L’enjeu stratégique capital de la fidélisation client

Céline Dervier, sur arkantos-consulting.com publie un papier intéressant sur l’enjeu stratégique capital de la fidélisation client. Plusieurs points m’ont fait réagir. Je vous les livre ci-dessous.

Tout d’abord, il est tout à fait correct de dire que « les consommateurs sont de plus en plus volatiles et infidèles », surtout grâce à l’avènement d’internet et des comparateurs de prix qui fait que le marché tend un peu plus vers la transparence chère aux économistes (plus de marchands, prix comparés pour un même article, facilité d’accès à l’information produit, commentaires des autres acheteurs, push d’informations vers les préférences de chacun,…).

Ensuite, deuxième point correct (selon moi) dans cette analyse, « Le fond de commerce d’une société repose sur son portefeuille clients, ses bases de données ». Et oui, rien de plus précieux que ses clients. Et les connaître est primordial pour, comme elle le dit si bien « vous permettra d’envoyer des newsletters ciblées (par produits, par période) à un internaute identifié. […] Il serait dommage par exemple, pour un garagiste, d’envoyer une newsletter rappelant la vidange du véhicule de l’internaute 6 mois après la date ».

Céline parle ici de newsletters ciblées, je parlerai plutôt de courriers personnalisés, newsletter étant trop perçu comme un courrier généraliste et pas aussi pointu que l’exemple donné (le garagiste). D’ailleurs, wikipedia indique qu’une newsletter est « est un bulletin d’information envoyé de manière périodique par courrier électronique à une liste de diffusion regroupant l’ensemble des personnes qui y sont inscrites. »

Et dans une perspective de fidélisation, un courrier personnalisé, non seulement dans les formes de salutations, mais également dans le contenu, est primordial aujourd’hui. L’exemple du rappel du RDV est très intéressant, mais l’utilisation des bases de données peut également engendrer un acte d’achat supplémentaire (la fidélisation ne commence-t-elle pas dès le 2ème achat?). En connaissant les préférences d’un client, Amazon, par exemple, envoie des messages indiquant les livres, disques ou autres se rapprochant des goûts de son client et le titille ainsi à acquérir la suggestion. Ceci ne marchera pas à tous les coups, mais sera déjà plus pertinents que d’envoyer une promotion pour le nouvel album d’AC/DC à un fan de Mozart !

Elle ajoute, de plus, des éléments à travailler lorsque l’on possède une base de données. « Il est tout d’abord primordial de constituer une base de données qualifiée. Après avoir capté l’adresse mail de votre client, essayez de regrouper un ensemble d’informations complémentaires. Par exemple, lors de l’achat, regroupez son adresse mail avec son nom, son prénom, son adresse, les produits achetés et la date d’achat par exemple, puis la date de rachat… Basez-vous sur le critère RFM (Récence, Fréquence, Montant). « Cette combinaison de critères permet de repérer des segments homogènes qui correspondent à des potentiels de chiffre d’affaires et de suivre l’évolution du comportement d’achat des clients, notamment par rapport à des programmes de fidélisation. »

J’aime ceci : les clients segmentés en groupes homogènes. Ca me fait penser aux arguments du type « les clients ayant achetés cet article (celui que vous venez d’ajouter à votre panier d’achat ou que vous êtes en train de visualiser sur votre browser) ont également acheté … ». Ces éléments vous sont présentés par rapport à vos propres préférences et par rapport au groupe. Et le réflexe est bien souvent un réflexe de masse. On achète parce que les autres achètent. Pas convaincu ? Regardez la mode…

Autre point intéressant soulevé, les ventes exclusives, VIP, pour valoriser les clients fidèles leur proposant soit des stocks en avant première, voire même en quantité limitée (seulement eux pourront en profiter). Elle parle aussi des offres croisées. J’aime l’exemple de la brosse à dent avec le dentifrice, un peu moins les échantillons. Par contre, ce qui peut être encore plus lucratif dans un tel concept, c’est le partenariat avec d’autres sociétés.

Imaginons que vous produisiez la brosse à dent et que vous fassiez un partenariat avec un fabricant de dentifrice. Chacun, dans sa communication, mettra l’autre en valeur et vous pourrez ainsi toucher de manière très précise et efficace tout le portefeuille de votre partenaire proposant des produits complémentaires aux vôtres ! Mettez bien en avant le fait que pour bénéficier de l’avantage (par exemple, réduction sur dentifrice à l’achat de la brosse à dent), il faut vraiment être client des deux entreprises. Si le client choisi un autre dentifrice ou une autre brosse à dent, il perd tout !

