La marelle des Big Data : de la terre au ciel avec Sparklane

Si les Big Data étaient un jeu … ce serait une marelle

Marelle - Sparklane
image libre de droits – Pixia.com

Où l’on saute d’étape en étape, en partant de la terre et en arrivant au ciel. Tel est le thème fondateur du livre blanc que nous avons rédigé pour Sparklane, le nouveau nom de notre client (transparence) Zebaz. Joli nom au passage, qui nous rappelle notre ancienne résidence londonienne. Sous l’effet des Big Data, nous assistons à l’avènement d’un marketing tiré par les données, ou data-driven marketing. Cette mutation est en train de bouleverser les pratiques du marketing B2B. Pour décrire et dédramatiser cette transformation et ses grandes étapes, nous avons donc choisi de recourir à une analogie : le jeu de marelle des Big Data. Comme dans ce jeu, le data-driven marketing part d’une approche très terre-à-terre, concrète, pour s’élever progressivement vers une véritable transformation du marketing B2B (le ciel). L’entreprise y parvient au travers d’un processus en plusieurs étapes symbolisées par les cases de la marelle. Etes-vous prêt à embrasser cette transformation de vos pratiques marketing ? Alors munissez-vous d’une pierre, placez-vous devant la marelle, et jetez la pierre sur la première case… Je présenterai en avant première ce nouveau livre blanc le 18 février à 08:30 lors d’un petit déjeuner organisé par Sparklane, qui profitera de l’occasion pour expliquer ses projets et son changement de marque.

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B2B Morning #12 by Sparklane

Dans le cadre de la sortie prochaine de son nouveau livre blanc « Le Marketing B2B réinventé par les Big Data », SPARKLANE (ex-Zebaz Smart Data) vous invite à participer au B2B Morning #12, un petit déjeuner conférence gratuit, le jeudi 18 février 2016, à 8h30, sur le thème :

« Les bonnes pratiques pour mettre le Big Data au service de votre Marketing B2B »

Ce petit-déjeuner sera animé par l’intervention de M. Yann GOURVENNEC, fondateur de l’agence Visionary Marketing.

Sa présentation sera l’occasion de prolonger les réflexions et les bonnes pratiques de ce livre blanc auquel il a participé. Elle sera suivie d’une séance de questions/réponses lors de laquelle vous pourrez échanger avec lui sur des questions pratiques et concrètes.
La session s’achèvera par une rapide démonstration de la solution de Marketing & Sales Intelligence SPARKLANE, présentée par M. Nicolas MILLET, Product Manager chez SPARKLANE.

Un exemplaire du livre blanc sera remis à chacun des participants à l’issue de l’événement. Rejoignez-nous donc le jeudi 18 février 2016 à 8h30 à l’Aéro-Club de France!

QUAND
Jeudi 18 février 2016 de 08:30 à 10:30 (Heure : France) – Ajouter au calendrier

LIEU

l’Aéro-Club de France – Salon des Membres. 6 Rue Galilée. Paris 75116 FR – Afficher la carte

événement Sparklane - s'inscrire

B2B Morning #12 by Sparklane Billets, jeu le 18 févr. 2016, 08:30 | Eventbrite

L’impact des Big Data sur la prise de décision

Comme tous les sujets à la mode, les Big Data suscitent un fort enthousiasme et des attentes parfois démesurées. Il est vrai que ce sujet est passionnant et ses possibilités vertigineuses, nous avons d’ailleurs publié sur ce blog de nombreux posts à ce sujet (ici sur le web to store, là sur la génération de lead avec les Big Data ou encore ici).  Mais les possibilités restent des possibilités, et si les données sont là, juste sous notre nez, il nous faut encore la volonté et la capacité de les déchiffrer, trier, et catégoriser pour en tirer de l’information et au final prendre une décision. Aujourd’hui, cette masse de données est bien souvent inexploitable : on estime en effet que seulement 1% des données sont utiles et disponibles pour l’analyse. Difficile dans ce cas de fonder sa stratégie sur ses donnéesSi le sujet vous intéresse et que vous souhaitez en savoir plus, rendez-vous sur le blog de notre client Zebaz (qui change de nom et s’appelle désormais Sparklane) infos pour lire notre article publié hier.

Une étude réalisée par The Economist pour le compte de Capgemini en 2011, intitulée “le facteur décisionnel : les Big Data et la prise de décision”, est arrivée à la conclusion que les données jouaient un rôle de plus en plus prégnant dans la prise de décision, mais que les paroles devançaient les actes. L’étude, qui portait sur 600 décideurs dans le monde, et de tous les secteurs, visait la mesure de l’usage des Big Data dans le circuit de décision de leurs entreprises.

Ce rapport démontrait aussi que ceux qui jouaient le jeu et qui joignaient l’acte au discours s’en tiraient mieux que les autres. Toutefois, 42% avouaient éprouver des difficultés dans l’interprétation des données non structurées, et 85% montraient du doigt non pas le volume, mais la capacité à analyser et agir sur la donnée.

Cette étude avait pour mérite de mettre l’accent sur un phénomène que beaucoup décrivent intuitivement, sans pouvoir toujours le justifier par des chiffres : la technologie permet la rupture et apporte un plus indéniable ; mais celle-ci n’est rien sans la maîtrise humaine, sans l’analyse, l’interprétation et la nécessaire intelligence émotive, souvent à la source des bonnes décisions.

5 ans plus tard, où en sommes-nous, avons-nous fait des progrès, et quels sont les points de vigilance quant à la prise de décisions sur la base des Big Data ?

De la qualité de la donnée, et de son utilité

A la base, une confusion s’entretient entre donnée, information, connaissance et savoir. Les théories de la connaissance existent pourtant depuis longtemps. Celle de Russell Ackoff est la plus répandue mais elle n’est ni la première, ni la dernière. Scott Carpenter*, dans un article en ligne, en a résumé les principaux avatars ici :

Figure 2: Scott Carpenter sur les hiérarchies de la connaissance *Scott A Carpenter est V.P. / Chief Science & Technology Officer at NuFORENSICS, Inc. il a publié ce papier dans le cadre de son travail de doctorant

Figure 2: Scott Carpenter sur les hiérarchies de la connaissance *Scott A Carpenter est V.P. / Chief Science & Technology Officer at NuFORENSICS, Inc. il a publié ce papier dans le cadre de son travail de doctorant

La donnée, placée comme élément brut, y est toujours placée en bas, quelle que soit la théorie concernée. La connaissance, et le stade ultime, la vision, n’étant que la résultante de ces données au prisme de l’individu (les règles transforment la donnée en information, les modèles en connaissance, les buts en sagesse, et les valeurs en vision).

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RSE : où en sont les entreprises françaises ? Principaux enseignements de l’étude Lecko (2016)

Visionary Marketing était, le jeudi 28 janvier, à la présentation de l’étude annuelle sur les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) réalisée par Lecko depuis maintenant 8 ans. Cette étude est un excellent moyen d’observer le niveau de transformation digitale dans les entreprises françaises : si tous les outils sont à disposition pour apporter de la transversalité et de la collaboration aux entreprises, il y a souvent une opposition au changement au sein de l’entreprise, et l’outil en reste finalement au stade d’expérimentation. Nous avons pu parler de ces problèmes de transformation culturelle avec Arnaud Rayrole, CEO de Lecko, dans une interview que vous pourrez lire après les principaux points que nous avons retenu de cette étude. Cette étude sur les RSE est téléchargeable en cliquant sur ce lien : http://referentiel.lecko.fr/publications/rset8/

1 – Les managers perçoivent l’apport des RSE…

Cette étude a été réalisée avec OpinionWay auprès de 850 managers dans des entreprises de plus de 5 000 salariés. Le premier enseignement de cet étude est encourageant : sur ces 850 managers, 88%, soit près de 9 managers sur 10, disent comprendre la stratégie numérique de leur entreprise. Mieux encore, 93% des managers imposent aux collaborateurs de progresser en permanence pour s’adapter à l’évolution des contextes opérationnels ! Qu’en est-il alors du RSE ? Comme vous pouvez le voir ci-dessous, plus de 7 managers sur 10 sont d’accord avec des affirmations telles que « les RSE facilitent la circulation de l’information dans l’entreprise », « les RSE facilitent l’entraide » et « l’émergence d’idées originales », et environ 6 manager sur 10 perçoivent l’intérêt du RSE dans la recherche de coordination, la détection des problèmes et la montée en compétence des équipes. Ces pourcentages sont certes moins alléchants que ceux vus précédemment, mais signifient tout de même qu’une majorité de managers voient dans le RSE un moyen de gagner en productivité. Qu’en est-il de l’adoption concrète du RSE ?

2 – …Mais ne poussent pas l’utilisation du RSE dans l’entreprise

Cette statistique est un retour à la réalité un peu brutal et marque la différence entre la volonté apparente et la mise en oeuvre concrète : seulement 25% des managers utilisent leur RSE tous les jours. Alors que 58% des grandes entreprises utilisent un RSE, c’est une large moitié des managers qui n’utilisent pas ou sous-exploitent un outil de transformation digitale pourtant mis à leur disposition. Cela traduit donc une problématique régulièrement évoquée au cours de cette présentation (et souvent répétée sur notre blog et auprès de nos clients) : avant de passer par l’outil, la transformation digitale passe tout d’abord par un changement culturel au sein de l’entreprise.

Enjeux, solution et mise en oeuvre du RSE selon Lecko : dire n’est pas faire, et de nombreux managers, s’ils ont compris l’urgence du changement, n’osent franchir le pas (source : étude de l’art des réseaux sociaux d’entreprise – Tome 8, slide 25  – Lecko 2016)

3 – Malgré tout, l’utilisation du RSE continue à progresser

Il serait dommage de rester sur une note négative, car il y a toutes les raisons de penser que l’utilisation active et régulière des RSE va se généraliser : on constate une augmentation du nombre d’utilisateurs de RSE de 15%, mais également un taux d’engagement en augmentation (+15%). De plus, les managers utilisant un RSE sont relativement jeunes (35-40 ans), ce qui laisse présager une généralisation de cet usage au fur et à mesure des années.

Pour aller plus loin…

Nous avons interrogé Arnaud Rayrole, afin de répondre à certaines questions suscitées par les résultats de l’étude. Le patron de Lecko nous a notamment éclairé sur les raisons pour lesquelles les managers peinent à imposer le changement au sein de l’entreprise.

Quelle est l’évolution du marché ?

Nous n’avons pas mesuré le chiffre d’affaires du marché dans cette étude car nous considérons qu’aujourd’hui le social est tellement présent dans le marché du software que les mesures que l’on avait sur les études précédentes n’étaient pas représentatives. Ce que l’on constate néanmoins, c’est que les usages progressent dans les entreprises, d’environ 15%. On observe également un grand dynamisme des acteurs du marché qui continuent à innover. Ce marché du social software était une niche, mais désormais se dilue dans celui de la collaboration.

Ce marché n’est donc toujours pas prêt de se consolider…

Je ne pense pas qu’il se consolidera. Si les briques d’infrastructures deviennent interopérables, il peut y avoir une consolidation à ce niveau. Mais on gardera cet émiettement des solutions, dans un modèle ressemblant plus aux apps qu’aux logiciels. Il n’y a pas vraiment de pression économique dans ce marché. Une solution peut être tenue par uniquement deux personnes, car il ne s’agit pas encore d’une haute technologie. En revanche, le niveau technologique augmentera quand des modules d’analyse de données seront intégrés à ces logiciels. IBM, Oracle et Microsoft vont très certainement investir massivement dans ces outils d’analyse.

Cette étude avance que la culture est plus importante que le RSE lui-même. On peut donc prendre n’importe quel RSE ?

Nous le disons dans un contexte donné : actuellement, les entreprises sont largement en mesure de s’outiller, mais ont une véritable difficulté à se mobiliser autour du changement culturel. Le problème, ce qui ralentit les entreprises et les empêchent d’aller au delà de l’expérimentation, c’est le changement comportemental : les managers doivent appréhender différemment l’information, prendre des décisions, gérer les compétences de leurs collaborateurs.

Les managers ont-ils peur du changement ?

Les managers ont été façonnés dans un monde et une culture donnés et ont adopté ces codes. Ils ont réussi à être performant et ont été promus grâce à l’adoption des bons codes. Aujourd’hui, on leur demande de revoir tout cela, et de changer ces codes. Cela est donc compliqué pour eux car c’est un déracinement : l’humain n’est pas à l’aise quand on lui change son environnement. Il y a malgré tout une partie des managers qui comprennent ces changements et les voient comme une opportunité de développer leur carrière et se lancer sur des projets intéressants.

Bientôt, toutes les entreprises auront un RSE… Le mail va t-il mourir ?

Non, il a encore un atout que sont très loin d’avoir les RSE, c’est qu’il est universel. Un mail peut être échangé avec n’importe qui, quelles que soient les technologies. De plus, la notion de message d’une personne à une autre n’a aucune raison d’être remise en question. En revanche, l’outil de gestion central qui sert à la fois à coordonner les activités, partager les documents, recevoir de l’information est dépassé, car nous sommes dans une logique de pile. Imaginez que le matin vous ouvrez votre boîte aux lettres et vous sortez 200 lettres : vous ne les lisez plus. C’est ce qui se passe avec le mail qui est adapté à la base pour lire quelques éléments, et qui se retrouve maintenant l’outil d’une logique de flux. L’email est donc amené à se repositionner.

Dans cette étude, la notion de leader fait son apparition. Combien de messages dois-je envoyer par jour pour être un leader ?

Ce n’est pas notre indicateur : un leader est une personne qui va utiliser les outils de RSE de manière équilibrée. N’est pas un leader quelqu’un qui va poster beaucoup d’informations, régulièrement sans créer de conversation ou d’engagement. Un leader est dans l’échange, consomme l’information de manière active, en « likant », en partageant, la commentant, ne serait-ce que pour accuser réception, pour remercier la personne qui a publié. Ces personnes le font avec une régularité dans le temps : nous mesurons cela sur 3 mois.

Pour plus d’informations téléchargez le rapport lecko en cliquant sur ce lien : http://referentiel.lecko.fr/publications/rset8/

E-réputation : Caen la mer, l’agglo en mode digital

Franck Guéguéniat OKBerceau de la technologie NFC, labellisée « Ville numérique » en 2012, créatrice du label Incity pour toutes les innovations numériques se déployant localement, la communauté d’agglomération Caen la mer a fait du numérique l’un de ses atouts majeurs aussi bien pour les habitants que pour les entreprises. Intégrés dans sa stratégie globale de communication, les outils digitaux, et notamment les réseaux sociaux, ont vocation à créer du lien, améliorer la e-démocratie (ou participation citoyenne), établir un véritable dialogue entre la collectivité et ses administrés et finalement améliorer la e-réputation du territoire, comme l’explique Franck Guéguéniat, Vice-Président de la Communauté d’agglomération Caen la mer, délégué à la Communication, au marketing territorial et à l’innovation numérique.

 Comment les outils digitaux se sont-ils intégrés dans votre projet global de communication ?

A Caen la mer, nous considérons qu’une stratégie globale de communication est avant tout un processus. Alors que trop souvent, on ne considère la communication que par le prisme de sa fonction de valorisation – il est vrai la plus visible car elle débouche sur des actions de communications matérielles : publicités, affichages, relations presse, etc. – on oublie que toute communication est surtout un cheminement dans les rapports humains. Ainsi, en tout premier lieu, il est question de créer, puis de maintenir, des liens avec les cibles visées ; puis de leur délivrer les informations indispensables à l’organisation de la vie collective ou à leur compréhension des enjeux locaux (parfois nationaux) ; ensuite d’entamer une phase de dialogue, de concertation, où la participation citoyenne sera le maître-mot ; après, et seulement après, on pourra assurer la promotion du résultat de ces trois premières étapes ; puis on tentera d’atteindre le but final : l’influence, tant sur des comportement collectifs ou individuels que sur des perceptions de l’action publique, de celles et ceux qui la mettent en œuvre ou du territoire lui-même.

En somme, le grand enjeu de la communication publique, c’est bien la première phase : créer du lien. Et c’est là que les réseaux sociaux prennent toute leur place et amènent leur plus-value : ils sont devenus le meilleur moyen, à la date d’aujourd’hui, d’entrer en contact simplement avec nos habitants, sans formalisme suranné, et rapidement, puis de maintenir ce lien par de nombreuses interactions. Le tout avec des publics qu’en plus nous avions le plus grand mal à toucher par nos outils classiques. Et, petit avantage supplémentaire, ça ne coûte presque rien, en dehors du temps à y consacrer.

