18 conseils pour apprendre à se vendre par Rajesh Setty (ebook Personal Branding)

18 conseils pour apprendre à se vendre par Rajesh Setty (ebook Personal Branding)



On n’a qu’une seule fois pour faire une première bonne impression. Cet adage est de plus en plus vrai dans notre société où tout va plus vite et où l’image que l’on donne a de plus en plus d’importance.

 

Il devient indispensable de savoir se vendre comme on le ferait pour un produit ou un service. Un bon exemple humoristique est consultable sur le site CV de Jérôme Choain, qui se vend (avec humour) comme un produit high tech.

 

Plutôt que de cloner cette (bonne) idée, nous vous conseillons plutôt la lecture du livre gratuit de Rajesh Setty « Personnal Branding », qui explique comment apprendre à se vendre, à créer sa propre image de marque, voire créer une marque autour de votre nom !

 


 

Rajesh explique tout au long des 39 pages de son livre gratuit « Personnal Branding », 18 conseils pour apprendre à se vendre, à savoir se mettre en avant, en créer une image de marque.

 

Voici donc un résumé de cet excellent ebook qui est à la fois plein de bons conseils et très rapide à lire, que nous avons agrémenté de conseils et « francisé ».

 

Pourquoi se créer une image de marque ?

 

La première partie de l’ebook de explique qu’il est devenu essentiel de créer sa propre marque, car cela permet :
D’être reconnu comme un expert dans un domaine, et donc d’être payé plus cher et courtisé par les entreprises. Et il y a des opportunités à prendre car encore trop peu de personnes ont l’idée de se placer comme des spécialistes d’un domaine ou d’utiliser leur nom comme une marque… Il y a bien entendu quelques personnes qui l’ont bien compris comme par exemple Loic Le Meur, Eric Dupin… ou Seth Godin aux USA.
De convaincre plus facilement : avec une renommée dans un domaine votre autorité en sera renforcée et vos dires pris plus facilement en compte, un expert ayant toujours pris au sérieux (ex: Techcrunch, Captain e-Commerce…).
De vous spécialiser et de se maintenir à la page sur les dernières évolutions techniques et technologiques d’un secteur d’activité, et plus encore anticiper les changements des secteurs d’activité.

 

Comment construire sa propre marque ?

 

Etape 1 : Planifiez la création de votre marque sur le long terme.

 

Construire une image de marque peut prendre 1, 2, 3, 4 ou 5 ans… voire plus ! Heureusement grâce à Internet, c’est bien plus rapide, et en quelques mois vous pourrez voir les premiers effets de votre « notoriété numérique ». Selon vos disponibilités, vos objectifs personnels et professionnels… écrire noir sur blanc où vous en êtes actuellement et où vous souhaitez aller.

 

Cela peut par exemple se remettre à niveau avec les dernières technologies liées à internet et acquérir une double compétence via une formation à distance, et d’ici 1 an changer de travail après l’entrée en crèche de votre petite fille.

 

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18 conseils pour apprendre à se vendre par Rajesh Setty (ebook Personal Branding) was last modified: septembre 20th, 2014 by conseilsmarketing

Capgemini sur le point de recommander les applis Google à ses clients grand-comptes

Google Pentecost logo courtesy of Joe Crawford from Artlung.comPour ceux qui doutaient encore de l’importance du phénomène 2.0, voici une annonce qui va reconfigurer le paysage informatique et qui donne aussi un exemple de la réussite – au delà de la mousse médiatique – du développement des applicatifs en client léger de type Ajax.

Le reste de cet article en Anglais

Business week reports today that Capgemini will start recommending Google software to its corporate clients as part of an alliance programme to be announced on September 10.:

« The partnership to be announced Monday represents the first time one of the world’s top technology consulting services has embraced Google’s software bundle, which includes e-mail, word processing, spreadsheets and calendar management. »

Capgemini sur le point de recommander les applis Google à ses clients grand-comptes was last modified: septembre 10th, 2007 by Yann Gourvennec

innovations durables

Yann Gourvennec sur marketing & respect de l'environnementpour les passionnés d’écologie et d’économie responsables dont je suis, je recommande chaudement le blog http://pourunmondedurable.blogspot.com/ sur lequel les citoyens responsables pourront s’informer intelligemment sur la réalité de la pollution, les mensonges des publicitaires sur le sujet – message repris par allopub – (et non ! un moteur diesel n’est pas moins polluant) et un reportage passionnant sur les transports urbains issu de l’émission pédagogique et fort bien faite ‘c’est pas sorcier’. Bravo aux auteurs de ce blog pour leur travail. A vos souris !

innovations durables was last modified: septembre 4th, 2007 by Yann Gourvennec

ASI 2.0 : En 2008, arrêt sur images sur Internet

arrêt sur ImagesVisionarymarketing.com vous l’avait dit dès le départ de la polémique autour de la suppression d’arrêt sur images: il fallait diffuser l’émission sur Internet, média ciblé et souple plus adapté à sa cible et plus interactif. Il semblerait que Daniel Schneidermann nous ait entendu. Voici en effet la missive qu’il vient d’adresser aux pétitionnaires de la fin de l’été et qui annonce qu’arrêt sur Images sera désormais produit sur Internet. On se réjouira au passage du caractère infondé du supposé financement de la nouvelle émission par une certaine région Poitou Charentes. Une question subsidiaire, est-ce que David Abiker, parti de façon un peu surprenante sur France Info, fera partie de la nouvelle équipe ? Autre question, la formule d’abonnement payante choisie par Schneidermann sera-t-elle couronnée de succès ? On attend avec impatience de connaître les détails. à suivre …

« Bonjour à toutes et à tous,

En ces jours de rentrée, je souhaite vous donner de bonnes nouvelles de l’avenir d’Arrêt sur images.

Nous avons été silencieux cet été. Pourtant, du Tour de France à la libération spectaculaire des infirmières bulgares, en passant par les nouveaux empiètements de la presse people, nous aurions eu beaucoup de sujets à traiter, dans un univers médiatique plus monocolore, et plus violent que jamais.

Mais nous préparions la rentrée.

En un mot comme en cent, nous avons décidé de construire un site.

Puisqu’aucune chaine de télé ne veut produire ni diffuser Arrêt sur images, et puisque au fond seuls ses télespectateurs veulent que cette émission continue, nous allons nous passer de la télévision.

Nous allons faire l’émission sur Internet.

Evidemment, ce ne sera pas la même émission. D’ailleurs, ce ne sera pas vraiment une émission.

Ce sera…un site.

Avec des textes, comme dans les blogs. Avec des images diffusées par les télés, évidemment. Avec des reportages, filmés ou écrits, sur les personnages de la tragi-comédie médiatique. Et avec des débats en plateau, comme dans l’émission supprimée par France 5. Les débats seront évidemment plus courts. On ne regarde pas des images sur Internet de la même manière qu’à la télévision.

Donc, la grand messe du dimanche sera éclatée en une pluie de rendez-vous et d’enquêtes. Il y aura des rendez-vous quotidiens ou hebdomadaires. Il y aura aussi des surgissements inopinés. Il y aura des visages que vous connaissez déjà. Il y aura aussi de nouveaux visages. Le site sera très réactif à l’actualité, mais nous construirons aussi un solide fonds d’archives, pour restituer sa mémoire à l’univers audiovisuel, univers de la fugacité et de l’amnésie.

Le site sera essentiellement financé par ses abonnés.

Nous avons beaucoup hésité à choisir ce mode de financement. Ne fallait-il pas tout miser sur la pub ? Ne fallait-il pas faire appel à de généreux investisseurs?

C’est votre nombre, qui a emporté notre décision. Votre nombre, et la motivation de tous ceux d’entre vous que nous avons croisés cet été, au hasard de nos déplacements.

Nous n’avons donc pas fait appel à des investisseurs. Et nous souhaiterions que le recours à la pub soit modéré.

En choisissant ce mode de financement, nous savons que nous allons à contre-courant d’un certain air du temps. L’air du temps répète que l’évolution vers la gratuité de tous les services produits sur Internet est inéluctable. L’air du temps répète qu’on n’y peut rien.

Nous n’aimons pas trop écouter l’air du temps.

Nous faisons donc le pari inverse. Nous parions qu’assez de citoyens estimeront qu’une information indépendante sur l’univers médiatique est un service qui a un coût.

Pour autant, nous ne souhaitons pas nous limiter aux convaincus. Certaines parties du futur site seront accessibles à tous. Nous voulons qu’il contribue fortement au débat public. Nous voulons que ses analyses, ses informations, irriguent Internet, et viennent contrarier le ronron de la grosse machine.

La campagne d’abonnements sera lancée courant septembre, le temps d’achever les derniers préparatifs. Tous les détails de la résurrection d’Arrêt sur images vous seront alors dévoilés en priorité, à vous tous qui avez signé pour que votre émission continue.

Simultanément à cette campagne, nous entreprendrons la construction du site définitif.

Ce devrait être l’affaire de quelques mois. Le temps de trouver les mains qui le construiront (ce qui n’est pas le plus facile) et…de le construire, accueillant, durable, vaste, confortable, équipé pour traverser le déluge.

Vivement 2008 !

Daniel Schneidermann »

ASI 2.0 : En 2008, arrêt sur images sur Internet was last modified: septembre 4th, 2007 by Yann Gourvennec

Ideo, le caddie de supermarché et l’effet de halo: qu’est-ce qu’un – vrai – bon design ?

The Ideo Shopping cart(Presque) tous ceux qui se sont intéressé à l’innovation un jour entendu parler du processus IDEO et de la fameuse vidéo sur un caddie de supermarché qui fut tournée pour l a chaîne de télévision américaine ABC. Et il s’agit en effet d’un sujet récurrent pour les séminaires d’innovation et un exemple renommé d’une méthodologie créative qui fait autorité. Dans la vidéo ABC (vous pouvez l’acheter à la chaîne de télévision en cliquant sur le lien ci-dessous) vous verrez l’équipe vidéo relever un défi sur la conception, ou plutôt la réinvention d’un objet simple de la vie courante, le caddie du supermarché. Et leur démonstration est sans doute très efficace. Voici un objet que nous utilisons tous les jours, qui est devenu quasi incontournable sur l’ensemble de la planète, et voici que nous n’avions jamais pensé à le rendre plus facile d’usage. Tout ceci paraît évident n’est-ce pas ? Et l’équipe d’Ideo se met ainsi à reconcevoir ce caddie susmentionné en moins de deux jours. Voilà qui est impressionnant, tout l’auditoire du séminaire se met debout et applaudit, voici un processus bien remarquable qui mène à des résultats sans faille (voir le caddie terminé sur la gauche)!

Du moins voilà ce que je pensais également, peut être un peu naïvement, jusqu’à ce que je lise les critiques dont des articles dont Jean fournit les liens à la fin de ce post. Parmi les questions des critiques sur ce processus, on notera celles du type : « mais pourquoi ce caddie de supermarché ne fut-il pas mis sur le marché après l’émission et pourquoi ne trouvons-nous pas dans notre supermarché local ? » Et également « s’agit-il d’un exercice réel ou artificiel, notamment au début du processus alors que l’équipe commence l’enquête au moyen de caméras à l’intérieur d’un supermarché, était-ce un exercice réel ? ».

Je me demandais également – alors que je viens de commencer la lecture du dernier ouvrage de Phil Rosenzweig – s’il ne s’agissait pas d’un exemple parfait d’effet de halo, c’est-à-dire « une tendance à faire des déductions sur des traits spécifiques sur la base d’une impression générale » (l’Effet de Halo, page 50 ).

Oui c’est indéniable, la vidéo est véritablement très réussie, toutes ces personnes sont excessivement brillantes et le processus donne véritablement l’impression de fonctionner parfaitement. En deux jours à peine un nouveau caddie, de conception en principe supérieure, fut créé mais la question réelle est la suivante : qu’est-ce qu’un véritable bon design ? S’agit-il d’un design qui est là pour faire joli, ou doit-il inclure également une notion de praticité par exemple ? (Par exemple, si l’on pointe sur ces boîtes qui s’empilent dans le caddie qui est représenté dans la photo d’Ideo, peut-on décréter qu’il s’agit de quelque chose véritablement pratique ? Où va-t-on les ranger ? Comment empile-t-on les caddies les uns sur les autres etc.). Est-ce que le design a pour but seulement de s’adresser à un utilisateur final ou est-ce qu’il doit être également s’adresser au responsable du magasin ? Voici une question importante. Dans la vidéo l’accent est mis au niveau de l’équipe sur le développement d’un caddie qui serait plus pratique. Mais plus pratique pour qui ? Peut-on partir de l’hypothèse que les gérants ne de magasins n’ont pas à se préoccuper du coût de leur caddie, de la façon dont ils sont stockés, et de leur durée de vie ? De plus, la question du caddie est-elle la question principale, même pour le l’utilisateur final ? Par exemple, peut-on penser que les clients préféreraient payer plus pour leur nourriture rangée dans de belles boîtes sur un caddie conçu comme de la haute couture, ou payer moins pour sa nourriture rangée pêle-mêle dans un vulgaire panier à roulettes ?

Ces questions restent des questions ouvertes, mais il y a fort à parier que la réponse se trouve dans le fait que ces fameux caddies ne sont pas présents dans nos magasins.

Attention, ne sautez pas à la conclusion non plus, et non déduisez en aucune manière que le processus d’IDEO ne marche pas. Juger sur un seul exemple serait trop facile, il s’agirait là aussi d’un effet de halo.

Ideo, le caddie de supermarché et l’effet de halo: qu’est-ce qu’un – vrai – bon design ? was last modified: août 28th, 2007 by Yann Gourvennec