Sur ce sujet de partenariat, je suis d’accord pour les réductions. Pour les autres propositions que fait Céline, les bons ou codes de réduction me plaisent moins car elles ouvrent la porte à la baisse de prix permanentes, la concurrence sur les prix, les pertes de marges et la volatilités des clients qui finalement, risquent de n’être plus intéressés que par les prix.

L’enjeu stratégique capital de la fidélisation client was last modified: avril 22nd, 2009 by olivierb

Pierre Vallet : « après 2010, toutes les sociétés auront des réseaux sociaux à animer »

pierrevalletPar une belle matinée ensoleillée de printemps, j’ai rencontré Pierre Vallet sur son terrain de Denfert-Rochereau (avouons-le, un peu le mien aussi) dans le 14e arrondissement de Paris, dont il a créé le blog bien connu (http://www.paris14.info). Cela faisait quelque temps que nous n’avions pas fait le point, et cela était pourtant nécessaire tant la blogosphère a évolué ces derniers temps. Et si Pierre a parcouru du chemin depuis notre dernière visite, son œil critique vis-à-vis de la blogosphère s’est aussi beaucoup aiguisé, profitons-en ici. Initialement embarqué dans une entreprise de buzz sur Internet (je mets ici volontairement sous couvert son engagement politique qui n’est pas à l’ordre du jour de ce blog) il en est aussi rapidement revenu, et ses propos sont même assez virulents par rapport aux « blogueurs influents » (voir ici nos propres articles sur le sujet).

Les blogueurs influents n’ont pas révolutionné les médias

« Je n’ai pas été impressionné annonce-t-il tout de go par ces blogueurs qui traitent des sujets grands publics (tendances, blogs de filles, blogs de mecs etc.) ». Ils ont attrapé « le melon », ils sont « suffisants et auto-satisfaits », mais le plus grave, c’est qu’ils estiment qu’ils n’ont pas selon lui réalisé la promesse d’une nouvelle forme de journalisme. Loin d’un renouveau, la blogosphère s’est constituée en autant de « cours, baronnies et partisans », rien de bien novateur en somme. « Je ne les amène plus devant les clients » ajoute-t-il déçu non seulement par leur attitude, mais aussi et surtout par la faible garantie offerte par une promesse alléchante « d’influence ». « J’en ai eu marre de faire faire des articles de blogueurs influents et d’attirer 40 clics, autant acheter de la publicité chez Google ».

C’est la blogosphère high-tech qui sauve la mise, ouf ! Seule à fournir une vraie base d’informations alternatives selon lui (pourtant, on ne peut pas dire que ce soit là que les egos soient les moins développés, mais soit !). Et en fin de compte, le contenu lui-même ne s’est pas renouvelé ni élevé au-dessus des médias traditionnels, ils ne sont pas « devenus ce nouveau média traitant des sujets que les médias traditionnels ne traitent pas ». Organisateur des premiers « Paris blogue-t-il ? », il a également été déçu par la faible mobilisation des blogueurs autour de sujets pourtant d’actualité : « j’ai fait venir Nicolas Hulot, et nous n’avons eu que 200 participants ».

Straterial : « au commencement était le verbe »

Si Pierre est donc déçu par les « blogueurs influents » qui ne sont pas « les vrais influenceurs, mais qui sont seulement des facteurs d’influence des blog qu’ils lisent », il n’est cependant pas déçu par le nouveau média lui-même, bien au contraire. C’est pour cela qu’il a lancé une nouvelle société, Straterial (un mélange de stratégie et d’éditorial), dont le but est d’aider les entreprises à mieux gérer ce nouveau média de l’Internet interactif. Les blogueurs influents ? Oubliez ! Prenez votre destin en main et exploitez  les « sources d’informations qui sont déjà disponibles à l’intérieur de l’entreprise ». Il suffit de savoir les lire, les interpréter, et les rendre accessibles, sans tomber dans le panneau des flogs (faux blogs, voir ici un contre-exemple un peu ancien, mais toujours une référence). Le blog d’entreprise, c’est donc un peu comme la guerre des étoiles, « la force est avec toi » nous dira Maître Vallet, et voici sa recette pour aider les entreprises à se mettre le pied à l’étrier :