Berceau de la technologie NFC, l'agglomération de Caen-la-mer montre l'exemple en matière de ville intelligente.
Berceau de la technologie NFC, la communauté d’agglomération Caen la mer montre l’exemple en matière de ville intelligente.

Existe-t-il des recettes miracles pour faire adhérer le public sur les réseaux sociaux ?

Certainement pas. La seule chose importante, c’est de ne pas se laisser enfermer dans un schéma 100 % numérique qui laissera à supposer que seuls les geeks peuvent manier savamment ces outils, pour n’avoir en tête que l’essentiel : nous sommes dans le champ de la communication humaine. Même si le truchement est un écran, c’est bien de relations interpersonnelles qu’il s’agit.

Pour le dire autrement, il n’y a pas de communication interpersonnelle efficace s’il n’y a pas un minimum de considération de l’Autre et un minimum d’empathie. C’est peut-être ça la recette miracle : savoir d’abord se mettre à la place de l’Autre pour calibrer notre communication sur ses canaux, anticiper ses attentes – passer du « je vous parle de moi » à « ensemble on va parler de vous » – et ne jamais tomber ni dans une communication égocentrée où seul le fait d’émettre compte, ni dans une communication de masse qui, en voulant toucher tout le monde, en réalité ne touche plus personne. Lire la suite

smart cities : quand les villes seront intelligentes

Paul Sitbon, Président et fondateur du Smart Countries and Cities Congress Paris (S3C Paris) et CEO de Sikiwis, a été directeur du web et de la convergence des systèmes d’information du Groupe Veolia Environnement, grand acteur des services aux collectivités. Il partage sa vision des Smart cities, de leur potentiel et des espoirs qu’elles offrent.  

Smart cities : les villes de demain seront intelligentes

Créée en 2009, Sikiwis s’intéresse rapidement aux technologies numériques et s’aperçoit que la ville, lieu d’échanges entre acteurs très divers (habitants, entreprises, visiteurs…), est un terrain d’expérimentation très intéressant pour ces technologies. Pas moins de 25 domaines, parmi lesquels l’énergie, les transports ou les nouvelles technologies, ont été identifiés comme moteurs de la ville intelligente par S3C Paris. Ce congrès, francilien à l’origine, est devenu international en 2015. Et cela n’est pas un hasard puisque la France, avec ses 36000 communes et plusieurs acteurs industriels mondiaux leaders dans de nombreux domaines des services à la ville (transports, véhicules intelligents, réseaux, traitement de l’eau, de l’énergie, des déchets…), a un rôle naturel à jouer dans le domaine de la ville intelligente.

Smart cities : les villes de demain seront intelligentes
Smart Cities : En l’absence d’un Fulgence Bienvenüe du 21ème siècle, l’intelligence collective prendra le dessus pour transfigurer nos espaces de vie

Le numérique ne fait pas la ville intelligente… mais offre de belles opportunités

Le numérique n’est pas une composante indispensable de la ville intelligente. La conception de bâtiments ou de quartiers, la mise à disposition de systèmes de véhicules partagés, la gestion de l’énergie ou des flux de personnes ou de véhicules ne passe pas forcément par le numérique. Celui-ci offre toutefois de multiples opportunités. Des plateformes permettent par exemple de modéliser des environnements urbains et ainsi d’optimiser les flux, des capteurs peuvent réduire les consommations d’énergie et envoyer des alertes si un problème est détecté… Le champ des possibles est extrêmement large. Par exemple, l’installation de capteurs peut aujourd’hui permettre de personnaliser le partager d’une voiture jusque dans une rue. L’internet des objets offre quant à lui des possibilités très importantes pour des coûts relativement raisonnables. La ville peut aujourd’hui disposer de bâtiments et d’éléments fixes ou mobiles qui communiquent et transmettent de l’information qui peut être exploitée pour fournir du service, améliorer le fonctionnement, réduire les risques, améliorer la sécurité… Lire la suite