25 ans d’innovation et … Media Aces sur la wikiradio de l’innovation

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Dans ce podcast de l’émission de NEWEEZ, la wikiradio de l’innovation enregistrée il y a quelques semaines, je reviens sur mon parcours (voir aussi l’article de 01 informatique de novembre 2009), quelques uns des projets innovants réalisés durant ma carrière et aussi dans le cadre de mon travail chez Orange Business Services et – pour ce qui est des événements plus récents – de la création de Media Aces, dont la prochaine réunion aura lieu à la Fiap Jean Monnet le 06 Octobre 2010 à Paris (restez branchés pour plus de détails pratiques sur cette réunion).

25 ans d’innovation et … Media Aces sur la wikiradio de l’innovation was last modified: septembre 1st, 2010 by Yann Gourvennec

chaque e-mail qui dépasse votre pensée est comme un clou que vous plantez dans une barrière !

Voici un titre énigmatique, mais qui se comprend plus aisément quand on le rapproche d’un de mes sujets favoris, à savoir la mauvaise utilisation du courrier électronique. Bien-sûr je n’ai rien contre l’outil de messagerie à proprement parler, mais plutôt contre les mauvais usages liés à cet outil. Car les abus et les mauvais usages sont légion, qui n’ont pas seulement un impact négatif sur la productivité des entreprises, mais aussi et surtout sur la vie des personnes qui sont parfois victimes de véritables attaques en règle.

Je suis d’avis que le mail – ou plutôt son mauvais usage – est en grande partie responsable du stress au travail, et qu’à condition de bien savoir gérer l’outil et de bien maîtriser les méthodes de coaching, il est possible ensuite de confronter les auteurs des abus en face à face ; au-moins ainsi peut-ton exercer son droit de réponse et se défendre, voire se protéger.

Mais quand quelqu’un vous pointe du doigt et vous accuse publiquement en mettant le monde entier en copie, il ne vous reste plus qu’à ronger votre frein.

C’est pourquoi je tends à faire circuler cette présentation dite du « totem tantra » de façon assez large, car je l’ai trouvée très utile pour faire comprendre comment se comporter – et surtout éviter de se comporter – dans la sphère professionnelle.

Après tout, la vie est trop courte pour qu’on se laisse marcher sur les pieds ; peuple des bureaux, unissez-vous !

chaque e-mail qui dépasse votre pensée est comme un clou que vous plantez dans une barrière ! was last modified: août 24th, 2010 by Yann Gourvennec

mediaTIC news, lettre d’infos dédiée aux TIC, tous les 15 jours, le mardi

mediaTIC news
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Une lettre d’infos, 100% infos, 0% blabla, voilà qui risque de vous intéresser. Alors, si vous ne voulez rien rater de ce domaine qui vous passionne, tous les 15 jours, le mardi, retrouvez  analyses, décryptage, retours d’expérience, dossiers pratiques, interviews vidéos… et plongez au coeur de l’actualité des technologies de l’information et de la communication au travers des meilleurs articles des experts d’Orange Business Services.

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mediaTIC news, lettre d’infos dédiée aux TIC, tous les 15 jours, le mardi was last modified: juillet 26th, 2010 by Yann Gourvennec

10 + 1 recettes pour dynamiser vos événementiels grâce au numérique et aux médias sociaux (1/2)

imageIl est coutume de dire, principalement en b2b, que rien ne vaut les contacts humains et ce n’est pas moi qui vous dirai le contraire. Jusqu’à il y a encore quelques années (mois pour certains), il y avait cependant un hiatus entre l’organisation d’un événement – spectaculaire, en face-à-face et forcément déconnecté – et la vie en ligne. L’équipe marketing, parfois snobait, plus souvent ignorait l’équipe Web, reléguée à des tâches plus subalternes de mise à jour de pages sur un site Web Corporate statique. Au mieux, réalisait-on un micro site pour « fêter » l’événement sans pour autant susciter la passion ni même faire le lien entre l’événement lui-même et le Web.

Des temps révolus

New Picture (1) Ces temps sont révolus, et c’est ce que développe Stéphane Roche, directeur des événementiels chez Orange Business Services (transparence: je dirige les sites web d’Orange Business Services et Stéphane est un collègue). « Nous ne pouvons plus concevoir un événement sans l’apport des médias sociaux » nous a-t-il confié dans cette interview (http://bit.ly/sroche2010). Prenons-donc ici un exemple concret, l’événement annuel Orange Business Live (http://orangebusiness.posterous.com) pour démontrer le phasage et les bonnes recettes qui font d’un événement relayé dans les médias sociaux une réussite.

Apprendre de ses erreurs

C’est paradoxal – et ceci très peu compris en nos contrées – pour réussir, il faut d’abord beaucoup rater ! Notre expérience de l’organisation d’événements ne s’est pas construite sans effort. Au contraire, il nous a fallu échoué de nombreuses fois avant de réussir ; d’abord en interne, puis sur des événements ouverts, et enfin sur les événements clients. Plusieurs phases ont été nécessaires.

Procéder par phases

image Orange Business Live n’est pas un événement comme les autres pour Orange Business Services ; c’est l’événement annuel qui rassemble tous nos clients venus de toute l’Europe et du Moyen-Orient et de l’Afrique. Quelques invités américains et asiatiques agrémentaient également ce grand rassemblement de professionnels des TIC. Orange Business Live est organisé tous les ans et regroupe environ 300 clients. Il prend place dans une ville d’Europe différente chaque année. C’est l’événement majeur de l’entreprise pour ses clients, et la présence des médias sociaux ne s’est pas imposée d’évidence tout de suite.

D’abord il a fallu montrer la pertinence d’un dispositif des médias sociaux

Orange Business Live ne ressemble pas à l’archétype des événements commerciaux et c’est un point fondamental : pas de grandes messes, pas de bourrage de crâne, l’événement est réalisé comme un forum de contenus, débats et séminaires, entièrement dédiés aux problématiques des directeurs des systèmes d’information (DSI) et destiné à leur apporter des solutions. En ceci, cet événement qui fait intervenir nombre de personnalités, analystes, clients, experts divers, est en lui-même un énorme apport de contenus originaux et de qualité destinés à enrichir la relation client. C’est en cela qu’il nous a semblé pertinent des médias sociaux. Ceux ci réclament des contenus riches et de qualité, les visiteurs des médias sociaux en sont demandeurs également ; l’événement pouvait donc à l’évidence servir ce but, et c’est ce que nous avons montré dès 2009 avec l’édition londonienne de ce rassemblement clients.

image La preuve par l’exemple

En juin 2009, nous avons donc amené une équipe restreinte autour de cet événement, afin de démontrer

  1. la pertinence des médias sociaux dans ce contexte (voir ci-dessus)
  2. qu’il n’y avait pas de « danger » à proprement parler, que les médias sociaux étaient plus une opportunité qu’un risque. Notre objectif était de rassurer.
  3. que nous pouvions apporter l’événement au sein de l’événement grâce à des technologies très dynamiques et de pointe : quoi de plus éloquent en termes d’innovation que de montrer qu’Orange Business Services maîtrise elle-même les technologies web 2.0 pour elle-même ?
  4. que grâce à un contenu de qualité nous pouvions créer l’événement sur Internet aussi avec un microsite sur Posterous créé pour l’occasion et qui attirera autant de visiteurs en deux jours que le site Corporate en un mois !

Affûter ses armes et passer à l’étape suivante

Passée cette étape, reste l’étape suivante, celle de la montée en charge et de l’accroissement de la visibilité sur l’événement et hors de l’événement. Cette étape suivante était l’édition 2010 d’Orange Business Live qui eut lieu les 15-17 juin 2010 à Amsterdam, aux Pays-Bas. Cette fois-ci, nous nous y sommes pris à l’avance. Six mois avant l’événement, nous avons initié des réunions de sensibilisation afin de convaincre notre équipe événementielle que les médias sociaux pouvaient les aider à rendre a encore améliorer un événement déjà exceptionnel.

Le but n’était pas de permettre la retransmission de l’événement en ligne. À terme je pense que nous y arriverons, mais ce n’était pas le sujet encore cette année. Il y avait la crainte de perdre les visiteurs à cause d’Internet ; même si je ne pense pas que ce n’est pas le cas, ni qu’il y ait un risque, ni que les deux soient incompatibles, au contraire, mais il faut encore donner du temps pour rassurer les responsables. L’objectif de la présence des médias sociaux en 2010 à Orange Business Live était de montrer en quoi et comment les médias sociaux pouvaient créer l’événement dans l’événement, une fois ceux-ci acquis, nous pouvions ensuite nous mettre à travailler …

image Le cahier des charges : un petit dessin…

L’étape suivante fut de faire… un petit dessin : il n’y a pas que dans le dicton que cela a prouvé son efficacité. Ce mini cahier des charges a permis de faire toucher du doigt la réalité du dispositif – blogueurs, studio WebTV etc. – et la réponse, positive, fut immédiate et enthousiasmante. Finie l’équipe Web et isolée réduite à mettre en ligne un contenu « validé » préfabriqué. L’aventure était devant nous, il fallait préparer l’événement.

Des résultats tangibles

Les résultats – tangibles – furent tous rendez-vous (voir cartouche), même si l’interprétation des chiffres obtenus peut prêter à discussion, nous y reviendrons un peu plus loin dans ces lignes. 15 blogueurs répondirent présents pour Orange Business Live 2010 à Amsterdam dont une majorité de Britanniques, un Belge, une Australienne, une Américaine (binationale Française) et quelques Français. L’emphase fut mise sur le caractère international de l’événement, ce qui explique la forte proportion de représentants hors de France. La plupart de ces blogueurs fut rencontrés par nous-mêmes lors de représentations et événement dédiés aux médias sociaux, principalement à l’étranger.

Pourquoi suis-je invité ?

imageTous avaient répondu favorablement. Ils avaient été recrutés pour la plupart pour leur connaissance des médias sociaux et leurs compétences en termes de reportage, certains même me demandant pourquoi ils étaient là ?

« Pourquoi vouloir de moi ici – moi qui suis un ancien journaliste sportif – je ne le sais pas, mais je crois qu’on va bien s’amuser » déclarera Glenn Le Santo, alias le pirate, car son grand-père en fut un, alors qu’il fut l’animateur incontesté de cette session événementielle. Ceci est un enseignement en tant que tel, la capacité de bien apporter l’événement dans l’événement était la principale raison de ce recrutement.

… à suivre avec la 2ème partie et ses conseils pratiques

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10 + 1 recettes pour dynamiser vos événementiels grâce au numérique et aux médias sociaux (1/2) was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Zevillage : réseau social du télétravail fait sortir les Parisiens hors du périphérique

Pourquoi pas les autres… ?
« Si je l’ai fait, pourquoi d’autres ne le feraient pas également ? » S’est dit Xavier de Mazenod, entrepreneur et consultant (cf. sa société adverbe). Ayant quitté en 2004 sa maison à Nanterre et la région parisienne tout court, il est allé s’installer avec sa famille à 20 km d’Alençon et 10 km de Sées (beaucoup de lecteurs doivent se demander où ça se trouve !), à la frontière du Perche et de la Normandie. Et il a créé Zevillage, un site communautaire devenu la référence pour ceux qui s’intéressent au travail à distance. Mais ce n’est pas tout !

À moins de 2 heures de Paris… Mais ça dépend du train

L’Orne finalement, ce n’est pas si loin de la capitale. Moins de 2 heures de Montparnasse, ce qui somme toute n’est pas bien pire que certains trajets entre deux points extrêmes de la très grande banlieue. Mazenod et sa famille ont trouvé une maison du XVIe siècle dans un petit village de cette région, Boitron. De toute façon, confie Xavier de Mazenod, « je ne vais pas souvent voir mes clients à Paris, et quand j’y vais, j’y reste pour la journée, notamment pour y donner des formations » précise-t-il. « La petite ligne de chemin de fer, tout le temps en panne » ne simplifie pas les choses, mais ce n’est pas un handicap selon l’entrepreneur.

Du 1.0 au 3.0 de l’usage de l’Internet

6 familles en 3 ans ont suivi les conseils de Xavier de Mazenod et sont venues s’installer dans son canton, grâce à l’aide et l’accueil du conseil général et notamment d’un de ses responsables « qui a pigé très vite » qu’un accueil meilleur et une politique favorable au haut débit rural serait bénéfique aux nouveaux arrivants et au canton lui-même : un site Web, une politique d’accueil et un encouragement au télétravail furent mis sur pied suite à cette rencontre. Et ce n’était pas gagné : « Dans la campagne en est encore à l’usage 1.0 de l’Internet » ajoute Mazenod, mais le premier résultat fut encourageant. Est venue la question suivante : « soit j’arrête » s’est-il dit « car tout cela est chronophage, soit je passe à la vitesse supérieure ». C’est cette dernière proposition qui fut retenue.

Passer à la vitesse supérieure

La vitesse supérieure, Xavier de Mazenod l’a passée en rencontrant Alain Lambert, président du conseil général et sénateur, mais aussi un « bon blogueur et bon twitterer ». Il a « tout de suite compris » même si le reste de l’intendance a suivi plus lentement, mais « il a su secouer ses troupes » ajoute Mazenod, montrant ainsi qu’avec un peu de volonté… Cette deuxième étape passait par un plan de financement de cette idée de télécentres ruraux. Il a donc travaillé avec la région et le conseil général, malgré les différentes couleurs politiques. La région s’est engagée sur le très haut débit dans toute la Basse-Normandie. Ceci n’est pas une mince affaire car en absence de fibres, il a fallu recourir à d’autres techniques, via le faisceau hertzien, une solution radio qui fournit en théorie 150 Mbs (non garantis) gérée par un opérateur alternatif (altitude).

Boitron 2.0

C’est ainsi qu’est né le projet du télécentre à Boitron, petit village où Mazenod et sa famille ont élu domicile. Le projet a démarré dès début janvier 2009 et il a fallu un an de travail pour le monter. 15 k€ ont été apportés par la mairie, 15 k€ par le conseil général pour la rénovation d’un bâtiment, plus de 60 k€ pour une deuxième phase avec un bâtiment haute qualité environnementale (HQE) dont on voit un plan crayonné ci-dessous, le tout dans une ancienne école qui va ainsi retrouver une seconde vie. Dans le pire des cas ajoute Xavier de Mazenod, le bâtiment aura été réhabilité, mais le pire des cas n’est pas envisagé ici, c’est l’avenir qu’on construit, et c’est beau un village qui revit.

Mais ce n’est pas tout, le bâtiment c’est bien, mais sans très haut débit, aucun travail n’est possible dans la campagne, ni même en ville. 60 k€ supplémentaires ont été investis pour la connectivité, avec un abonnement noyé dans cet investissement, ce qui fait diminuer les coûts variables et ramène le loyer à 100 € par mois pour 50 Mbs. Assez pour que le lieu puisse servir à organiser des formations, qu’il fasse office de bureau de passage, de lieu de séminaires (au vert bien sûr) et d’événements.

Côté recettes : location et abonnement

La location de la salle de réunion sera placée à 100 € par jour, mais ce n’est pas si simple pour les ruraux, explique Mazenod : « la facturation à l’acte n’est pas possible » car ce n’est pas contrôlable ». Il a donc été convenu d’un abonnement annuel avec un nombre de jours d’utilisation inclus dans cet abonnement.

« Nom@de100R » Keçako ?

Le projet a fait des petits. Et notamment un programme du conseil général intitulé « Nom@de100R » (le « 100R » étant censé représenter « center »), un espace pro pour le télétravail. Mais comme souvent en France, le marketing est là où le bât blesse. Trop de noms, parfois pas très habilement choisis, trop de projets, pas de cohésion, pas de normalisation et une myriade de projets dans tous les sens. La Cantine et les nombreuses autres initiatives à Paris, les centres professionnels de mairie (à Paris mais aussi ailleurs) et des projets périphériques autour de la Capitale avec le projet Actipole21 où sont impliqués des industriels comme Steelcase entre autres ; un projet prometteur selon Mazenod, « pas rural, pas bobo et pas dans les aéroports où tout est déjà prévu ». Un vrai projet où sont alliés physique et virtuel.

« télétravail, télécentre  : des noms incontournables »

Hors de ce maelström de projets, Zevillage poursuit son développement. Il a un atout pour lui : un nom marrant, évocateur et … une bonne communication (voir la couverture presse de Zevillage ici) qui ont même donné de la visibilité au projet sur TF1 et le Figaro (c’est là d’ailleurs que j’ai repéré Xavier avant de l’interpeller via Twitter). Car il faut aller de l’avant ; pragmatique, Mazenod nous rappelle l’évidence, trop souvent oubliée : « télétravail, télécentre » sont des noms qui ne sont pas beaux mais qui sont incontournables » ajoute-t-il, inutile de créer un nouveau concept, et Dieu sait qu’il en existe ! Le futur pour Zevillage est de trouver des partenaires, de professionnaliser son site Web et le « faire monter d’un cran ». D’autres télécentres sur le modèle de Boitron vont s’ouvrir : 1 dans l’Orne en 2011, 1 autre en 2011 ou 2012 dans l’Orne également. En deux ans on en aura 10 ajoute Mazenod. 5 candidatures et 1 opérateur privé (entre Falaise et Argentan) se sont déjà manifestés.

Celui qui va imposer la norme va gagner

Pas certain qu’une logique de labellisation soit adaptée à la consolidation de ce foisonnement d’initiatives, Mazenod nous précisant en effet que « personne n’est habilité à le faire ». Il croit par contre à un « cahier des charges minimum qui aboutisse à la création d’un standard de facto » ; le rural et l’urbain sont tous les 2 concernés selon lui. les défis en région sont cependant nombreux : une tentative d’implantation d’un nouveau télécentre en Ariège s’est soldée par l’arrachage du Wifi par les Robins des Toits selon Xavier de Mazenod (NDLR : je n’ai pu vérifier cette information). La cohabitation entre ruraux, néo ruraux hippies et modernes urbains retournant à la nature n’est pas et ne sera pas sans générer des frictions importantes.

« Celui qui va imposer la norme va gagner » ajoute Mazenod, mais il ne faudra pas de projets en sous-main ajoute-t-il. Soit une société impose ouvertement ce standard, soit il s’agira d’un agrégat d’acteurs neutres et divers. On peut prédire qu’une bataille entre les standards descendants et la norme de facto va probablement faire rage dans le futur développement des télécentres. Gageons que, comme souvent, ce sera le meilleur acteur économique qui imposera la norme. Des acteurs internationaux déjà fort développés d’ailleurs ne sont pas en reste (Regus, e-office), même s’ils ne s’intéressent pas à Boitron en priorité, ils font évoluer leurs concepts.

La période des 10 ans qui viennent risque d’être riche en rebondissements et en développements pour les télécentres et le télétravail, et pas seulement à Boitron. À suivre …

Zevillage : réseau social du télétravail fait sortir les Parisiens hors du périphérique was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec