8 outils pour gérer son « e-reputation »

e-reputation_carto001-300x225Gérer sa réputation sur Internet est devenu indispensable. Il paraît notamment impensable pour quiconque cherche à obtenir un rendez-vous professionnel de laisser traîner sur son profil facebook la photo de sa dernière beuverie (remarquez, j’en connais qui n’hésitent pas).  Mais comment faire pour gérer cette e-réputation – et aussi pour surveiller celle des autres ? C’est la question que s’est posée Aref Jdey dans cet article de son blog qui propose une matrice (cliquer sur l’image à gauche) des outils de la veille. Voici donc selon lui les 8 types d’outils qui permettent de surveiller et de travailler sa réputation en ligne :

  1. métamoteurs sociaux, tels samepoint.com et j’ai pu vérifier que je remplissais moi-même quelques pages. dans un sens ce n’est pas une surprise, mais cela est impressionnant (100 pages) d’autant. ce qui est intéressant c’est que le moteur dépouille les « mots-clefs négatifs » et positifs. Ouf! pas de négatif pour moi 🙂 (nb: ceci n’est pas non plus une surprise, mais le résultat d’un travail de longue haleine sur Internet et ma réputation en ligne)
  2. moteurs de blogs, tels http://blogsearch.google.com  (voici la recherche sur mon nom, mais aussi beaucoup plus intéressant, la recherche sur marketing & innovation qui  montre mon blog en 1ère position, devant futurelab. Ainsi, me voici positionné sans payer et même si je n’écris pas tous les jours.
  3. moteurs d’actualités: comme Google actualités (qui vient d’accepter http://visionary.wordpress.com en son sein, il faudra juste attendre quelques semaines pour que le flux du blog soit pris en compte)
  4. suivi et recherche de commentaires comme http://www.backtype.com/ qui montre peu de commentaires dans mon cas, ce qui doit s’expliquer par le fait que je ne mette pas mon nom dans les commentaires mais celui de mon site (ce qui en accentue la présence dans les moteurs au passage)
  5. moteurs de forums : qui ne trouve rien dans mon cas car je ne vais plus souvent sur les forums (là encore, si je veuw entrer un commentaire « personnel » j’évite d’utiliser mon nom 
  6. moteurs de microblogging : prenons http://search.twitter.com/ qui scanne le plus célèbre des moteurs de microblogging, www.twitter.com. J’y ai découvert que conseilsmarketing avait twitté mon article sur l’innovation pendant la crise
  7. agrégateurs sociaux : dont l’excellent http://www.mybloglog.com/buzz/members/visionarymarketing/qui permet de promouvoir ses blogs de façon très conviviale en échangeant avec d’autres bloggueurs.
  8. moteurs de recherche de personnes : comme le remarquable  http://www.123people.com/ qui va réaliser tout seul l’agrégation de pas mal de sources qui parlent de vous sur Internet. voir mon exemple ici. Le résultat est parfois un peu décalé avec des photos de personnes qui n’ont rien à voir avec vous. on peut éventuellement lui préférer Zoominfo qui vous permettra de clamer la paternité de votre profil (‘reclaim profile’) et de le contrôler comme je l’ai fait ici pour le mien

En définitive, si vous aviez besoin de preuves, vous laissez des traces partout sur Internet. Voici donc le moyen d’utiliser ce phénomène, non pour s’en plaindre, mais au contraire pour se valoriser en multipliant les informations favorables et positives vous concernant. 

au travail donc, les outils sont là, profitez-en. et faites attention, il n’y a pas de bouton « effacer » sur le web !

8 outils pour gérer son « e-reputation » was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

« Sales & Marketing » Managers : quelles réponses face à la crise ?

business_crisis_2.jpgQue faire lorsque son business décroît face à un ralentissement économique ? Jusqu`à présent une palette de techniques de survie considérées comme « de bon sens » étaient généralement déployées : recentrage sur ses clients et ses segments de marché historiques, utilisation de canaux de promotion traditionnels, réduction des effectifs de support (back-office) pour limiter les coûts, maintient voir élargissement des équipes commerciales face aux clients (front-office) pour accroître les opportunités, … Est ce que ces recettes fonctionneront face à la crise globale que nous vivons aujourd hui ? Il se pourrait que cela ne soit pas suffisant et que les « Marketers » doivent faire preuve de pragmatisme et d´inventivité.

 

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« Sales & Marketing » Managers : quelles réponses face à la crise ? was last modified: février 19th, 2009 by fredericquaranta

CRM : Ah les clients, quel risque !

Direction du risque  

 

 

Direction du risque

moi qui croyais benoîtement que le risque était de ne pas avoir de clients 😉 ai été détrompé en parcourant – par hasard – les couloirs d’une ‘grande entreprise française’ dont je tairai le nom.

voilà une vision très positive du CRM qui reflète très fidèlement l’approche gauloise du phénomène. Ah, douce France 😀

CRM : Ah les clients, quel risque ! was last modified: février 14th, 2009 by Yann Gourvennec

pourquoi il faut investir dans l’innovation en temps de crise

J’ai découvert il y a peu dans BusinessWeek un article assez bref – et relayé par innovation tools sur son site – expliquant pourquoi les entreprises devraient poursuivre leurs investiments dans l’innovation. Le raisonnement de Mark Atkins est que les entreprises doivent poursuivre ces investissements afin de permettre les positions dominantes en fin de décennie. Il a sans doute raison, mais malgré le titre de l’article on peut déplorer qu’il n’explique pas véritablement pourquoi nous – et nos patrons – devraient réellement poursuivre cet effort. Doit-on donc le croire ?

La réponse à cette dernière question se trouve dans les études – plus toutes récentes désormais – entreprises par l’institut PIMS (voir l’historique de PIMS dans la transcription ci-après)  – et qui fait partie de mon exposé sur l’innovation en MIB/MBA à l’Université Paris Dauphine. Ce que cette étude PIMS montre clairement est que même en temps de crise, l’innovation n’est pas une option. Au contraire même, car c’est dans les phases difficiles que les véritables leviers du succès se dégagent. Cependant, le retour sur investissement est loin d’être immédiat et de la patience est requise. Le succès sourira aux intrépides qui continuent à investir pendant les crises – selon PIMS -dans les années qui suivent la crise au travers de l’acquisition de quelques points supplémentaires de domination du marché. Les résultats n’interviendront aucunement dans le court terme et c’est là la réelle difficulté pour les innovateurs: il va falloir démontrer aux managers – eux mêmes pressurisés par les tensions à court terme – que les budgets doivent être maintenus et surtout pas coupés.

Il est certain que le frein le plus sévère dans ce processus est dû au fait que les managers sont aussi eux-mêmes l’objet de pression dans le court terme, voire engagés dans un combat pour leur propre survie, ce qui ne permet pas de sortir le périscope sur le long terme. Toute leur attention va se figer sur le court terme et cela me rappelle cette interview récente de Sir Stelios – le célèbre et respecté inveteur de Easyjet – par la BBC à Davos il y a quelques semaines. Alors qu’on lui demandait ce qu’il pensait de la crise, Sir Stelios a répondu en substance (cité de mémoire) « J’ai bien peur que les affaires redeviennent un peu ennuyeuses; nous devrons être beaucoup plus prudents dans nos projets; en même temps » ajouta-t-il « quand tout allait bien, il était facile de confondre chance et habileté mais à partir de maintenant, cela sera beaucoup plus difficile ». (note: voir un article similaire par Stelios sur le site du Times).

Souhaitons-nous, chers innovateurs, que les temps ne deviennent pas trop ennuyeux !

TRANSCRIPT FROM THE NOTES OF MY SLIDE

Brief history of PIMS
The PIMS project was started by Sidney Schoeffler working at General Electric in the 1960s, then picked up by Harvard’s Management Science Institute in the early 1970s, and has been administered by the American Strategic Planning Institute since 1975.
It was initiated by senior managers at GE who wanted to know why some of their business units were more profitable than others. With the help of Sidney Schoeffler they set up a research project in which each of their strategic business units reported their performance on dozens of variables. This was then expanded to outside companies in the early 1970s.
The survey, between 1970 and 1983, involved 3,000 strategic business units (SBU), from 200 companies. Each SBU gave information on the market within which they operated, the products they had brought to market and the efficacy of the strategies they had implemented.
The PIMS project analysed the data they had gathered to identify the options, problems, resources and opportunities faced by each SBU. Based on the spread of each business across different industries, it was hoped that the data could be drawn upon to provide other business, in the same industry, with empirical evidence of which strategies lead to increased profitability. The database continues to be updated and drawn upon by academics and companies today.
What Pims have shown is that the impact of innovation is not immediate. mostly takes place 2 years after investment. This is why really successful companies never stop innovating (look at cisco) and don’t handle innovation as a 6-year cycle which only lasts for 2 years. It must be a continuous effort or it mustn’t be

ROCE: Return on Capital employed: ROCE is a measure of how productively a company manages its refining, marketing and transportation assets. ROCE is the ratio of operating profits generated to the amount of operating capital invested. www.marathon.com/News_Center/Marathon_News/Glossary/

http://www.businessweek.com/smallbiz/tips/archives/2009/01/why_its_time_to.html

pourquoi il faut investir dans l’innovation en temps de crise was last modified: février 12th, 2009 by Yann Gourvennec

avatars 3D plus vrais que nature ou épouvantails ?

3D animations from photos by motion portrait
des avatars 3D à partir de simples photos

Nous avons déjà couvert le sujet des agents virtuels intelligents (IVA’s en Anglais) et des 9 raisons potentielles d’améliorer votre relation client par leur intermédiaire Au travers d’un article précédent de ce blog (que nous vous invitons à relire ici)

Motion Portrait est une société japonaise qui a décidé de porter ce concept au cran supérieur en proposant de transformer une simple photo 2D en une véritable animation en un tournemain. Le résultat est impressionnant (voir un aperçu dans l’image ci-dessus) et peut être découvert en situation sur leur page de garde à l’adresse http://www.motionportrait.com/e/.

variante 1
variante 1

Si vous décidez de rafraîchir l’écran le personnage changera plusieurs fois d’accessoires (perruque noire afro, ou rousse, lunettes normales ou même look à la Groucho Marx mais attention, il ne s’affiche pas à tous les coups, il faut essayer plusieurs fois – si quelqu’un en capture une image, qu’il me fasse signe, je l’ai ratée l’autre jour !). Tout ceci est très ludique, car le logiciel permet « d’habiller » l’avatar à votre guide, et aussi très impressionnant dans la qualité du graphisme et du réalisme, aussi bien que de celui de la simplicité (une seule photo 2D suffit). En même temps, un sentiment d’étrangeté enveloppe ce personnage énigmatique, véritable Cybion (cela plairait à Joël de Rosnay), ni humain ni machine, une invention hybride qui met quelque peu mal à l’aise.

variante 1
variante 2

C’est peut être la raison pour laquelle Motion Portrait offre également d’autres styles d’avatars, plus graphiques, de type Manga ou autres. Leurs avatars ne sont pas seulement destinés aux sites Web mais peuvent – autre originalité – s’adapter aux téléphones mobiles, programmes télé et aux consoles de jeu.

Ces avatars vous inspirent-ils plutôt de la sympathie ou de la crainte ? Répondez à notre sondage et voyez le résultat des répondants.

avatars 3D plus vrais que nature ou épouvantails ? was last modified: février 10th, 2009 by Yann Gourvennec