5 articles marketing du blog pour bien terminer l’année 2014

L’année 2014 se termine : c’est l’occasion pour nous de vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d’année, et nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour de nouveaux articles sur le marketing et l’innovation ! C’est aussi l’occasion de faire un petit bilan sur cette année passé sur le blog (en attendant celui de la première année d’activité de Visionary Marketing, qui soufflera sa première bougie en février). Pour cela, nous avons fait une sélection des 5 articles qui ont trouvé le plus de succès auprès de notre lectorat, et des deux livres blancs que nous avons réalisé cette année : « La face cachée de la transformation digitale » et « Super Content Man – Tome 1« , le livre blanc pas tout blanc sur le brand content. Merci à vous, chers lecteurs d’avoir lu, partagé, commenté, et réagi à nos publications ! Bonnes fêtes et à l’année prochaine !

sapin de noël

 

article  #1 : Le Content Marketing : Nouvel Eldorado Du Web Des 5 Prochaines Années

« Le content marketing a désormais le vent en poupe. Pionnières de ce mouvement, les entreprises qui ont adopté des solutions de market automation ont fait de la production de contenus de qualité le canal decommunication le plus utilisé pour alimenter le lead nurturing. Une démarche qui répond aux attentes de leurs publics, tant en BtoB qu’en BtoC et qui s’avère payante. Dans les 5 années à venir, une véritable industrie va s’organiser autour du contenu web… »

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article #2 : Les 5 Niveaux De Transformation Digitale En Entreprise Selon Fayon Et Tartar

« Dans leur livre intitulé Transformation digitale : 5 leviers pour l’entreprise (Pearson), Michaël Tartar et David Fayon nous présentent ces fameux 5 leviers de maturité de la transformation digitale : les produits et services, les technologies et l’innovation, le personnel, l’organisation, et l’environnement. Plus intéressant encore, les 5 catégories de transformation digitale dans les entreprises : les attentistes, les impressionnistes, les externaliseurs, les intégrateurs et les transformateurs. Ce classement a retenu notre intérêt chez Visionary Marketing,car il définit des profils d’entreprises que nous sommes amenés à rencontrer régulièrement… »

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article #3 : Drive To Store : « Beaucoup En Parlent Mais Peu En Font » (Mobilité)

« Le drive to store est le nouveau mot à la mode, issu de cette nouvelle tendance du digital, que nous avons appelée u-commerce (ubiquitous commerce) et qui consiste à faire sauter la frontière entre commerce réel et commerce en ligne. Il s’agit principalement, au travers du développement des mobiles et des applications, de ramener l’utilisateur/consommateur dans le magasin, pour profiter de promotions, et surtout … pour remplir le magasin notamment aux heures creuses. Pour cela, diverses méthodes sont utilisées… »

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article #4 : La Transformation Digitale Selon Accenture (Adobe Social Drinkup)

« Le décor a été planté par notre ami et confrère Olivier Saint Léger : « 78% des marketeurs s’attendent à ce que leur marché changent
 » nous a-t-il annoncé et « 58% [d’entre eux] pensent que la réussite est liée aux changements de l’organisation
 ». Plus surprenant dans l’étude Accenture sur les directeurs marketing (CMO) et la transformation digitale, citée par Olivier (voir ci-après), « près de la moitié des répondants pensent que le changement viendra de la dircom avant la DSI » un jugement qui a laissé la salle – et moi même – légèrement dubitative… »

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article #5 : 5 Exemples Concrets De Marketing Collaboratif Client

« Les PME sont assez peu familières des méthodes de marketing collaboratif  (alias collaboratif client) qui leur permettent de faire participer ses clients à l’offre de l’entreprise et à son amélioration. C’est pour cette raison que l’on peut se poser la question : quand la co-création et le collaboratif sont-ils appropriés à mon entreprise ? Dans quelles situations dois-je m’y intéresser ? Qu’avons-nous à gagner avec ce type de pratique ? Voyons ici la réponse à cette question et comment cela se traduit concrètement au travers de 5 exemples choisis… »

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Livre Blanc sur la transformation digitale : « La face cachée de la transformation digitale »

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Livre Blanc sur le brand content sous forme de bande dessinée : « Super Content Man – Tome 1 »

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5 articles marketing du blog pour bien terminer l’année 2014 was last modified: mai 20th, 2015 by Cédric Jeanblanc

L’Aria d’Orange, pionnier de la veille stratégique avec Arianet

Arianet - VeilleL’Aria, cellule de veille du groupe Orange, est un pionnier de la veille stratégique. Depuis 1994, c’est-à-dire avant même le décollage de l’Internet en entreprise, l’Aria a permis à l’opérateur français d’améliorer sa connaissance interne du marché et de l’innovation. Aria, c’est le nom de la cellule de veille, est éditeur en effet depuis près de 20 ans, d’une plate-forme de mise en commun des contenus d’études à destination des professionnels du marketing et des décideurs du groupe Orange. Cette plateforme, je la connais bien : j’en ai été pendant de longues années un des utilisateurs et promoteurs au sein-même de l’opérateur. Je n’aurai donc pas trop de mal à vous convaincre, je l’espère, de son utilité, alors que je l’ai moi-même manipulée de manière très intensive pour mes propres besoins et celui de mes équipes afin de lancer de nouveaux produits, préparer des dossiers d’études, voire même documenter de simples présentations. Il y a peu, l’Arianet, qui est désormais basé sur le CMS de notre client eZ Publish (cf. la note de transparence ci-dessous), s’est doté de nouvelles fonctionnalités. Voyons ici en détail avec Fabrice Abibi, directeur de l’Aria chez Orange, de quoi il retourne ; l’occasion aussi de faire le point sur les chiffres entourant cette plateforme de veille technologique pionnière et innovante.


TransparenceTransparence : ce dossier est écrit pour le compte de notre client eZ Systems. Tout dans ce billet a été traité exactement de la même manière qu’à l’habitude, avec l’objectif de fournir un contenu de valeur, de qualité et innovant. Ce dossier est orienté sur les innovations marketing Internet basées sur la solution eZ Publish. Notre passé en tant que client de cette solution nous a convaincu de la nécessité d’élaborer ce dossier du fait du caractère innovant et qualitatif de cette plateforme, afin de faire découvrir des sites Web basés sur cette solution et de décrire le métier des responsables Web qui gèrent leurs sites d’entreprise au quotidien. Toutes les opinions exprimées dans ce billet sont celles de son auteur.


Veille - Interface Arianet
Le service Arianet permet de mettre à disposition des études en interne

L’Aria d’Orange, pionnier de la veille stratégique

L’Aria est une équipe dédiée à la veille stratégique au sein du groupe Orange, qui est intégrée au département marketing et connaissance client. L’Aria a “une mission de groupe qui est d’apporter à tous les acteurs de la veille stratégique les outils nécessaires, de récupérer et collecter la bonne information stratégique au bon moment”. L’aventure de l’Aria a démarré dès 1994, et son point de départ en a été la sortie d’un rapport gouvernemental qui mettait en exergue le sujet de l’intelligence économique. L’idée était de mettre en place un certain nombre de structures pour protéger nos informations stratégiques nationales (à l’époque, l’opérateur dépendait du ministère de l’industrie, avant sa privatisation intervenue fin 1997) et l’économie française au sens large. C’est ainsi qu’en 1997, le site interne Arianet a été créé.

Le but était de tout cela était de mettre la veille stratégique à disposition de tous les professionnels d’Orange pour leur faciliter la vie dans leur travail marketing quotidien, pour étudier les marchés, mieux les évaluer et préparer ainsi des offres qui soient plus adaptées. Ceci s’est révélé particulièrement utile à un moment où l’entreprise évoluait, et passait du secteur public au secteur privé.

Veille stratégique vs. intelligence économique

Avant tout, il convient de revenir un peu en arrière afin de définir convenablement les termes : “la veille stratégique est la capacité à scruter son environnement externe, et d’y détecter tout ce qui pourrait être une menace ou une opportunité pour l’entreprise” nous explique Fabrice Abibi. “L’intelligence économique” quant à elle, “apporte une dimension supplémentaire car on observe également l’environnement interne de l’entreprise, avec ses forces et ses faiblesses, de telle sorte que tout cela combiné peut apporter un avantage concurrentiel à l’entreprise et la préserver des risques externes”.

Une initiative pionnière…

Sans aller jusque la qualifier d’unique, l’initiative de l’opérateur sur le domaine de la veille économique est assez rare. “Nous avons la chance au sein d’Orange d’avoir à disposition un outil dont peu de nos pairs disposent aujourd’hui” confirme en effet M. Abibi. “C’est un véritable atout sur lequel nous essayons de travailler pour toujours conserver cette avance”.

Le travail de l’Aria consiste à apporter de l’information stratégique à l’entreprise. “Nous disposons pour cela d’une équipe d’une douzaine de personnes avec quatre métiers différents : des documentalistes qui recherchent l’information, des analystes qui apportent une valeur ajoutée à cette information, des informaticiens pour gérer la plateforme, et pour finir, nous avons une personne qui se charge du budget de l’achat de veille stratégique” poursuit le directeur de la veille d’Orange.

L’Arianet c’est jusqu’à 8 000 utilisateurs uniques, 100 000 clics, 1 500 documents mis en ligne chaque jour

40 fournisseurs d’études

“La moitié de nos fournisseurs se situe parmi les plus importants fournisseurs mondiaux : nous avons accès à des acteurs tels que Forrester, IDC, Ovum etc. Nous avons également un moyen d’ajustement de l’offre en travaillant avec des fournisseurs de moins grande taille mais qui sont aussi importants car positionnés sur des secteurs de niche” précise Fabrice Abibi. Cette démarche permet au département dédié à la veille de “couvrir largement le secteur des télécoms”.

Notre interlocuteur considère qu’au sein du groupe il remplit en quelque sorte un rôle de “grossiste en termes d’achat d’études”, tandis que d’autres acteurs de la veille “vont être davantage détaillants en adaptant cette veille à leur domaine fonctionnel”.

Les études internes, notamment avec Orange Labs

“Une des missions que j’ai fixée à mon équipe est de faire en sorte que le capital interne [en matière d’études] puisse être récupéré, puis mis à disposition sur notre plateforme, de façon à  favoriser ce partage d’informations et que chacun puisse en tirer avantage”.

Qui sont les utilisateurs de l’Arianet ?

“Nous venons de changer de plateforme : il y a donc eu un moment de baisse d’audience” a déclaré Fabrice Abibi. Ceci est normal, il faut toujours, au moment de la bascule vers un nouveau site, compter sur un temps d’adaptation des utilisateurs à la nouvelle interface. Aux meilleures heures, il faut néanmoins compter 8 000 visiteurs uniques ce qui est un joli score pour une plateforme spécialisée qui ne concerne qu’une population spécialisée et assez minoritaire dans l’effectif de l’entreprise. Ces utilisateurs génèrent tous les mois plus de 100 000 « hits » (ou nombre de clics).

Cette plateforme est aussi un challenge technique

Pour comprendre la puissance de la plateforme Arianet, il faut se pencher sur les statistiques de mise à jour des contenus : “tous les jours, c’est 1 500 documents qui sont récupérés et mis en ligne sur la plateforme”. Un gros travail sur le paramétrage est ainsi effectué avec l’équipe informatique afin de permettre la récupération des études de nos fournisseurs dans les meilleures conditions. “Tout le processus est automatisé” nous explique le directeur de l’Arianet “mais ce circuit doit être scruté minutieusement et en permanence pour qu’il soit toujours performant”. précise-t-il.

Un public bien précis

La plateforme Arianet s’adresse tout d’abord aux “cadres d’Orange dont les décisions ont un impact décisif sur l’avenir de l’entreprise”. Pour ce faire, Fabrice Abibi a choisi une approche service et qualitative : “il faut préparer le travail afin qu’Arianet soit un véritable outil d’aide à la décision. Nous misons donc sur la qualité du service rendu avant tout” précise-t-il. Ce souci de qualité de la cellule Aria va jusqu’à la transformation du département en cellule de soutien personnalisé à la recherche, dans certains cas. L’outil et la plateforme sont en effet à l’origine d’une démarche de service interne qui va bien au-delà de la technologie.

Un feedback des utilisateurs crucial pour l’amélioration de la plateforme et du service

“Le feedback de nos utilisateur est crucial. Il est ensuite soumis à un comité de pilotage. L’Aria oriente ensuite ses recherches en fonction des besoins des différentes entités du groupe exprimées au travers de ces retours des utilisateurs. Les entités peuvent réclamer une amélioration de l’offre de la cellule de veille en cas de nécessité. L’Aria entretient également un contact direct avec les utilisateurs qui arrivent sur la plateforme et qui posent des questions : c’est aussi cela qui permet à Orange d’obtenir des pistes d’amélioration sur sa veille.