  1. premièrement : établir une cartographie afin de savoir « qui a parlé de vous » et « qui a parlé de vos sujets ». Il ne s’agit pas de se faire peur en recensant tous les gens qui disent du mal de vous. Au contraire il faut prendre les choses du côté positif car « il ne faut pas avoir peur de gagner » et que «  la difficulté ce n’est pas d’avoir trop de commentaires, mais d’en avoir assez ». Cette étape permettra de « donner du sens et de structurer la démarche éditoriale ».
  2. deuxièmement : la deuxième étape consiste à « délivrer du sens » c’est-à-dire produire le contenu dans une démarche de « storytelling» . Cela prend trois à six mois et permet d’envisager l’étape ultime.
  3. troisièmement : la phase de création et d’animation autour de la communauté. En fonction des objectifs fixés avec le client, cette phase pourra viser un travail sur la réputation de la marque (e-réputation), le service après-vente, la communication de crise, voire simplement de l’intelligence collective.

Et ça ne coûte pas cher, ni en temps ni en argent, car selon Pierre il suffit de deux articles par semaine (minimum) pour faire vivre son corpus et le coût de base est de 500 € par mois, pas de quoi vous ruiner. Je préciserais toutefois que cette démarche n’est pas en opposition avec le contenu est généré par l’utilisateur, mais peut venir en complément d’une initiative interne plus classique. Ceci n’est pas une démarche nécessairement réservée aux grands groupes, mais ouverte aux PME et aux associations, aux sites web marchands, etc.

La société nouvellement créée à déjà intéressé plus d’un client (100 000 entrepreneurs, http://doyouvelo.com/blog, nouvelle marque en cours de lancement, la société française des analystes financiers, la SFAF qui a bien besoin de buzz positif en ce moment et bien d’autres entreprises qui ont montré leur intérêt à Straterial et dont certains grands noms me peuvent être cités ici).

toutes les sociétés auront des communautés à animer, même les poseurs de fenêtres ! 

En fin de compte, c’est la note optimiste à cette rencontre matutinale en cette fin de congé de Pâques, nous assistons à une évolution très importante de la blogosphère qui passe de l’amateurisme au professionnalisme. S’il y a 10 ans, « les entreprises se demandaient s’il fallait avoir un site Web » poursuit Pierre Vallet, et qu’il y a « 4 ans elle se posaient la question d’avoir ou non un blog », la question se pose de mois en mois désormais, voire pas du tout et après 2010 selon lui, « toutes les sociétés auront des communautés à animer ».
Et animer une communauté va bien au-delà de créer du contenu, cela passe par un lien entre le visiteur/client/prescripteurs/etc. et l’entreprise, un lien qui – citons ici notre ami Bernard Cova – « importe plus que le bien ». Bien au-delà, certes, mais il faut bien commencer par là, car c’est via le contenu – intelligent, périphérique, empathique – que la communauté va se cristalliser (au sens stendhalien interne, n’ayons pas peur des mots, il y a quelque chose de magique dans ces choses-là). Et selon Pierre, n’importe qui peut se lancer, même un poseur de fenêtres !

Intelligent, périphérique, empathique, donc tout le contraire de ce qui peut hélas se lire sur les blogs les plus courus (*) qui recourent souvent à des procédés limites qui ne font que renforcer l’idée – fausse – que les blogs « ce sont des trucs de couillons qui montrent leurs fesses ». Ne parlons donc plus de blogs mais de nouveau média. Après tout, dans les médias traditionnels il y a aussi Bild Zeitung, ici Paris et The Sun et pas seulement The Independent, le Frankfurter Algemeine et Le Monde, nul besoin d’en rajouter sur Internet.

(*) après avoir fustigé Time et critiqué l’autoritarisme des médias traditionnels il fallait bien donner bonne mesure et rendre la monnaie de la pièce à ceux qui abusent (et à qui je ne mettrai pas de liens de peur que cela les encourage)

Pierre Vallet : « après 2010, toutes les sociétés auront des réseaux sociaux à animer » was last modified: avril 21st, 2009 by Yann Gourvennec

La vidéo, un bon outil pour se faire connaître !

video de buzz

Les moyens techniques pour réaliser des mini-clips vidéos ou des présentations multimédia se sont démocratisés et désormaispour un budget de quelques milliers d’euros il est possible d’obtenir un film d’entreprise ou un CD-rom mélangeant animations et vidéos.

L’intérêt pour l’entreprise d’utiliser ces outils est multiple :
– Donner une image « haut de gamme » et high tech.
– Faire passer un message avec une très bonne illustration, rentrer dans l’explication pédagogique avec un support technique des plus efficace.
– Rendre plus agréable les messages à faire passer
– Montrer des vraies personnes dans un monde de plus en plus virtuel
– …

Néanmoins malgré la démocratisation des solutions de montage vidéo et du prix des caméras, la réalisation et la diffusion de vidéos de qualité professionnelle n’est pas si facile.

En effet si les caméras semi-pro sont accessibles dès 3000 €, il faudradébourser quasiment autant pour acquérir le matériel complémentaire pour réaliser des vidéos de qualité professionnelle (un micro cravate ou de pied, les 3 sources lumineuses indispensables pour éviter les effets d’ombres indésirables, le logiciel de montage…).

De même la prise de vue via des « fonds verts » nécessite une surface de couleur totalement uniforme qui sera difficile à mettre en place sans l’aide un professionnel…

C’est pourquoi nous allons voir dans un premier temps dans quelle mesure la vidéo « fait maison » peut être utilisée, et dans une seconde partie Pierre Olivier Dubois de Zescreen.com (place de marché des métiers de l’audio-visuel en version béta) nous expliquera comment réussir une vidéo avec un Professionnel, et nous finirons cet article par quelques unes des thématiques utilisées actuellement dans les vidéos virales.

La vidéo, un domaine réservé aux Professionnels ?

Si la vidéo de qualité « Pro » est difficile à obtenir seul sans le budget adéquat ou une bonne agence de communication, cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas être utilisée « en amateur ».

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La vidéo, un bon outil pour se faire connaître ! was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

Coca Cola lance des distributeurs interactifs

PromoMagazine nous informe que Coca Cola teste actuellement près de 1500 distributeurs interactifs dans les enseignes Simon Malls dans le Sud Est des Etats-Unis.

 

Cette nouvelle génération de distributeurs a été pensée à la manière d’un Iphone, avec un écran digital permettant d’interagir avec le consommateur.

 

Outre les promotions et nouveautés de produits Coca, le consommateur pourra s’informer sur l’actualité promotionnelle de l’enseigne Simon Malls et acheter des boissons avec la carte de fidélité du magasin.

 

L’objectif d’une telle initiative est de transformer un outil ‘transactionnel’ en un outil ‘relationnel’.

 

Une nouvelle génération de ces distributeurs interactifs est d’ailleurs en cours : elle permettra cette fois ci le chargement de contenu numérique pour les téléphones mobiles : sonneries, écrans, musique …

 

La véritable question est de savoir exactement ce que le consommateur attend d’un distributeur de boissons … Promomagazine a d’ailleurs lancé un sondage à ce propos

 

coca

 

Lire l’article de Promomagazine en suivant ce lien

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Coca Cola lance des distributeurs interactifs was last modified: avril 12th, 2009 by christelle

10 secrets pour réussir ses publicités sur Facebook ! [Videos]

publicité facebook

Dans  cette vidéo en 2 parties nous vous expliquons pourquoi il est intéressant d’utiliser le système de publicité de Facebook pour trouver des clients, ainsi que les trucs et astuces pour réussir sa campagne publicitaire.

En effet en plus d’être un des réseaux sociaux les plus utilisé, Facebook offre la possibilité de réaliser très rapidement et à moindre coût une annonce publicitaire via ses flyers.

Les avantages de la publicité sur Facebook :

– Créer du buzz sans payer l’affichage via un paiement au CPC.
– Toucher les 7 millions d’inscrits en France
– Donner une image tendance de ses produits et son entreprise
– Utiliser un média avec un ROI intéressant (un CPC de 0,08 est possible pour la plupart des publicités).
– Les Social actions qui montrent qui dans vos contacts à cliqué sur une publicité, ce qui vous offre la possibilité d’utiliser la recommandation via des tiers.

Les inconvénients de la publicité sur Facebook

– Toucher peu de seniors et surtout les réfractaires aux nouvelles technologies
– Payer pour de nombreux « faux clics » : entre les nombre de clics sur Facebook et vos visites il y a une forte différence qui n’est pas exclusivement expliquée par un temps de chargement trop long.
– Ne pas pouvoir cibler aussi efficacement que sur Google Adwords : il n’est pas possible de choisir d’apparaître pour des mots clés ultra ciblés (ex : pas « achat logiciel »).
– Des changements de design de la page Facebook qui nuisent à la visibilité de l’annonce, ce qui peut fortement influencer la visibilité de vos annonces.

