Les boss d’accord pour dire que les médias sociaux ont changé la donne !

La sélection du jour …

C’est l’article de Thierry Moussu, pour tout savoir sur la conférence des « boss qui tweetent … ou ne tweetent pas », qu’il a bien voulu rédiger pendant que nous animions la conférence Media Aces du mardi 11 juin 2013 à Mines ParisTech. Un véritable ravail de titan dans lequel il a consigné chaque point, chaque remarque, en tapant énergétiquement sur sa tablette (voir la photo en bas). Ce qui m’a frappé dans ce débat, en dehors de l’opposition assez nette – et voulue entre les patrons qui twittaient (Nicolas Bordas et Françoise Gri) et ceux qui étaient en opposition (Bruno Witvoët et Gonzague de Blignières) c’est plutôt, cela peut paraître bizarre, une forme de consensus qui se dégageait de la réunion.

Certes, il y a des pours et des contres. Certes, Françoise Gri a recruté son Directeur Digital en utilisant Twitter et elle incite fortement ses managers à tweeter (ce qui a provoqué d’ailleurs des réactions assez hostiles … le choix de Twitter ou non doit rester personnel, c’est aussi ma conviction). Certes, de l’autre bord, on fustigeait la culture du zapping (là encore pas à mauvais titre), ou le fait que toute cette communication en ligne ne devait pas se mettre dans le chemin des humains qui veulent se rencontrer (encore un consensus large dans la salle).

Mais surtout, surtout … ce qui m’a frappé au-delà de toutes ces anecdotes ou de ces points de vue, c’est le fait que tous s’accordaient à dire en fin de partie que, nolens volens, Twitter et les médias sociaux avaient changé la donne.

S’il y avait donc une chose que je voudrais retenir de cette conférence riche et animée, ce serait ce point, qui a rassemblé tous les intervenants, au-delà de leurs divergences.

Vous pouvez retrouver la conférence au travers se sa large couverture médiatique (L’Express, Libération, Les Echos et les blogs) …

Et sur la page  Flickr de Media Aces qui reprend mes photos de l’événement :

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par Thierry Moussu, pour le compte de Media Aces

MINES ParisTech accueillait hier matin la conférence / débat sur l’usage et les pratiques de Twitter par les dirigeants d’Entreprise. Nous avons demandé à Thierry Moussu (voir sa biographie en fin d’article) de faire un compte-rendu de la conférence, nous le remercions chaleureusement pour ce travail très précis et complet.

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Quelques intervenants à la conférence Media Aces du 11 juin 2013 de gauche à droite : Fabienne Simon, Françoise Gri et Nicolas Bordas

L’étude exclusive Ipsos-Media Aces

Fabienne Simon (@FabienneSimon), DGA d’Ipsos Public Affairs a tout d’abord présenté les résultats d’une étude qualitative réalisée par IPSOS en exclusivité pour Media Aces.

Les principales conclusions de cette étude dont vous pourrez retrouver la synthèse ici sont les suivantes :

Pour les boss qui tweetent :

Les dirigeants qui utilisent Twitter le voient d’abord comme un espace de liberté unique, qui casse les schémas habituels de la communication Corporate et leur permet de s’exprimer spontanément et immédiatement, au risque parfois de court-circuiter le département Communication de l’Entreprise

Twitter est un média qui intrigue, qui séduit, qui fascine même parfois, et qui comble à la fois le cerveau droit et le cerveau gauche des dirigeants qui l’utilisent

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Fabienne Simon, DGA d’Ipsos qui a présenté l’étude exclusive Ipsos-Media Aces

L’usage de Twitter est très hétérogène au sein du patronat français, qui dépend à la fois de la personnalité (mais aussi de l’âge) du dirigeant, du type de business (plus « facile » en B2C qu’en B2B), ou du domaine d’activité de l’entreprise. Il est évidemment plus naturel pour un dirigeant d’une PME liée à l’écosystème digital d’être sur Twitter que pour le patron d’une entreprise manufacturière traditionnelle qui a l’habitude de ne communiquer que par Communiqué de Presse.

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Thierry Moussu en pleine concentration sur son compte-rendu 

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à propos de l’auteur …

Ancien d’OpinionWay, OTO Research (groupe FullSIX) et plus récemment de Linkfluence (spécialisé en Social Media Intelligence), Thierry Moussu possède une double expertise en études Marketing et en marketing digital. Il cherche aujourd’hui un poste de Social Media Manager chez un annonceur, n’hésitez pas à le contacter via linkedin ou Twitter !

>> lire la suite de l’article sur le blog de Media Aces : “pour tout savoir sur la conférence des « boss qui tweetent … ou ne tweetent pas”

Dialogfeed révolutionne le Web avec les réseaux sociaux – en mode cloud ! (startup du mois)

imageGérard Depardieu, reviens ! Les entrepreneurs belges s’intéressent à la France, c’est bon signe. Et ce n’est pas étonnant non plus. La France est un grand marché européen et  l’accueil fait à l’innovation y est meilleur qu’en Belgique selon Alexandre Vandermeersch qui vient d’installer dialogfeed en France. J’ai interviewé Alexandre fin Mai 2013 à Paris ; hors micro, il nous confiait : “quand je paie un employé belge, cela me coûte jusque 3 fois son salaire, il ne lui reste plus grand-chose dans la poche en fin de mois !” Voilà de quoi nous faire cesser de pleurnicher, et nous pourrions même nous réjouir de payer peu d’impôts … du moins en comparaison de certains pays ou certaines régions.

tv-smallEt la startup d’Alexandre, ce n’est pas n’importe quoi, elle est en effet sur un créneau hautement porteur qui est celui de la socialisation des sites Web. Révolution que mes lecteurs connaissent bien puisque je la prône depuis 3 ans, et l’ai pratiquée en entreprise pendant plus de 2 ans. Cette révolution est cruciale, et mène aussi à la fameuse TV connectée (alias 3ème écran) avec la décision de France 24 de choisir Dialogfeed le 4 juin 2013 pour son émission Le Débat. “Le démarrage s’est bien passé” nous a confié Alexandre et “la chaîne va monter en puissance prochainement avec un hub central pour le streaming et la curation sociale à l’antenne en studio et sur le Web”.

Concept très intéressant, ils sont déjà quelques uns, notamment aux US, à proposer la socialisation de sites Web clé-en-main, sans rien avoir à coder soi-même. Ceci est avantageux, car pour l’avoir vécu moi-même, la mise au point de l’intégration sociale dans les sites Web statiques requiert un savoir-faire technique important, et une capacité d’adaptation permanente. Il n’est donc pas idiot, et surtout il est plus économique et rapide, de recourir à un service en mode SaaS qui va permettre l’intégration sociale dans les pages html … sans rien coder.

Et cela, en prime, est accessible aux e-commerçants et aux blogueurs les plus petits, il n’y a pas de limite basse d’usage et la montée en charge est possible. Zoom sur Dialogfeed avec son Directeur Général :

Qui est Dialogfeed et pourquoi venir en France ?

Dialogfeed est une start-up belge, voire même franco-belge puisqu’elle vient d’installer son bureau à Paris. J’ai fondé dialogfeed il y a un an en l’incubant dans dialog solutions et ces deux sociétés sont en train d’être séparées afin de laisser voler dialogfeed de ses propres ailes.

Alexandre Vandermeersch de Dialogfeed pendant notre interview à Paris

Le marché français est beaucoup plus important que le marché belge, et il est aussi plus innovant, plus ouvert aux médias sociaux et à l’innovation, et au digital en général.

Notre philosophie est principalement de rendre les sites Web plus sociaux avec une intégration beaucoup forte des conversations sur les marques, pertinentes, sur les médias sociaux et les contenus sociaux ; tout cela intégré de manière intelligente sur le site de l’entreprise, qui est l’endroit où ils vont convertir et convaincre leurs clients.

