Les tendances du digital 2013 à l’échangeur le 24/04 à 18:00

news-largeJérémy Dumont a compilé une présentation très riche sur les nouvelles tendances du Digital, dans laquelle il revient sur les différentes études et constats faits récemment autour du digital et de son impact sur les consommateurs, la marque, la publicité, l’achat en magasin etc. Une présentation du document aura lieu à l’Echangeur de la chambre de commerce de paris IDF le 24 avril à 18h. Inscription obligatoire : contact@psst.fr

Lieu : Echangeur- bourse de commerce, 2 rue de Viarmes Paris 1er (site web)

Métro : Louvre-Rivoli, RER Châtelet-Les Halles

En voici les thèmes principaux 

  • Partie 1: « La qualité de l’expérience du consommateur passe par la prise en compte de sa situation particulière quand il rentre en contact avec la marque  »
  • Partie 2: « Internet est un media vraiment efficace quand il est utilisé à la fois pour établir le contact et maintenir le lien  dans le temps »
  • Partie 3: : « La TV digitale, une expérience TV multi écrans qui permet d’installer une relation de plus en plus personnelle avec le consommateur »
  • Partie 4 : « C’est à travers les contenus transmedia que le consommateur vit une expérience fluide avec la marque d’un écran à l’autre »
  • Partie 5 : « Le consommateur qui se connecte avec son mobile souhaite obtenir une mise en relation directe « ici, maintenant, ensemble » autour des produits / services.
  • Partie 6 : « De nouveaux outils pour appréhender le parcours consommateur dans sa globalité et optimiser l’expérience à chaque point de contact »
Les tendances du digital 2013 à l’échangeur le 24/04 à 18:00 was last modified: avril 12th, 2013 by Yann Gourvennec

La création digitale à l’heure des réseaux sociaux (vidéo)

tv-large_thumb.gifMise en ligne par Peter Gabor, directeur de l’école e-artsup, et organisateur de la conférence « création digitale à l’heure des médias sociaux », la vidéo de l’événement est désormais disponible. Elle y comprend mon intervention sur le poids de l’économie digitale, en début de conférence. La conférence était animée par Olivier Saint-Léger, expert en médias sociaux, et s’est tenue le 4 avril 2013 au Cinéma Mac Mahon. Elle a fait suite aux deux précédents Think Tank public que p.g. et e-artsup ont tenu en 2008 et 2010. Intervenants: Anne Bessaguet, Antoine Bueno, Nicolas Cerisola, Michaël Chaize, Geoffrey Dorne, Jean-Louis Fréchin, Matyas Gabor, Peter Gabor, Yann Gourvennec, Olivier Saint-Léger. Finalement, on y parle moins de médias sociaux que de création (et de créativité, vous y entendrez les nuances de définition, expliquées par les meilleurs spécialistes),  mais les débats ont été animés et pasionnants. La conclusion d’Antoine Buéno, à contre-courant, est spirituelle et provocante.

Pour ceux qui auraient raté ma présentation, voici à nouveau le support (et le lien vers l’article sur l’importance de l’économie numérique)

La création digitale à l’heure des réseaux sociaux (vidéo) was last modified: avril 11th, 2013 by Yann Gourvennec

RSE : pourquoi la collaboration en entreprise échoue et 11 critères de succès

computer-largeIl y a peu je déclarai, suite au rapport Lecko sur les Réseaux Sociaux d’Entreprise (RSE), que cela faisait 20 ans que nous tentions de convaincre les utilisateurs de la collaboration et que nous n’avions pas fini. Gartner, évoqué brièvement dans cet article du Monde Informatique vient renforcer cette impression. Alors pourquoi ?

Les critères de réussite des projets de SI – et de SI collaboratifs en particulier sont bien connus – mais les capacités à mettre en œuvre, la confrontation avec la réalité du terrain, est loin du compte. C’est que, comme le fait justement remarquer Howard Fallon dans un ouvrage qui est, pour moi, le livre fondateur de ce que nous appelons en France, maîtrise d’ouvrage (et que nous croyons, à tort et par orgueil national, être une discipline locale), “notre discipline est plus sociologique que technique”. Les arguments rationnels sont donc sans écho, et vous aurez beau rappeler, à juste titre, des évidences comme lesquelles il ne faut pas “jouer avec la technologie”, vous n’empêcherez pas les grands enfants que nous sommes de le faire, car cela est dans nos gênes.

J’ai relevé ici, dans une présentation disponible sur Slideshare, les 10 critères qui, pour moi, sont essentiels dans la réussite d’un projet de collaboration d’entreprise. Les conseils sont aisés … mas la capacité de réalisation, le fait de faire aboutir le projet sont rarement bien vus. C’est là souvent le plus gros maillon faible des maîtrises d’ouvrages, notamment dans le domaine collaboratif, c’est de croire que les utilisateurs vont collaborer d’eux-mêmes. Je m’appuie dans ce constat, sur le rapport Lecko sus-cité.

Voici donc mes 11(ou 12) constats et recommandations pour réussir son projet de Réseau Social d’Entreprise :

  1. La technologie est importante ! : contrairement à la croyance, un mauvais choix technologique est impliquant. Les maîtrises d’ouvrages trop vaseuses ne peuvent réussir ;
  2. La technologie n’est pas tout : (oui, je sais, c’est contradictoire, mais c’est que la vie est complexe et faite de blanc ET de noir, pas de blanc OU de noir) mais par ailleurs, elles doivent aussi s’abstraire des détails technologiques sanglants qui empêchent de voir l’objectif. En définitive, faire un bon choix tchnologique ne veut as dre discuter de technos pendant 10 ans comme je le vois trop souvent. “jouer” avec toutes les technos pour les essayer ne sert à rien. On a beau le dire et le répéter … ;
  3. Les réseaux doivent se parler : ça paraît évident, mais j’ai vu l’inverse se produire, et la pudeur m’oblige à me taire … ;
  4. Le référentiel est le point de départ : c’est souvent une grossière erreur, commise dans les entreprises, qui se sont fait vendre le fait que le collaboratif n’avait plus rien à voir avec le monde d’avant et qu’il faut couper les ponts. C’est une bêtise, car les partages ne s’effectuent qu’avec du contenu, le référentiel métier est donc fondamental. La dernière bêtise à faire est d’en avoir plusieurs, une bêtise hélas rencontrée quasiment partout ;
  5. Les solutions techniques sont abondantes mais ce n’est pas important : on revient au point 2, disons que j’ai un doublon ici, nul n’est parfait ;
  6. Commencer par le réseau d’ “amis” : encore une erreur fréquente, avec des outils internes qui singent les réseaux sociaux publics et qui n’y arrivent pas. L’effet de déception est alors immense et les utilisateurs continuent à bricoler dans LinkedIn. Or, même chez LinkedIn il y a un réseau social d’entreprise interne. Il faut donc amener le RSE au même niveau que les outils du marché et lui permettre de se lier aux réseaux existants pour tout de suite le mettre au même niveau ;
  7. La gestion des contacts est essentielle : idem, gérer ses contacts ne peut être un parcours à  flanc de côteau, comme je le vois hélas trop souvent. Même punition, les utilisateurs se tournent alors vers les réseaux externes, plus riches et moins fermés et plus conviviaux ;
  8. Les liens avec le SI et les autres outils doivent être forts : si vous ne parvenez pas à lier les outils entre eux, on se demande donc à quoi sert le RSE. Ne riez pas, cela se voit couramment. Un RSE en plus du reste, déconnecté et isolé, ça ne sert à rien ;
  9. La collaboration n’arrive pas toute seule : je suis fatigué de le répéter, mais par fainéantise, les utilisateurs et les maîrises d’ouvrage y croient toujours quand même, que ce soit en interne ou en externe ;
  10. le rapport au métier doit être fort : si on ne peut pas lier le RSE au métier, il ne sert qu’au cyberbabillage, donc dans ce cas, autant aller dans Facebook, au moins c’est plus marrant et on est moins surveillé ! ;
  11. L’animation est un enjeu de pouvoir qu’il faut résoudre : les batailles sont souvent féroces entre RH et communication interne. En fait, les 2 sont utiles, mais ce qu’il faut surtout, c’est … ;
  12. Assister, mais ne pas forcer les utilisateurs : donc ne pas former sans volonté de se former, car forcer les employés à collaborer est mal perçu, inefficace et peu respectueux.

nb : pour les pinailleurs, je me suis aperçu d’un léger doublon, je vous laisse choisir entre 11 et 12 recommandations, cela n’a pas d’importance

Mes conclusions tournent autour de 4 points fondamentaux :

  1. respecter les fondamentaux, y-compris techniques ;
  2. mieux lier
  3. les fondamentaux de l’animation de communauté :
  1. planter (seeding)
  2. arroser (feeding)
  3. élaguer (weeding)

Et voici l’article qui a déclenché cette réflexion :

Selon Gartner, seuls 10 % des déploiements de réseaux sociaux sont réussis – Le Monde Informatique

Selon la société d’études Gartner, alors que les technologies de réseautage social sont employées par 70 % des entreprises, seuls 10 % parviennent à les utiliser correctement, la plupart ayant plus une approche « je livre et je prie pour que tout se passe bien ».Gartner a passé au crible les initiatives de collaboration sociale engagées par 1 000 entreprises dans le monde. Selon le cabinet d’études, seuls 10 % des projets sont bien menés. « Sans une stratégie bien pensée et pertinente, les initiatives autour des médias sociaux ne pourront pas rapporter de valeur commerciale à l’entreprise», a déclaré Anthony Bradley, analyste chez Gartner. « L’approche « je livre et je prie pour que tout se passe bien » revient à dire que l’on met la technologie de collaboration sociale à disposition et l’on prie pour que quelque chose de bien en sorte, comme si les interactions communautaires devaient engendrer automatiquement de la valeur aux entreprises ».Selon Anthony Bradley, « le taux de réussite de cette approche est très faible, et la raison vient généralement du fait que l’entreprise ne sait pas fédérer la communauté autour d’une cause convaincante et suffisamment motivante pour que les participants lui consacrent du temps et partagent leurs connaissances. En d’autres termes, il n’y a pas d’objectif ».

via Selon Gartner, seuls 10 % des déploiements de réseaux sociaux sont réussis – Le Monde Informatique.

RSE : pourquoi la collaboration en entreprise échoue et 11 critères de succès was last modified: avril 10th, 2013 by Yann Gourvennec

Réflexions (à froid) sur la Fatigue Facebook et Facebook Home

“La chouette de Minerve* ne prend son envol qu’à la tombée de la nuit” Hegel

eye-largeIl est triste de voir qu’un vieil outil est en train de mourir, et quand cela arrive, une séquence nostalgie s’ouvre … En essayant de mettre un commentaire sur le blog de Gregory Pouy qui est un des survivants de Typepad (dont je fus client, ainsi que de Movable Type, d’où la séquence nostalgie), et n’y arrivant pas, je me suis résolu à ajouter ce commentaire sur mon propre blog. Car il est tentant de toujours réagir à chaud à l’actualité, même s’il est bénéfique de savoir se hâter lentement (Festina Lente puisque nous sommes dans les citations, d’Auguste cette fois-ci, par la bouche de Suetone).

Dans un article publié la semaine dernière au beau milieu de la folie Facebook Home – qui semble avoir été exterminée par l’affaire Cahuzac et achevée par la mort de Thatcher … Ah ! le temps médiatique ! – Gregory analyse lancement de cette nouvelle “page d’accueil” mobile en expliquant qu’elle se justifie par la “Facebook fatigue” (un thème mémétique). Or, j’ai écrit, il y a quelques mois, qu’il n’y avait pas de Facebook fatigue. J’ai donc dû me tromper.

à moins que …

Facebook.jpg

[image tirée du blog de la HBR – du 26 Février 2008, traitant de la Facebook Fatigue]

Facebook ou Social Media Fatigue ? …

Je suis partagé sur cette histoire de « Facebook fatigue ». Greg avance que la publicité en est la raison, mais si  nous devions jeter les services qui nous pourrissent de pub, on arrêterait immédiatement d’utiliser Google et Yahoo! mail pour commencer. OK, il y a une légère baisse d’utilisateurs Facebook (attention il y a des variations de mois en mois à cause des purges de faux comptes) mais je ne vois pas encore de challenger émerger. L’ouverture d’App.net s’est faite dans la discrétion la plus totale (on peut le déplorer, je le déplore moi-même), car l’investissement pour recréer un environnement de type Facebook sur un autre service est un fardeau trop lourd pour l’utilisateur… jusqu’à l’arrivée d’une nouvelle révolution, ce qui finira bien par être le cas… un jour.

En attendant, ce n’est pas le cas … et Jérôme Tyerninck, fondateur de Smartrecruiters à San Francisco annonce fièrement déjà recevoir 40% de demandes via les médias sociaux. Dans cette passionnante interview (voir la fin de l’article), il explique aussi pourquoi c’est Facebook, et non LinkedIn, qui est considéré comme l’espace de vie des utilisateurs lambda… et pas seulement : c’est aussi le moyen de se connecter à tout et n’importe quoi. C’est l’effet plateforme, qui fait vraiment la force de Facebook. Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, et bien que je n’utilise pas beaucoup Facebook proprement dit, le Facebook connect est devenu mon Single Sign-on, à tel point que je suis connecté toute la journée via mon navigateur Firefox ! Alors, oui ! je passe moins de temps, voire pas du tout, sur mon mur, mais Facebook devient ma plateforme universelle. C’est imbattable (imaginez les données marketing et le chiffre d’affaires qui en découlera – je parle des données statistiques légales, et non des données personnelles).

Si la pub est la raison de la fatigue, Google+ va faire un carton … euh !

Tiens, prenons Google + – qui n’a pas de pub – ne fait pas vraiment flores et est un désert de partages (et encore, je l’utilise beaucoup, donc on ne peut pas m’accuser de mauvaise foi). Alors, peut-être devrions nous parler de Social Media Fatigue … Il est vrai que Brogan a déjà réglé son compte au Web social : qui est devenue “ch….t” selon lui.

En tout cas, que Facebook  devienne une plateforme de pub et cherche à dominer le monde (et Google) ne me surprend pas. C’est leur but. Et ils ont plutôt su jouer de la pression publicitaire pour générer 4 milliards $ en 2 ans, en partant de rien, sans trop perdre de monde. Finalement, ce n’est pas si mal, pour de la fatigue !

Mobile first : en avant toute !

Le vrai challenge en fait c’est que FB a la pression (boursière) pour devenir une « mobile first company » et qu’il fallait qu’ils frappent fort. Ils ont déjà amélioré leur app et ça ne suffit pas (en fait elle change tout le temps, ils ont compris le message). Alors ils ont fait un « coup » marketing en sortant du cadre et en proposant quelque chose qui n’est ni un OS ni une app, ni une Web app. Et Greg l’a dit : “l’annonce d’un Facebook Phone a fait courir les plus folles rumeurs”. Donc c’est plutôt réussi pour l’instant.

Les pays émergents sont-ils une cible possible pour Home ?

