Marketing : et si on revenait à l’essentiel ?

marketingCombien d’entre nous aurons des lectures studieuses cet été ? Si beaucoup délaisseront pour quelques jours ou quelques semaines leurs obligations professionnelles, il y a fort à parier que d’autres mettront à profit ce temps de vacances pour réviser leurs connaissances ou tout simplement en acquérir de nouvelles. Et en termes de marketing, on ne compte plus la littérature sur le sujet. Détaillés et denses, les ouvrages dédiés aux marketeurs aguerris ou en herbe ne sont pas toujours accessibles au quotidien en tant qu’outils concrets. Fort de ce constat, François Laurent, Coprésident de l’Adetem et Directeur Fondateur de ConsumerInsight propose donc aux éditions Kawa Marketing : 100 pages, ça suffit ! un ouvrage qui va à l’essentiel. Cent pages, et pas une de plus pour aborder les grands points-clés du marketing. Le but ? Non seulement permettre à toutes les personnes en charge du marketing d’utiliser cet ouvrage comme pense-bête et terreau de réflexion et de développement de la stratégie, mais aussi diffuser l’esprit marketing dans toute l’entreprise.

Véritable « boîte à outils » bien remplie du marketing, cet ouvrage recense en cent pages et huit chapitres-clés tout ce qu’il y a à savoir sur le marketing et ses bonnes pratiques. A la fin de chaque chapitre, un avis d’expert en une page nourrit le propos, le concrétise et l’approfondit. Attardons-nous sur quelques grands thèmes traités par l’ouvrage. Aperçu non exhaustif d’un livre à garder sous la main et qui regorge de conseils concrets et pratiques.

Marketing-minded, une culture d’entreprise   

Alors que les budgets marketing sont en baisse et que les entreprises souhaitent se recentrer au maximum sur le ROI des actions menées, ces quelques rappels de marketing, exploitables même avec un budget limité, sont salvateurs. Le premier étant de mener une veille intelligente et diversifiée. Ces dernières années ont vu l’explosion de nouvelles technologies qui ont impacté directement le marketing: web collaboratif, Big data, objets connectés, 3D et désormais transhumanisme… Comme le rappelle François Laurent, on ne peut prédire avec certitude quels seront les prochains changements, mais il est important de rester toujours attentif au consommateur.

« L’entreprise ne peut pas se passer de marketing mais elle peut se passer de direction marketing. Tous les collaborateurs devraient être Marketing minded avec le consommateur au centre de leurs préoccupations. »

C’est quoi être « Marketing minded » ? Ce pourrait être un subtil mix entre le fait de pouvoir à la fois mettre en place une stratégie pas à pas, avec les outils marketing dédiés, et garder en tête le consommateur final. C’est être capable d’être détaché de tout préjugé pour partir en quête de l’insight, tout en gardant une clairvoyance totale sur la pertinence de ce qui est mis en place . C’est surtout, considérer vraiment le consommateur comme le centre de toute action. Sans cette considération, pas de consommateur !

Le client au centre, mais comment ?

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[Livre Blanc] L’émergence du marketing d’influence dans le B2B

La couverture est en anglais, mais rassurez-vous, le livre blanc est écrit en français.

Le marketing d’influence est une nouvelle forme de marketing reconnue par 77% des marketeurs d’entreprises B2B  Tech comme stratégique ou hautement stratégique. Cousin proche des relations  publiques (voire même des « relations publics »), il s’appuie sur des  «influenceurs », c’est-à-dire des experts indépendants qui ont une forte audience sur les réseaux sociaux dans un domaine spécifique. Chaque domaine, de la mode à l’intelligence artificielle, en passant par les cosmétiques et le big data, a ses influenceurs. Cette nouvelle forme de marketing est déjà adoptée par 55% des entreprises B2C, contre 15% des entreprises B2B. La parution d’un livre blanc sur le sujet écrit par Traackr, nous donne l’occasion d’en apprendre un peu plus sur cette tendance.

Confiance et nombre de « fans » : les secrets d’un bon influenceur

Les influenceurs jouissent de deux atouts. Le premier réside dans la confiance dont ils bénéficient auprès de leur audience, bien supérieure à celle que suscite les entreprises.  Le second concerne l’étendue de la cible que touchent les influenceurs. « Même après dix ans d’expérience, un représentant B2B n’aura acquis qu’un nombre assez limité de contacts, alors qu’un influenceur peut toucher le coeur de milliers de fans », précise le livre blanc

 

À l’image d’un sport collectif, l’influenceur est l’égal des autres, mais s’en distingue par sa vision, son altruisme et son expertise, sans toutefois chercher à afficher sa supériorité.

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Google My Business, Annuaire Pro du XXIème Siècle

Google My Business

Google my business n’est pas forcément l’outil le plus connu de la société qu’il est maintenant convenu de nommer Alphabet. Sans le savoir, quand vous tapez le nom professionnel dans le célèbre moteur de recherche, si l’encadré s’affiche sur la droite de votre écran comme sur la photo de cet article, vous venez de l’utiliser, même sans le savoir. Si vous êtes le professionnel qui correspond à la requête que l’internaute vient de réaliser, alors c’est gagné ! On peut dire que dans ce cas, vous maîtrisez Google my business et que de ce fait, votre entreprise est bien visible. Voici dans une courte interview réalisée la semaine dernière, un bref panorama de cet outil et de son impact sur les commerçants, artisans et professions indépendantes.