Pourquoi la socialisation de sites Web est-elle importante ?

Nous sommes « programmés » pour interagir avec d’autres humains, et pour prendre des décisions en fonction de ce qu’on appelle les « signaux sociaux ». Vous allez rentrer dans un restaurant si vous voyez qu’il y a du monde, et pas dans celui d’à côté qui est vide. C’est exactement la même mécanique qu’on reproduit sur le site, en reprenant le flux des contenus sociaux et en l’associant avec des visages pour augmenter le taux d’engagement et diminuer le taux de rebond. Ceci permet de mieux convertir et convaincre les clients potentiels, via les critiques positives sur les produits, les catégories de produits, le SAV, les commentaires de Facebook sur la marque etc.

On inclut aujourd’hui Facebook, Twitter, YouTube, Google+, LinkedIn en B2B, les flux RSS pour inclure le contenu des blogs ou de Pinterest qu’on intègre aussi via le biais-là. Chaque semaine ou chaque mois, on intègre de nouveaux médias sociaux.

Les résultats sont très variables ; cela va jusqu’à 30 % de taux de transformation sur les produits qui incluent ces témoignages sociaux, voire même plus quand on inclut des flux sociaux sur les pages d’accueil qui manquaient de visibilité auparavant. On a permis d’aller jusqu’à multiplier les ventes de 5 à 6 fois pour un opérateur d’assistance routière par exemple.

À qui cela s’adresse-t-il ?

Cela s’adresse essentiellement aux sociétés déjà présentes dans les médias sociaux et qui ont un site Web important, qui veulent vraiment vendre en ligne ou au moins convaincre les utilisateurs d’acheter leurs produits en ligne. Aucun prérequis n’est nécessaire puisque cela peut s’intégrer en quelques minutes. Il faut juste un minimum de contenu social, pour pouvoir en tirer avantages.

Pour créer un compte, comment fait-on ?

Il faut contacter dialogfeed afin d’accéder à leur site ou leur envoyer un e-mail à Alexandre’@’dialogfeed.com. La société belge va mettre en place dans peu de temps un compte de test gratuit que tout le monde pourra utiliser.

Le modèle économique

Il est basé sur le nombre de pages vues via les widgets, ce qui permet de travailler avec des sites e-commerce qui font juste quelques milliers d’euros par mois, jusqu’à des sites qui font €100 millions par an ou plus, mais avec un prix adapté. Cela commence à partir de €0 du fait du modèle gratuit mis en place pour les blogueurs. Cela peut aller ensuite jusqu’à quelques milliers d’euros par mois pour les grands comptes.

Cas concret : Touring en Belgique

Touring a intégré son flux social sur sa page d’accueil, et on est en train de réfléchir à d’autres intégrations sur les pages produits et les pages pour convaincre. Le but est, quand on a une présence sociale assez développée, avec des vidéos sur YouTube, des pages Facebook, des tweets, et que le terrain Web est quand même limité, de pouvoir intégrer ce contenu de manière intelligente, tout en mettant en avant le contenu de valeur, de façon à ce que les visiteurs passifs, qui ont coûté cher à recruter, voient les choses les plus intéressantes en premier. Ces utilisateurs seront ensuite beaucoup plus enclins à cliquer sur des bannières produits classiques. Si vous ne mettez que des bannières et des contenus purement commerciaux, le visiteur aura tendance à se désintéresser du site.

Les blogs d’entreprise

Beaucoup de nos clients, comme Telenet, qui est le premier câblo-opérateur belge, ont créé leurs propres contenus et se sont aperçus qu’ils ont beaucoup plus de facilité à générer les communautés des commentaires sur les médias sociaux, sur Twitter, Facebook et YouTube, que sur leur propre blog. Donc nous allons chercher ces commentaires pour les réintégrer sur le site de manière à favoriser la visibilité de la communauté qui interagit, valide le contenu, et de manière à augmenter aussi le partage. Ce cercle vertueux qui se met en place quand on crée une communauté, est le centre de la valeur car il n’y a rien de pire qu’un blog d’entreprise qui parle dans le désert, avec aucun commentaire, et aucune visibilité sociale.

Qui est Alexandre Vandermeersch ?

Alexandre VandermeerschAlexandre Vandermeersch est directeur de dialogfeed et aussi de dialog solutions qui est la société mère, et il travaille dans cette société depuis 2009. Avant cela il a exercé le conseil chez McKinsey & Cie ; il est également titulaire d’un MBA et a une formation d’ingénieur informatique.

Conférence Media Aces 11 juin : Un patron doit-il tweeter ? (via @olivcim)

La sélection du jour …

C’est le billet d’Olivier Cimelière qui relaie et présente la conférence Media Aces du 11 juin matin : ne la ratez pas !

 

Aux Etats-Unis, un PDG sur 2 du classement Fortune 500 dispose aujourd’hui d’un compte Twitter. Néanmoins, moins de la moitié de ceux qui ont posé le pied dans le gazouillis numérique sont véritablement actifs et partagent régulièrement leurs impressions, leurs lectures, voire leurs coups de gueule ou coups de cœur à un instant T. Une présence relativement faible que déplore l’agence de communication Brandfrog. Selon son étude récente, il s’avère que 82% des consommateurs accordent davantage confiance aux marques dont les dirigeants sont engagés sur les réseaux. 78% se déclarent même prêts à rejoindre leur entreprise pour y travailler et 77% ont envie d’acheter leurs produits. Alors, est-ce un « must » incontournable ou un outil à considérer avec recul et pertinence ?

via Conférence Media Aces 11 juin : Un patron doit-il tweeter ou s’abstenir ? | Le blog du Communicant 2.0.

via Conférence Media Aces 11 juin : Un patron doit-il tweeter ou s’abstenir ? | Le blog du Communicant 2.0.

CRM : le Web Social va obliger les entreprises à se professionnaliser

La lecture du jour …

ebook-largeC’est ce superbe billet (il est coutumier du fait, il faudrait les relayer tous, ce n’est pas possible), de mon condrère et ami, pionnier de Media Aces, Olivier Cimelière, sur le blog du communicant 2.0. Voilà qui va alimenter les réflexions lors de la prochaine soirée organisée en Juin par Jean-François Ruiz sur le sujet du Social CRM, suite au livre blanc de l’an dernier (cliquer sur la bannière ci-dessous pour le télécharger). La leçon à retenir vis à vis du « social CRM » tient à mon avis en quelques points :

  1. il n’y pas de « social CRM » …
  2. juste du bon ou du mauvais CRM  …
  3. qui est rendu visible de tous au travers des médias sociaux.
  4. le « bricolage » des premières années requiert désormais qu’on passe à l’étape « industrielle » du CRM qui inclut les médias sociaux (et non pas du CRM sur les médias sociaux). Cette industrialisation ne veut pas dire « manque de courtoisie » … au contraire. Il va falloir, ce qui est difficile en France, apprendre à devenir aimable …
  5. ceci implique qu’on ne traite pas ce canal indépendamment …
  6. mais qu’à l’inverse, on ne le minimise pas non plus, ni qu’on joue l’éclatement des comptes et des réponses pour mettre un délai sur les réponses comme cela a été le cas par le passé avec le CRM sur email (réponse en 48h ouvrées en décalé dont souvent à côté de la question).
  7. l’apport des médias sociaux, c’est aussi la déstructuration des demandes (on ne sait de quoi on parle, on ne trie pas à l’avance) …
  8. ce qui va obliger à ajouter des processus professionnels en plus des forums d’entraide (comme cela se fait dans de nombreuses sociétés via des outils structurants comme Dimelo par exemple) … ce qui pose aussi des soucis de « burning rates » dans les équipes de community management, soumises à de fortes tensions, voire des messages d’insulte de la part de certains clients exaspérés (ou malpolis ; les clients peu aimables et/ou de mauvaise foi existent aussi)
  9. … et surtout de la proactivité
  10. … en conclusion, ces canaux ne sont pas étanches. L’exemple de la FNAC le prouve : une indélicatesse en magasin se retrouve sur les médias sociaux … et vice versa. Il n’y a pas de social CRM. Juste du bon ou mauvais CRM, et le Web social est au cœur du CRM, c’est irréversible.

Bad buzz : la FNAC frôle le carton rouge | Le blog du Communicant 2.0

Il s’en est fallu de peu le 28 mai pour qu’une mauvaise expérience en magasin ne vire au bad buzz implacable sur Internet pour la FNAC. Sans le sang-froid des community managers de la page Facebook de l’enseigne, l’entreprise aurait probablement pu se retrouver dans une posture encore plus délicate face au message rageur abondamment « liké » de Claire Maoui, une cliente dédaigneusement traitée par un vendeur en informatique.

Réel et digital ne font qu’un

Tout commence avec un ordinateur qui rend l’âme au moment le moins opportun. Directrice artistique free-lance, Claire Maoui doit rendre de toute urgence un projet à un client. Privée d’outil de travail, elle fonce alors sans hésiter à la FNAC des Ternes pour acquérir illico un nouvel ordinateur et achever ainsi son travail dans les délais.

Pas de chance, le nouvel objet est endommagé. La jeune femme retourne aussitôt dans le magasin pour procéder à un échange. Pourtant, elle est fraîchement accueillie par un vendeur malpoli qui met en doute sa version tout en consignant l’appareil défectueux sans vraiment se soucier de la situation critique de sa cliente. Résultat : plus d’ordinateur pour travailler et une prestation perdue pour la graphiste free-lance. Ecœurée et mécontente, elle décide alors de poster le message suivant sur la page Facebook de la FNAC.

via Bad buzz : la FNAC frôle le carton rouge | Le blog du Communicant 2.0

incontournable : conférence B2B « le digital au service de la performance » (26/06/2103)

€-largeLa conférence B2B du 26 Juin 2013 organisée par notre ami Mohamed Khodja (Open2leads, membre actif de Media Aces) s’annonce passionnante. Qui plus est, elle est gratuite, faisant mentir l’adage de Michelin selon lequel ce qui est gratuit n’a pas de valeur. Car la valeur, et la performance et le ROI en particulier, seront au centre des débats, auxquels je participerai avec mon compère Hervé Kabla. Nous y présenterons notamment certaines des tendances que nous avons développées dans l’ouvrage que nous préparons pour la rentrée 2013 et qui est en cours de relecture : « la communication digitale expliquée à mon boss »

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B2B Best practices: Le Digital au service de la Performance,
une conférence organisée par Open2leads
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de 19h00 à 21h00

 Annonceurs et prestataires partageront lors d’une table ronde, leurs retours d’expériences pour optimiser le recrutement de nouveaux clients :
  1. Etat des lieux : Les auteurs du futur ouvrage « Le Digital expliqué à mon Boss”  feront le point sur les dernière tendances actuelles et à venir du Marketing BtoB.
  2. L’affiliation en BtoB : Un modèle efficace
  3. Le RTB (Real Time Bidding) : En marche vers la révolution de l’achat Média
  4. Web Tracking :  Identifier le BON projet au Bon moment

de 21h00 à 21h30

B2B Best “Subjects” : Retour sur les sujets les plus commentés d’Open2leads
  1. Les meilleurs contributeurs d’Open2leads reviendront sur les derniers sujets les plus commentés en matière de marketing B2B et partageront avec vous leur vision.

21h30-22h00

“Elevator Pitch” : Les nouvelles pépites du marketing B2B
  1. 10 entrepreneurs viendront tenter de convaincre en moins d’une minute, de l’intérêt d’intégrer leurs solutions dans une stratégie de recrutement et fidélisation B2B

à partir de 22h00

  1. Buffet dinatoire et champagne
  2. Echangez entre membres du réseau Open2leads. .Elargissez votre réseau B2B

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