Les 5 points d’une stratégie digitale pour le e-commerce

Internet est semblable à une vaste rue marchande dans laquelle de nombreux commerces sont en compétition. Chacun redoublant d’innovation et de créativité pour se démarquer des autres et attirer le regard des passants. Sur le web, la concurrence est encore plus accrue et l’efficacité d’une stratégie digitale se mesure dans sa capacité à générer et monétiser un trafic qualifié.

stratégie digitale
Voici les 5 points pour réussir de façon parfaite votre stratégie digitale.

La stratégie de communication numérique

La condition sine qua non pour réaliser une vente sur son site est de générer du trafic qualifié. Il convient alors d’établir un plan de communication, qui s’échelonne généralement sur 3 ans. Celui-ci décrit le segment de clientèle visé, les objectifs à atteindre, les canaux utilisés et le retour sur investissement attendu.

Pour un web entrepreneur novice, l’utilisation des réseaux sociaux est la première idée qui vient à l’esprit lorsqu’il est question de communication. Toutefois, la communication online suppose la mise en place d’autres canaux tels que la publicité Adwords. Celle-ci permettra d’afficher des publicités ciblées à côté des recherches Google des internautes. Au-delà d’être un moyen de communication,  Adwords représente également un outil de pilotage intéressant permettant d’estimer les tendances des recherches, et ainsi mieux cibler les besoins des clients.

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Les 5 points d’une stratégie digitale pour le e-commerce was last modified: mars 28th, 2017 by Gaëtan Baudry

Transformation digitale : une véritable aventure humaine

Il en est de la transformation digitale comme de — feu — l’entreprise 2.0. Les termes ont changé, effets marketing obligent, mais la question, et les promesses que ces expressions véhiculent sont restées les mêmes : comment utiliser et mettre à profit les technologies qui, désormais, structurent notre vie privée, pour améliorer les performances de l’entreprise ? Des forums de discussion aux tchat bots, une multitude d’outils a émergé au cours de ces dix dernières années, pour la plupart adaptés de ceux que nous utilisons dans notre vie personnelle. Si l’utilisation de ces outils s’est montrée, dans ce cadre, relativement intuitive pour peu qu’ils remplissent une fonction correspondant à une attente, même non formulée, il n’en va souvent pas de même dans l’entreprise. Dès lors, la question de l’utilisation, de moins en moins pertinente au fur et à mesure du développement du cloud, s’est effacée pour laisser place à celle, bien plus épineuse, de l’adoption.

 

Si la majorité des entreprises a aujourd’hui compris que la trtransformation digitaleansformation numérique ne se limitait pas au déploiement de technologies collaboratives (quoique parfois…), bien peu nombreuses sont celles qui ont suivi jusqu’au bout le chemin qui mène à une adoption harmonieuse et profitable de ces outils. Soit, une fois en service, les outils ne tiennent pas leur promesse d’accélérateur d’efficacité, soit seule une minorité se les approprie, allant parfois jusqu’à en détourner la finalité. Et ce, quels que soient le soin et les ressources apportés à la communication et à la gestion du changement.

Si la technologie est le point de départ, l’arrivée est uniquement affaire humaine, avec son lot de paradoxes, d’incohérences et d’irrationalité. En l’essence, la transformation digitale se conduit, mais ne se manage pas. Pour la réussir, il est indispensable de ne pas la considérer comme un projet, aussi ambitieux soit-il, mais de l’aborder en tant que transformation qui touchera jusqu’aux fondamentaux de l’entreprise, en tant qu’aventure humaine. Pour se faire, il est bon de rappeler quelques principes essentiels. Lire la suite

Transformation digitale : une véritable aventure humaine was last modified: septembre 26th, 2016 by Thierry de Baillon

Les outils de veille concurrentielle sur Internet

Comme ce sont bientôt les vacances, il est temps de prendre un peu de recul et de retrouver des lectures saines à emporter avec soi pour ne pas bronzer idiot. Voici la rediffusion d’un article d’octobre 2014 sur le sujet de la veille concurrentielle sur Internet.

En théorie, l’Internet permet à une entreprise de bénéficier d’un « coup de projecteur » sur son activité et de bénéficier d’une meilleure visibilité. En pratique, la présence d’une entreprise est souvent noyée par celle des autres et l’internaute n’a besoin que de quelques minutes pour identifier la meilleure offre proposée. La veille concurrentielle devient ainsi nécessaire pour observer, analyser et anticiper les évolutions de son marché et agir en conséquence. Pour se faire, il existe plusieurs outils de veille sur internet, en voici quelques exemples : 

La veille concurrentielle est un exercice difficile et fastidieux. Mais certains outils rendent ce travail moins difficile.
La veille concurrentielle est un exercice difficile et fastidieux. Mais certains outils rendent ce travail moins difficile.

Plusieurs outils de veille concurrentielle :

  • Annuaires d’entreprises : ces sites types Société.com, Infogreffe, Manageo, ou Verif permettent d’obtenir les informations administratives et financières de chacun des concurrents.
  • Whois.net permet d’avoir des détails sur le détenteur du nom de domaine (pays, lieu d’hébergement, date de création et d’expiration du nom de domaine…).
  • Alertes Google : elles offrent la possibilité de se tenir informé sur un sujet, marché, un concurrent… Pour cela, on sélectionne plusieurs mots-clés et Google envoie un mail à l’utilisateur au moment où il détecte une modification ou un nouveau contenu sur le sujet concerné.
  • Flux RSS : de la même manière, s’abonner au flux RSS d’un site ou d’un blog qui traite d’un sujet clé, d’un marché etc. apporte une source d’information utile à la veille concurrentielle d’une entreprise.
  • Le site, blog et newsletter du concurrent : c’est une façon très simple de connaître la façon dont le concurrent communique auprès de ses clients, les offres qu’il met en avant etc.

En matière d’outils de veille concurrentielle sur Internet, l’entreprise n’a donc que l’embarras du choix. La difficulté réside dans la capacité à combiner ces différents outils pour optimiser leur efficacité. Il ne faut pas oublier que l’Internet fait depuis longtemps partie de l’environnement de l’entreprise, que celle-ci le veuille ou non (il existe bien sûr des sociétés qui résistent encore et toujours à l’envahisseur, mais elles sont de moins en moins nombreuses). Par exemple, le community manager est souvent cantonné à un rôle de SAV en ligne, alors que celui-ci possède des informations qui peuvent être essentielles à l’orientation stratégique de l’entreprise.

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Les outils de veille concurrentielle sur Internet was last modified: juillet 22nd, 2016 by Cédric Jeanblanc

3 grands défis des Big Data pour le marketing B2B

Nous vous parlions récemment sur ce blog de la façon dont un marketeur B2B peut utiliser les Big Data dans sa stratégie de data-driven marketing (ou de marketing tiré par les données), à l’occasion de la sortie du livre blanc de Sparklane, que vous pouvez consulter gratuitement en suivant ce lien. Si dans ce livre blanc, il est surtout question de mise en place de cette stratégie à travers plusieurs étapes présentées sous forme de cases dans une marelle, il nous semblait important de revenir plus globalement sur les grands défis auxquels font face les marketeurs B2B lorsqu’ils projettent d’utiliser les Big Data, dans un article publié sur le blog de notre client Sparklane (anciennement Zebaz). Nous résumerons ici les 3 principaux défis qui nécessitent d’être pris en compte et surmontés, sous peine d’échouer dans son data-driven marketing :

1- La rigueur et l’éthique

Ce premier point est primordial : le non respect de l’éthique risque de briser le lien de confiance établi entre vous et le prospect/client. Si ce lien peut être facilement rompu, il nécessite des mois, voire des années à se construire, et “trahir” sa communauté peut ainsi réduire à néant des années d’efforts :

“Il pourra paraître surprenant au lecteur que je mette ce point en tête de ma liste, mais ce n’est pas une erreur. Le premier point de vigilance du marketeur est bien l’éthique, le respect du client et de sa donnée. Le marketeur doit s’obliger – et aussi contraindre son organisation – à ne divulguer ni utiliser les données d’un client à son insu, et à ne collecter la donnée qu’à titre anonyme. Ceci par respect du client, mais aussi par souci d’efficacité, et enfin de conformité à la loi.

Les défis marketing du big data

Je me souviens par exemple de ce grand client qui m’appela un jour pour me dévoiler son nouveau projet de collecte et de revente de données. Le projet, mal ficelé, mettait tout de suite l’accent sur la revente, sans jamais préciser de bénéfice net pour le client final. Notre premier conseil était de rassurer celui-ci et d’adopter une posture, naturelle pour nous, de marketing de la permission.

Le client en question n’entendit pas ce conseil et son projet fut vite mis au centre d’un mauvais buzz organisé par un groupe de lanceurs d’alerte, avant d’être enterré définitivement par la direction.

Ce que j’ai apprécié lors de la présentation du projet dan–on.com, durant une récente conférence, c’est le rappel permanent de l’éthique, de la collecte anonyme et de la conformité à la loi. Mais plus que tout, le chef de projet insistait sur le but premier de son initiative : rendre service au consommateur en lui apportant des informations pertinentes (qui à terme seulement, bénéficieraient à la marque). Voilà un vrai projet de marketing.

A l’opposé, enfreindre la règle d’or du marketing de la permission peut coûter cher. Mais c’est surtout grossièrement inefficace.”

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3 grands défis des Big Data pour le marketing B2B was last modified: avril 21st, 2016 by Cédric Jeanblanc

L’obsolescence programmée est-elle obsolète ?

L’obsolescence programmée est un concept un peu fourre-tout où se retrouvent côte à côte des notions diverses, telles la créativité, l’ingénierie, le design, et bien sûr l’éthique. L’absence de cadre légal clairement défini a longtemps encouragé nombre d’entreprises, parfois réunies en cartel (terme pouvant sembler réprobateur, mais utilisé par ces dernières), à dériver de la volonté de vendre davantage vers la mise en place de pratiques commerciales à l’éthique parfois douteuse. Car la frontière entre coup de génie commercial et escroquerie à grande échelle est parfois poreuse, comme nous allons le voir dans cet article. Mon objectif n’est pas de vous apporter mon avis sur une problématique vaste au nombre de facettes infini, mais de vous présenter un état des lieux de l’obsolescence programmée d’hier à aujourd’hui.

Obsolescence programmée : pourquoi nos ampoules ne durent-elles pas 100 ans ?

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Installée à l’aube du 20e siècle, l’ampoule de Livermore brille encore et toujours. (droits : cc wikimedia)

Pour commencer, connaissez-vous l’ampoule de Livermore ? Cette ampoule éclairant l’entrée d’une caserne Californienne a la particularité de n’avoir jamais été éteinte depuis… 1901, soit près de 115 ans d’éclairage continu. Il est d’ailleurs possible de vérifier par vous même son éclat (il est vrai un peu faiblard désormais) sur son site officiel. L’ampoule est devenue une véritable célébrité dans la région et a même le droit à sa fête annuelle. La retransmission live a d’ailleurs coûté la vie à de multiples webcam qui n’ont pas su égaler sa longévité… Pourquoi une lampe du siècle passé a t-elle survécu si longtemps, quand nous, dans nos années 2000, devons changer nos ampoules pratiquement chaque année ? C’est là qu’intervient la notion d’obsolescence programmée.

Celle-ci est difficile à cerner car elle apparaît sous différentes formes, certaines jugées moins « éthiques » que d’autres, et certains cas seulement ont pu être prouvés. On peut néanmoins s’accorder sur la définition d’obsolescence donnée par le Larousse : « dépréciation d’un matériel ou d’un équipement avant son usure matérielle ». On peut donner à cette dépréciation diverses raisons. L’ADEME (auteur de ce rapport de 2012 sur l’obsolescence des équipements électriques et électroniques) a d’ailleurs séparé le terme d’obsolescence en deux :

  • L’obsolescence fonctionnelle : le produit ne répond plus aux nouveaux usages attendus, pour des raisons techniques (exemple incompatibilité avec de nouveaux équipements), règlementaires et/ou économiques ;
  • L’obsolescence d’évolution : le produit ne répond plus aux envies des utilisateurs qui souhaitent acquérir un nouveau modèle du fait d’une évolution de fonctionnalité ou de design.

L’obsolescence comme solution à la crise ?

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L’obsolescence programmée est-elle obsolète ? was last modified: février 11th, 2016 by Cédric Jeanblanc