Les wikis sont l’avenir de la collaboration en entreprise : les usages du Wiki (2/2)

imageSuite de mon interview de Ludovic Dubost, patron de Xwiki enregistrée en septembre. Ludovic nous le démontre, par l’exemple, que la solution à la problématique de collaboration dans les entreprises pourrait (et peut même déjà) très bien passer par le wiki.

Poursuivons notre interviews de Ludovic Dubost sur les Wikis (pour relier les 2 parties http://bit.ly/xwikivm ou scannez le QR codehttp://bitly.com/xwikivm.qrcode)

“En fait, les wikis quand ils ont démarré, étaient assez pauvres en termes d’ergonomie et de graphisme, mais les informaticiens, ça ne les dérangeait pas ; ils ont dépassé ça très rapidement. Ce qui est important pour eux c’est le contenu et le partage. Quand les wikis sont arrivés vers d’autres types d’équipes, il a fallu qu’ils augmentent leur qualité graphique pour être acceptés au début. Je dis bien au début, car il reste finalement que tout cela c’est un peu secondaire. C’est vraiment comme le marketing, il faut avoir une bonne carrosserie pour que les gens achètent la voiture, mais évidemment ce qui va véritablement contester le confort et la fiabilité. Les informaticiens, avait dépassé donc ça, et ils ont été plus rapides à aller vers le wiki. Ensuite, les informaticiens ont peut-être aussi compris plus rapidement l’importance du collaboratif ! C’est un élément important. On a beaucoup travaillé sur cet aspect usage entreprise et convivialité, afin d’avoir une interface plus directe, avoir des pages d’accueil qui vous rappellent ce que vous avez comme contenu, et aussi des fonctionnalités de notification… Tout un tas de fonctionnalités qui fluidifient la circulation de l’information et l’accès à l’information, et qui facilitent la production d’information. Ce sont des choses qu’on retrouve dans les réseaux sociaux et dans Facebook par exemple.

Les bases de données

Un élément important que nous avons rajouté c’est la prise en compte des bases de données ! Ça c’est un élément important pour 2 raisons. La première raison, c’est que juste organiser les pages en texte, ça peut s’avérer assez fastidieux. Wikipedia, ça demande beaucoup de travail aux utilisateurs. C’est très efficace en termes collaboratifs, beaucoup de personnes ont pu participer ajouter leur contenu, mais quand vous prenez par exemple les pages des pays, pour qu’elles aient toute la même présentation, ça va demander beaucoup de travail car ce ne sont que des pages de texte. Et si vous voulez changer la présentation on repasse sur toutes les pages. Avec Xwiki, on a un système pour gérer ça. On peut collaborativement définir un modèle page et un modèle de structuration d’information. Ensuite, les utilisateurs, peuvent saisir dans ce modèle et remplir l’information qu’ils veulent. Si on veut changer ensuite la présentation de ces modèles, on peut le faire sans impact sur les données. On peut donc créer son application en quelques minutes sur Xwiki, et c’est ce qu’on appelle un wiki structuré, ou semi structuré. Le but est de formaliser la structure de l’information et cela offre 2 intérêts : d’une part cela permet d’avoir d’autres méthodes de navigation dans l’information, qui se rajoute aux liens et aux pages, et une présentation plus efficace qui va plaire aux utilisateurs les moins expérimentés.

L’utilisateur acteur de la structuration de l’information

Beaucoup d »uilisateurs ont l’angoisse de la feuille blanche quand on leur dit « eh bien maintenant, il faut que tu remplisse ta page ! » Alors si on leur donne une structure, ils vont être accompagnés et vont se sentir “moins bêtes”. Mais cela reste collaboratif, c’est cela qui est très important dans Xwiki. On va donc ainsi se comparer à d’autres applicatifs, qui permettent de faire de l’analyse structurée, mais qui ne sont pas du tout collaboratifs. Ils ne permettent pas de définir la structure de données. C’est un élément très important que la garder dans Xwiki, c’est que vous avez un outil où les utilisateurs peuvent eux-mêmes définir leur structure de l’information, et de leurs données, et participer. C’est du wiki structuré, c’est un applicatif dans lequel l’utilisateur est acteur de la structuration d’information.

Des données de travail de tous les jours

Le wiki a été inventé en 1995 par Ward Cunningham. L’élément-clé finalement dans la création du wiki c’était la facilité de participation et les liens entre les informations. Ces idées de base sont encore là. Les gens peuvent se tromper et ne pas comprendre l’impact de ce que veut dire le wiki, et ils comparent facilement Wikipedia à une encyclopédie. Mais dans l’entreprise, il ne s’agit pas de créer une encyclopédie ! Dans l’entreprise, on amène dans le wiki les données de travail de tous les jours. Ce sont les données avec lesquelles on travaille, ce sont des données qui peuvent être aussi des flux. Et non pas des données statiques. Ce qu’on cherche à faire avec le wiki, c’est d’essayer de maximiser 2 aspects : d’une part, la contribution, le travail instantané, et deuxièmement l’effet à long terme de cette connaissance qui est mise à disposition de toute entreprise. Et souvent, les outils privilégient l’un sur l’autre. Souvent on va faire une base de connaissances mais elle ne va pas être utilisée du tout au jour le jour et au final, comme on n’y va que très rarement, elle ne sera pas à jour. De l’autre côté, on fait des outils où on partage d’information de façon instantanée mais qui capitaliste mal  à moyen terme, et on ne retrouvera pas l’information. C’est l’exemple typique du réseau social d’entreprise. On peut poser des questions aux employés dans les réseaux sociaux, et finalement deux mois après on ne peut pas vraiment trouver l’information là-dedans. Alors qu’avec le wiki c’est différent.

Le travail quotidien en mode wiki

Fichier:EMC2.JPGOn a plusieurs types d’usage sur lesquels on travaille chez Xwiki : le premier c’est la base de connaissances, pour les équipes de support, pour les équipes de ventes. On a comme client aux États-Unis le leader mondial de stockage (EMC). Toutes leurs équipes de ventes, ont dans Xwiki les réponses à leurs appels d’offres qui sont partagées en mode wiki. En fait, vous avez des experts qui les mettent à jour et les vendeurs peuvent eux-mêmes dire si ça leur convient ou non. Ils peuvent proposer des modifications, et elles sont soumises à validation. C’est un processus d’échange entre des gens qui sont sur le terrain et ceux qui sont en centrale et qui vont valider cette information.

Meetic, est un nos clients sur les bases de supports, qui utilise le wiki pour répondre aux questions des internautes. Au téléphone, ils ont accès à une base de connaissances en mode wiki, et tous les gens qui participent au support peuvent améliorer cette base de connaissances pour que les réponses soient de plus en plus pertinentes et de plus en plus efficaces. Un autre usage, c’est la documentation; aujourd’hui vous avez beaucoup de documentations en mode wiki, c’est un usage assez naturel. On a aussi les espaces collaboratifs, c’est-à-dire pas seulement du wiki mais aussi du blog et des données structurées, du forum, etc. mais toujours construit sur le système de wiki pour que tout ça puisse communiquer ensemble. L’objectif c’est le travail collaboratif.

Réseau social d’entreprise (RSE) et wikis : plus complémentaires qu’on croit

Le réseau social a surtout pour objectif de mettre en rapport des gens qui ne se connaissent pas. Nous, on est beaucoup plus focalisés sur les gens qui travaillent ensemble et qui vont s’ouvrir un peu aux autres et surtout sur l’information qu’ils partagent. Les réseaux sociaux ont tendance à se focaliser sur l’individu en lui permettant de poser des questions, il y aura beaucoup de forums dans les réseaux sociaux, ce qui est un peu moins le cas dans les wikis. Mais il y a une complémentarité entre les 2. Nous on est plutôt sur le contenu, et sur l’organisation du contenu. Ce qu’il faut savoir ce que ces différents types d’usage se connectent et que les clients demandent de plus en plus des solutions qui savent tout faire. Ils veulent aussi la communication, et nous on fait aussi du forum chez Xwiki par exemple. C’est un usage additionnel. Il y a aussi la veille collaborative, EMC est aussi un client de cette fonction-là. L’objectif y est de surveiller le marché, ce que font les concurrents, et de veiller sur des technologies. EMC, pour son centre de recherche, fait de la veille sur toutes les technologies. La première chose est de récolter des informations de façon semi-automatique avec des flux RSS par exemple, et la deuxième est de faire récolter de l’information supplémentaire par les gens qui ont la connaissance dans l’entreprise . Ainsi, chez EMC dès qu’ils trouvent une page intéressante, ils peuvent très rapidement la classifier à l’intérieur de leur espace de veille sur le wiki, et l’associer aux types de produits que ça concerne.

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Les wikis sont l’avenir de la collaboration en entreprise : les usages du Wiki (2/2) was last modified: octobre 7th, 2013 by Yann Gourvennec

Soldes d’Automne : -25% sur les pré-commandes de notre futur livre

Pré vente avec réductions exceptionnelles du livre « La communication digitale expliquée à mon boss »

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Ce sont les soldes ! Il faut en profiter … je relaie l’information diffusée ce jour par notre éditeur Kawa sur son blog

Pour bénéficier de la remise exceptionnelle de pré vente de -25% et des frais de port & emballages gratuits, c’est ici !

Soyez les premiers à découvrir ce futur best-seller!

Le pitch en quelques mots:

En 2013, le « digital » s’est déjà répandu dans des entreprises du monde entier ; pourtant, la maîtrise de son langage et de son alchimie, mélange de savoir-faire stratégique, de communication, de création (et de co-création) de contenus, de marketing du bouche-à-oreille, de maîtrise d’ouvrage, de conduite du changement et de vision technologique, reste un mystère pour beaucoup. Ce livre a pour objectif d’aider les décideurs à remporter le défi de ce Web en constante évolution, sans cesse plus global (ou « glocal »), plus social, plus mobile et de plus en plus lié au coeur de métier de l’entreprise. Cet ouvrage prolonge, en outre, « Les médias sociaux expliqués à mon boss », en élargissant la thématique, et en donnant une large place aux médias sociaux en tant qu’un des éléments fondamentaux d’un mix marketing digital :

1/ Importance du digital, historique, caractéristiques et évolution : le digital est plus qu’une mode, c’est une véritable tendance de fond qui bouleverse nos économies, refonde nos entreprises, redéfinit les règles du jeu de la communication.

2/ Le contenu au coeur de votre stratégie de communication digitale : « le contenu est roi » est un euphémisme. Toute stratégie de communication digitale se base sur cette matière première et vise à l’utiliser de façon originale.

3/ Développer sa communication digitale : créer du contenu est fondamental, mais ne suffit pas. Ce chapitre vous montrera comment développer votre communication digitale efficacement.

4/ Structurer sa communication digitale : créer un site Web ou un blog est facile, conduire le changement dans une entreprise, mener sa gouvernance, faire évoluer les compétences est plus délicat.

5/ Pour ceux qui auraient raté la révolution digitale : si vous vous demandez encore si le digital peut faire quelque chose pour vous et votre entreprise, surtout si vous êtes une PME, alors ce chapitre est fait pour vous. Sinon, vous y trouverez des arguments solides pour convaincre vos collègues.

> lire la suite de l’annonce sur le blog de Kawa éditions

Soldes d’Automne : -25% sur les pré-commandes de notre futur livre was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

couverture (presque) définitive du livre « la communication digitale expliquee a mon boss »

imageOuf ! Ca fait du bien quand on approche de la fin d’un travail titanesque. 9 mois ont été nécessaires à l’écriture de notre nouvelle Somme : “la communication digitale expliquée à mon boss”, toujours chez notre fidèle éditeur Kawa, dont on louera encore une fois la souplesse et l’adaptabilité, qualités indispensables lorsqu’on travaille avec des pros du Web, habitués à penser à la vitesse de l’hypertexte.

Près de 370 pages et environ 90 articles de 1800 mots en moyenne au total pour un livre, qui comme le précédent (les médias sociaux expliqués à mon boss), est destiné à se lire indépendamment, chapitre par chapitre, ou cursivement. Carte ou menu en somme, c’est le lecteur qui choisira.

Un livre sous le patronage du MEDEF, de Scoop’it et de Frenchweb.fr et de l’ESG

Nous sommes également très heureux d’annoncer que la première préface du livre est écrite en ce moment-même par Pierre Gattaz, le bouillonnant nouveau patron du MEDEF qui a sans cesse répété l’importance du numérique aux dernières universités du MEDEF, qui se sont tenues en Septembre 2013 sur le campus de HEC. Quelle plus belle preuve de l’importance du numérique voulions-nous ? Un grand patron industriel, boss des boss, qui explique spontanément l’importance d’un secteur traditionnellement – et par erreur – considéré comme “à part”.

Pierre Gattaz écrit en ce moment-même, la préface de notre livre la communication digitale expliquée à mon boss (photo ledauphine.com)

Nous ne pouvions rêver mieux comme preuve de concept pour le lancement de ce livre qui, à notre avis, tombe exactement au bon moment pour annoncer un changement d’ère, où les médias sociaux sont devenus un élément incontournable d’un mix digital de plus en plus important, de plus en plus lié au cœur de métier, de plus en plus en prise avec la réalité. Foin de cette “virtualité” trop souvent avancée comme un épouvantail, le marketing et la communication digitale au service du métier, voilà bien notre Graal.

28 planches illustratives (“slides”) en libre service sur Slideshare

Préparez-vous, comme pour la version précédente à un Buzz à tout casser sur les planches illustratives du livre, un travail où nous n’avons pas non plus ménagé nos forces créatrices, car celles-ci sont abondamment illustrées de dessins originaux et de croquis. Nous serons secondés dans ce travail par nos amis de Scoop.it et de Frenchweb.fr, fidèles supporters de Media Aces.

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NB : le QR code renvoie au moment de l’écriture de cet article vers la version précédente des planches illustratives du livre, en attendant leur ouverture au public (http://amonboss.com/slides2013)

Deux super conférences en Novembre et en Décembre

Réservez dès à présent 2 dates dans vos agendas :

le 14 Novembre 2013, une super conférence à 2 salles sera organisée avec nos confrères, amis et sponsors de l’ESG (école où j’enseigne depuis 2007, et qui est présente sur les métiers du numérique depuis 2000). Nous vous préparons un programme autour du livre avec un grand nombre d’intervenants qui ont participé à l’ouvrage et qui viendront vous présenter leurs vues et leurs explications.

Et le clou du spectacle, une présentation pour les Boss, au MEDEF, le 3 Décembre 2013. Il est encore trop tôt pour vous dire ce que nous mettrons dedans, donc un peu de patience.

Voilà ! une page se tourne, avec près de 9 mois de travail acharné pour écrire un livre qui est quasiment deux fois plus gros que le précédent (la fonte est deux fois plus petite et c’est pour cela qu’il fait à peu près le même nombre de pages). Mais pour acharné qu’il est l’aventure n’est pas terminée pour autant … car la version anglaise du livre est en préparation, avec un premier jet de traduction qui sera bouclé cette semaine. Restera à réécrire et réadapter l’ensemble ; le travail est loin d’être terminé !

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couverture (presque) définitive du livre « la communication digitale expliquee a mon boss » was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

E-marketing : respecter ses visiteurs avant de les convertir en prospects (Dolist)

€-largeLe e-marketing, malgré son vocabulaire globish assez indigeste, est un secteur riche en promesses. J’en ai fait le test sur un site B2B professionnel dont tout le monde se moquait il y a encore quelques semaines. En l’équipant de Marketing automation avec Get+, c’est pas moins de 380 clients potentiels dans ma cible qui sont passés sur ce site en à peine 1 semaine ! Alors, cela vaut la peine d’apprendre et de subir le sabir du e-marketing en suivant le compte-rendu de cette superbe conférence réalisée par Jean Paul Lieux de Dolist la semaine dernière au salon ecommerce 2013, où M. Lieux nous a rappelé qu’en Webmarketing comme ailleurs, il faut savoir respecter ses clients avant d’essayer de les dépouiller de leurs données, leur faire confiance et les servir avant qu’ils vous servent. Une bonne leçon de bon sens, bourrée de chiffres et de références utiles.