Cliquez ci dessous pour voir la première partie de la vidéo :

pub-facebook

Et voici la seconde :

pub-facebook

Le graphique ci-dessous montre que les visiteurs issus de Facebook sont « moins bons » que les visiteurs apportés par Google Adwords :
– Moins de pages vues / visites (1,58 / 2 ,19)
– Moins de temps passé sur la page : 0,37 contre 1,36
– Un taux de rebond plus important (75% contre 50%)

pub facbook

Voici les principaux critères de rejet de publicités sur Facebook :

– Mettre des majuscules à chaque début de mot ou sur l’intégralité des mots. Le premier mot de chaque phrase peut comporter une majuscule, ainsi que tous les noms propres, les noms de personnes, de lieu, de ville, de région géographique ou de pays, mais pas les noms communs !. Il est par exemple permis d’utiliser le mot gratuit si votre service l’est vraiment, mais pas le mot en majuscule (GRATUIT).
– Utiliser de l’argot ou du langage SMS…car Facebook impose de respecter les règles du français ainsi que celles de la ponctuation.

Quelques astuces pour vos publicités sur Facebook :

– Le taux de clic est l’élément majeur qui fera ou pas la réussite de votre annonce, votre annonce doit absolument donner envie de cliquer ! Il faut donc optimiser en priorité l’image de la publicité et le titre car ce sont les éléments déterminants pour un bon taux de clic.

taux de clic pub facebook


– Des augmentations très faibles du CPC peuvent avoir un effet immédiat… N’hésitez pas à faire du fine tuning à coup de 0,02 € !

More...

– Attention : tout le monde ne rempli pas son statut, ses passions… Par exemple tous les français de Facebook c’est 7 millions, mais la somme des célibataires + mariés + fiancés + en couple c’est 4 millions seulement !

– Il est essentiel d’utiliser une image étonnante et inédite pour obtenir un bon taux de clic. Pour cela il faut utiliser les sites de ventes de photos (voir par exemple Fotolia…) et faire une sélection drastique.

– Il faut créer plusieurs fois la même annonce avec différents ciblages (ex : un mot clé générique golf, puis golf sur les + de 40 ans…) et visuels afin de couvrir le marché et ne pas être obligé d’augmenter trop votre CPC sur les termes génériques pour obtenir un bon CTR. Il faut prévoir au moins 3 à 4 variantes par annonces (nb : il faudra payer un CPC supérieur pour les annonces ciblées).

– Appliquer les même règles qu’avec Google Adwords : faire court, impactant, poser une question, étonner, mettre une notion d’urgence, utiliser l’aspect émotionnel et l’aspect factuel, préparer une landing page avec le rappel de l’offre et la proposition de passer commande, vérifiez que tout votre budget n’est pas dépensé au milieu de la journée, baisser le CPC selon les résultats…

– Faire du Give to Get / vente en 2 temps : proposer d’abord du « gratuit » (quizz, ebook gratuit, échantillon…) pour obtenir un maximum de clics, et uniquement ensuite vendre son produit.

– Voir ce que font les concurrents, les imiter et faire mieux (image, annonce…). Pour cela il suffit de cliquer sur le bouton « suivante » des publicités afin de voir ce que font les autres annonceurs, tout « Plus de publicités » en bas de la liste des annonces.

– Si une publicité n’est pas accepté la 1er fois alors qu’elle respecte les règles de base, réessayez en faisant des petits changement car cela dépend de la personne qui valide les annonces (nb : il faut entre 1h et 8h pour approuver une annonce).

– Les premières heures d’une nouvelle annonce sont essentielles, si votre CTR est faible, alors elle sera enterrée… il faut donc lancer sa publicité quand sa cible utilise Facebook (ex : le soir pour les étudiants, le midi pour les salariés ou après 20h).

– Utiliser le ciblage géographique avec un rayon autour d’une ville donnée (nouvelle fonction).

pub facebook

En conclusion Facebook est un bon outil pour construire de la notoriété et générer du trafic en complément des autres outils d’eMarketing. Sa facilité d’utilisation, son coût faible et sa cible en fait un outil qui va devenir incontournable dans les mois à venir.

Néanmoins, Facebook ne replacera pas Google Adwords car c’est une publicité moins ciblée et dont le prix au clic va fortement augmenter dans les mois à venir.

10 secrets pour réussir ses publicités sur Facebook ! [Videos] was last modified: avril 11th, 2009 by conseilsmarketing