Le marketing de contenu ou comment exister sur le Web ?

marketing de contenuLa sélection du jour est cette vidéo sur le marketing de contenu que j’ai réalisée avec mon ami Frédéric Canevet de Conseilsmarketing.fr Dans cette vidéo j’explique notamment comment j’ai réalisé, dès 1996, pour le compte d’Unisys, un site de marketing de contenu, le baromètre de l’Internet : internet-banking.com (qui n’appartient plus aujourd’hui à la marque ; le site a été maintenu pendant de nombreuses années et peut être retrouvé sur archive.org. J’y décris également l’évolution du Web avant et après la bulle et la période de renouveau du contenu Internet que nous vivons aujourd’hui.

Cette vidéo fait également écho à cette présentation que j’ai réalisée pour le compte de l’éditeur de logiciel de gestion de capital numérique (Digital Asset Management / DAM) Celum le 07 octobre. Le but de cette présentation était de replacer le marketing de contenu dans son contexte et son évolution et montrer les astuces de gestion du contenu et du marketing du bouche à oreille.

 

Le marketing de contenu ou comment exister sur le Web ? was last modified: février 28th, 2015 by Yann Gourvennec

Médias Sociaux : oubliez le message pensez au partage

eye-smallPlus de 10 ans après leur introduction, les médias sociaux se sont insérés intimement dans nos vies de tous les jours, avec quelques nuances liées aux pays. Vu de haut, on pourrait croire que les médias sociaux forment donc un tout uniforme et qu’ils sont tous utilisables de la même manière. Il n’en est rien, voici quatre raisons qui l’expliquent.

1. Les marques ne sont pas égales entre elles

Chaque secteur, chaque branche, et même chaque marque a sa propre personnalité. Il serait illusoire de croire que ce qui s’applique à John Deere[1] serait pertinent de, par exemple, Coca-Cola. Il n’y a pas de « prêt-à-partager » dans la communication digitale, il faut sans cesse se référer au contexte et l’adapter. N’oubliez pas de consulter le chapitre essentiel de notre livre La Communication Digitale Epliquée à Mon Boss (cf. image ci-dessous)

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Le chapitre clé de notre ouvrage vedette sur la communication digitale : amonboss.com

2. Les plateformes se spécialisent plus par l’usage que par l’âge ou la CSP

Nous entendons souvent dire sur le terrain que Facebook n’est que pour les « jeunes ». Si cela est peut-être vrai en Tunisie et en Pologne, la population moyenne de Facebook aux Etats-Unis est dèjà âgée de 41 ans[2]. La moyenne d’âge en France situant aux alentours de 40 ans, il n’y a donc pas de grande différence ! Ce qui rend ce filtre d’analyse inopérant. Par contre, on n’y partage pas la même chose, ni pour les mêmes raisons que dans LinkedIn, voire même dans Twitter. Chaque plateforme a son propre langage et ses propres usages.

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Médias Sociaux : oubliez le message pensez au partage was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

e-commerce : jusqu’à 35% de CA en plus avec la photo 360°

photo packshotEn matière de e-commerce, la photo produit a une importance capitale. A la différence du commerce physique, il est impossible de toucher le produit, de le retourner, de voir exactement combien, si c’est un bien High Tech par exemple, il a de prises USB sans risquer de se ruiner les yeux à lire les petits caractères de la description produit. Dis comme cela, ça paraît évident, mais encore faut-il pouvoir le quantifier et se rendre compte de l’impact de cette fameuse photo produit (alias le “packshot” dans le jargon franglais du commerce) sur les ventes. C’est pour cela que je me suis rendu sur le stand de Packshot Creator au salon ecommerce Paris qui s’est tenu le 25 septembre dernier et que j’ai interviewé Antoine Riberat, directeur des ventes de Packshot Creator, une société française pionnière et leader du domaine. En prime vous trouverez ci-après une vidéo explicative du principe de la cabine automatisée (voir photo ci-dessus) et de son logiciel associé.

photo Packshot

Légende : Un produit plus volumineux, pour les produits qui ne rentrent pas dans la petite cabine et qui nécessitent d’être photographiés à plat (photo Packshot Creator)

Pourquoi le Packshot (la photo produit)  est-il important ?

Le Packshot est déterminant aujourd’hui pour bien vendre ses produits : ceux-ci ne se vendront que si on les montre bien et avec un maximum d’informations. En fait, notre dirigeant et créateur s’est aperçu très rapidement, au cours de ses premières années d’expérience qu’il y avait un réel besoin en production de photos produits, et qu’il n’y avait pas réellement de réponse adaptée à ce besoin. Il y avait nécessité de créer un système client qui permettait en un clic de souris de faire soi-même ses Packshots produits.

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e-commerce : jusqu’à 35% de CA en plus avec la photo 360° was last modified: octobre 8th, 2014 by Yann Gourvennec

Economie : plus de concurrence tue-t-elle la concurrence

The Rule of Three by Sheth and Sisodia

la sélection du jour est cet article daté de 2006 (le temps passe), pris sur ce même blog …

… Dans lequel je commentai le livre intitulé « la règle de trois ». Je me rends compte aujourd’hui que cette analyse est encore – ou peut-être même encore plus – pertinente, et j’ai donc décidé de remettre cet article à l’ordre du jour, de le traduire en français, et de le soumettre à votre lecture aujourd’hui :

Avez-vous déjà remarqué que la plupart des marchés, lorsqu’ils sont assez mûrs, finissent par être dominés par trois acteurs principaux ? il ne s’agit point d’une machination, mais d’un phénomène économique bien connu, décrit par deux auteurs : Sheth et Sisodia dans leur ouvrage intitulé « la règle de trois » (acheter l’ouvrage sur Amazon); les deux auteurs ont mené cette enquête dans leur livre, disponible également en version électronique (acheter la version kindle sur Amazon).

12manage.com annonce sur son site que cela n’est pas applicable à l’Europe. Au contraire,  et à toute autre zone géographique d’ailleurs, pourvu que les marchés locaux soient ouverts à une concurrence libre, non biaisée et transparente (je sais, il s’agit d’un paradoxe, la libre concurrence même à moins de concurrence en fin de compte).

Par exemple, si l’on veut prendre l’exemple du marché des télécoms, il est bien possible que vous trouverez que cette règle s’applique sur chaque pays individuellement (ou chaque zone d’influence). Il s’agit de marché multi-nationaux, et non de marché globaux. Ceci ne veut en aucun cas dire que la règle est fausse, mais juste que ces marchés, fortement réglementés, sont l’objet de l’introduction régulière de dispositifs d’incitation à la concurrence.

Aux États-Unis, la situation est très différente ; il y a quelques décennies, AT&T fut coupé en petits morceaux par le régulateur, mais en fin de compte, la règle de trois s’est encore appliquée (Stephen Colbert a décrit ce phénomène dans un sketch désormais classique, cliquez sur l’image de Colbert ci-dessous pour en voir un extrait en Anglais). le processus qui consiste à introduire plus de concurrence s’est interrompue cependant après ce phénomène, ce qui n’est pas le cas dans certains marchés européens, où de nouveaux dispositifs sont constamment mis en place pour raviver la concurrence et tirer les tarifs vers le bas (je travaille pour un opérateur, les commentaires sont volontairement neutres pour des raisons évidentes).

 

Là où les marchés sont déjà fortement mondialisés (prenons l’exemple le plus symbolique du marché des fast-foods, la règle s’applique bien au travers de l’Europe avec des acteurs comme McDonald’s, Quick et Burger King puis tout un tas d’acteurs de niche par exemple. Cela veut-il dire que le but ultime de la concurrence ouverte est d’arriver à moins de concurrence? N’est-ce pas un paradoxe intéressant ?

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Economie : plus de concurrence tue-t-elle la concurrence was last modified: mars 30th, 2015 by Yann Gourvennec

Big Data : naissance du blog et du label « génération Big Data »

Big Data

Dans cette interview de Patrick Bensabat réalisée en avril dernier, le patron de Business & Decision (transparence : B&D est notre client) décrit l’importance du phénomène des Big Data et les relie à la discipline plus large du Marketing. Si les Big Data ne sont pas limitées au Marketing elles*sont néanmoins au centre d’une révolution de notre discipline. Et nous avons du pain sur la planche car les marketeurs sont loin d’être au fait des données, de leur utilisation, et même de leur importance. Plongée dans la naissance d’un nouveau blog et d’un label destiné à promouvoir cette nouvelle discipline fondamentale.

* pour les curieux, j’ai utilisé le pluriel pour éviter à poser la question de savoir de quel genre était le mot « data », qui étant un mot latin, est déjà un pluriel, CQFD

Les Big Data sont à la mode mais les Big Data ne sont pas une mode

Les Big Data tout le monde en parle … ou presque. Et le résultat des nombreuses discussions sur Internet. Il n’y a qu’à regarder Google Trends (capture d’écran ci-dessous) pour s’en rendre compte. Mais je dois avouer une certaine frustration personnelle quant à la façon dont sont abordées ces Big Data : soit d’une manière stratosphérique, soit d’une manière ultra technique. Une troisième voie, ni infantilisante et réductrice, ni hyper pointue devait bien être possible.

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la recherche Google sur le mot Big Data

C’est de ce manque qu’est né le blog des Big Data qui sort aujourd’hui à l’adresse http://blog.businessdecision.com et qu’on se le dise, ce blog n’est qu’un début, une des pierres d’un édifice plus grand, plus ambitieux, qui sera annoncé lors d’une matinale des Big Data le 8 octobre 2014 au Pavillon Kléber. Pour l’heure, quoi de plus normal que d’expliquer ce que sont – et ne sont pas – les Big Data, avec des mots simples et percutants : laissons la parole à Patrick Bensabat, fondateur et PDG de Business & Decision.

Big Data

marketingdel'incertainLes Big Data continuent à faire parler d’elles. Il y a même fort à parier que cela ne fasse que commencer. Et pourtant, pour le béotien, et même pour le marketeur averti, il n’est pas facile de cerner rapidement ce dont il s’agit. Je dois avouer moi-même avoir eu du mal à comprendre dès le départ la véritable profondeur du concept (cf. mon article de l’an dernier sur ce sujet). C’est que le Big Data est une véritable révolution non seulement du Marketing (entre autres disciplines) mais aussi des modes de pensée. Le saut quantique entre bases de données traditionnelles et architectures Big Data me fait penser à ce que j’ai vécu il y a plus de 20 dans le domaine des logiciels de 4ème génération (Mapper d’Unisys à l’époque) : les utilisateurs s’en emparaient avec passion (Santa Fe Railways, Iberia, Air France, etc.) il n’était pas rare de voir des utilisateurs développer des bases de données marketing fort sophistiquées avec un système que les informaticiens eux-mêmes regardaient avec horreur car il n’était pas “structuré”. Or, c’est cette souplesse même qui en faisait l’attrait et qui avait pour conséquence que les utilisateurs s’en emparaient rapidement.

Il en est de même avec les Big Data aujourd’hui.

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Big Data : naissance du blog et du label « génération Big Data » was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec