[Fr] préparation d’interview webtv pour techtoctv.com

 

 

Alexandre de Webcastory nous explique les nouvelles vidéos à paraître sur http://www.techtoctv.com et aussi comment on réalise une incrustation vidéo sur fond vert en studio. Bientôt – grâce aux Vidéos tournées chez Webcastory – la saga de la webTV d’Orange Business Services.

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Posted via email from Yann A Gourvennec

[Fr] préparation d’interview webtv pour techtoctv.com was last modified: avril 27th, 2009 by Yann Gourvennec

Fidéliser son personnel : l’exemple Sephora

Fidéliser ses collaborateurs, une mission pas toujours facile, surtout dans le domaine de la distribution spécialisée.

Et pourtant, Sephora semble faire figure de modèle, puisque le turnover ne dépasse pas 17% et les conseillères de vente (accueil et orientation du client, vente,…) ont une ancienneté moyenne de 4 à 5 ans.

Par conséquent, quel est le secret de Sephora ?

Tout d’abord, au niveau de l’engagement, la filiale de LVMH a développé un partenariat avec l’Institut Supérieur International du Parfum de la Cosmétique et de l’Aromatique Alimentaire, qui est une Ecole supérieure gérée par la Chambre de Commerce et d’Industrie, institut qui propose, entre autres, des cours de « management des unités commerciales » ou « d’esthétique et cosmétique », tout en cherchant à trouver des accords supplémentaires avec d’autres écoles de vente. Ce qui signifie que Sephora ne recrute pas n’importe où n’importe comment, mais cible très précisément son public potentiel.

Autre facteur, la Sephora University, à Paris, qui vise à former plus de 4’000 personne d’ici à la fin de l’année, tout secteurs confondus. La prise en charge est globale, de la base au sommet de la pyramide, répondant aux aspirations de chacun (ou de chacune puisque la société comptent 90% de femmes) dans l’objectif de créer des vocations et amener le personnel à toujours prendre plus de responsabilités et à monter dans l’échelle sociale. D’ailleurs, 70% des managers de rayons sont d’anciennes vendeuses.

3ème facteur, Sephora propose toujours à ses salariés français de participer à l’ouverture d’un magasin à l’étranger, jusqu’à ce que le nouveau point de vente soit sur les rails. Ensuite, à eux (elles) de choisir si ils veulent rentrer ou pas. Le retour se faisant, le plus souvent, avec une promotion…

Dernier point, au niveau de la rémunération. Le salaire de base étant « plancher », il est possible d’obtenir des primes allant jusqu’à 4 mois de salaires. Ce qui n’est pas forcément négligeable.

Fidéliser son personnel : l’exemple Sephora was last modified: avril 25th, 2009 by olivierb

Pierre Vallet : « après 2010, toutes les sociétés auront des réseaux sociaux à animer »

pierrevalletPar une belle matinée ensoleillée de printemps, j’ai rencontré Pierre Vallet sur son terrain de Denfert-Rochereau (avouons-le, un peu le mien aussi) dans le 14e arrondissement de Paris, dont il a créé le blog bien connu (http://www.paris14.info). Cela faisait quelque temps que nous n’avions pas fait le point, et cela était pourtant nécessaire tant la blogosphère a évolué ces derniers temps. Et si Pierre a parcouru du chemin depuis notre dernière visite, son œil critique vis-à-vis de la blogosphère s’est aussi beaucoup aiguisé, profitons-en ici. Initialement embarqué dans une entreprise de buzz sur Internet (je mets ici volontairement sous couvert son engagement politique qui n’est pas à l’ordre du jour de ce blog) il en est aussi rapidement revenu, et ses propos sont même assez virulents par rapport aux « blogueurs influents » (voir ici nos propres articles sur le sujet).

Les blogueurs influents n’ont pas révolutionné les médias

« Je n’ai pas été impressionné annonce-t-il tout de go par ces blogueurs qui traitent des sujets grands publics (tendances, blogs de filles, blogs de mecs etc.) ». Ils ont attrapé « le melon », ils sont « suffisants et auto-satisfaits », mais le plus grave, c’est qu’ils estiment qu’ils n’ont pas selon lui réalisé la promesse d’une nouvelle forme de journalisme. Loin d’un renouveau, la blogosphère s’est constituée en autant de « cours, baronnies et partisans », rien de bien novateur en somme. « Je ne les amène plus devant les clients » ajoute-t-il déçu non seulement par leur attitude, mais aussi et surtout par la faible garantie offerte par une promesse alléchante « d’influence ». « J’en ai eu marre de faire faire des articles de blogueurs influents et d’attirer 40 clics, autant acheter de la publicité chez Google ».

C’est la blogosphère high-tech qui sauve la mise, ouf ! Seule à fournir une vraie base d’informations alternatives selon lui (pourtant, on ne peut pas dire que ce soit là que les egos soient les moins développés, mais soit !). Et en fin de compte, le contenu lui-même ne s’est pas renouvelé ni élevé au-dessus des médias traditionnels, ils ne sont pas « devenus ce nouveau média traitant des sujets que les médias traditionnels ne traitent pas ». Organisateur des premiers « Paris blogue-t-il ? », il a également été déçu par la faible mobilisation des blogueurs autour de sujets pourtant d’actualité : « j’ai fait venir Nicolas Hulot, et nous n’avons eu que 200 participants ».

Straterial : « au commencement était le verbe »

Si Pierre est donc déçu par les « blogueurs influents » qui ne sont pas « les vrais influenceurs, mais qui sont seulement des facteurs d’influence des blog qu’ils lisent », il n’est cependant pas déçu par le nouveau média lui-même, bien au contraire. C’est pour cela qu’il a lancé une nouvelle société, Straterial (un mélange de stratégie et d’éditorial), dont le but est d’aider les entreprises à mieux gérer ce nouveau média de l’Internet interactif. Les blogueurs influents ? Oubliez ! Prenez votre destin en main et exploitez  les « sources d’informations qui sont déjà disponibles à l’intérieur de l’entreprise ». Il suffit de savoir les lire, les interpréter, et les rendre accessibles, sans tomber dans le panneau des flogs (faux blogs, voir ici un contre-exemple un peu ancien, mais toujours une référence). Le blog d’entreprise, c’est donc un peu comme la guerre des étoiles, « la force est avec toi » nous dira Maître Vallet, et voici sa recette pour aider les entreprises à se mettre le pied à l’étrier :

  1. premièrement : établir une cartographie afin de savoir « qui a parlé de vous » et « qui a parlé de vos sujets ». Il ne s’agit pas de se faire peur en recensant tous les gens qui disent du mal de vous. Au contraire il faut prendre les choses du côté positif car « il ne faut pas avoir peur de gagner » et que «  la difficulté ce n’est pas d’avoir trop de commentaires, mais d’en avoir assez ». Cette étape permettra de « donner du sens et de structurer la démarche éditoriale ».
  2. deuxièmement : la deuxième étape consiste à « délivrer du sens » c’est-à-dire produire le contenu dans une démarche de « storytelling» . Cela prend trois à six mois et permet d’envisager l’étape ultime.
  3. troisièmement : la phase de création et d’animation autour de la communauté. En fonction des objectifs fixés avec le client, cette phase pourra viser un travail sur la réputation de la marque (e-réputation), le service après-vente, la communication de crise, voire simplement de l’intelligence collective.

Et ça ne coûte pas cher, ni en temps ni en argent, car selon Pierre il suffit de deux articles par semaine (minimum) pour faire vivre son corpus et le coût de base est de 500 € par mois, pas de quoi vous ruiner. Je préciserais toutefois que cette démarche n’est pas en opposition avec le contenu est généré par l’utilisateur, mais peut venir en complément d’une initiative interne plus classique. Ceci n’est pas une démarche nécessairement réservée aux grands groupes, mais ouverte aux PME et aux associations, aux sites web marchands, etc.

La société nouvellement créée à déjà intéressé plus d’un client (100 000 entrepreneurs, http://doyouvelo.com/blog, nouvelle marque en cours de lancement, la société française des analystes financiers, la SFAF qui a bien besoin de buzz positif en ce moment et bien d’autres entreprises qui ont montré leur intérêt à Straterial et dont certains grands noms me peuvent être cités ici).

toutes les sociétés auront des communautés à animer, même les poseurs de fenêtres ! 

En fin de compte, c’est la note optimiste à cette rencontre matutinale en cette fin de congé de Pâques, nous assistons à une évolution très importante de la blogosphère qui passe de l’amateurisme au professionnalisme. S’il y a 10 ans, « les entreprises se demandaient s’il fallait avoir un site Web » poursuit Pierre Vallet, et qu’il y a « 4 ans elle se posaient la question d’avoir ou non un blog », la question se pose de mois en mois désormais, voire pas du tout et après 2010 selon lui, « toutes les sociétés auront des communautés à animer ».
Et animer une communauté va bien au-delà de créer du contenu, cela passe par un lien entre le visiteur/client/prescripteurs/etc. et l’entreprise, un lien qui – citons ici notre ami Bernard Cova – « importe plus que le bien ». Bien au-delà, certes, mais il faut bien commencer par là, car c’est via le contenu – intelligent, périphérique, empathique – que la communauté va se cristalliser (au sens stendhalien interne, n’ayons pas peur des mots, il y a quelque chose de magique dans ces choses-là). Et selon Pierre, n’importe qui peut se lancer, même un poseur de fenêtres !

Intelligent, périphérique, empathique, donc tout le contraire de ce qui peut hélas se lire sur les blogs les plus courus (*) qui recourent souvent à des procédés limites qui ne font que renforcer l’idée – fausse – que les blogs « ce sont des trucs de couillons qui montrent leurs fesses ». Ne parlons donc plus de blogs mais de nouveau média. Après tout, dans les médias traditionnels il y a aussi Bild Zeitung, ici Paris et The Sun et pas seulement The Independent, le Frankfurter Algemeine et Le Monde, nul besoin d’en rajouter sur Internet.

(*) après avoir fustigé Time et critiqué l’autoritarisme des médias traditionnels il fallait bien donner bonne mesure et rendre la monnaie de la pièce à ceux qui abusent (et à qui je ne mettrai pas de liens de peur que cela les encourage)

Pierre Vallet : « après 2010, toutes les sociétés auront des réseaux sociaux à animer » was last modified: avril 21st, 2009 by Yann Gourvennec

La vidéo, un bon outil pour se faire connaître !

video de buzz

Les moyens techniques pour réaliser des mini-clips vidéos ou des présentations multimédia se sont démocratisés et désormaispour un budget de quelques milliers d’euros il est possible d’obtenir un film d’entreprise ou un CD-rom mélangeant animations et vidéos.

L’intérêt pour l’entreprise d’utiliser ces outils est multiple :
– Donner une image « haut de gamme » et high tech.
– Faire passer un message avec une très bonne illustration, rentrer dans l’explication pédagogique avec un support technique des plus efficace.
– Rendre plus agréable les messages à faire passer
– Montrer des vraies personnes dans un monde de plus en plus virtuel
– …

Néanmoins malgré la démocratisation des solutions de montage vidéo et du prix des caméras, la réalisation et la diffusion de vidéos de qualité professionnelle n’est pas si facile.

En effet si les caméras semi-pro sont accessibles dès 3000 €, il faudradébourser quasiment autant pour acquérir le matériel complémentaire pour réaliser des vidéos de qualité professionnelle (un micro cravate ou de pied, les 3 sources lumineuses indispensables pour éviter les effets d’ombres indésirables, le logiciel de montage…).

De même la prise de vue via des « fonds verts » nécessite une surface de couleur totalement uniforme qui sera difficile à mettre en place sans l’aide un professionnel…

C’est pourquoi nous allons voir dans un premier temps dans quelle mesure la vidéo « fait maison » peut être utilisée, et dans une seconde partie Pierre Olivier Dubois de Zescreen.com (place de marché des métiers de l’audio-visuel en version béta) nous expliquera comment réussir une vidéo avec un Professionnel, et nous finirons cet article par quelques unes des thématiques utilisées actuellement dans les vidéos virales.

La vidéo, un domaine réservé aux Professionnels ?

Si la vidéo de qualité « Pro » est difficile à obtenir seul sans le budget adéquat ou une bonne agence de communication, cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas être utilisée « en amateur ».

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La vidéo, un bon outil pour se faire connaître ! was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

Coca Cola lance des distributeurs interactifs

PromoMagazine nous informe que Coca Cola teste actuellement près de 1500 distributeurs interactifs dans les enseignes Simon Malls dans le Sud Est des Etats-Unis.

 

Cette nouvelle génération de distributeurs a été pensée à la manière d’un Iphone, avec un écran digital permettant d’interagir avec le consommateur.

 

Outre les promotions et nouveautés de produits Coca, le consommateur pourra s’informer sur l’actualité promotionnelle de l’enseigne Simon Malls et acheter des boissons avec la carte de fidélité du magasin.

 

L’objectif d’une telle initiative est de transformer un outil ‘transactionnel’ en un outil ‘relationnel’.

 

Une nouvelle génération de ces distributeurs interactifs est d’ailleurs en cours : elle permettra cette fois ci le chargement de contenu numérique pour les téléphones mobiles : sonneries, écrans, musique …

 

La véritable question est de savoir exactement ce que le consommateur attend d’un distributeur de boissons … Promomagazine a d’ailleurs lancé un sondage à ce propos

 

coca

 

Lire l’article de Promomagazine en suivant ce lien

C@

Coca Cola lance des distributeurs interactifs was last modified: avril 12th, 2009 by christelle