Le CRM, votre ami en temps de crise

marketing et crise

Lorsque l’environnement économique devient difficile, il faut se concentrer sur ses fondamentaux :

1. Ses clients c’est d’eux que vient le chiffre d’affaires. C’est aussi le meilleur vecteur pour vendre des produits ou des services en plus.
2. Ses prospects, en période de crise les clients diminuent leurs achats et les prospects se font plus rares.
3. Ses coûts, car il est encore plus important de proposer le meilleur rapport qualité / prix.
4. Sa trésorerie, car c’est le carburant de l’entreprise, sans liquidités l’entreprise s’arrête.

Pour agir efficacement sur ces 4 facteurs une solution de CRM est outil incontournable

Découvrez comment le CRM peut :
› Réduire le taux de déperdition des opportunités commerciales
› Améliorer la productivité de ses commerciaux et leur réactivité
› Surveiller sa trésorerie et ses besoins en financement

Toutes les informations dans notre article « Le CRM un outil précieux en temps de crise » paru dans marketing-etudiant.fr .

Le CRM, votre ami en temps de crise was last modified: janvier 9th, 2009 by conseilsmarketing

Le Chief Strategy Officer (CSO) : cette fonction récente est-elle indispensable ?

echecs.jpgLa stratégie d´Entreprise est de la responsabilité du Board et principalement du Chief Executive Officer (CEO) qui doit entre autre, imprimer sa vision à l´organisation et définir la stratégie. Il doit bâtir l´ADN de l´Entreprise et indiquer vers quelle direction il souhaite l´emmener. Ce rôle est vital car aucune organisation ne peut survivre si elle ne sait pas qui elle est, si elle ne connaît pas ses propres valeurs et sa raison d´être (sa vision) et si elle ne sait pas où elle veut aller (sa stratégie).

 

Ce sont ces choix, qui vont conditionner l´allocation des ressources, la « priorisation » des activités, les choix des partenariats et des croissances externes,….

 

Or, depuis quelques années, les Entreprises opérant à travers le monde semblent transférer une partie de ce rôle majeur vers un nouvel acteur : le Chief Strategy Officer  (CSO).

 

Etant surpris de cette tendance dans les organisations, j´ai cherché à savoir pourquoi les Entreprises créent une nouvelle position afin de transférer une responsabilité du CEO qui me semble à priori … non « transférable » ?

 

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Le Chief Strategy Officer (CSO) : cette fonction récente est-elle indispensable ? was last modified: janvier 9th, 2009 by fredericquaranta

Meilleurs Voeux 2009 !

Pour faire suite à la série de photos publiées récemment par Frédéric Canevet , Emarketing-b2b vous propose ce petit montage Vidéo des plus belles publicités de l’année 2008.

Au nom de toute l’équipe de  Visionary Marketing, nous vous souhaitons encore plus de créativité et une excellente année 2009 !

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Montage par Emarketing-b2b , portail  d’information sur les meilleures pratiques, stratégies et outils pour le marketing Business to Business, tout nouveau tout beau 🙂 . Vidéo réalisée avec la solution en ligne Animoto .

Meilleurs Voeux 2009 ! was last modified: janvier 9th, 2009 by hgonay

Web 2.0 : trop d’information tue-t-il l’information ?

« La chair est triste hélas, et j’ai lu tous les livres », telle était introduction de Stéphane Mallarmé à son poème Brise Marine (voir une analyse ici), ode sibylline et lyrique dans laquelle l’auteur symboliste donnait libre cours à son spleen baudelairien et où l’appel du large (d’où le titre) symbolisait son désir de quitter le foyer, toutes choses triviales et enfin son nouveau-né qui le tenait éveillé et l’empêchait de créer. Voilà la phrase qui me venait immédiatement à l’esprit en lisant l’article de Michael Kinsley dans Time magazine, intitulé ou « de combien de blogs le monde a-t-il besoin(1) ».

Kinsley a mis le doigt dans son commentaire sur de véritables problèmes que tous – à divers niveaux – nous avons pu rencontrer sur la toile. Lors d’un séminaire que j’animais dans le cadre du e-mba d’Insead en décembre dernier, et dans lequel je me faisais l’avocat de l’entreprise 2.0 et des blogs d’entreprise, un des membres de l’assistance me fit remarquer qu’il y avait déjà bien assez de matière en ligne comme ça, et que le Web collaboratif était coupable « d’autoriser n’importe quel imbécile à écrire n’importe quoi ». L’approche de M. Kinsley est similaire. « La possibilité qui nous est offerte à tous d’exprimer nos opinions est magnifique, mais pas la perspective de les lire » affirmate-t-il dans le magazine américain bien connu.
Voilà qui donne matière à penser. Il est vrai que la liberté d’expression est un blanc-seing donné à la parole des idiots. Et Dieu sait qu’ils sont nombreux. Et pourtant, c’est là aussi que nous pouvons toucher du doigt la définition même du mot liberté – qui orne, doit-on le rappeler, nos frontons – à savoir le sentiment de n’être « […]pas soumis à une ou des contrainte(s) externe(s) » (Trésor de la langue française explication n° I) mais également l’absence d’arbitraire ou d’exercice d’une autorité arbitraire (« Condition de celui qui n’appartient pas à un maître. Anton. esclavage, servitude » Ibid. explication n° 1-a), fût-ce en provenance d’un journaliste célèbre. Liberté, liberté chérie ! Liberté d’écrire ce qui est juste et d’en recevoir la juste récompense, mais aussi la liberté d’écrire ce qui est faux et d’être contredit publiquement.

« De combien de blogs le monde a-t-il besoin ? » annonce Kinsley à la fin de son essai enflammé à la page 56 du célèbre magazine américain (dont je suis je l’avoue sans honte un fidèle lecteur). Les échos de cette question rhétorique me semblent véritablement très mauvais. De combien d’êtres humains le monde a-t-il besoin ? De combien de diplômés avons-nous besoin en dehors de ceux de telle ou telle école ? De combien de pays avons nous besoin en dehors des membres du G8 ?

Ce besoin, à mon avis, est infini. Nous avons besoin d’un nombre infini de pays, de gens, de couleurs de peaux, de langues et d’idées etc. Laissons les s’épanouïr M. Kinsley, pour l’amour du monde et de la connaissance, et si tant est qu’un ou même plusieurs d’entre eux ne soient pas à la hauteur – ou simplement à votre goût – et bien disons-le tout net, cela n’a aucune importance du moment que ces idées ont pu être exprimées librement et dans n’importe quelle langue. Et s’il devait y avoir nécessité ou urgence, la liberté d’en appeler à d’autres voix sur Internet pour commenter et contredire ces blogueurs et prouver qu’ils ont tort est également utile. Et quand bien même 99 % de ce contenu en ligne pourrait être considéré comme sans intérêt, je continue à penser que dans l’ensemble je finirai bien par trouver au moins une page qui vous la peine d’être lue. Et même cette page, cette unique page, vaut la peine qu’on se batte pour elle.
Je suis d’accord avec Michael Kinsley cependant, lorsqu’il critique l’accumulation qui « finit par devenir une mise en abyme ». Certes, une majorité de blogueurs se copie les uns les autres sans ajout de valeur ajoutée, et cela est véritablement mauvais. Il n’empêche que les auteurs intéressants abondent également. Pour prendre une comparaison, à supposer que l’immense majorité des programmes de télévision soit composée d’âneries (cette hypothèse est purement fortuite bien entendue), ceci ne veut en aucun cas dire que rater le pour cent de contenu intéressant qui y réside ne va pas contribuer à l’augmentation de notre connaissance. Cette règle s’applique également à la blogosphère.
Michael Kinsley, comme Mallarmé, se trompe de cible. Il n’y a pas surabondance de mauvais contenu sur Internet. Il y a juste un travail de lecture et d’analyse pour séparer le bon grain de l’ivraie. Et ceci d’ailleurs, n’est pas bien différent de l’ensemble des autres sources culturelles.
Ne nous inquiétons donc pas, le temps (jeu de mots involontaire), et l’histoire feront leur tri pour nous, de la même manière qu’ils ont balayé la plupart des livres que Mallarmé avait eu à la fin du XIXe siècle et qu’il avait jugés si mauvais dans l’introduction dans son poème. Même si je suis d’accord avec la plupart des points soulevés par Michael Kinsley, nous devons résister à la tentation de définir arbitrairement ce qui est juste et mauvais avant même de l’avoir étudié, afin d’éviter de céder à la tentation du jugement hâtif et de passer à côté de quelque pépite qui contribue à la connaissance humaine. La liberté d’expression peut produire des résultats intéressants également, bien que cela ne soit pas une assurance de résultat. En fin de compte, le hasard joue également un rôle important en création, sinon central. Cette liberté qui nous fut accordée par la grâce et M. Tim Berners Lee, de Vint Cerf et leurs amis (nous en profitons pour remercier Vint Cerf de son commentaire sur la version originale anglaise cet article), est si douce et agréable qu’il ne faudrait pas la bouder.
Ironiquement, l’article de Kinsley est également disponible en ligne et même un lien de vote (digg) a été inséré par Time (on fera remarquer d’ailleurs que cet article n’est pas immensément populaire, et que la majorité des votes, plus d’une dizaine, est venu depuis le commentaire sur mes blogs). Et on peut se demander légitimement si Kinsley tout en le critiquant ne contribue pas au chaos de l’Internet qu’il dénonce. Peut-être que cela suffit à appuyer ma démonstration.

(1) how many blogs does the world need par Michael Kinsley, Time Magazine : http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1860888,00.html

Web 2.0 : trop d’information tue-t-il l’information ? was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

ebook gratuit sur le Marketing Personnel (Chris Brogan)

Marketing personnel

En période de crise, la différence entre deux candidatures devient de plus en plus fine car de nombreux très bons profils sont en concurrence.

Parfois c’est un petit détail qui fait la différence : une passion commune, une opération commerciale réussie… Et de plus en plus c’est un blog dédié à une activité, une activité extra professionnelle…

Pour réussir à faire cela il faut savoir vendre sa candidature, etfaire du « Marketing Personnel » sur soit même afin de savoir se vendre comme si l’on vendrait un produit…

Chris Brogan nous propose justement un ebook gratuit qui explique les bases du marketing personnel, ou encore appelé Personal Branding ou Personal Marketing.

Voici le résumé de ce livre gratuit de 14 pages, qui vous explique comment mettre en place votre stratégie de personal branding.

Pourquoi apprendre à se vendre ?

Certains font du marketing personnel pour obtenir une reconnaissance en tant qu’expert dans un domaine précis, d’autres pour se créer un réseau pour trouver des clients ou changer plus facilement d’emploi… C’est aussi un bon moyen d’appliquer des idées business que l’on ne pourrait pas forcément mettre en place dans son travail.

Le pouvoir de la marque

Pepsi ou Coca ? Pour certains c’est une évidence l’un est meilleur que l’autre, d’autres vous diront que c’est la seule marque disponible, ou tout simplement que c’esat la marque de référence.

Le Personal Branding a le même objectif : vous aider à vous différencier et à la faire de vous la référence dans un domaine donné. Mais attention, construire une image de marque ne se fait pas en 1 journée, mais se construit dans le temps.

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ebook gratuit sur le Marketing Personnel (Chris Brogan) was last modified: janvier 5th, 2009 by conseilsmarketing