10 facteurs de succes d’un site d’e-commerce (Partie 1)

10 facteurs de succès d'un site e-commerceNicolas Pittet consultant en emarketing et technologies Web en Suisse, nous livre les 10 points clés pour la réussite d’un site d’e-commerce.

 1. Rassurer le client

Si vous êtes une enseigne connue, et disposez de surcroît de points de vente physiques, ou si vous distribuez des produits réputés, vous partez déjà avec quelques avantages.

Dans tous les cas, vous devez inspirer confiance au visiteur pour espérer le transformer en client. Votre shop en ligne doit donc donner des informations claires et rassurantes sur :

  • Votre identité : nom de la société, adresse physique, existence de points de vente physiques, coordonnées téléphoniques et adresses e-mail.
  • La confidentialité et la sécurité des données : rassurer le client sur la protection et l’usage des données qu’il transmet (nom, adresse, âge, adresse e-mail, …). Une bonne idée est de mettre en place une politique de confidentialité, en précisant au client que les données collectées le sont uniquement dans le but d’exécuter la commande, et que la vente, la location, le partage ou toute autre divulgation d’informations à caractère personnel sont exclues.
    Au passage, inutile de demander plus d’informations au client qu’il n’est nécessaire pour mener la transaction à terme : vous le découragerez !
  • Les conditions de paiement : ces conditions doivent figurer en début du site, bien avant la transaction. Le fait de proposer plusieurs moyens de paiement permet d’augmenter le nombre de commandes.
  • La sécurité des transactions : si vous opérez avec une banque ou un organisme reconnu, précisez-le sur le site.

  • Les notations (Ebay, Amazon) : qu’il s’agisse des vendeurs (comme sur les sites de ventes aux enchères ou les comparateurs de prix) ou des produits (comme les sites de locations de chambres d’hôtels, mais aussi sur nombre de shops comme Amazon), les évaluations sont de nature à rassurer le client.

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10 facteurs de succes d’un site d’e-commerce (Partie 1) was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

Livre gratuit : “Le Kit de Survie du Créateur d’entreprise”

Cliquez ICI pour télécharger l’ebook (11 Mo)

Le kit de survie marketing du createur d’entreprise

Cliquez ICI pour télécharger l’ebook (11 Mo)

L’idée de réaliser cet ebook vient des dizaines de demandes de créateurs d’entreprises postées sur le blog www.conseilsmarketing.fr.  En effet les créateurs d’entreprises ont souvent de très bonnes connaissances techniques sur leur métier, mais ils ne savent pas forcément comment trouver un bon nom pour leur entreprise, comment monter des opérations de prospection, trouver leurs premiers clients, rédiger un mailing ou une plaquette commerciales…

C’est pourquoi ConseilsMarketing.fr a rassemblé dans ce livre ses meilleurs articles depuis plus de 2 ans. Tout au long de ces 230 pages les créateurs vont être guidés dans l’élaboration de leurs projets, dans la préparation ses premières actions de communication au plan marketing.

Cet ebook a été conçu pour être 100% pratique et concret, en indiquant également les principales erreurs et pièges que font trop souvent les créateurs d’entreprise, que cela soit dans les choix de leur plan marketing, mais également au niveau de leur communication, dans l’organisation de leur journées de travail…

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Livre gratuit : “Le Kit de Survie du Créateur d’entreprise” was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

Des codes barres aux poussières intelligentes

Dans la continuité de mes présentations sur l’Internet des Objets je vous propose un point synthétique sur les RFID : De l’étiquette aux Nems en passant par les puces RFID et les « smart dust » (poussières intelligentes)

Denis Failly

Des codes barres aux poussières intelligentes was last modified: mars 13th, 2008 by denisfailly

Vocalisation d’un site internet : les avantages

lecture vocaleQui n’a jamais rêvé qu’on lui fasse la lecture ?

Plusieurs sites internet ont déjà franchi le pas de la vocalisation de leurs pages internet : News.fr, Axasanté ou encore Agoravox avec succès. Non seulement nous pouvons écouter la page en direct (devant un ordinateur), mais nous pouvons également la télécharger sur notre lecteur mp3 (baladeur ou téléphone) et emporter cette page – et une multitude d’autres – n’importe où pour en faire une « radio à la demande », permettant d’optimiser notre temps : je peux ainsi écouter des informations qui m’intéressent, pêchées dans la journée pendant ma navigation en faisant du sport, en jardinant, en conduisant, en me déplaçant en transport public, en ballade ou simplement bien installé confortablement chez moi, les yeux fermés !

Cette avancée technologique humanise un peu plus la relation entre le fournisseur de contenu et le « client », si je peux l’appeler comme ça. En effet, la parole joue souvent plus sur les rapports affectifs que l’écrit et lorsque l’on sait que dans 85% des cas, la décision d’achat est plus une relation qui vient du coeur, du ventre ou des tripes, totalement irrationnelle, donc, jouer sur l’affectif est un plus indéniable.

Le leader actuel sur le marché est certainement ReadSpeaker, qui fournit les trois sites sus-mentionnés. Seulement, je le trouve encore un peu trop haché. Le système de reconnaissance vocale de ReadSpeaker est en fait basé sur l’enregistrement d’une voix pendant des semaines pour composer une bibliothèque de mots qui sont ensuite « pompés » à gauche à droite pour recomposer la lecture globale du texte demandé. En français, par exemple, il s’agit de la voix de Claire Baudéan, journaliste à France Info.

Au niveau de l’effet marketing, les avantages sont nombreux :

  • Les pages internet « mp3isées » peuvent être emportées partout et surtout échangées entre personnes.
  • Les textes sont vocalisés sans passer en studio d’enregistrement avec un rendu de bonne qualité. Les frais sont alors diminués au maximum.
  • Aucun logiciel particulier n’est nécessaire pour écouter les pages et ces outils fonctionnent sur tous les navigateurs actuels.
  • Il est possible d’insérer des annonces publicitaires dans le texte, n’importe où, juste en l’écrivant.

Faites un test et comparez ces deux fichiers : la définition du mot « pomme » sur Wikipedia et un article sur les taxis verts de Washington sur News.fr.

Si la lecture de la pomme vous plaît plus que celle des taxis, contactez-moi, votre avis m’intéresse (bender(at)facilys.ch)

Vocalisation d’un site internet : les avantages was last modified: mars 7th, 2008 by olivierb

Innover en outsourcing: c’est possible !

Peinture aquarelle de Yann GourvennecA la demande de nos amis de Cisco France, j’ai rédigé ce court article (voir ci-dessous) sur le rôle de l’innovation dans la relation client, à paraître dans leur journal client intitulé Ciscomag. Pour écrire cet article je me suis librement inspiré d’une interview réalisée en septembre 2007 pour NextTimes, la revue équivalente d’Orange Business Services (cliquer ici pour lire le numéro concerné, mon article est en page 2). J’y ai ajouté quelques références récentes. L’intérêt principal de cet article est de mettre l’emphase sur la demande des clients à l’externalisation et son évolution. Mais l’exercice ne s’arrête pas là. En fait, ce n’est même que le début. Dans un article intitulé ‘is innovative outsourcing a pipe-dream’ (l’innovation en outsourcing: un rêve inatteignable? En fait, elle fait déjà un contresens, car elle parle « d’innovative outsourcing », outsourcing innovant, versus « la ou les innovations à l’intérieur d’un outsourcing » qui est le vrai sujet. J’ai corrigé ce point dans ma traduction), Stephanie Overby (http://www.computerworlduk.com/management/infrastructure/development/hot-topic/index.cfm?articleid=826) y décrit la difficulté à passer de la parole à l’acte. En substance, le client (futur outsourcé) réclame son économie d’échelle (outsourcing standard, les 20% qui en moyenne sont la cible de ce genre de contrats), le prestataire fait alors force promesses et elles ne trouvent selon l’article quasiment jamais la voie de la réalisation concrète. Venue la signature du contrat, l’outsourceur est en effet pris dans les contraintes journalières de sa prestation et ne pense plus à remplir sa mission d’innovation. Si ce genre d’exemples cités par la journaliste sont fréquents – c’était le cas de notre client de décembre dernier qui est cité dans l’article (le nom restera secret) – l’innovation en outsourcing n’est en aucun cas à mon avis une fatalité.

Cette conclusion fataliste est à mon avis le fait d’une série de mauvaises interprétations, d’un effet de halo (voir ici le blog de Phil Rosenzweig), une confusion de plusieurs causes qui ne sont pas liées et aussi entre la justesse d’un objectif et la qualité de son exécution :

  • D’une part, le premier problème réside dans la formulation des promesses en question. Il appartient au client de travailler avec le prestataire pour fixer un cadre précis qui va définir les conditions d’exécution et de réussite du projet conjoint d’innovation. C’est pourquoi j’ai labellisé cette démarche ‘programme’. Il ne s’agit aucunement d’une coquetterie de langage mais d’un choix de mots au contraire très précis. Le programme est ce ‘super projet’, souvent transverse qui sert d’ombrelle à tous les sous projets de l’innovation. Le fait que le contrat soit un contrat d’outsourcing ne change en rien la nature de ce besoin programmatique.
  • Deuxièmement, la réalisation de ce programme nécessite une gouvernance très stricte, qui est souvent – dans le cas des mauvais exemples – considérée comme une corvée et donc peu intéressante. C’est pourtant dans une gouvernance hyper contraignante que va se révéler le programme. Comme tout programme d’ailleurs, ceci n’est pas particulier à l’innovation, mais est peut être encore plus obligatoire dans ce domaine si on veut éviter les projets tunnels et les dérapages.
  • Troisièmement, l’aspect financier du programme. Souvent minimisé, le financement de l’innovation est pourtant incontournable. Or, la journaliste semble impliquer que les clients veulent l’innovation gratuitement incluse dans le contrat d’outsourcing. Je peux confirmer qu’il n’en est rien. Au contraire, les clients véritablement sérieux à ce propos savent que l’innovation a un coût. Les échecs les plus retentissants viennent souvent de clients qui n’ont pas compris cet aspect. Dans ce cas, le prestataire a aussi un devoir d’éducation face à son client, dans l’intérêt bien compris de celui-ci. Comme j’ai souvent l’habitude de le dire, le repas de l’innovation n’est jamais gratuit. Les clients le comprennent parfaitement.
  • Enfin, les ressources allouées et le niveau auquel elles seront attachées est déterminant. Là encore, il y a des erreurs à ne pas commettre. Ne pas allouer de ressource dédiée, choisir des personnes dont les compétences ne sont pas suffisamment calibrées (il faut des compétences doubles en marketing et technologie, voir mon dossier sur le marketing des NTIC à ce sujet). Ces compétences doivent d’ailleurs être allouées des deux côtés du contrat (beaucoup des échecs en innovation de l’outsourcing sont dus à l’absence de personne stable du côté du client).

Il se peut que j’aie oublié des points, mais l’essentiel y est. Je renvoie encore une fois à mon papier blanc de l’innovation qui décrit tout cela par le menu.

innovation conjointe : comment créer une relation client « extraordinaire »

L’innovation figure en bonne place dans les priorités des grands comptes européens. Après une période de creux de quelques années, l’innovation est à nouveau perçue comme une composante essentielle de la performance de l’entreprise dans son secteur. Même dans le domaine apparemment exclusivement financier de l’externalisation, les mentalités évoluent et les clients placent volontairement cette composante au cœur de leur demande. Or, si l’innovation est redevenue prioritaire, comment s’assurer que client et offreur de service parlent bien de la même innovation ? Et comment s’assurer que l’objectif d’innovation est rempli et que le bénéfice est bien partagé ? Pour répondre à ces deux questions fondamentales de l’innovation, il nous faut prendre un peu de recul et adopter une démarche méthodique. Car paradoxalement, innovation et méthode sont moins antagonistes qu’il peut paraître à première vue. Et en premier lieu, il faut faire éclore cette définition du besoin d’innovation et traduire ce besoin en solution. C’est pour cela qu’Orange Business Services, sur la base de son expérience, a développé son approche de l’innovation conjointe, pour laquelle une véritable grammaire de l’innovation en commun a été créée, dans le but avoué de faire aboutir l’innovation dans le bénéfice partagé.

Fin décembre 2007, un des directeurs des achats d’un grand industriel mondial nous recevait à Londres et débutait son intervention par une déclaration en avance sur la Saint Valentin de quelques semaines : « Nous voulons que cette relation soit une relation extraordinaire ». C’est avec cette passion qu’il nous parlait du renouvellement de son contrat d’externalisation. Nous étions prêts à répondre à cette attente avec la même passion car nous y avions déjà répondu de nombreuses fois et que ce cas est loin d’être isolé. Il est au contraire le signe d’une maturité croissante, à la fois vis à vis de l’outsourcing et de l’innovation. Ce changement, nous l’avons mesuré encore lors d’une étude menée par Orange sur un panel de 600 cadres dirigeants dans l’été 2007 : 46% des répondants y disaient qu’un programme conjoint d’innovation était indispensable, et 39% déclaraient encore que c’était une bonne chose. Le centre d’intérêt des clients à l’externalisation n’est plus uniquement la réduction des coûts, comme cela est parfois présenté. Forrester Research confirme d’ailleurs nos conclusions avec ses analyses sur les « réseaux d’innovation » et des chiffres similaires. Nous observons ainsi un profond désir de considérer le prestataire de services comme un partenaire et une source d’idées applicables à son propre business. Nous retrouvons bien ici notre concept de « relation extraordinaire ». Mais qu’entend exactement le client par une relation « extraordinaire » ? Comment le satisfaire, ou plus exactement satisfaire les différents interlocuteurs de l’entreprise, dans leur diversité ?

L’innovation intervient à deux niveaux, d’une part l’innovation dans la technologie qui rend ainsi de nouveaux usages, voire de nouveaux modèles économiques possibles, et l’innovation avec la technologie où celle ci se met au service du métier du client. Ces deux facettes de l’innovation sont également utiles dans une démarche d’innovation conjointe, l’une étant plus suggestive (montrer les champs du possible) et l’autre plus déductive, en partant de l’analyse du besoin métier. Ces deux démarches complémentaires et non mutuellement exclusives sont les deux piliers de l’innovation conjointe.
(insérer le schéma business/technologie)

innovation conjointe: le concept

Au centre des demandes de nos clients, il faut considérer non seulement l’acte de renouvellement de technologies existantes, mais aussi l’occasion d’en introduire de nouvelles, et au travers de cette évolution d’améliorer l’efficacité et la performance de l’entreprise. C’est cette option de changement qui rend possible l’évolution du modèle économique de l’entreprise, car l’apport de la technologie ne se limite pas à la simple technique. Il faut donc trouver un mécanisme qui permette à la fois de gérer dynamiquement la relation entre le client et ses différents représentants et les divers experts, chercheurs, fonctionnels et métier, techniciens ou consultants qui à l’intérieur d’Orange pourront répondre à l’attente d’innovation. C’est tout cela qui est couvert par la démarche d’innovation conjointe développée par Orange Business Services, c’est à dire un ensemble de visions, de méthodes et d’outils qui permettent la conduite de cette relation. Dans ce programme, l’ensemble des ressources innovantes de l’entreprise, en phase avec la démarche d’innovation transverse du groupe intitulée « innovation everywhere », sont mises à disposition du client.

Si le programme fournit la méthode, tout commence cependant par l’approche, la vision située à la croisée du métier et des évolutions technologiques. Toute démarche d’innovation commence en effet par la tâche critique qui consiste à « établir la définition de ce que le client ou l’entreprise cliente entend par innovation » déclare Brianna Sylver, consultante experte en innovation, qui reconnaît également que définir le niveau « d’acceptabilité pour un projet innovant est plus complexe qu’il n’y paraît à première vue ». Ainsi, il est déconseillé de se cantonner dans une démarche d’innovation à l’objet idéal intitulé innovation de rupture – souvent difficile à définir et encore plus à cibler – dont le but est de bousculer l’équilibre d’un marché établi. A l’inverse, il est aussi risqué de ne proposer que des démarches d’innovation incrémentales qui ne fournissent que des améliorations à la marge. Pour définir cette attente d’innovation conjointe, Orange Business Services a développé la matrice de l’innovation (insérer l’image matrice de l’innovation) qui permet de susciter l’envie et d’initier le processus d’innovation en suggérant des idées, mais aussi de les représenter sur un spectre large qui permet au client et à ses divers représentants de préciser leur besoin visuellement et de façon synthétique. Cette matrice est moins anodine qu’il y paraît. C’est elle qui va déterminer les champs du possible et les priorités de premier niveau (souvent elle n’est qu’un point de départ dans une discussion), et elle va aussi permettre de déterminer un cheminement dans la conduite du changement constitué par la démarche d’innovation conjointe (du plus simple et rapide, au plus complexe et long).

Orange a eu l’occasion de travailler sur des démarches de co-développement et de co-marketing avec un grand nombre d’entreprises de tous les secteurs, que ce soit dans les domaines des grands projets complexes (y-compris l’outsourcing) ou non. Avec AXA, Orange a pu développer un système exhaustif de contrôle statistique et préventif de l’hypertension artérielle, pour London Waste (filiale anglaise du pôle environnement de Suez-Lyonnaise), Orange a développé un système de pilotage de ses tournées qui comprend la géo-localisation des véhicules, le système de communication et d’alertage embarqué et diverses autres fonctions métier. Dans le cadre de conceptions industrielles, Orange Labs a aussi rendu possible la modélisation 3D à distance à l’intérieur d’outils de collaboration à distance. En travaillant avec des assureurs, Orange a également permis le développement de nouveaux modèles économiques dans le domaine de la prestation d’assurance aux entreprises désireuses mieux gérer leurs flottes de véhicules. En rendant possible le monitoring des véhicules à distance et en agrégeant les statistiques de conduite et de sécurité (en conformité avec les règlementations européennes et locales sur les informations privées), Orange permet ainsi à ces compagnies d’assurance de faire de la prévention, et donc de réduire les risques, ainsi que d’adapter leurs tarifications.

Voici donc quelques exemples concrets de réussites dans le domaine de l’innovation conjointe. Le programme international d’innovation d’Orange Business Services (the joint innovation program) permet de penser au-delà des frontières traditionnelles du développement produit, et permet de dégager de nouveaux modèles économiques. C’est cela l’innovation, c’est à dire l’application concrète d’une nouveauté technologique à un usage métier pour le bénéfice du client et souvent aussi dans certains cas des clients de nos clients.

le papier blanc de l’innovation conjointe

la démarche d’innovation conjointe d’Orange Business Services est décrite dans un papier blanc intitulé Bringing Ideas to Reality, a joint innovation perspective et disponible en ligne sur le site Web d’Orange Business Services à l’adresse suivante: http://www.mnc.orange-business.com/content/xml/obs_outsourcing_innovation.xml

Innover en outsourcing: c’est possible ! was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec