1ère AG de Media Aces, déjà 40 entreprises inscrites !

Web 2.0pour voir la vidéo sur le blog de Media-Aces France, cliquer ici

Media-Aces, c’est pour bientôt (14/09/09 à la grande Arche), et les inscriptions pleuvent, à tel point que quand j’ai enregistré cette vidéo il a quelques jours, nous avions à peine la moitié des participants. La presse sera présente également. La deuxième bonne nouvelle, c’est que Christophe Langlois de visible banking (UK) rejoint Media Aces et va prendre une part prépondérante dans le lancement de Media Aces au Royaume Uni.

Voilà, il ne nous manque plus que de faire le pont avec l’Allemagne et les principaux pays européens seront en marche. Si un Helvète ou un Belge souhaitait se manifester, nous ne dirions pas non, notre plate-forme WordPress MU est sans limite.

Inscription obligatoire pour des raisons de sécurité, n’oubliez pas !

la toile à la recherche des temps nouveaux … et de ses modèles économiques ?

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La toile va-t-elle craquer ? Telle fut la question posée à un panel d’experts prestigieux lors de cette session de l’université du Medef que nous annoncions sur Posterous.
Or cette question – pour surprenante qu’elle fût – ne trouva de réponse qu’à la fin d’un débat qui se poursuivit bien au-delà de l’heure prévue, signe que les sujets abordés ont intéressé le public. Si donc le problème de l’explosion de la toile ne se pose pas – IPV6 arrive en force et (Orange Business n’est pas en reste), et d’autre part l’Internet a pris une telle place dans nos économies que tout problème technique devra trouver, coûte que coûte, sa solution – par contre, les bouleversements en termes de modèles économiques sont nombreux : Universal music fait déjà 50 % de son chiffre sur le Net, certes, mais celui-ci s’est écroulé à cause de l’Internet également ; le Kindle d’Amazon – facétieusement arboré par notre ami Loïc Le Meur et présenté comme la solution à nos problèmes écologiques malgré les évidences contraires – bouscule le monde de l’édition aux Etats-Unis ; Twitter et le microblogging bouscule les blogs et la création de contenus sur Internet ; le Web est une source majeure de revenus des pages jaunes mais en même temps il en sape le véritable fondement (les pages jaunes papier elles-mêmes qui s’empilent dans les halls d’immeubles car les usagers se renseignent sur Internet, encore Internet !) ; et le monde qui « n’a jamais été aussi lu et pourtant aussi peu acheté » selon le Président de son directoire, et ceci grâce encore à Internet.
C’est donc acquis, après des années d’échauffement, la désintermédiation est à tous les étages. Mais cela ne veut pas dire que c’est la fin du monde. Juste un changement d’ère (d’air ?) ; un peu comme si on passait à nouveau du train à vapeur au train électrique. En fin de compte, ce n’est pas si dramatique. Il faut juste s’adapter : ce que le titre des universités du Medef laissait entendre (« à la recherche des temps nouveaux »). Or, c’est à mon avis ici que le bât blesse. La table ronde nous a montré peu de portes de sortie, peu d’imagination, peu de nouvelles possibilités de s’adapter au monde qui bouge. Nous nous plaignons du manque de financement, mais où sont les journaux de demain ? Les disques ne se vendent plus, mais où sont les nouveaux modes de diffusion de la culture : les chants des troubadours dans les cours ? Où sont donc passés les nouveaux modèles économiques, l’innovation, l’inventivité ?

Comment se faire connaître en tant que peintre (2)

après que l’article de Frédéric Canevet sur ‘Comment Se Faire Connaître en Tant que Peintre‘ a attiré tant de commentaires, je me sens autorisé à faire de la publicité pour un événement lié à l’Aquarelle et qui aura lieu à Rueil Malmaison le 13 Septembre 2009 sur les bords de Seine : J’ai nommé Aquarella 2009. Voici donc un exemple d’utilisation de l’Internet pour promouvoir la peinture, ce qui en même temps servira d’invitation pour nos lecteurs qui ainsi pourront se reposer de ce monde de brute en participant à cet événement poétique sur les bords de Seine.

blog-aquarella-affiche-2009Avec la nouvelle affiche qui vient de sortir et que vous pouvez télécharger ici, voici l’annonce enfin en image d’Aquarella 2009, l’événement annuel dédié à l’aquarelle aura lieu à Rueil Malmaison comme chaque année mais un peu plus tard que d’habitude, soit le 13 Septembre 2009, c’est à dire le 2ème dimanche du mois.

Je serai présent et travaille dès à présent à de nouveaux dessins que je montrerai sur place comme les toits de Blois n°2 (étapes 123)

facebookPOUR ACCEDER À L’ÉVÉNEMENT FACEBOOK…

capitalisme éthique : Bernard Jouyet (AMF) « plus de 50% des transactions sont faites sur des marchés de gré à gré non régulés »

03092009165.jpg.scaled.1000Titre de la plénière « Le capitalisme serta éthique ou ne sera pas » – université du Medef où je suis invité en tant que blogueur

C’est assez paradoxal, un ex-premier ministre socialiste, connu pour ses récentes positions très anti libérales, qui défend presque le capitalisme (en mettant les positions de la gauche et de la droite face à la crise dos à dos) et un président de l’AMF – qui vit des marchés – qui attaque de façon très sévère ces mêmes marchés dont la plus grande partie échappe à son contrôle ainsi qu’à celui de ses collègues. Et il est vrai que les échanges sous le manteau sont impressionnants, ce qui n’est pas sans rappeler le marché des valeurs parallèles qui se faisait à l’extérieur de la bourse de Paris lors de la crise de 1881-1882 dans son réquisitoire contre la spéculation intitulé l’Argent et publié une dizaine d’année après le crach de l’union générale (http://fr.wikipedia.org/wiki/L’Argent.

Les politiques semblent donc marcher sur des œufs, voire même se déclarent « en délicatesse avec le sujet » mais les techniciens, probablement libérés des contraintes politiques, n’hésitent pas à dénoncer un système qui continue donc a priori de dysfonctionner, en dehors du contrôle des régulateurs. Ceci étant, si les capitalistes crient haro sur le capitalisme, c’est surtout pour accuser les voisins, les Etats Unis en premier lieu, les politiques aussi bien sûr.

Le comportement éthique ? on en reparlera une prochaine fois.

Voici mes notes prises en séance en format brut de décoffrage

Xavier Fontanet

• Président d’Essilor : 1er niveau le dogme, le 2ème la politique, 3ème l’appropriation personnelle par les individus. Trouve que la problématique est un mélange des genres. Dans le communisme aussi il y a des éléments d’éthique. N’est pas un moralisateur. A 2 questions : traites-tu tes interlocuteurs comme toi-même ? Si on retranscrit ton comportement dans le journal seras-tu fier ?

• Dans les bidonvilles indiens on croit au capitalisme, c’est un outil de développement, il ne faut pas le jeter aux orties. Il faut que chacun s’occupe de ses affaires.

Laurent Fabius, ex premier ministre

• Aussi en délicatesse avec le sujet. On a l’habitude de dire que le capitalisme c’est 1) la propriété privée 2) l’économie de marché et ses règles 3) l’actionnariat.

• Croit que quand on parle d’éthique on parle d’autre chose, ce n’est pas le même ordre, même s’il y a une dimension morale.

• Dans la presse on dit que le capitalisme est fini, mais non. Mais quand on a mis les mécanismes de contrôle comme en ce moment c’est bien mais on n’a fait qu’une partie du chemin. Il y a toute une série de questions non traitées : déséquilibre mondial, rapport Chine-Etats-unis et reste de l’Europe, dévastation climatologique, répartition du capital etc.

• Pour résumer, il faut s’efforcer individuellement d’avoir un comportement moral mais on ne peut pas le faire collectivement.

• Ceci bouscule la vision traditionnelle de la gauche et de la droite. La droite était traditionnellement dans le laisser-faire mais cette vision ne va pas marché. Mais la réponse de la gauche (d’1 côté il faut une réponse mondiale, et d’autre il faut une meilleure répartition) est une réponse non satisfaisante non plus

• Il n’y a pas 1 crise mais des crises, mais parmi les différentes causes il y a un partage inégalitaire entre les revenus du travail et du capital qui a poussé les salariés à l’endettement (aux US et les banques de façon étendue) et quand ce système s’est écroulé tout le reste aussi, comme un château de cartes

Michel Pébereau, ex-patron de la BNP

  • Au début de cette crise il y a un mystère. Comment la crise des subprimes a-t-elle pu dégénerer en crise économique mondiale. Il a fallu un certain nombre d’acteurs qui ont dysfonctionné au niveau 1) macro-économique. Il y avait des déséquilibres dans le monde depuis trop longtemps avec trop de dette aux US et un excédent d’épargne en Chine et en Allemagne. Et la politique de facilité économique aux US a forcé la crises 2) dans le secteur bancaire, cette crise a d’abord été une crise de la liquidité des banques. Essentiellement aux US et aussi ici. Les premiers responsables ont été les banques d’investissement aux US qui ont pris des risques de liquidité qu’ils n’ont pu assumer. Northern Rock au Royaume Uni était pourtant une banque de détail. Elle a aussi commis cette erreur. 3) le régulateur a été créé pour éviter les faillites. Les régulateurs des banques et des assurances, du SEC et notamment aux US ont une forte responsabilité 4) enfin une illusion du « tout marché » et on a cru qu’il était possible de récupérer de l’argent contre n’importe quel actif. Ce n’était pas juste.
  • BNP Paribas, comme toutes les banques françaises a été sérieuse dans cette crise. Les banques françaises sont passées assez bien pour les principales d’entre elles.
  • Lehman Bros a montré qu’une grande banque d’investissement pouvait faire faillite. Ceci a généré une grande crise de liquidité et c’est à ce moment que BNPP a été affectée. On est passés tout prêt d’une crise systémique, mais évitée pour 2 raisons : 1° les banques centrales ont très bien joué et notamment la BCE, la plus efficace 2° après Lehman Bros, les Etats ont dû intervenir.

Marc Lacharrière, chef d’entreprise français

  • Grâce au profit on crée de la solidarité. Il n’y a pas de modification de la façon dont on peut voir le capitalisme. Cette crise, 2 ans après, c’est une crise de la défaillance de la gouvernance américaine. Car le gouvernement US a décidé de privilégier le plein emploi.
  • La crise n’était pas le fait des privés. Pour avoir le plein emploi a dû laisser propager une bulle financière pour générer une croissance supérieure à 2.5% chiffre minimal indispensable pour atteindre le plein emploi.
  • La deuxième cause c’est que la première fois qu’un pays a réussi à contaminer le reste du monde aussi vite. La mondialisation
  • Personne ne conteste plus l’utilité des analystes financiers

Jean Pierre Jouyet, président de l’AMF

  • Pour le régumlateur, la vision c’est d’un capitalisme au service de la société qui s’appui sur des normes. L’auto régulation ç an’a pas marché.
  • Le public s’est aperçu de certaines dérives comme de la possibilité de gagner beaucoup d’argent sans résultats
  • Mais les traders c’est un symptôme, pas une cause. Le mauvais fonctionnement des marchés est à l’origine du problème. Plus de la moitié des échanges ne sont pas transparents. On ne sait pas qui achète, ni qui vend, ni combien ça vaut vraiment. Ceci paraît réparable, mais il faut changer les choses. CAC 40 : plus de 50% des transactions sont faites sur des marchés de gré à gré non régulés. A Londres et NYC c’est pire. Cela est une véritable dérive. On n’arrive pas à contrôler ces échanges.