Google My Business par un expert du domaine

J’ai fondé Effilocal il y a un an avec le groupe Effinity. Nous sommes spécialisés dans la géolocalisation des points de vente et des réseaux d’enseigne. Google my business est un outil qui permet de mettre en avant les points de vente. Les internautes lancent des recherches sur les professionnels sur Google et si les pages Google my business sont bien faites, cela génère énormément de trafic pour ces derniers.

Si un professionnel ne prend pas la maîtrise de sa page, Google avec ses algorithmes en fait une pour lui. Lire la suite

L’inbound marketing : méthode en or pour attirer et convertir vos clients

Le marketing digital est très adopté aujourd’hui par les entreprises de toutes tailles. On parle bien de transformation digitale, ou de disruption des secteurs d’activité. Différentes stratégies et techniques émergent : l’inbound marketing est une stratégie phare que nous allons vous expliquer dans cet article. Nous avons reçu Stéphane Truphème , auteur du livre lInbound Marketing – Attirer, conquérir et enchanter le client à l’ère du digitaldans nos locaux, pour qu’il nous en dise plus sur ce concept que nous aimons particulièrement chez Visionary Marketing. 

L’inbound marketing expliqué en quelques mots

Craig Davis, ancien Directeur Créatif chez JWT dit qu’il faut arrêter d’interrompre les gens dans ce qui les intéresse, et devenir ce qui les intéresse. Stéphane Truphème commence par expliquer l’inbound marketing par cette citation qui est très pertinente. En fait, la stratégie d’inbound marketing a pour but de créer une relation étroite, dynamique et interactive entre une marque et son client. L’engagement et l’échange sont donc les deux éléments clés qui rapprochent les deux partis.

En inbound marketing, le tunnel de conversion se compose des 4 étapes suivantes:

  1. Attirer un trafic de qualité (inconnus intéressés par le contenu de la marque) à travers les sties web, blogs, médias sociaux et techniques SEO
  2. Convertir ces visiteurs en les encourageant à prendre contact par les call-to-action, landing pages, formulaire, contenus premium
  3. Conclure les leads en se concentrant sur l’emailing, le lead nurturing, le lead scoring et le CRM
  4. Et enfin, enchanter  les clients communiquant sur leurs intérêts comme les médias sociaux, l’e-mail, le nurturing et bien évidemment, le contenu personnalisé.

Le tunnel de conversion en inbound marketing

L’inbound marketing, nouvelle stratégie phare

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Formation en digital : mes conseils aux professionnels qui changent de carrière

Formation en digital : mes conseils aux execs qui veulent changer de carrière

formation en digital
Le directeur adjoint de Grenoble Ecole de Management, Jean-François Fiorina, en pleine présentation le 07/04/2017 devant mes élèves, de sa stratégie de contenu digital pour l’école. Après tout, si le patron peut le faire, les élèves le peuvent aussi. Logique, non ?

Il y a des années où, au terme d’un long tunnel de travail, sans avoir eu vraiment le temps de regarder derrière soi, on se rend compte qu’on est passé à côté de quelque chose d’important. J’aime ainsi regarder mon blog de temps en temps et relire les brouillons que je n’ai pas eu le temps de finir. C’est ce que je fais aujourd’hui et j’y trouve cette pépite dans ma liste d’articles jamais finalisés, avec une interview à laquelle j’ai participé sur le site de Cadremploi. Je profite donc de la période d’accalmie relative de juillet pour rattraper le temps perdu et prodiguer mes conseils aux professionnels qui cherchent une formation en digital.

La formation en digital : formation en quoi ?

La formation en digital est un sujet qui est a priori facile et qui pourtant est plutôt complexe. C’est que d’une part, le terme de « digital » est assez confus. Où commence-t-il et où finit-il ? Ensuite et surtout, une formation en digital,  comme une formation dans n’importe quel autre domaine, cela se réfléchit, se mûrit et ne se décrète pas dans n’importe quelles conditions.

En exergue de la lecture que je vous propose ci-dessous je vous prodigue donc quelques conseils tirés de mon expérience liée au recrutement dans mon Master spécialisé en stratégie digitale à Grenoble École de Management (NB : formation dispensée sur le campus de Paris).

Mes conseils aux pros qui cherchent une formation en digital pour leur reconversion

  • Premier conseil : commencer par son projet professionnel : pour un exec, le point focal doit être le projet professionnel et / ou de reconversion. Il faut éviter à tout prix de faire de la formation en digital parce que vous avez un passage à vide (la fameuse crise de 40 ans). En d’autres termes, la première chose que je vérifie quand j’interviewe un exec pour mon Master, c’est sa motivation positive et non sa motivation négative. Oui, je veux bien comprendre qu’il ou elle est frustré(e) dans son travail actuel ou avec ses collègues et que ce n’est pas rose tous les jours. Pour quelqu’un qui a travaillé plus de 30 ans, ce n’est pas difficile à imaginer. Mais cela ne transforme pas une position essentiellement négative (je n’aime pas ça ou ça) en une position positive (voilà ce que je veux faire !) En d’autres termes, et pour reprendre  ceux de Daniel Porot, Il faut s’intéresser à la piste d’atterrissage et non à la piste de décollage. Si, en tant que recruteur, je ne comprends pas cette piste d’atterrissage, soit j’essaie de l’éclaircir avec le candidat jusqu’à temps que cela devienne clair, soit je le dissuade de réaliser cette formation car il n’en sortirait que frustration.

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