Le sujet de la présentation était : “Inbound marketing, Lead nurturing et email marketing” ; bien que Dolist soit essentiellement un acteur de l’emailing, la présentation de M. Lieux était très complète et fort pertinente. Voici mes notes prises lors de la conférence.

Comment rassurer les contacts et les transformer en clients

Le “Inbound” marketing (ou marketing entrant) : concept à la mode, surtout utilisé en B2B mais aussi valable en B2C : il s’agit de faire du bruit. Le nurturing consiste quant à lui à valider l’intérêt du prospect pour le produit. En gros, le “in-bound” marketing consiste à générer du trafic le plus ciblé possible, et le “nurturing” (littéralement former/nourrir, encourager…) permet de transformer ce trafic en prospects. L’email marketing se chargera du reste. Les 3 éléments étant fondamentaux d’une démarche de “lead generation” (génération de prospects) sur Internet.

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M. Lieux de Dolist en pleine explication

1ère question à se poser : où sont mes prospects et où trouver les adresses mail ?

  • 4 choses sont importantes : la vie privée à respecter, ensuite donner quelque chose en échange, puis la transparence sur l’usage des données et enfin la sécurité (ne pas retrouver ses données partout)
  • Méthodes diverses : blogs, réseaux sociaux points de vente, SI, affiliation, achat ou location de base
  • Plus on est quantitatif moins on est qualitatif c’est une observation du terrain
  • Tendances b2b : événements, échange de bases à achat et location de fichiers et prospection terrain
  • Tendances b2c : jeux concours et réseaux sociaux, collecte sur point de vente et coregsitration

Étude dolist avril 2013 (voir l’infographie à droite)

  • Il est de plus en plus coûteux de se faire référencer et le coût de l’influence sociale monte aussi. Mais la question est de savoir si les contacts récoltés sont adressables.
  • L’abonnement à la newsletter n’est plus suffisant, il faut ajouter des techniques de contenus (livres blancs), de promotions exclusives et de réassurance de l’internaute par rapport aux données qu’on lui confie
  • Prenons un dispositif qui génère 2000 visites jours cela fait 36500 contacts à la fin de l’année donc il faut aller au delà des 3% de transformation moyenne des ecommerçants d’aujourd’hui.

Exemple de GIFI

  • En fonction du parcours et de la longueur de la requête on va proposer un écran à l’utilisateur et lui proposer une action (télécharger un doc etc.) résultat : multiplication par 3 des récoltes de mails depuis la mise en place du dispositif

Comment attirer des visiteurs qui deviendront des prospects

Collecte réseaux sociaux exemple de millésima (achat de vin en ligne)

  • 30 à 50% des fans s’inscrivent aussi à la newsletter

Collecte en points de vente où comment le physique peut aider le “virtuel”

  • Représenterait déjà 20% des contacts
  • 30% des visiteurs d’un point de vente sont prêts à donner leurs coordonnées à condition de leur donner de la réassurance
  • Jusqu’à 85% d’opt-in sur les jeux concours
  • Il ne faut donc pas hésiter à utiliser son trafic magasin pour recruter des contacts !
  • Sur le web on se limite à 4 ou 5 champs sur un formulaire mais on peut aller bien au delà en point de vente
  • Exemple donné sur 9000 visiteurs en point de vente, 8500 emails récoltés sur une opération de jeu (Fiat)

Proposition de parrainage (y compris sur les réseaux sociaux)

  • Mécaniques qui peuvent tourner en permanence et gérer des flux constants de recrutement

Qualité des données et quantité

  • Rien ne sert de faire grossir une base si la qualité n’est pas au rendez vous
  • 64% des ecommerçants ne vérifient pas la validité technique des adresses mail au moment de la collecte. Il faut donc intégrer des doubles saisies sans copier-coller, ou des captcha (système peu lisible pour l’internaute), le meilleur étant le double opt-in :
    • 1. Vérifier la validité technique de l’adresse
    • 2. Réagir de suite et donner une image positive pour engager le dialogue
    • 3. Valider l’intérêt du demandeur et lui demandante de confirmer cet intérêt
    • Le double opt-in va faire perdre de 3 à 7% mais cela sera plus efficace
  • Optez pour l’opt-in !
    • Ne pas forcer la main de l’internaute et le laisser entrer les informations qu’il désire. Il faut trouver la bonne proportion pour avoir assez de champs et qu’ils soient bien remplis et minimiser les abandons
    • Demander un minimum d’information, faire simple et logique (le code postal n’est pas jugé par l’utilisateur comme impliquant par exemple ; la date de naissance sans l’année est appréciée par l’utilisateur ; les infos sur le mobile ou les mensurations … L’internaute va mentir s’il voit que cette information n’est pas utile)

Rassurer l’internaute

  • étude demos (the data dialogue et infographie par eclairage public)
  • Être plus transparent et permettre à l’utilisateur de modifier ses données privées.
  • Leur demander la fréquence à laquelle ils souhaitent recevoir des infos et sur quelles thématiques
  • Donner le contrôle à ses utilisateurs :
    • Profiter de l’inscription à un site de voyage pour dans la foulée demander à l’utilisateur de préciser ses centres d’intérêt

Le Lead nurturing, comment transformer ses visiteurs en prospects ?

  • D’abord attirer les prospects (in bound marketing) puis valider à quel stade en est le prospect (Lead nurturing)
  • Les objectifs sont d’attirer les utilisateurs sur une site, initier une relation. Déloger leur connaissance par le commerçant et transformer mieux
  • Étape 1 : apporter de l’information
    • Livres blancs, comparatifs, essais, simulateurs, modes d’emploi, événements physique …
    • Ne rien vendre dès le départ mais contenu utile, engageant, nourrir la relation et construire la confiance
    • Diffuser largement et notamment mettre en visibilité sur les réseaux sociaux
    • Automatiser les séquences et demander si l’utilisateur est satisfait, s’il veut être rappelé par un conseiller … En fonction de sa maturité
  • Étape 2 : faire en sorte de pouvoir les transformer en contacts qualifiés
    • Brochures complémentaires
    • Qualifier les contacts et évaluer leurs centres d’intérêts et évaluer leur réaction
    • Leads chauds/tièdes et crois : logique de tri et d’entonnoir
    • J+2 mail de bienvenue j+5 mail de découverte des offres d’étés services J+9 offre de découverte etc. etc.
  • Les message changent selon les secteurs et si vous travaillez pour des organismes de charité ou les ecommerçants par exemple …

En conclusion il faut se démarquer et aller au delà de l’achat de bases, il faut attirer, qualifier et automatiser son site web.  Enfin et surtout, M. Lieux nous a prouvé une fois encore que l’éthique ne nuisait pas au recrutement, bien au contraire. En Webmarketing comme ailleurs, il faut savoir se hâter lentement.

E-marketing : respecter ses visiteurs avant de les convertir en prospects (Dolist) was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

visionarymarketing.fr : ce blog a été baptisé (enfin !)

exclamation-large_thumb.gifVoilà bien longtemps que je voulais migrer mon blog vers un espace personnel, avec son nom de domaine en propre … ! et bien c’est fait, et cela sans rien perdre de mes 1220 articles écrits – certains en collaboration avec mes blogueurs invités – depuis 2005. C’est chose faite depuis cet après midi, et je dois dire que je dois une fière chandelle à mon ami Gregory Pouy, dont je me réjouis aujourd’hui de la santé de sa société de conseil La Mercatique. Ce blog est donc arrivé ici, sur cet autre hébergeur et il a été migré de WordPress.com avec une redirection permanente d’URL (301 pour les puristes) … donc sans perte de référencement ni de liens. L’étape suivante est de migrer mon nom de domaine historique visionarymarketing.com sur le même serveur, puis le blog anglais, de scinder les 2 sites sur 2 répertoires différents et de migrer le site sur WordPress dans un format Responsive design.

Voilà ! bienvenue sur Visionarymarketing.fr, le blog qui n’avait pas de nom a été baptisé ! (à noter que quand le sous-domaine sera validé, vous pourrez vous y rendre directement en tapant : blog.visionarymarketing.fr )

visionarymarketing.fr : ce blog a été baptisé (enfin !) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec