Jean Marie Dru (TBWA) « le digital est la nouvelle réalité de la communication » – #hubforum

C’est Jean Marie Dru, président de TBWA worldwide qui a ouvert la version 2012 du Hubforum dont Orange est le sponsor. Il s’est présenté en “vétéran de plus de 40 de la communication” et a avoué “ne pas pouvoir prétendre prédire l’avenir”. Sa présentation ne s’est donc pas tournée vers l’avenir mais le présent de la communication avec deux constats pour le marketing numérique (digital) en 2012.

image

[Jean Marie Dru ce matin dans son discours d’introduction du Hubforum 2012]

Premier constat fait par le grand patron de Pub : “Le digital est la nouvelle réalité de la communication” a affirmé Jean Marie Dru, décrivant un monde où l’Internet est entré dans tous les comportements de la vie et de l’économie, en phase avec une présentation que j’ai réalisée récemment et qui est disponible sur l’espace Slideshare d’Orange. Il n’est donc plus possible de “laisser le digital dans son coin”, il est devenu une composante majeure de tout ce que nous faisons.

  • Jean Marie Dru a montré l’exemple Tesco homeplus en Corée du Sud (qui a donné aussi des idées à Carrefour plus récemment) et un autre permettant de commander une Pizza depuis un aimant sur un frigo (voir l’opération VIP fridge magnet Dubai) ;
  • Il a avoué également “ne jamais imaginer qu’il pourrait avoir autant d’ingénieurs dans son réseau d’agences”, montrant ainsi la transformation du monde de la communication ;
  • le métier de l’agence est en train de changer et tous les marchés sont en train de se réinventer en profondeur. Le digital est donc bien au cœur de ces activités, et par voie de conséquence, de celles de ses annonceurs.

Deuxième constat du patron de TBWA, le digital est multi-disciplinaire et n’est pas réductible à une seule agence :

  • le digital n’est pas une discipline, c’est “un élément de régénérescence de toutes les disciplines” ;
  • Chez TBWA le digital est donc dilué dans toutes  les composantes des agences qui font partie du groupe (buzz/RP/relations blogueurs/publicité en ligne/développements web/e-commerce etc.) ;
  • le service client est aussi confronté à une révolution sous l’impulsion du digital et les annonceurs doivent en tenir compte.

En conclusion, selon Jean Marie Dru, il est impensable qu’une marque globale limite le digital à un seul département. Deuxièmement, si la gestion d’une marque doit intégrer un message global, elle doit aussi adapter son message aux spécificités locales. Ainsi, TBWA n’a pas choisi d’avoir un pôle digital dédié mais d’intégrer le digital dans chacune de ses activités. cette révolution du digital se retrouve chez la plupart des annonceurs qui affichent suffisamment de maturité.

Jean Marie Dru (TBWA) « le digital est la nouvelle réalité de la communication » – #hubforum was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

« nous sommes à l’aube d’une révolution industrielle » – Dominique Delport ( @domdelport ) – #hubforum

La prophétie de McLuhan s’est révélée a dit Dominique Delport car Facebook a dépassé le milliard d’utilisateurs; même si Havas a fait une étude sur les déconnectés, les potentialités sont énormes. Nous sommes dans un monde nouveau qui profite de ces innovations technologiques. On a vu aussi la vente des smartphones dépasser les ventes des ordinateurs.

image

Quand on parle de mobiles, a rappelé Dominque dans son introduction, il y a 3 réalités à noter:

  • le ‘fremium’ représente les 2/3 de la valeur créée sur le mobile
  • le jeu : on n’a pas fini de parler de gamification
  • enfin, c’est Apple qui a trusté les revenus sur le mobile malgré la disparition de Steve Jobs qui a eu lieu lors de la version 2011 du Hubforum. On peut imaginer qu’Apple prendra sa dîme sur beaucoup de transactions en ligne a-t-il dit

Voici les tendances dégagées par Dominique Delport dans sa courte mais percutante présentation au Hubforum 2012

  1. pub online : elle continue de croître mais plus de façon insolente. Ceci étant, avec 30 milliards de dollars la croissance est encore forte aux US, même si les volumes ne représentent pas plus de 35% du total de la publicité.
  2. La télévision est toujours le média roi” a-t-il précisé. Mais cela ne va pas forcément durer a ajouté Dominique Delport. Le
  3. le mobile : “pour l’instant, la publicité sur mobile est un flop” malgré les annonces répétitives a dit Dominique Delport
  4. 8/10 des applications sur iPad les plus populaires sont des appplications de Presse
  5. La tablette est l’avenir de la Presse : le temps passé à lire la Presse, augmente de 75% (au lit ou devant la télé) lorsqu’on est possesseur de tablette. Chaque tablette permet aussi aux journaux d’élargir leurs audiences.  Sur ces nouveaux supports, il “faut être créatif et il faut commencer à écrire les nouvelles lignes de communication de demain et les agences doivent anticiper ces nouveautés” a annoncé Dominique Delport.
  6. opposer la tv connectée regardée par des consommateurs aux consommateurs connectés qui regardent la TV, “la réalité c’est que les consommateurs sont connectés, pas les téléviseurs” a précisé à juste titre Dominique
  7. comprendre le temps réel : que ce soit dans la communication ou le CRM, nous allons de plus en plus être dirigés par le temps réel et l’ensemble des relations avec les consommateurs vont bénéficier de cette vitesse de communication et d’un feedback immédiat selon le patron d’Havas Digital.  D’ici 2015, la prédiction est qu’1/3 de la pub télé sera aussi achetée sur des places de marché média sur Internet a aussi prédit Dominique.
  8. Dépasser l’effet bulle : malgré les effets de survalorisation capitalistiques, notamment de Facebook, mais nous sommes face à une vague majeure de révision de la communication. En 2000/2001 nous avons eu une énorme surchauffe, mais la survalorisation actuelle, après correction, se stabilisera a dit Dominique Delport. LinkedIn par exemple a montré que le véritable changement était là, et bien plus rentable que Facebook.
  9. “Nous sommes entrés dans une véritable révolution industrielle” a conclu l’expert français du digital et nous serons bientôt capables de produire nous-même notre énergie ou nos objets (au travers du 3D Printing) et nous sommes à l’aube d’une révolution.
« nous sommes à l’aube d’une révolution industrielle » – Dominique Delport ( @domdelport ) – #hubforum was last modified: octobre 11th, 2012 by Yann Gourvennec

5 tendances majeures pour le futur de l’informatique (IT) et du Web – #blogbus

imagele Orange blogger Bus Tour, dont je suis l’organisateur pour le compte d’Orange en tant que directeur de l’Internet et des médias sociaux, s’est arrêté à San Francisco le 17 septembre alors que la journée complète était hébergée par notre bureau d’Orange Silicon Valley. (article écrit à l’origine pour mon blog professionnel : live.orange.com)

Georges Nahon, directeur du centre, nous a gratifiés d’un discours particulièrement visionnaire dans lequel il a partagé son analyse vis-à-vis du monde de l’informatique en général et de la vallée en particulier. Je commencerai ce résumé de la présentation de Georges en détaillant ses conclusions. Comme je le fais d’habitude, j’ai pris des notes détaillées du discours disponibles en Anglais depuis un lien situé à la fin de cet article. S’il y avait une seule chose à retenir de ce discours, c’est que le Web est partout et dans tout ce qui va arriver dans le futur. Voici quelque chose que les acteurs établis, pour citer Georges Nahon, n’aiment guère. Toutefois, il a insisté sur le fait que ce ne serait plus le même Internet que celui que nous connaissons aujourd’hui.

Facebook sera « Yahooé » !

Les médias sociaux ont connu une passe difficile cet été avec la désormais célèbre introduction en bourse de Facebook, surnommée dans la vallée « IPOcalypse », IPO signifiant « It’s Probably Overpriced » ajouta avec facétie Georges Nahon. Cependant, les Européens ont tort d’interpréter cette problématique boursière comme la fin des médias sociaux nous a expliqué Georges. Les médias sociaux sont là pour rester, et au-delà de cet incident boursier, ils changeront tout ce qui existe sur le Web, même si Facebook lui-même sera probablement « Yahooé » a ajouté Georges.

Mais ce qui est inquiétant et qui était détaillé dans son discours, c’est que ce selon son analyse, à côté du World Wide Web que nous connaissons, un nombre croissant de d’entreprises, dont Amazon, créent un « Web parallèle non recherchable » qui ressemble très fort à la fin du Web tel que Chris Anderson l’avait annoncée dans Wired il y a quelques années. Je pense que Georges a raison en ce sens, il y a une problématique croissante de neutralité du Net qui est finalement sacrifiée sur l’autel, en apparence, de l’expérience utilisateur. Le temps nous le dira, mais ceux-ci sont en effet des signes inquiétants.

image

[Georges Nahon – Photo live.orange.com Y Gourvennec]

5 tendances pour le futur de l’informatique (IT) et du Web

Voici mon résumé des cinq tendances du futur de l’informatique selon Georges Nahon :

1. toute la high-tech sera mobile : « Twitter est une entreprise mobile first » et c’est pour cela qu’elle se développe, Georges Nahon a-t-il expliqué, « Facebook ne l’est pas et c’est pour ça qu’elle souffre ». 10 % du trafic Internet est le fait du trafic mobile. Au-delà de ce chiffre cependant, il faut noter que 25 % des utilisateurs américains utilisent uniquement le mobile pour surfer, mais que ce nombre en Égypte monte à 70 %, et à 60 % en Inde ! De même, 68 % des utilisateurs américains rangent leur mobile sur la table de nuit quand ils dorment !

2. : par défaut, le Web est social : et le Web social rencontre le Web mobile (plus de 50 % des smartphones se connectent à Facebook). Le social graph (Facebook), le interest grap^h (Twitter) et le influence graph (Klout) sont les nouvelles frontières du Web et « elles sont là pour rester… et pour longtemps fermer » ajouta Georges. Pour beaucoup, Facebook est le nouveau Web (« trouvez nous sur Facebook, suivez-nous sur Twitter…). Quel est le futur des moteurs de recherche ? Ce futur est social et à la fois Google et Microsoft travaillent sur ces points… « Et la recherche sur Facebook va également arriver très vite » ajouta Georges Nahon.

3. un autre Web : en même temps, alors que le développement sur le Web traditionnel se ralentit, Apple, Amazon, Facebook et Google continuent de développer leur « Web parallèle non recherchable » comme l’a appelé Georges Nahon.

4. le nuage comme nouvelle frontière : « les nouveaux acteurs du Cloud sont Amazon, Zynga, RackSpace et même des gens comme Google furent pris par surprise » a dit Georges Nahon. Mais il y a même des entreprises encore plus nouvelles dont vous n’avez jamais entendu parler (sauf si vous lisez ce blog bien-sûr !)comme blue-jeans, Alfresco, Joyent et bien plus. La croissance explosive des données est également en passe de forcer les entreprises à développer des solutions pour comprimer ses données. Et « la prochaine grande tendance n’est pas le software, c’est la donnée » conclua Georges Nahon sur ce sujet.

5. toute la vidéo sera sur le net : la plupart des acteurs dans ce champ viennent du monde de l’Internet, non du monde des médias. « Nous pensons que le futur de la TV sera le streaming » a dit Georges Nahon. Il y a plus d’innovation que jamais dans ce domaine a-t-il dit. Il a ajouté également que le concept de la Smart TV qui utilise les applications sur l’écran n’était pas véritablement convaincant. « Time Warner voient leur futur dans les applications mais une autre tendance c’est la télé sociale » (décrite par Georges comme « un descendant de la télé interactive qui n’a jamais fonctionné ». 85 % des possesseurs de tablettes utilisent leur appareil en regardant la télé ajouta-t-il. Que font-ils ? Ils utilisent les médias sociaux et les sites sociaux comme Zynga, ils recherchent sur Internet, ils vont même sur Craigslist (un vieux survivant de la vague 1.0) si l’on en croit Nielsen.

Pour les notes exhaustives de cette présentation, veuillez-vous référer à mon article original en Anglais.

5 tendances majeures pour le futur de l’informatique (IT) et du Web – #blogbus was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

conférence y-a-t-il une malédiction des start-ups ?

On connaît la malédiction des Pharaons, délicieusement croquée par Hergé (par Incas interposés) dans les 7 boules de Cristal. Mais qu’en-est-il des start-ups ? C’est le sujet d’un nouveau livre intitulé «La Malédiction des Start-up» de Guy Jacquemelle, aux éditions Kawa. [transparence : Guy Jacquemelle est un collègue d’Orange et Kawa est mon éditeur] et d’une conférence qui a lieu le vendredi 19 octobre aux jardins de l’innovation38 Rue du Général Leclerc, 92130 Issy-les-Moulineaux de 12h00 à 13h00.

Tout le monde connaît l’histoire de Steve Jobs et de ses nuits entières passées dans son garage à Los Altos en Californie à créer Apple. Tout le monde connait l’histoire de Mark Zuckerberg, qui a quitté Harvard en pleine année ‘sophomore’ pour mener à bien son projet Facebook. Bill Gates (Microsoft) et Evan Williams (Twitter) ne sont pas non plus des inconnus au bataillon Mais les noms de Paul Allen, Eduardo Saverin, Steve Wozniak ou encore Noah Glass vous disent-ils quelque chose ?

Les connaisseurs sauront qu’il s’agit là des premiers amis et associés des quatre plus grands noms de ces trente dernières années dans le domaine de la high tech. Tous ont en commun d’avoir été présents aux côtés des génies cités un peu plus tôt au début de leur aventure, mais aux abonnés absents aujourd’hui, alors que Facebook, Twitter, Microsoft et Apple prospèrent aux quatre coins du monde.

Que sont devenus ces comparses de la première heure ? La mutation d’une start-up en une multinationale est-elle incompatible avec une amitié entre deux collaborateurs ? Guy Jacquemelle, responsable du service « My Friends » au sein de la Division NAC (Nouvelles Activités de Croissance) chez Orange, tente à travers son ouvrage «La Malédiction des Startups» d’apporter quelques réponses à ces questions, et analyse les comportements et les désaccords qui ont finalement poussé ces pairs à se scinder.

Le vendredi 19 octobre prochain, Guy sera au grand amphithéâtre des Jardins de l’Innovation pour présenter son bouquin et répondre aux nombreuses questions du public. En attendant, je vous invite à acheter le livre aux éditions Kawa et à découvrir les petits secrets de nos amis milliardaires…

conférence y-a-t-il une malédiction des start-ups ? was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

la place des médias sociaux en entreprise : SMI conference – Marrakech

SMI

I Je prendrai part ) la prochaine conférence Social Media Impact conference qui aura lieu à Marrakech les 11 et 12 octobre. Voici une interview que j’ai réalisée pour le compte des organisateurs et dans laquelle je donne une introduction à ma présentation (slides en Anglais, mais la présentation sera donnée en Français par courtoisie envers les participants francophones, majoritaires dans l’auditoire). A la fin de cette interview vous trouverez l’enregistrement vidéo correspondant, réalisé en Français. La version anglaise est disponible sur mon blog anglais.

Les médias sociaux en entreprise, avec Yann Gourvennec

Quelle est la place des médias sociaux en entreprise aujourd’hui ?

Elle est complètement différente de celle qui était la sienne il y a six ans car on rentre aujourd’hui dans une phase de maturité. Dans un projet médias sociaux il y a trois phases importantes :

  • le déclenchement : on prouve le concept, on démontre que ça vaut le coup de faire les médias sociaux.
  • le développement : on monte en charge, on augmente le nombre d’utilisateurs et on amplifie la conversation, tout en gardant en tête qu’il y a une partie organique dans cette croissance. Faire de l’acquisition à l’extrême ne sert pas à grand-chose…
  • la structuration : on commence à parler de choses qui peuvent peut-être en fâcher certains comme les processus, l’organisation, savoir comment on travaille ensemble correctement et aussi de façon indépendante des personnes.

Avec le développement et la portée grandissante des médias sociaux, est-ce qu’une compagnie peut survivre aujourd’hui sans les médias sociaux ?

Si vous vendez des vaches en plastiques, il y a peu de chance que vous deveniez le roi de Twitter… Par contre, il y a beaucoup plus de produits intéressants qu’inintéressants, et donc si vous êtes comme nous dans les télécoms et dans le high tech, ou dans un secteur grand public ou de la consommation, il y a de fortes chances que vous soyez obligés d’aller la où sont vos clients. Là en l’occurrence on est au Maroc, au Maghreb, où l’utilisation des médias sociaux est en augmentation exponentielle. En ce qui me concerne, la Tunisie et le Maroc sont parmi les pays qui sont le plus en avant sur Facebook.

En tant que compagnie, comment fait-on pour savoir quel réseau social est le plus adapté au message que l’on souhaite faire passer ?

Dans cette présentation, je vais revenir sur cette notion de message, car c’est quelque chose de très traditionnel dans la communication. On a un message, ou ‘la bonne parole’, qu’on essaye de diffuser à un maximum de gens : c’est de l’information que l’on pousse aux gens que ça leur plaise ou non. C’est la démarche antique et traditionnelle qui est complètement antinomique de la façon dont fonctionnent les médias sociaux donc je vais challenger cette notion. On va aussi voir les outils qui nous permettent de choisir notre tactique par rapport à différentes stratégies marketing. Je distingue bien la tactique, rendue possible par les outils, et la stratégie, orientée sur ce que fait l’entreprise pour ses clients en termes de produits. Donc je reviendrai sur une dizaine de business cases du monde entier (Espagne, France, etc…) y compris des choses très récentes, voire même des choses qui ne seront pas encore complètement lancées.

Quels sont les dangers de l’utilisation des médias sociaux en entreprise ?

Le premier danger, c’est de ne pas y être et de passer à côté de la distribution. Le deuxième danger c’est d’y être, mais de ne pas être assez présent, impliqué. C’est-à-dire qu’il faut répondre à toutes les questions et être organisé. Quand on est dans une entreprise comme Orange, où il y a énormément de clients, mais aussi beaucoup d’employés, ce qui rend les choses plus complexes que dans une PME par exemple, cela oblige à avoir de l’organisation et des processus.

Comment voyez-vous l’avenir des médias sociaux en entreprise ?

Je vois des choses très importantes se profiler à l’horizon. On n’a pas fini de voir des changements, des bouleversements dans les quelques mois et années qui viennent. On va assister à un renforcement de la structuration et à l’importance grandissante de la gouvernance au niveau de la gestion. On va également monter en charge en termes d’utilisation et l’ouverture des médias sociaux en entreprise va d’ailleurs créer un enjeu énorme en termes de formation et d’accompagnement. C’est là où va se trouver l’importance des changements dans les mois qui viennent.

http://www.dailymotion.com/video/xtnj4i_fr-les-medias-sociaux-en-entreprise-conference-smi-marrakech-11-octobre-2012_tech

interview : SMI conference en Français

la place des médias sociaux en entreprise : SMI conference – Marrakech was last modified: octobre 10th, 2012 by Yann Gourvennec