Une plateforme profondément remaniée

Cette plateforme qui existe depuis 17 ans a été changée de fond en comble au mois de septembre. Le moteur de ce choix était d’abord le besoin de se moderniser. « Il était temps de passer aux technologies Web de dernière génération » explique Fabrice Abibi, de façon à présenter de l’information dense mais de la manière la plus accessible possible, “avec la robustesse demandée aux moteurs de recherche actuels, et qui soit à même de supporter l’évolution rapide des technologies”.

Votre choix s’est porté sur un Open Source. Pourquoi  ?

La principale raison en a été celle du coût : “nous arrivons à une période où chaque dépense doit être optimisée” a indiqué Fabrice Abibi. “Nous disposions en interne d’une étude qui montrait qu’eZpublish comblait tous les besoins que nous avions au moment de notre choix : coût, qualité et besoins de sécurité”.

Cet outil évolue avec de nouvelles fonctionnalités et des projets d’avenir : Quels sont-ils  ?

“Tout d’abord, nous désirions améliorer la communication interne autour de l’outil” déclare Fabrice Abibi : la facilitation du partage était donc prioritaire. “Nous avons un réseau social interne” a-t-il poursuivi, “et l’une des premières démarches que nous avons eue a été d’interfacer Arianet avec ce réseau”. La deuxième priorité de l’équipe Aria était d’ouvrir cet outil au sein du groupe pour partager les documents : afin de “multiplier les interfaces avec tous autres systèmes d’information, Arianet servant ainsi de référentiel pour l’ensemble du groupe”.

Rendre le moteur de recherche plus dynamique

Le moteur de recherche d’Arianet est très performant. Malgré cela, pour qu’il donne sa pleine puissance, il faut le paramétrer correctement et c’est un véritable travail à mener sur le moyen terme : “les résultats obtenus aujourd’hui sont intéressants, mais nous souhaitons faire en sorte que le moteur de recherche soit à même d’apporter l’information au décideur de la façon la plus pertinente possible. Nous avons développé un certain nombre d’outils, à nous de les enrichir pour obtenir de meilleurs résultats” conclut Fabrice Abibi.

L’Aria d’Orange, pionnier de la veille stratégique avec Arianet was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Le vrai-faux de la mondialisation du Web

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En matière de mondialisation, les poncifs sont nombreux. À commencer, celui qui voudrait que les Français sont nuls et incapables de comprendre les langues et les cultures. J’ai eu la chance de visiter Datawords à Levallois-Perret le mois dernier, en compagnie de son cofondateur Alexandre Crazover (lui-même parlant chinois couramment et ayant vécu en Asie). J’ai rencontré Alexandre (photo ci-dessous) pour la première fois lors de la conférence e-commerce Monaco one to one au début de cette année, et nous sommes restés en contact. J’ai été conquis par l’enthousiasme d’Alexandre, enthousiasme d’entrepreneur, mais pas seulement. Celui-ci est aussi le produit d’une passion sans bornes pour le multiculturalisme, dont certes il a fait son métier, mais aussi sa ligne de conduite dans sa vie personnelle. J’aime cette façon de s’engager dans une éthique est une philosophie, et d’aller jusqu’au bout de la démarche, sans compromis. C’est que la conviction d’Alexandre, va complètement à contre-courant de ce que tout le monde pense du Web et de la mondialisation. Démonstration avec cette interview sous forme de vrai-faux de la mondialisation du Web.

Mondialisation du Web : parlons plutôt de “glocalisation” (global/local)

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Alexandre Crazover : appelez-le 柯胜愉

28-42-2014_07.42.52-CapturFilesLa tendance généralisée est de croire que, alors que l’union européenne vient de condamner Google pour abus de position dominante, l’ensemble du monde parle anglais, utilise les mêmes moteurs de recherche, les mêmes médias sociaux, et fabrique des sites Web exactement de la même façon. Et bien ce n’est pas vrai ! Et cela est même tellement faux qu’Alexandre Crazover et ses cofondateurs de Datawords ont voulu et pu le démontrer au travers de la création d’une société dédiée à l’internationalisation des sites Web et de leur déploiement dans le monde. Hélas, pour des raisons de confidentialité clients, je n’ai pas eu l’autorisation de prendre des photos chez Datawords. C’est bien dommage, car dans leurs superbes locaux de Levallois-Perret, on y découvre une foultitude de gens de toutes les nationalités, qui parlent toutes les langues et j’aurais bien aimé faire une sorte de micro trottoir sur les plateaux, tant cela est sympathique. Surtout, à l’heure où on outsource à l’autre bout du monde les actions qui peuvent être faites en France, Alexandre ses collègues ont démontré qu’on pouvait faire l’inverse, internationaliser le monde depuis la France, et aussi installer une entreprise française à l’autre bout du monde (pour autre raison que l’évasion fiscale) : aux États-Unis à Hong Kong et ailleurs. C’est une belle réussite qui a été d’ailleurs couronnée récemment (le 22 octobre) par un trophée de la French Tech, événement organisé par UBIFrance et auquel mon compère Hervé Kabla a dédié un compte rendu circonstancié.

Voyons maintenant avec Alexandre et cette interview vidéo prise sur le vif, le vrai et le faux de la mondialisation du Web :

1. Le Web est global

FAUX : On considère qu’il n’y a pas un Internet mais plutôt des Internet(s), que le Web est territorialisé et qu’il faut au contraire l’appréhender localement, le Web n’est pas global. Cette approche que l’on appelle l’e-multiculturalisme est à prendre en compte pour déployer, accélérer sa présence digitale dans le monde.

2. Des site comme Google, Amazon, Facebook, sont partout dominants …

FAUX : Même si Google est présent dans beaucoup de régions, il n’est pas présent majoritairement en Russie (Yandex), en Chine (Baidu), en Corée (Naver), au Japon (Yahoo) et même dans les régions où Google est présent, il ne l’est que localement. Il s’intègre dans la culture locale. Les requêtes des mots clés en Arabie Saoudite ou en Turquie ne se font pas en anglais. C’est cela l’e-multiculturalisme : c’est prendre en compte les spécificités locales et comprendre qu’internet n’est pas un ensemble uniforme.

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Le vrai-faux de la mondialisation du Web was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Club Zevillage : mais où va le télétravail ?

Ce soir est le grand jour, car c’est aujourd’hui que nous lançons le club Zevillage dont Visionary Marketing est partenaire. Je n’ai pu résister au plaisir de vous partager ma présentation qui est disponible sur Slideshare.net/ygourven. Alors pourquoi lancer un club sur le télétravail ? Et d’ailleurs pourquoi appeler ça télétravail ? C’est ce que nous verrons dans cette présentation, où j’insiste d’une part sur le fait que le mot de télétravail est le seul que finalement les gens reconnaissent, notamment en France. D’autre part, même si la réalité est très diverse (comme je vais le démontrer avec le fameux rapport Star que j’ai également mis en ligne dans mon espace Slideshare), parce qu’il devenu absolument nécessaire pour faire bouger les choses dans ce domaine.

Témoin cette anecdote entendue hier de la bouche d’un ami

Un ami me confiait hier cette anecdote : sa femme, qui est architecte d’intérieur pour les entreprises, lui a rapporté en effet qu’il est en France quasiment impossible de sortir de la logique du bureau seul et fermé, le développement des nouveaux modes de travail implique notamment que les espaces sont partagés et non nominatifs, ce qui est quasi impossible à faire comprendre dans notre beau pays.

Il y a pourtant de beaux développements en France, ici ou là, où certains espaces de coworking connaissent aussi leur heure de gloire. Alors faisons en sorte que le club Zevillage puisse servir à promouvoir toutes les nouvelles formes de travail et en particulier le télétravail qui n’en est qu’un des avatars.

 

 

 

Extrait de la dépêche AFP sur le lencement du club

Club Zevillage, un think tank autour des nouvelles formes de travail

Par Jean-François Rio – Liaisons Sociales

PARIS, 19 novembre 2014 – Le site Internet Zevillage, dédié notamment au télétravail, lance, ce mercredi 19 novembre, le Club Zevillage, un think tank visant à regrouper des entreprises, des experts, des collectivités territoriales autour des nouvelles formes de travail et de la transition numérique.

Déploiement du télétravail, conciliation vie privée/vie professionnelle, mobilité, entreprise étendue, travail collaboratif, coworking, transition numérique…Telles sont quelques unes des problématiques qui seront abordées par ce groupe de réflexion, qui réunit aujourd’hui Orange, Beeotop-Generali, Stop & Work-Regus, SGS Group, la Fédération des entreprises publiques locales et le cabinet d’avocats Alain Bensoussan. « C’est un lieu de rencontre dont la finalité est de proposer une réflexion collective, des actions de sensibilisation pour promouvoir les nouvelles formes de travail. Ce laboratoire d’idées et ce groupe d’action sont au service des entreprises et des territoires qui souhaitent comprendre les mutations en cours du monde du travail et peser sur ces transformations », indique Xavier de Mazenod, fondateur et dirigeant du site Zevillage : http://zevillage.net/.

« Labo d’idées » en ligne

Concrètement, le club Zevillage se réunira une fois par mois autour d’un invité, afin de prolonger les travaux de réflexion prospective dans un « labo d’idées » en ligne . Est aussi prévue l’organisation de « webinaires », réunions d’information accessibles en ligne, et d’événements publics. Les membres du club pourront également accéder à des services complémentaires comme une veille personnalisée ou un véritable “living lab” pour tester des idées, des innovations ou pour s’adresser à un public d’utilisateurs et de prospects qualifiés dans la communauté en ligne de Zevillage.

SALAIRES-CONDITIONS-TRAVAIL-GRH-FORMATION – 19/11/2014 10h38 – AFP-Liaisons-Sociales

Club Zevillage : mais où va le télétravail ? was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Ce PC qui n’en finit pas de mourir …

La lecture du jour …

PC vs TabletteEst cet article de Ed Bott (photo) de ZDNet de juillet 2014, un de mes journalistes IT préférés, toujours incisif et aux remarques toujours intéressantes. Le sujet de la mort du PC est à l’honneur en permanence et il faut remarquer que la confusion totale règne dans le monde de l’informatique (rebaptisée IT car ça doit faire plus classe). Il faut dire que dans la littérature informatique, on aime bien faire mourir les choses. Mais qu’en est-il des ordinateurs de bureaux. Seront-ils vraiment remplacés par les tablettes et les mobiles ? Rien n’est moins sûr. Voici mon analyse et quelques liens pour alimenter la réflexion.

Les tablettes tueuses de PC ?

La question de savoir si les tablettes et même probablement les “phablettes » (car celles-ci empiètent de plus en plus sur le segment de la tablette), pourront remplacer les ordinateurs est au centre des débats depuis quelques années. Ce débat s’est accru il y a environ 1 an et demi à 2 ans, avec la chute vertigineuse des ventes ordinateurs. Alors que certains, comme ces commentateurs de Networkworld, y voient le signe indéniable de la disparition de l’ordinateur individuel, PC ou Mac (qu’il soit ordinateur de bureau ou portable) y compris dans le monde du travail, d’autres, comme Forbes ou Tabtimes, ne sont pas du tout d’accord.

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le bon vieux du clavier du bon vieux PC sera-t-il suffisant pour le faire survivre ? image antimuseum.com

Difficile de voir clair sur la disparition ou non du PC

Je dois avouer que ma propre vue a énormément fluctué sur le sujet et qu’il est très difficile de savoir où tout cela va aller. Je ne suis pas certain que la logique l’emporte, ni que le fait que tel ou tel ordinateur fasse beaucoup plus de chose qu’une tablette qui finalement se réduit à consommer de l’information soit suffisant pour nous prévenir d’une régression technologique potentielle.

Car il est courant de croire que nous vivons dans un monde informatique est toujours plus puissante et finalement, force est de constater que les ordinateurs n’évoluent plus beaucoup, voire régressent dans certains cas (comptez le nombre de ports disponibles sur votre ordinateur par exemple, les ordinateurs portables en sont de moins en moins pourvus, regardez la taille de votre disque dur qui gagne peut-être en puissance mais diminue en taille comme neige au soleil etc. etc.).

Les 3 phases de mon expérience terrain de l’utilisation des PC et des tablettes

Ce qui est certain, c’est ce que je tire de mon expérience du terrain à utiliser ces outils depuis maintenant plusieurs années (le Smartphone depuis 2007, la tablette depuis 2010). Je suis passé par plusieurs phases d’utilisation :

Phase 1 : la consultation (tablette) et la création (PC)

Tout d’abord, 1 phase où la tablette n’avait qu’une fonction de consultation. Regarder le Web surtout, répondre au mail, regarder un peu de vidéos mais je n’en suis pas un gros consommateur. Il était, surtout au départ, absolument impossible de créer quoi que ce soit sur ces outils qui n’étaient pas faits pour mettre à jour du texte et encore moins les fichiers multimédias.

Phase 2 : le couteau suisse où la tablette remplace (presque) le PC

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Ce PC qui n’en finit pas de mourir … was last modified: novembre 19th, 2014 by Yann Gourvennec