La question suivante, c’est est-ce que ça va marcher ? J’étais d’accord avec Gregory que – à première vue – le sweet spot serait plutôt les pays émergents où Facebook est considéré comme essentiel (et donc pourrait venir étouffer Android), si l’on en croit cette histoire de Facebook Fatigue, mais l’image de la HBR ci-dessus peut provoquer un tant soit peu de réflexion …

sauf que cette histoire de pays émergents ne tient pas vraiment …

Sur les marchés émergents, ce sont surtout les “feature phones” (téléphones classiques à touche) qui dominent ; pour des raisons économiques évidentes.  Le vrai challenge dans ces pays, c’est de passer au Smartphone, mais avec des matériels bien meilleur marché et avec – probablement – des OS ouverts de type Firefox, Tizen ou Ubuntu ou Sailfish ( voir mon rapport sur ZTE à Barcelone en Février). C’est clairement le marché pour ces téléphones là, bien que j’aie été très déçu (et surpris) de la faible réception de la conf de Presse de Firefox/Ubuntu/Sailfish où les présentations n’étaient d’ailleurs pas de qualité (trop tautologiques : on est open parce qu’il faut être open … c’est un peu faible). D’ailleurs, je n’ai pas couvert cette conférence de Presse, mais je vais peut-être y revenir maintenant que l’oiseau de Minerve etc. etc.

Il y a mieux … mais moins spectaculaire

Donc tout cela ne me paraît pas, finalement, illogique. Si je suis franchement sceptique sur le fait de prendre la main sur le Smartphone de l’utilisateur et d’essayer de lui aspirer tout son temps de surf, cela ne veut pas dire que l’objectif à court terme n’est pas atteint par Facebook. Au contraire. Et le temps médiatique étant ce qu’il est (1 à 2 semaines), nous aurons vite oublié … Pas sûr qu’on ait même encore l’occasion d’en parler dans notre livre qui sortira en Juin … d’ici là tout le monde aura zappé.

Il y avait sans doute d’autres manières de faire. Comme Rockmelt (hélas défunt sur PC) et Yoono (Firefox) qui permettent de maximiser la connexion Facebook, sans intrusion.

… mais cela aurait été beaucoup moins spectaculaire.

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à propos de Hegel

* en Allemand : “Die Eule der Minerva beginnt erst mit der einbrechenden Dämmerung ihren Flug” G F Hegel, Fondements de la philosophie du droit. La Chouette, emblème de Minerve (Athena chez les Grecs ) est l’oiseau de la sagesse. La phrase veut dire que ce n’est qu’avec le recul que l’on comprend l’histoire … une phrase que beaucoup de journalistes ont oublié de lire, hélas.

Réflexions (à froid) sur la Fatigue Facebook et Facebook Home was last modified: avril 9th, 2013 by Yann Gourvennec

Air France survole* les médias sociaux

La sélection du jour…

tv-large_thumb.gifEst cette interview vidéo d’Arnaud Bourge, responsable des médias sociaux d’Air France, et déjà intervenu il y a quelque temps, en octobre 2012, lors de la conférence Media Aces qui s’était tenue chez Ubifrance. Il y décrit par le menu la stratégie digitale d’Air France, sa déclinaison dans les médias sociaux, et les tactiques d’outils qui sont utilisés au quotidien pour la gestion des crises, mais aussi la communication. Le cas Air France est particulièrement intéressant, car il s’agit d’une société très riche pour laquelle les médias sociaux ne veulent pas seulement dire « relation client », ni encore moins « communication », mais un riche mix de tous ces éléments. Je vous recommande particulièrement cette interview réalisée par Frenchweb dans le cadre de son « social media mag », un rendez-vous mensuel consacré aux médias sociaux et au Community Management. J’ai eu la chance d’inaugurer cette série que je recommande chaudement à tous :

* pour ceux qui se poseraient la question, le terme « survoler », dans ce cas, désigne ici non pas le détachement mais le fait de maîtriser son domaine.

Air France survole* les médias sociaux was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec