Personnalisation en e-commerce : + 20 à 30 % de CA pour Amazon ! ( Richrelevance )

personnalisation en e-commerceLa personnalisation des offres est un paramètre de plus en plus important dans le e-commerce, car elle est un facteur de fidélisation du client. En effet, les e-commerçants commencent enfin à comprendre que l’accueil d’un client sur le site Internet est aussi important que l’accueil en magasin. Pour cela, la personnalisation et la recommandation doivent être optimisées, et cela ne se fait pas en une journée… Fabrice Etienne, directeur marketing international à Richrelevance nous a apporté un éclairage sur cette thématique de la personnalisation sur les sites de e-commerce.

Personnalisation et recommandation en e-commerce 

RichrelevancePersonnalisation en e-commerce richrelevance offre un service de recommandation et de personnalisation aux clients qui vont sur un site internet : par exemple, lorsque l’on achète un produit sur Amazon, on va apercevoir un onglet affichant les produits qu’ont acheté les personnes ayant acquis le même produit. Le but est de proposer des produits que recherche le client, qui vont correspondre à ses envies. Richrelevance propose ce service aux e-commerçants.

La recommandation et la personnalisation des offres ferait augmanter jusqu'à 30% des ventes d'Amazon
La recommandation et la personnalisation des offres ferait augmenter les ventes d’Amazon de 20% à 30%

Personnalisation 3 à 5% de chiffre d’affaires en plus en moyenne

L’objectif de la personnalisation des offres est l’augmentation des ventes : quand on parle de recommandation en général, on peut constater une augmentation des ventes entre 3% et 5%, suivant le vendeur et le site de e-commerce qu’il possède. Il y a aussi un impact au niveau du client : on voit souvent une augmentation de la fidélité du client sur ces sites, puisqu’ils vont retrouver des offres qui sont personnalisées et des propositions plus pertinentes. Amazon est encore plus ambitieux dans ses chiffres puisque le site annonce entre 20% et 30% d’augmentation des ventes grâce à la recommandation. On constate une évolution positive de ce taux dans le temps, non seulement parce qu’on arrive à peaufiner cette technologie, mais aussi car le client s’y habitue et utilise beaucoup plus la technologie à travers le site internet. On peut obtenir 3% à 6% d’augmentation des ventes au début, puis voir ce taux augmenter dans le temps. On le voit chez les clients qui utilisent notre technologie : généralement ce taux monte crescendo.

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Personnalisation en e-commerce : + 20 à 30 % de CA pour Amazon ! ( Richrelevance ) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Pression Marketing Mobile : forte réticence des clients

Deuxième billet de la conférence mobile 2014 organisée par CCM Benchmark group le 5 juin 2014. Cette deuxième session intitulée « Interactions in-store et paiement mobile » était animée par Thomas Le Guyader, Blog To Store. Les participants étaient Francois-Xavier Nottin, BwinPauline Roche, PayPalDominique Palacci, Stimshop et Thomas Saphir, Ubudu.

Interaction : Rien ne remplace l’humain

Une des conclusions ressortant de la première table ronde sur le mobile to store était que le vendeur ne devait pas s’éloigner du bon sens commercial et ne devait utiliser la technologie que si elle permettait de répondre à un besoin, et non imaginer un besoin pour utiliser une technologie. Le principe est globalement similaire dans le cadre de l’interaction in store : selon Thomas Saphir, créateur d’uBeacon, « rien ne remplace l’humain ». En revanche, la technologie offre la possibilité d’enrichir le lien entre le vendeur et le consommateur. Par exemple, la reconnaissance d’un client « premium » dès son entrée au magasin se faisant par l’échange de données entre son mobile et des balises Bluetooth permet au vendeur d’adapter ses services. Ce dispositif n’est pas lourd à mettre en place une fois la technologie disponible. Il est un exemple des actions d’interactivité mobile permettant de fluidifier les relations avec le client.

Pression Marketing Mobile : Point Trop N'en Faut
L’interaction avec le client doit conserver un visage humain : elle ne doit pas être intrusive et dérangeante pour le consommateur.

Interaction n’est pas intrusion : 53% des clients réticents à l’interaction mobile

Toutefois, la limite entre interaction et intrusion est parfois floue : Il est préférable de travailler sur des relations déjà existantes (à l’instar du cas du client premium vu précédemment) plutôt que de « harponner » les clients, par exemple en saturant leur mobile de publicités… D’après Thomas Saphir, 53% des clients ne veulent pas avoir d’interaction avec le vendeur via le mobile. Si cela veut aussi dire que 47% souhaitent le contraire, ce résultat nous indique que le l’opinion public est encore tiède vis-à-vis de l’interactivité. Celle-ci doit donc être avant tout utile, ciblée et bien intégrée pour que le client s’y intéresse et ne la perçoive pas comme un dérangement. Lire la suite

Pression Marketing Mobile : forte réticence des clients was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Mieux connaître le consommateur avec le ROPO (Research Online Purchase Offline)

Nous nous sommes rendus à l’hôtel Shangri-la, où se tenait le 1er observatoire du parcours d’achat, organisé par Solocal et Groupm. Cet observatoire a pour objectif d’analyser le parcours du client, de ses recherches sur internet à son achat en magasin. On parle donc ici de ROPO : research online, purchase offline.

C’est donc précisément sur ce ROPO que s’est concentrée l’analyse de l’observatoire, écartant de l’étude le full store (recherche et achat en magasin), le full web (recherche et achat sur internet) et le showrooming (recherche en magasin et achat sur internet). On est ici dans une logique de drive to store où on va attirer l’internaute sur le lieu de vente physique. Cependant, si nous nous sommes concentrés lors des derniers articles sur l’action du vendeur sur le consommateur, notamment au travers des stratégies push et pull, nous avons peu abordé les besoins et les motivations des consommateurs.

ROPO : le consommateur est intelligent

L’étude a été réalisée en retraçant 4339 parcours d’achats et enrichie par 2 194 interviews, dans 14 secteurs de consommation. Comme le faisait remarquer un intervenant, « le consommateur est une bête intelligente ». Sur certains de ses achats, il effectue des recherches online afin de comparer les différents produits : huit consommateurs sur 10 font régulièrement cette démarche. 79% d’entre eux font une dernière recherche le jour même de l’achat, dont 9% sur le point de vente même : le smartphone permet au consommateur de chercher des informations complémentaires qu’il ne peut trouver en magasin. L’utilisation du smartphone par le consommateur est une source d’interactivité supplémentaire que le vendeur doit ainsi exploiter afin d’entretenir le lien avec le client.

ROPO

Plus précisément, ces recherches online ont pour objet la disponibilité du produit (dans 26% des cas), les horaires d’ouverture (22%) et l’adresse du point de vente (9%). Il est alors indispensable pour tout vendeur de mettre à disposition ces informations, aussi basiques soient-elles, sur le web (rappelons que 80% des clients font une recherche online avant l’achat !).

Un ROPO divisé en 5 catégories

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Mieux connaître le consommateur avec le ROPO (Research Online Purchase Offline) was last modified: janvier 16th, 2016 by Cédric Jeanblanc

Transformation digitale aux Social Media Awards #scm2014

Ce soir je serai présent aux Social Media Awards 2014 à 17:00 dans le grand amphi de l’ESG rue Saint Ambroise à Paris. J’y commenterai une nouvelle présentation intitulée « les 7 idées reçues de la transformation digitale ». Cette présentation est complémentaire à notre livre blanc « la face cachée de la transformation digitale ».

Transformation digitale : concept valise un peu fourre-tout socialmediaawardslogo

La transformation digitale, ou transformation numérique, selon les usages, on peut déjà discuter de cela, est un concept en vogue mais aussi un peu fourre-tout qui sert à invoquer des choses aussi diverses que parfois incompatibles. On peut évoquer pour commencer la possibilité de la Webification des applications, notamment dans le cadre des sociétés qui recourent beaucoup au digital pour les réservations, les commandes (ex : mc Donald’s)  et de plus en plus omnicanal. Également pour toutes les sociétés qui tendent à webifier des applications existantes et à les mettre sur le Web. C’est un sujet que je connais bien pour l’avoir pratiqué pendant trois ans. Le sujet du mobile est également omniprésent, du fait de la transformation du commerce, et la transformation vers la mobilité est certainement un des sujets phares du commerce aujourd’hui et de la consommation digitale en général.

D’autres sociétés vont tous azimuts et se lancent à corps perdu dans le numérique absolument partout … jusque dans les ascenseurs. Est-ce là la martingale, je n’en sais rien ? ! On voit également des interprétations diverses autour de l’utilisation par les employés de l’entreprise, avec une explication, parfois spécieuse, comme quoi si on l’utilise en interne, on sera plus performant en extérieur. Cela n’est pas toujours prouvé. Notamment, si l’usage du numérique finit par masquer le contact avec le client, celui-ci finit par certainement devenir anti productif

Le gain de productivité interne justement est un cas intéressant, car l’utilisation du digital a toujours été comprise, si on inclut dans cette acception des choses aussi anciennes que l’introduction du mail, des réseaux sociaux d’entreprise et de la collaboration, comme un moyen d’augmenter la productivité des employés. C’est notamment le cas dans le cadre de la mobilité et de télétravail. On peut aussi entendre la digitalisation et la sommation digitale en ce sens.

Enfin, et pour moi c’est seulement ce point que je retiendrai, il y a la transformation du métier, qui consiste à utiliser les technologies digitales pour améliorer voir rendre les métiers plus efficaces ou plus performant. Dans tous les cas, ce que je note, c’est que la transformation digitale est avant toute une question de transformation et non de digital c’est un élément qui le retenir pour réussir cette fameuse transformation aussi tentait qu’il faille garder ce terme.

Je prendrai dans le domaine des médias sociaux juste un exemple : celui de Tanguy Moillard de Bouygues Télécom qui y a mis en place le eCRM. C’est à mon avis une véritable meilleure pratique du domaine dans la mesure où, s’est expliqué très clairement dans la vidéo dont le lien est indiqué ici, http://bit.ly/tanguym. Tanguy a mis plus en place une nouvelle forme de CRM que eCRM : c’est surtout cela qu’il faut retenir. Il a utilisé le digital et notamment les techno et les médias sociaux pour améliorer son business et surtout de façon proactive, améliorer ses produits. Ceci ne sera peut-être pas suffisant pour sauver Bouygues Télécom mais mérite d’être retenu comme une véritable bonne pratique.

La suite ce soir ou sur Slideshare : 

Transformation digitale aux Social Media Awards #scm2014 was last modified: juin 26th, 2015 by Yann Gourvennec

Stratégies de contenu : la Conférence Scoop’it est de retour #SCMW2014

La conférence #SCMW2014 aura lieu le lundi 30 juin, de 18h30 à 21h. L’objectif principal est de présenter un état des lieux des stratégies de contenus marketing Web, les tendances 2014 et les règles d’or pour la rédaction Web. Visionary Marketing est fière de vous annoncer que nous sommes partenaires de cet événement auquel nous avons déjà participé l’an dernier. Nous aurons le plaisir de présenter un état des lieux et des tendances du marketing du contenu en 2014. Nous y annoncerons également la sortie de notre nouveau … ah non ! ça c’est une surprise … il faudra venir sur place pour savoir de quoi il retourne. Je précise pour les provinciaux que l’Institut Mines Telecom est situé rue Vergniaud à Paris dans le 13ème arrondissement (M° Corvisart).

Stratégies de contenu #smw2014 : le programme 

Stratégies de contenu - #SMCW2014

Voici le déroulé prévisionnel de la conférence stratégies de contenu :

  • 18h30 – Accueil
  • 19h – Introduction de la session
  • 19h10– Branded culture VS brand culture
    • Nicolas Bordas, Président BEING Worldwide, Vice-Président de TBWA\Europe @nicolasbordas

Stratégies de contenu - sinscrire

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Stratégies de contenu : la Conférence Scoop’it est de retour #SCMW2014 was last modified: février 28th, 2015 by Cédric Jeanblanc