Adobe réinvente le dessin avec le creative cloud

Adobe Creative cloud michael chaizeMichael Chaize, senior evangelist d’Adobe nous présente le Creative Cloud d’Adobe et ses évolution. Adobe a su se renouveler en apportant des innovations importantes comme le Ink and Slide, un stylo et une règle connectés au Cloud, permettant de travailler sur plusieurs terminaux à la fois. Toutes ces innovations ont pour but de mettre à disposition aux clients une suite leur permettant de mieux exploiter leur créativité, en passant facilement d’un logiciel à l’autre. Le Creative Cloud est une offre s’adressant aux créatifs qui peuvent s’abonner et accéder à toutes les technologies et les applis comme Photoshop, Illustrator et In Design, et des services additionnels pour partager ses fichiers entre créatifs (Behance), récupérer des polices provenant du Cloud, partager des couleurs… C’est un ensemble, voire un écosystème qui permet aux créatifs d’être plus efficaces et leur offre la possibilité de partager leurs créations.

Le Creative Cloud a t-il reçu un bon accueil ?

Il y a eu certaines personnes réticentes pour différentes raisons, par exemple le nouveau modèle économique du cloud : avec cette nouvelle version, au lieu de payer en une fois plusieurs centaines ou milliers d’euros, on paie un abonnement mensuel, environ 50 euros hors taxes par mois, et on a accès à toutes les applications, plus le stockage, les services, etc. C’est un changement fort, donc il a fallu expliquer, d’autant plus que « Cloud » est un mot très chargé : par exemple certains pensaient que les applications s‘exécutaient dans le Cloud et que s’ils étaient déconnectés, ils ne pouvaient plus y accéder. En réalité ces applications sont installées en local, et on peut très bien travailler offline. Il a donc fallu faire preuve de pédagogie, et les créatifs ont désormais accepté ce changement effectué il y a deux ans, et compris les bénéfices qu’ils peuvent en tirer. On a passé récemment les 2,3 millions de membres, ce qui prouve qu’il y a beaucoup de clients satisfaits.

Qui sont ces créatifs ?

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Adobe réinvente le dessin avec le creative cloud was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Sans contact (NFC) : une technologie qui s’implante peu à peu

Nous avons vu lors des articles précédents l’importance du mobile et la place qu’il occupe dans le parcours d’achat : de la recherche (ROPO) au magasin (mobile to store) jusqu’au paiement (interactivité mobile). L’université NFC des territoires qui s’est déroulé à Caen le 26 et 27 juin 2014 nous permet d’approfondir ce dernier point, en abordant le sujet du NFC, le near field communication, ou la communication en champ proche, qui transforme la carte et le mobile en véritables outils de paiement sans contact. La 1ère table ronde était intitulée « Stratégies sans contact : du plan national aux écosystèmes locaux » et animée par Pierre Métivier, délégué général, Forum SMSC. Avec la participation de Muriele Rouyer, Gemalto, responsable du Plan industriel « sans contact »,  François-Xavier Godron, Orange, Directeur du Programme Sans Contact France, Joël Eppe, Responsable du pôle de l’Innovation et des Technologies, SNCF, Arnaud Lecat, Responsable marketing, Direction des Paiements, BNP Paribas, Houssem Assadi, PDG, dejamobile.

NFC (sans contact) : Une technologie aboutie pas encore adoptée par l’utilisateur final.

Le NFC est une technologie française, puisque le near field communication est né à Caen, dans les laboratoires de NXP. On le retrouve dans les cartes bancaires sans contact, les porte-monnaies électroniques, les cartes de transport type Navigo… Cette technologie made in France doit toutefois encore être adoptée par les utilisateurs pour être reconnue : le NFC a beau être intrinsèquement une technologie aboutie, avec de nombreuses possibilités (paiement, échange d’informations, validation etc.), les différents acteurs doivent l’accepter pour que l’usage du sans contact entre dans les habitudes du consommateur et du vendeur. Pour faire adopter cette technologie, il est nécessaire d’harmoniser les fonctionnements sans contact : selon Houssem Assadi, l’utilisateur du sans contact doit retrouver le même service, avec les mêmes gestes chez n’importe quel commerçant utilisant le sans contact. La politique de déploiement du sans contact obéit à trois mots : simplifier, mutualiser, massifier.

de gauche à droite : Arnaud Lecat, Pierre Métivier, François-Xavier Godron, Muriele Rouyer, Joël Eppe, Houssem Assadi.
de gauche à droite : Arnaud Lecat, Pierre Métivier, François-Xavier Godron, Muriele Rouyer, Joël Eppe, Houssem Assadi.

L’État français a réalisé les bénéfices qu’il pouvait tirer du paiement sans contact : en généralisant ce mode de paiement, on facilite l’achat et on diminue l’utilisation de la monnaie physique. L’état intervient donc au niveau de la recherche et développement, des aides et des incitations. Si cette volonté de faire adopter le sans contact vient de l’état, son application se fait via les collectivités locales. Les collectivités chargées de répandre l’utilisation du sans contact ont un rôle d’éducation, de communication et de réassurance auprès des acteurs économiques. L’exemple d’action la plus couramment engagée par les collectivités locales est la carte de transport sans contact, avec le Navigo à Paris, La carte Twisto à Caen et la Carte Pass Pass à Lille. Les banques se sont également efforcées de distribuer des cartes de paiement sans contact auprès de leurs clients. L’utilisation de ces cartes a augmenté de façon exponentielle depuis 2011, démontrant une attirance du client pour le sans contact de plus en plus marquée. Selon Joël Eppe, les banques ont désormais une longueur d’avance sur les transports car elles ont commencé à adopter l’usage du mobile comme moyen de paiement.

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Sans contact (NFC) : une technologie qui s’implante peu à peu was last modified: mai 11th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Transformation digitale aux Social Media Awards #scm2014

Ce soir je serai présent aux Social Media Awards 2014 à 17:00 dans le grand amphi de l’ESG rue Saint Ambroise à Paris. J’y commenterai une nouvelle présentation intitulée « les 7 idées reçues de la transformation digitale ». Cette présentation est complémentaire à notre livre blanc « la face cachée de la transformation digitale ».

Transformation digitale : concept valise un peu fourre-tout socialmediaawardslogo

La transformation digitale, ou transformation numérique, selon les usages, on peut déjà discuter de cela, est un concept en vogue mais aussi un peu fourre-tout qui sert à invoquer des choses aussi diverses que parfois incompatibles. On peut évoquer pour commencer la possibilité de la Webification des applications, notamment dans le cadre des sociétés qui recourent beaucoup au digital pour les réservations, les commandes (ex : mc Donald’s)  et de plus en plus omnicanal. Également pour toutes les sociétés qui tendent à webifier des applications existantes et à les mettre sur le Web. C’est un sujet que je connais bien pour l’avoir pratiqué pendant trois ans. Le sujet du mobile est également omniprésent, du fait de la transformation du commerce, et la transformation vers la mobilité est certainement un des sujets phares du commerce aujourd’hui et de la consommation digitale en général.

D’autres sociétés vont tous azimuts et se lancent à corps perdu dans le numérique absolument partout … jusque dans les ascenseurs. Est-ce là la martingale, je n’en sais rien ? ! On voit également des interprétations diverses autour de l’utilisation par les employés de l’entreprise, avec une explication, parfois spécieuse, comme quoi si on l’utilise en interne, on sera plus performant en extérieur. Cela n’est pas toujours prouvé. Notamment, si l’usage du numérique finit par masquer le contact avec le client, celui-ci finit par certainement devenir anti productif

Le gain de productivité interne justement est un cas intéressant, car l’utilisation du digital a toujours été comprise, si on inclut dans cette acception des choses aussi anciennes que l’introduction du mail, des réseaux sociaux d’entreprise et de la collaboration, comme un moyen d’augmenter la productivité des employés. C’est notamment le cas dans le cadre de la mobilité et de télétravail. On peut aussi entendre la digitalisation et la sommation digitale en ce sens.

Enfin, et pour moi c’est seulement ce point que je retiendrai, il y a la transformation du métier, qui consiste à utiliser les technologies digitales pour améliorer voir rendre les métiers plus efficaces ou plus performant. Dans tous les cas, ce que je note, c’est que la transformation digitale est avant toute une question de transformation et non de digital c’est un élément qui le retenir pour réussir cette fameuse transformation aussi tentait qu’il faille garder ce terme.

Je prendrai dans le domaine des médias sociaux juste un exemple : celui de Tanguy Moillard de Bouygues Télécom qui y a mis en place le eCRM. C’est à mon avis une véritable meilleure pratique du domaine dans la mesure où, s’est expliqué très clairement dans la vidéo dont le lien est indiqué ici, http://bit.ly/tanguym. Tanguy a mis plus en place une nouvelle forme de CRM que eCRM : c’est surtout cela qu’il faut retenir. Il a utilisé le digital et notamment les techno et les médias sociaux pour améliorer son business et surtout de façon proactive, améliorer ses produits. Ceci ne sera peut-être pas suffisant pour sauver Bouygues Télécom mais mérite d’être retenu comme une véritable bonne pratique.

La suite ce soir ou sur Slideshare : 

Transformation digitale aux Social Media Awards #scm2014 was last modified: juin 26th, 2015 by Yann Gourvennec

Big Data et innovation au G9+ (26 juin 2014)

Big Data et innovation

Je relaie ici l’annonce de la toute proche conférence du G9+ sur le sujet des Big Data avec les témoignages de Criteo, Salesforce, Cityzen, Kwaga et même le gouvernement. Ma place est déjà réservée, à bientôt pour le compte-rendu.

Big Data et innovation au G9+ du 26/06/14

Ils font parler les data pour accélérer l’innovation ! 

Le G9+, think tank du numérique, organise une conférence exceptionnelle le 26 Juin  avec les meilleurs spécialistes du Big Data Prédictif, cette discipline transverse à tous les secteurs de l’économie qui parvient à révéler les trésors d’information cachés au cœur de nos nouveaux gisements de données. Intervenants :

Animateur : Franck Nouyrigat, co-fondateur de Startup Weekend

Avec 8 milliards aujourd’hui à 50 voire 80 milliards d’objets connectés en 2020 et 4 milliards de smartphones et 900 millions de tablettes en 2017 : c’est une humanité connectée qui va générer un tsunami de données d’une richesse inouïe à la fois pour les individus et pour les entreprises ! Comment anticiper cette rupture et la transformer dès aujourd’hui en avantage concurrentiel ? Un sujet d’innovation qui, probablement plus que les autres, va creuser le fossé entre les anciens et les modernes…

Rendez-vous Jeudi 26 juin 2014 à 18:30 (Salesforce1 World Tour Paris – Hall 5 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles)

Big Data et innovation au G9+ (26 juin 2014) was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

mobile to store : pas si simple d’attirer le client en magasin…

Avec un taux de pénétration de 110% sur le marché français, le mobile constitue une source d’interactivité supplémentaire importante entre le consommateur et le commerçant. Cette interaction permet au commerçant d’agir sur une problématique connue (mais pas encore unanimement reconnue) : le mobile to store. Si le drive to store était perçu autrefois, et encore un peu de nos jours, comme un moyen d’ « harponner » le client sur le trottoir (ce qu’on appelle le geo-fencing), il évolue et mute au gré de l’avancée des technologies. Avec le Smartphone, la zone de chalandise se dématérialise et le mobile-to-store a la tâche de faire le lien entre le virtuel et le réel. On passe d’un sujet vaste et flou à un problème plus recentré mais encore difficile à définir précisément, et encore plus à concrétiser. 

Voici le premier billet de compte-rendu de la conférence mobile 2014 organisée par CCM Benchmark group le 5 juin 2014. Cette première session s’intitulait  MOBILE-TO-STORE : LES NOUVELLES OPPORTUNITÉS DU MARKETING DIRECT MOBILE et était animée par Renaud Ménérat, Mobile Marketing Association France. Les participants en étaient 
– David Horain, Etam
– Frédéric Leclef, Fivory
– Bruno Massiet du Biest, Plyce
– Julien Ampollini, Solocal Group
– Julien Zakoian, Vente-privee.com

Le mobile to store, un sujet encore flou …

Le sujet du mobile-to-store est vaste et les dispositifs très variés, mais le but reste toutefois précis et immuable. On peut le résumer par la formule suivante, sous forme de promesse : « Vous n’allez plus passer du mobile au magasin pour rien ». Le client doit trouver en magasin le produit qu’il a choisi sur Internet via son Smartphone. Le mobile to store n’est donc pas seulement un concept, une idée que l’on met à exécution en créant une simple application. Il s’agit d’une démarche bien plus complète, qui nécessite l’élaboration d’une « supply chain » adaptée et réactive et la formation des vendeurs pour accueillir les clients provenant du mobile.

mobile to store

Shopkick : une des applications de mobile to store les plus connues aux USA ; l’application permet de gagner des points (nommés « kickbucks”) et de les échanger contre des remises en magasin

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mobile to store : pas si simple d’attirer le client en magasin… was last modified: mai 11th, 2015 by Cédric Jeanblanc