avec quelque chose de fort, de beau, d’humain et qui symbolise votre communauté afin que cela soit l’exemple que vous aimeriez donner à tous.

Cela vous permet de revenir sur les fondements même de votre communauté et à vous poser les bonnes questions pour trouver vous-même les bonnes réponses.

3 – Fêtez les dates clés de votre communauté.

Il y a toujours une occasion pour animer votre communauté avec un anniversaire, un nombre de membre atteint, un nombre d’intervention… cela permet de dynamiser votre communauté, de montrer qu’elle progresse, d’inciter vos membres à continuer à intervenir…

4 – Créez des événements réguliers. Chat, interviews,…

Pour fidéliser vos membres en les mettant en valeur), en leur offrant des opportunités d’échanges, un permettant de créer des débats, en personnalisant des membres souvent anonymes… créez des rendez-vous réguliers sur vos communautés : chat, interview, sondage, rencontres physiques, diaporama photo, concours….
Il ne vous reste plus qu’à les placer dans l’agenda de la communauté !

5 – Effectuez une veille sur votre métier et votre secteur.

Vous pourrez ainsi obtenir du contenu facilement pour votre communauté (actualités…), mais également vous servir d’un outil comme Netvibes pour annoncer les évènements de votre communauté.

6 – Surveillez vos concurrents, mais ne les copiez pas systématiquement.

Ne soyez pas parano et suiveur, pensez d’abord à votre communauté et ce qu’elle veut… Soyez-vous !

7- Faites un check up de votre communauté.

De temps en temps visitez les pages et zones de votre communauté où vous allez peu, et vérifiez ce qui s’y passe (ex : pages CGU…).

8 – Dites «nous» quand vous parlez à vos membres.

Il faut faire comprendre que la communauté ce n’est pas eux et vous, mais “Nous, ensemble”.

9 – Lisez sur votre métier… Mais pas uniquement.

Il faut certes être un expert sur son métier, mais il faut élargir son champ de vision pour trouver de nouvelles idées…

10 – Encouragez vos membres et impliquez vous au coeur de votre communauté.

Une communauté ce n’est pas qu’un site Web… il faut accompagner ses membres en dehors, en lisant leurs blogs, en s’intéressant à leurs anniversaires…
De même lorsqu’un membre écrit quelque chose d’intéressant vous devez l’encourager et le mettre en avant.

11 – Une communauté doit être humaine.

N’hésitez pas à parler un peu de vous et de votre vie personnelle, ainsi vous inciterez vos lecteurs à faire de même et ainsi à faire de même afin qu’ils considèrent votre site Communauté comme étant plus qu’un simple site Web où poster des messages.

12 – Votre newsletter est elle la voix de votre communauté ?

Voici quelques questions à vous poser : A quoi sert votre newsletter ? A-t-elle une périodicité et pourquoi ? Quelles sont les rubriques les plus lues ? Quels sont les sujets les plus cliqués ? …
Ensuite imaginez comment la dynamiser : quizz, jeu, sondage, contenu, illustrations, implication des membres…

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Livre Gratuit : “Le Mini Guide Pro pour Twitter”

Le mini guide pro pour twitter

L’idée de réaliser cet ebook gratuit vient du fait que, malgré les dizaines d’articles réalisés sur le sujet, il n’en existe pas beaucoup qui rentrent dans le concret de l’utilisation de Twitter en entreprise, avec par exemple sur comment monter des opérations de prospection, sur comment faire de la veille concurrentielle …

C’est pourquoi nous avons rassemblé dans ce livre nos meilleurs articles sur Twitter, avec des exemples pratiques.

Tout au long de ces pages nous allons vous guider dans vos premiers pas sur Twitter et dans la mise en place de vos premières actions de communication

Ce guide de 52 pages a été conçu pour être 100% pratique et concret, en indiquant également les principales erreurs et pièges que font trop souvent les nouveaux utilisateurs de Twitter, que cela soit dans le choix de pseudo, mais également au niveau de leur communication, dans les outils utilisés pour gérer leurs communications…

Sommaire du guide gratuit à télécharger :

  1. Avant propos…
  2. Quel usage professionnel pour Twitter ?
  3. Pourquoi utiliser Twitter ?
  4. Quels sont les usages concrets de Twitter dans une entreprise ?
  5. Comment bien démarrer sur Twitter ?
  6. Quelques conseils supplémentaires pour bien utiliser Twitter :
  7. Cas pratique d’utilisation de Twitter
  8. Les Applications Indispensables pour Twitter !
  9. Les erreurs les plus courantes sur Twitter
  10. Les Limites à l’Expansion de Twitter
  11. 86 bons conseils pour utiliser Twitter à titre professionnel : 4 eBooks sur Twitter analysés !
  12. Le guide des Geeks pour promouvoir son Business sur Twitter… en moins de 140 caractères
  13. Ebook Les Trésors de Twitter par Lionel Luque
  14. Ebook Gratuit “How to Use Twitter for Business… A Beginner’s Guide” par Hubspot”
  15. eBook “Twitter Success Blueprint, Social Media for Business” par Sarah Prout
  16. Twitter, un média sensible… Cas pratique !
  17. Une sélection de liens pour en savoir + sur Twitter

Pour télécharger ce guide il vous suffit de cliquer sur ce lien.

  • En savoir plus…
  • les 100 1ères marques en ligne : meilleures pratiques

    logo-media-acesMedia-aces (dont le nouveau blog pour la section française vient d’êre créé), l’association que nous montons avec Hervé Kabla pour promouvoir les médias sociaux dans les entreprises (grandes et petites) a relayé un dossier fort intéressant sur les meilleures pratiques des grandes entreprises en ces domaines :

    L’étude suivante, publiée par la société Altimeter, propose un classement sur les 100 principales marques mondiales, en fonction de leur présence en ligne. Les auteurs prétendent que les revenus de ces entreprises sont linéairement corrélés au niveau d’engagement et de présence en ligne. C’est surement vrai pour les principaux acteurs du Web, mais qu’en est-il pour les autres? Que dire de GM ou des principales banques? A creuser…

    à lire sur Media-Aces

    8 raisons pour lesquelles – à tort ou à raison – les marketing managers adorent les médias sociaux

    LireLire
    le Web 2.0… sans oublier qu’il s’agit d’un véritable métier

    J’ai rencontré au cours de mes pérégrinations bien des responsables de tout poil et de toutes origines et il semble qu’ils soient classables dans l’une des 2 catégories suivantes (*): ceux qui adorent et ceux qui détestent les médias sociaux (alias Web 2.0 – je précise car il n’est pas certain que la nouvelle dénomination soit encore entrée dans les mœurs). Pour bien des grandes entreprises, les médias sociaux sont fascinants et ceci de bien des manières, alors que pour beaucoup d’autres il s’agit d’une zone interdite aux marques sérieuses, qu’il convient de laisser aux informaticiens. Quelle que soit la force des opinions que les 2 camps puissent exprimer, dans un sens ou dans un autre, celles-ci ne sont pas toujours soutenues par les faits. Voyons donc certains de ces arguments que nous entendons souvent, et n’hésitez pas à ajouter vos commentaires et vos réflexions. La première partie de cet article dédié aux…

    (note: ceci est la traduction française d’un de mes articles publiés sur Bnet en Angleterre et dont une version intégrale est disponible ici dans la langiue originale)

    8 raisons pour lesquelles les marketeurs – à tort ou à raison – adorent les médias sociaux

    1. Les médias sociaux portent en eux la promesse d’une croissance exponentielle, sur le modèle des  success stories de sites comme Facebook ou, plus récemment, twitter. Et il est difficile de ne pas être tenté par une telle promesse. Les médias sociaux sont aussi vus comme un moyen privilégié d’avoir accès à la fameuse Génération Y, entre autres (voir l’article de Lev Grossman dans le magazine Time intitulé pourquoi Facebook est fait pour les vieux croûtons. Les médias sociaux paraissent faciles, il suffit de créer un compte chez Facebook et hop ! Vous voici riche et célèbre. Et bien en fait, pas du tout. Les médias sociaux sont un média bien à part qui répond à des règles bien précises (voir mes 15 règles d’Or ici). Il n’est pas donné à tout le monde d’être super cool et de devenir immensément populaire. Les médias sociaux exigent qu’on s’attelle au travail sérieusement. Quand je dis sérieusement, je pèse mes mots, si vous voulez réussir sur les médias sociaux, armez-vous de patience et travaillez beaucoup ;
    2. Pour les marques, il s’agit également d’un nouveau moyen d’attendre plus et mieux ses cibles (si Tara Hunt veut bien me pardonner ce terme d’un autre âge) d’une façon moins intrusive et descendante, plus personnelle, et plus transparente les médias sociaux en est une réponse de qualité aux difficultés croissantes rencontrées par bien des grandes entreprises qui cherchent à atteindre des zones dites voir cible du fait de la fragmentation des médias traditionnels. La communication traditionnelle de haut en bas n’est donc plus de mise, on en parle assez souvent dans ces colonnes, et pour preuve j’en veux l’exemple de Wells Fargo et de leur galerie de publicités télévisées sur trois décennies dont vous pouvez voir quelques échantillons ici [exemple 1 – exemple 2]. Et ce n’est pas tout, car les internautes – qui tendent de plus en plus à ressembler à monsieur tout le monde, vu que la majorité est désormais connectée – sont aussi plus exigeants vis-à-vis de votre marque. Vous ne pouvez donc pas vous permettre de seulement recycler vos bons vieux messages publicitaires (devrais-je parler de réclame ?) et vous contenter de les mettre en ligne. D’ailleurs, je suis de plus en plus d’avis que le Web échappe aux lois de la communication. Alors, apprenez les règles d’or du Web 2.0, et soyez humbles, écrire sur Internet est un métier et demande de l’apprentissage ;
    3. Troisième raison, les médias sociaux, c’est plus moderne et plus à la mode quer le bon vieux site Web d’antan. Mais est-ce un argument valide ? Est-ce que le fait que des des personnes célèbres comme l’acteur anglais Stephen Fry utilise de façon intensive Twitter (voir ici la page Twitter de Stephen Fry) et Posterous, ne veut pas dire que votre entreprise puisse bénéficier des médias sociaux de la même manière. Soyons clairs, Stephen Fry en Angleterre n’avait pas besoin de Twitter pour devenir populaire, car il l’était depuis longtemps (Stephen Fry est un acteur fort connu en Angleterre, à la fois cultivé, élitiste – il a fait Oxford – et populaire). Toutes les marques ne peuvent pas devenir des marques cultes, ni aimées de leur public, et s’exposer en ligne ne permettra pas à toutes ces marques en mal d’amour de rattraper le temps perdu dans des errements marketing. Étonnamment, des marques très populaires comme Apple par exemple ont choisi de ne pas avoir de blog d’entreprise (voir les remarques de Josh Bernoff sur Apple et les blogs d’entreprise ici). Les médias sociaux ne doivent pas être choisis par les entreprises simplement parce qu’ils sont « cool », mais parce qu’elles donnent aux marques des occasions uniques de générer des discussions passionnées avec leurs clients et leurs enthousiastes (ou leurs détracteurs aussi), ou pour devenir des leaders d’opinion et des évangélistes. En fin de compte, il y a une sorte de Retour sur Engagement dans les médias sociaux (ROE et non ROI, retour sur investissement). Mais si dans votre démarche de médias sociaux vous avez omis de prendre en compte la synergie avec votre marque, alors il vous mieux oublier la mode et passer à autre chose ;
    4. Les médias sociaux – l’Internet en général – sont plus mesurables (à condition de bidouiller un peu les statistiques cependant, car il ne s’agit pas d’une science exacte, mais au moins peut-on mesurer quelque chose à la différence de la publicité). On peut suivre les visites – et les visiteurs – à la trace , recruter des personnes individuellement, bâtir des lettres d’information (newsletters) et des fichiers à partir de rien. Enfin presque. Parce que pour en arriver là, il est nécessaire de se séparer du bon vieux syndrome de la plaquette en ligne qui consiste à offrir le service minimum de la reproduction en ligne de ce que vous avez fait sur le papier (qui bien souvent déjà n’est pas très impressionnant) et apprendre comment le média fonctionne. Le tapis de bombes publicitaires n’est pas d’une stratégie valide dans les médias sociaux. Et les opportunités abondent : Facebook offre de la publicité ciblée, Netvibes permet aux marques de créer leurs propres univers (voir la page d’accueil de Cap Gemini ici), ou des widgets personnalisés avec des garanties en nombre de téléchargements et Youtube permet également aux marques de personnaliser leurs chaînes (voir la chaîne Wal-Mart ici) etc.
    5. Les médias sociaux offrent en eux-même la promesse d’être bon marché. Et d’une certaine manière cela est largement vrai. Enfin c’est-à-dire, tant que vous avez embauché les bonnes personnes qui comprennent les médias sociaux et qui ont une forte compétence dans ces domaines. Voici quelques exemples réussis de mises en œuvres par les médias sociaux qui se démarquent par leur coûts minimes ou nuls (example 1, example 2, example 3, exemple 4) ;
    6. Avec les medias sociaux, c’est aussi la promesse tant attendue de la personnalisation, du marketing « individualisé » alias « one-to-one » en ciblant les annonces par rapport aux contenus et en les liant aux profils des utilisateurs. Mais c’est aussi la possibilité de faire de la publicité différemment, en visant les modes de rémunération au résultat : PPC – PPL – PPA – PPS (*), qui sont un échappatoire aux modes traditionnels de la publicité sur Internet où la pression est mise sur l’annonceur et non l’éditeur (le mode du CPM ou coup par mille, où le paiement s’effectue à l’affichage). De tes exemples existent aussi en couple avec les sites de médias sociaux et notamment les blogs ;

    (*) c’est à dire : paiement par clic, paiement au prospect (Lead), paiement à la vente, paiement à l’action etc.

    1. Pour plus d’un manager, les médias sociaux offrent également souvent cette promesse d’être « ce machin grâce auquel on va pouvoir manipuler des opinions en infiltrant les médias sociaux et notamment les réseaux sociaux ». J’ai entendu cet argument bien souvent, et j’ai même arrêté plus d’un projet de cow-boys numériques de ce genre. Ne croyez pas que personne ne sait que vous êtes un chien sur Internet parce que, malgré la croyance populaire et le célèbre dessin, ceci n’est pas vrai. Bien des débutants de l’Internet se sont essayé à cela et ce n’est même pas seulement que cela ne marche pas, mais c’est surtout que cela est dangereux et dommageable pour votre marque. Si vous ne me croyez pas, lisez ces exemples relatés par le Financial Times en février 2000 qui a titré : « ces blogs qui tissent une toile de mensonges ». La transparence n’est pas seulement une option pour les marques qui veulent se lancer dans les médias sociaux. Il est plus que conseillé de lire les conseils d’Andy Sernovitz, l’homme derrière le Social Media Business Council ici.
    2. Les médias sociaux séduisent également bien des professionnels du marketing alléchés par l’attrait de la « nouveauté » parce que les marchés sont des conversations selon les termes du Cluetrain manifesto. Tous les experts d’Internet, réels ou autoproclamés, connaissent cela et le répètent à l’envi devant des marketeurs qui découvrent ces préceptes vieux pourtant de 10 ans. Et pourtant, cela n’est pas toujours vrai, loin de là. Les produits high-tech (les téléphones mobiles et notamment les smartphones en ce moment par exemple) déclenchent des discussions passionnées, mais les produits de niche professionnels peu connus ou les services (tels que la téléphonie d’entreprise ou l’outsourcing par exemple) sont des sujets plus difficiles, et ceci ne va pas toujours de pair avec la taille du marché. Ne croyez pas par exemple que mettre en place un site de communauté est suffisant pour démarrer des discussions en ligne. La première chose dont vous aurez besoin est le trafic, avant de pouvoir vous lancer dans des interactions plus qualitatives. Au contraire de ce que la plupart des gens pensent, le web 2.0 n’est pas une affaire de technologie c’est une affaire de personnes. Le 2.0 ne se limite pas à vouloir ajouter des widgets sur votre site statique, un véritable marketing manager sait que cela n’est pas vrai.

    Les médias sociaux sont une chance fantastique pour les managers marketing qui désirent ajouter un peu de piment à leur stratégie et à leurs campagnes dans la mesure où ils arrivent à déchiffrer les mythes qui se cachent derrière les médias sociaux, évitent les pièges tendus par les gogos, et apprennent le langage idiosyncratique des médias sociaux, ce qui passe souvent par l’embauche d’un professionnel de qualité qui soit capable de gérer ces initiatives correctement. Bonne chasse, ils ne sont pas si nombreux que cela.

    (*) Raymond Aron qui avait pour coutume de dire « quand j’entends de 2 choses l’une j’attends la troisième » me pardonnera de cette simplification outrancière.