Pierre Bellon, patron de Sodexo

  • L’enfer est pavé de bonnes intention. Le problème n’est pas l’éthique mais de savoir comment on évite que ça recommence. 1ère : il faut mettre fin à la liberalisation des marchés et la déréglementation mise en place par Ronald Reagan. Le capitalisme doit fonctionner avec des règles.
  • Trouve que l’écart entre riches et pauvres s’accroît partout et c’est très grave. Idem pour la faim dans le monde, qui devient « terrible » selon ses mots.
  • En s’adressant à Michel Péberau, il trouve que mettre les normes IFRS comme responsable de la crise, c’est trop facile. Les erreurs majeures de certains et notamment des assureurs est en jeu.
  • affiche son accord avec l’exposé de Bernard Jouyet
  • L’emailing, un outil loin d’être à l’agonie…

    l'e-mailing est-il mort ?
    l'e-mailing est-il mort ?

    Nous avons le plaisir d’accueillir Diane Revillard, spécialiste en emailing… Dans cet article Diane fait un rappel sur les règles d’or pour réussir ses emailins.

    L’emailing est-il mort ? Depuis plus de 10 ans, cette nouvelle est évoquée régulièrement par ses détracteurs….

    La rumeur s’amplifie néanmoins depuis quelques mois, en puisant sa source dans trois éléments principaux:
    – le développement des réseaux sociaux,
    – l’arrivée de consommateurs « nouvelle génération » pratiquement nés avec l’ « Internet »,
    – les problématiques de délivrabilité.
    Cet article vous indique quelques astuces pour optimiser vos campagnes et tirer pleinement profit de ce canal encore largement sous-estimé dans une approche de conquête et de fidélisation d’une stratégie marketing et vous apporte des éléments contraires à cette mort prématurée.

    Réfléchissez avant d’envoyer…

    Si vous pensez que l’emailing est inefficace, quelques éléments sont à vérifier au préalable.

    – Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
    L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.

    – Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
    Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité, il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes … Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine, passez par des acteurs spécialisés.

    – Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
    Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings. Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.

    – Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
    Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne, étudiez en détail vos statistiques de routageUn taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
    Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …

    Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord de vérifier les fondamentaux du marketing direct :
    – la qualité de la base
    – le choix du visuel
    – la pertinence de l’offre.

    Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.

    Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…

    Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
    Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable, l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.

    Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
    L’emailing est et restera quelques années encore, le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
    De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.

    Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles. Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis ; pour sa part, l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …

    Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.

    Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM

    Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.

    Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
    L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
    A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.

    Pour en savoir plus sur les techniques d’emailing, contactez Diane REVILLARD – Directeur de Projet – Di&mark, et auteur du guide de survie de l’emailing.

    emailing

    Suite à notreconcours de conseils en marketing, nous avons le plaisir d’accueillirDiane Revillard, spécialiste en emailing…Dans cet article Diane fait un rappel sur les règles d’or pour réussir ses emailins.

    L’emailing est-il mort ?Depuis plus de 10 ans, cette nouvelle est évoquée régulièrement par ses détracteurs….

    La rumeur s’amplifie néanmoins depuis quelques mois,en puisant sa source dans trois éléments principaux:
    – le développement des réseaux sociaux,
    – l’arrivée de consommateurs « nouvelle génération »pratiquement nés avec l’ « Internet »,
    – les problématiques de délivrabilité.
    Cet article vous indique quelques astuces pour optimiser vos campagneset tirer pleinement profit de ce canal encore largement sous-estimé dans une approche de conquête et de fidélisation d’une stratégie marketing et vous apporte des éléments contraires à cette mort prématurée.

    Réfléchissez avant d’envoyer…

    Si vous pensez que l’emailing est inefficace,quelques éléments sont à vérifier au préalable.

    – Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
    L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.

    – Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
    Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité,il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes… Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine,passez par des acteurs spécialisés.

    – Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
    Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings.Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.

    – Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
    Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne,étudiez en détail vos statistiques de routage.Un taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
    Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …

    Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord devérifier les fondamentaux du marketing direct:
    – la qualité de la base
    – le choix du visuel
    – la pertinence de l’offre.

    Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.

    Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…

    emailing

    Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
    Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable,l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.

    Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
    L’emailing est et restera quelques années encore,le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
    De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.

    Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles.Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis; pour sa part,l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …

    Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.

    Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM

    spam emailing

    Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.

    Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
    L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
    A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.


    Pour en savoir plus sur les techniques d’emailing,
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