Un QR Code dans mes céréales Kelogg’s

Si les céréales sont censées apporter bien-être et équilibre alimentaire, il semblerait qu’à présent un ‘supplément digital’ devienne un must have !

En effet, à l’occasion du lancement de sa campagne ‘It’s morning somewhere’ pour assurer la promotion des céréales ‘Crunchy Nut’ aux EU, Kellogg’s a eu recours aux QR Codes.

Le scanning du code 2D était à priori accessible via une PLV et donnait accès à une vidéo dont le contenu varie en fonction de l’heure du scanning du code par le consommateur et un pays où l’heure effective coïncide avec celle du petit déjeuner.

Quel décryptage peut-on faire de cette opération?

Points positifs

  • Un canal SMS – ShortCode – permet aux consommateurs ne parvenant pas à scanner le code de ne pas se sentir exclus
  • L’usage des QR Codes se démocratisent sur des produits de grande consommation

Point négatif

  • Le contenu ne prévoit pas de bons de réduction à télécharger ni d’inscription à une news et/ou participation à un jeu. Dans cette optique, on peut se demander quel était l’intention de la marque dans cette démarche ?

Source : Mobile Marketer


Un QR Code dans mes céréales Kelogg’s was last modified: avril 26th, 2011 by christelle

selon Emmanuel Fraysse, le like importe plus que le lien

On connaissait « le lien qui importe plus que le bien » de Bernard Cova, voici désormais que le « like » a dépassé le lien (http) dans une nouvelle révolution du Web collaboratif et une nouvelle version du bouquin d’Emmanuel Fraysse : « Facebook, Twitter et le Web social, les nouvelles opportunités de business »

transparence : Emmanuel a publié son livre chez le même éditeur que nous http://amonboss.com 

selon Emmanuel Fraysse, le like importe plus que le lien was last modified: avril 22nd, 2011 by Yann Gourvennec

Frédéric Martinet donne le fouet à la curation (curetage ?)

curation ou curetage ? (image Microsoft)

La semaine dernière, j’ai créé un remou dans la salle de l’espace Microsoft d’Issy les Moulineaux, lors de l’événement organisé par Loïc Le Meur et Cédric Giorgi (qui serait impliqué dans Scoopit) de Seesmic lorsqu’en répondant à une question, je descendai en flammes le concept de « curation » (voir le compte rendu sur le blog de mon compère Hervé Kabla).

Frédéric Martinet nous en remet une belle couche avec son article, encore plus explicite : « la curation c’est de la merde » (sic !). Voici les 2 premiers paragraphes et un lien vers son blog car ici on ne fait pas de « curation » ni même de « curetage », rien que des liens et de la mise en avant du travail des autres :

La curation c’est de la merde par Frédéric Martinet

J’aurais pu écrire m€46€, j’aurais pu être subtil, j’aurais pu essayer d’être plus consensuel mais ce ne doit pas être dans mon « ADN » ;) … Mais finalement en utilisant le mot de Cambronne je reste finalement très soft par rapport au fond de ma pensée.

Curation par-ci, curation par-là. On se demande juste si c’est du nez dont on parle ou bien du fond d’un endroit où finit justement souvent la dite matière.

… à lire sur http://www.actulligence.com/2011/04/08/curation-egal-merde/

Frédéric Martinet donne le fouet à la curation (curetage ?) was last modified: avril 12th, 2011 by Yann Gourvennec

salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C

image

Le 6 avril 2011, à la porte de Versailles au salon de la stratégie clients (ex SECA), j’ai animé une table ronde avec (de gauche à droite autour de moi) Hervé Delhin (SPSS/IBM) et administrateur du CMIT, Éric Munz PDG de KDP Groupe (une agence de marketing relationnel qui n’a rien à voir avec KDP Software), et de Michael Tartar de Bearing Point, qui est également un des contributeur de notre livre “les médias sociaux expliqués à mon boss”.

le sujet en était « quand le B2B met l’accélérateur sur la relation client ».

Je suis un privilégié. J’observe le développement du marketing du business-to-business depuis les années 80, date à laquelle je partais avec mon bâton de pèlerin pour essayer de convaincre des entreprises du domaine professionnel de se mettre aux techniques du marketing. Peine perdue à l’époque, les réponses étaient toujours les mêmes : “ le marketing ce n’est pas fait pour nous !” Il est révolu ce temps-là, avec la professionnalisation et la sophistication des techniques et des pratiques du marketing dans les domaines business to business. Ceci a un impact sur tous les domaines du B2B : depuis la connaissance des clients et le comportemental, en passant par la veille, le datamining, la gestion des prospects (“lead generation”) mais aussi les approches les plus modernes autour des médias sociaux, de l’Internet et de l’affiliation (voir ici mes amis et partenaires d’effiliation) et de l’approche des insights clients.

Hervé Delhin : Le Gap entre B2B et B2C a été comblé

Le débat a été ouvert par Hervé Delhin, qui a rappelé que le gap entre le B2B et le B2C dont j’ai parlé précédemment a été aujourd’hui entièrement rattrapé. Le B2B, n’est pas “ringard” selon Hervé, bien au contraire, il s’est entièrement adapté pour se mettre aux techniques modernes de marketing et adopter toute une batterie d’outils. « Les mêmes techniques sont utilisées des deux côtés » a insisté Hervé, responsable de la gamme SPSS chez IBM. Les clients « croulent sur les données, car près de 80 % de ces données ne sont pas utilisées selon Gartner » a-t-il martelé lors de cette présentation. Certes, il admet bien un peu, avec sa casquette du CMIT, que « les professionnels de l’informatique sont peut-être des cordonniers les plus mal chaussés ». Mais même pour des volumes faibles et des petits pools de clientèle de quelques milliers, le marketing à tout son sens en B2B.

E Munz : connaître son client à 360°

La deuxième présentation fut faite par Éric Munz, PDG de KDP Groupe Pour lui non plus il n’y a « plus de dichotomie entre B2B et B2C ». Tous les réflexes seraient applicables de l’un à l’autre et vice versa. Si la problématique en B2B est de savoir comment segmenter ses clients lorsqu’on en a 3 millions par exemple, poursuivait Éric, la véritable problématique en B2B lorsque l’on n’a probablement que 4000 clients se trouve ailleurs : il s’agit de gagner en productivité, car la force de vente n’est pas extensible ! Il faut donc, et c’est incontournable, connaître son client, utiliser cette connaissance clients à 360°, et être capable de l’analyser pour en déduire les scores d’appétence qui permettront d’estimer le risque. Car perdre un client en B2B est plus grave en B2B qu’en B2C (les clients sont moins nombreux et pèsent plus lourd intrinsèquement). Éric a ensuite évoqué l’importance croissante des médias sociaux, qui sont également un véhicule important de données clients comportementales.

Michaël Tartar : Les médias sociaux plus pertinents du B2B que du B2C !

Michael Tartar, qui a d’ailleurs contribué par une interview à la construction du livre les médias sociaux expliqués à mon boss (pour la petite histoire, nous avons fait connaissance au travers de Twitter et c’est ensuite que nous avons demandé à Michael de contribuer au livre). Michael a insisté également sur le caractère fondamental des médias sociaux en B2B pour insister notamment sur le fait que c’est peut-être même en B2B que l’impact de ces médias sociaux est le plus important.

Selon lui, la production des médias sociaux dans l’outillage du marketing moderne du B2B n’est pas non plus antinomique de la démarche commerciale, car il en est même une prolongation.

Il faut enfin selon lui savoir aller au-delà du ROI, comme nous l’avons souligné plusieurs fois dans le site le livre “les médias sociaux expliqués à mon boss” (http://amonboss.com).

voir l’article de Michael sur son blog à l’adresse : http://michaeltartar.com/2011/04/05/strategie-clients-2011-b2b-et-medias-sociaux/

Avant de penser le futur, utiliser ses données clients existentes !

Nous avons terminé sur une vue prospective du marketing dans le B2B pour en conclure de façon quasi unanime autour de la table que l’objectif du marketing du futur est bien organisationnel avant d’être basé sur les outils, qu’il s’agit de d’abattre les cloisons et d’établir la transversalité, d’apporter plus de simplicité, et surtout de ne pas oublier exploiter les données clients qui sont déjà disponibles avant de penser à noyer ses systèmes d’information et ses marketeurs avec encore plus de données.

salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C was last modified: avril 6th, 2011 by Yann Gourvennec

Blogueurs influents : le retour (pas un poisson d’Avril)

On croyait le règne des « blogueursinfluents » sur le déclin. Que nenni. Voici une missive ci-dessous que j’ai reçue dans ma boîte mail il y a peu. A noter que les fôtes d’aurtograffe ne sont pas de moi. Et dire que je continue à m’ennuyer à faire des choses sérieuses alors que je pourrais me la couler douce en écrivant des bêtises ! Précision de taille, ceci n’est PAS un poisson d’Avril…

PS : je rappelle ceux que cela tenterait que bloguer pour de l’argent a un nom (astroturfing => astrosurfing) et que cela est reconnu pour être une mauvaise pratique, voire une pratique à encadrer de façon stricte (voir la charte de la transparence de socialmedia.org et de Media Aces) et que la transparence évidente et directe est requise de par la LOI.

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Blogueurs influents : le retour (pas un poisson d’Avril) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec