Webinaire gratuit : Outils et indicateurs clés d’audience Web, le 25 novembre 2010

L’équipe Web d’Orange Business Services est heureuse de vous inviter à son prochain Webinaire qui se déroulera sur 2 sessions aux choix : le  Jeudi 25 novembre  8h00 à 9h00, sur le thème :

Outils et indicateurs clés d’audience Web
pour augmenter votre trafic et recruter plus de clients

Inscrivez-vous
(clôture des inscriptions le 19 novembre)

Après une brève présentation en vidéo, je laisse la parole à quelques uns de nos intervenants :

Raphaël Richard, Président fondateur de Neodia Webmarketing,

Quels outils, quels indicateurs clés et quels tableaux de bord, pour suivre votre audience Web et optimiser vos actions en b to c ?

Hervé Gonay, Président fondateur de Webleads Tracker

Comment recruter plus de clients entreprises grâce au marketing b to b sur Internet ?

S’inscrire à l’une des sessions du  Webinaire
(Date limite d’inscription 19 novembre – chaque session est limitée à 200 personnes)

Webinaire gratuit : Outils et indicateurs clés d’audience Web, le 25 novembre 2010 was last modified: novembre 23rd, 2010 by Yann Gourvennec

médecins du monde : guerre marketing non charitable sur Google

économie du don ou économie du v(i)ol ?

Vu (ci-dessous) et pris la main dans le sac des dons en préparant mes étrennes de la fin d’année. J’hésitais entre Médecins du monde et médecins sans frontière et en cherchant dans Google France, je trouve que Médecins du Monde a acheté le mot clef « médecins sans frontières ». J’ai vérifié l’inverse et à ce jour, Médecins sans frontières n’a pas répliqué.

J’ai donc penché sans coup férir pour Médecins sans frontières, jugeant cette pratique déplacée. Le Marketing a ses limites, il s’agit de celles de l’éthique et de la décence. Je n’ai pas vu, mais je peux me tromper(*) non plus Médecins sans frontières recourir aux pratiques de racolage dans la rue, qui sont très  discutables (car les recruteurs sont payés, ne sont donc pas bénévoles, et font partie d’une société qui se nourrit sur vos dons pendant 1 an avant de reverser aux associations [cette dernière affirmation non vérifiée je précise, mais issue d’un livre de Marc Reidiboym, donateurs si vous saviez : pour croiser les infos, allez voir Rue89].

(*) laissez vos témoignages dans les commentaires

Je recommande aussi de donner aux restos du coeur qui font un super boulot et restent déontologiques et recourent peu au marketing du coeur.

médecins du monde : guerre marketing non charitable sur Google was last modified: novembre 22nd, 2010 by Yann Gourvennec

Comment un Français a inventé le business model de Google !

J’ai rencontré Daniel Laury à San Francisco où  nous avons discuté business. Puis, je lui ai demandé comment il était arrivé ici et il m’a raconté l’histoire de Lucky Surf, un précurseur du marketing par le jeu (voir l’archive du site ici), mais aussi – et c’était encore plus étonnant – un pionnier du modèle au PPA (pay per action), et donc par extension, l’inventeur du modèle qui a rendu Google si riche. L’histoire de LSF n’a pas été aussi simple, notamment lorsque la bulle a éclaté, mais l’orage est passé et finalement, Lucky Surf a été vendue et Daniel a lancé un spin-off – LSF Network – dédié au marketing Internet, qui est devenu son activité principale. Etonnante interview, n’hésitez pas à voter !

Comment un Français a inventé le business model de Google ! was last modified: novembre 22nd, 2010 by Yann Gourvennec

SAP dope ses événementiels à coups de médias sociaux

note: reportage depuis Blogwell, à Philadelphie aux Etats Unis

Le 9 Novembre avait lieu Blogwell, un événement organisé par le SMBC, Social Media Business Council, dont Orange Business Services est le seul membre européen. SMBC regroupe les grands groupes américains qui utilisent les médias sociaux dans leur business. La première présentation sur les 4 auxquelles j’ai assisté ce jour là était celle de SAP.

SAP est un des membres fondateurs du SMBC et il était également le co-organisateur de l’événement, le rendez-vous pluri annuel dédié aux entreprises – toutes membres du council – qui utilisent les médias sociaux et viennent présenter leurs cas d’entreprise devant un public rassemblant des participants de tous les Etats-Unis. Blogwell a lieu dans une ville différente à chaque fois.

La présentation d’ouverture de SAP fut dédiée à l’utilisation des médias sociaux dans les événementiels, et notamment l’événement annuel SAPPHIRE. SAP a une communauté importante sur laquelle ils commencèrent de travailler il y a 7 ans, et qui comprend désormais 2 millions de membres.  La présentation était l’oeuvre de Brian Ellefritz, Global Social Media Marketing at SAP, un ancien de Cisco qui a rejoint SAP pour prendre la tête du social media chez l’éditeur germanique. Il est également un vétéran de l’Internet, doté d’une grande expertise du sujet Web et des médias sociaux.

Peu étaient dans la salle ceux qui s’étaient essayé aux vidéos live lorsque Brian posa la question au public. Ainsi, ce genre d’usage des médias sociaux, même aux Etats-Unis, reste l’affaire de quelques professionnels qui se sont lancés, et la nouveauté du sujet reste entière (note: Orange Business Services est également très présent sur ce plan, avec de nombreux reportages notamment sur ses événements clients ; voir notamment http://orangebusiness.posterous.com, notre blog événementiel qui vient en complément de notre blog principal).

Contexte

Sapphirenow est le plus important événement commercial de SAP et a été lancé il y a environ 10 ans. En 2010, SAP organisa 2 événements simultanés, un à Orlando en Floride, et un autre en Allemagne, ce qui était très ambitieux. Les médias sociaux jouèrent rôle important dans cet événement.

L’objectif de SAP avec cet événement était de se mettre au même niveau que son auditoire, et de ne pas juste les traiter comme une cible, ainsi que de démontrer que SAP avait une grande pratique des médias sociaux. Une première tentative avait été faite l’an passé mais SAP a voulu passer au cran supérieur. SAP voulait “prolonger cet événement dans l’espace virtuel” a déclaré Brian Ellefritz à Blogwell en ajoutant que pour l’occasion, “SAP avait utilisé plus de bande passante que CNN”, ce qui place l’éditeur de logiciel sur un plan qui dépasse son cadre habituel.

Le concept d’ ambassadeur des médias sociaux

Des influenceurs mais aussi des clients et des partenaires de l’éditeur allemand allaient en effet prendre part active à cet événement en relayant les informations reçues lors de Sapphirenow. SAP voulait également “toucher ceux qui n’avaient pas pu venir” ajouta Ellefritz. Twitter joua un rôle central car toutes informations en provenance de l’évenement y étaient poussées en temps réel. Le flux d’information démarra en Allemagne le matin et fut poursuivi par celui d’Orlando l’après midi. Le flux Twitter Sapphirenow joua un rôle de pivot dans le dispositif mis en place par SAP. Des écrans géants furent également mis à disposition du public des 2 côtés de l’Atlantique.

Le programme dit des “ambassadeurs” fut démarré 2 mois en amont de l’événement physique. SAP sélectionna 6 sujets principaux et 6 ambassadeurs pour chacun des lieux de l’événement. Les ambassadeurs devaient – pour être sélectionnés – avoir un nombre d’abonnés Twitter (folllowers) significatif mais ils devaient aussi satisfaire aux exigences de compétences requises par SAP. Des caméras portables FLIP furent distribuées aux ambassadeurs. Les ambitions de départ de la part de SAP étaient que chaque ambassadeur écrive 2 articles de blog par jour. Les ambassadeurs, après avoir dûment signé le formulaire d’autorisation de diffusion de tous leurs contenus reçurent ensuite de façon gracieuse des cartes de visite “médias sociaux” réalisées par SAP.

Un audit impartial, des résultats probants

Afin de mesurer l’efficacité du dispositif, SAP décida de lancer un audit sur la démarche, et de le confier à une agence neutre chargée de mesurer et d’évaluer la pénétation des messages et la diffusion des contenus, et de déterminer si cette diffusion “avait un impact ou ne faisait qu’amplifier un chaos d’information”.

Les résultats  furent probants pour l’éditeur, avec 1,5 million de vues de Twitter (Reach en Anglais, résultat donné par l’applicatif de mesure Tweetreach.com), 41 articles de blogs en 3 jours et 152 vidéos publiées, générant 15.506 vues.

Quels enseignements tirer de cet événement ?

  • le choix du compte Twitter – personnel ou business ? – était un problème épineux, pas toujours facile à résoudre ;
  • l’étendue très large des compétences a posé un problème car certains des ambassadeurs ne savaient pas bien comment Twitter fonctionnait ;
  • le hashtag (le mot clef précédé du signe # qui sert à distinguer et étiqueter les contenus dans Twitter) a posé un problème aussi : 1 par thème ? 1 pour tout l’événement ? pas facile de choisir …
  • la vidéo en direct avec des caméras à main a été un élément de dynamisme certain mais a posé des problèmes aux équipes en back office qui n’arrivaient pas à charger les vidéos en temps réel sans créer des files d’attentes et générer du “chaos”.
  • une fois tous ces problèmes digérés cependant, le résultat fut à la hauteur des attentes avec la génération d’un pot-pourri géant d’informations ;
  • au bout d’un certain temps, précise Ellefritz, l’équipe arrêta de se concentrer sur le nombre de tweets et d’articles de blog et commença à se détendre et à prendre plaisir à participer à cette expérience de reportage en direct.

Le chiffre de 1,5 million servait surtout à arrêter les questions du management …

Les interrogations sur la réalité des chiffres étaient au rendez vous cependant avec cette interrogation sur la réelle signification du chiffre de 1,5 million cité plus haut. “les 1,5 million a surtout servi à arrêter les questions du management” a précisé de façon un peu facétieuse Brian Ellefritz, mais c’était aussi “le point de départ d’une prise de conscience de la valeur et de l’énergie mise dans cet événement et dans cette initiative”.

SAP dope ses événementiels à coups de médias sociaux was last modified: novembre 17th, 2010 by Yann Gourvennec

La start-up du mois: Atelier81 rétro-innove sur Internet en relancant la carte de vœux papier

De plus en plus souvent, je suis sollicité par de jeunes entrepreneurs qui me soumettent leurs projets, créés ou à créer. Il m’a semblé intéressant de les présenter ici pour d’une part leur donner un coup de pouce et les faire connaître car les initiatives intéressantes méritent soutient. D’autre part, afin de soumettre à mes lecteurs un cas concret sur lequel ils peuvent réagir, via un sondage PollDaddy en fin d’article. Aujourd’hui, je présente Atelier81, la carte de vœux à l’ancienne sur Internet.

un bon projet commence par un joli nom

Il est intéressant et un peu à contre-courant : les Européens, les Français en particulier – un peu fainéants du stylo – n’enverraient plus de cartes de vœux, d’anniversaire, etc. ? ! Faux ! Nous dit Alexandra Cremona Van der Graaf, cofondatrice avec son mari d’atelier81, un joli nom qui évoque l’atelier d’artistes et … l’année de naissance de notre interlocutrice, année qu’elle déclare symbole de « modernité » (je n’aurais pas personnellement voté pour celle là, mais bon…). Selon Alexandra, c’est même exactement l’inverse qui se produit, car les cartes de vœux papier, jugées ringardes il y a quelques années encore, pourraient bien désormais revenir à la mode.

Le marché de la carterie en France serait de 410 millions d’euros pour un chiffre d’affaires annuel d’environ 450 millions d’unités vendues (source UPCP ; ce qui nous permet d’évaluer aisément le prix moyen de la carte) et un sondage des éditions Yvon avec Gfk ISL de la fin de 2009, nous confirmerait cette tendance, affirme Alexandra : 70% des Français considéreraient en effet la carte de vœux selon cette étude, comme un support privilégié par rapport aux moyens numériques. Comme le signale le blog papetierdefrance.com le marché français a un beau potentiel de progression dans un pays où on envoie peu de cartes par rapport à nos voisins européens.

2 anciens de Google

Fonder une start-up n’est pas de tout repos : « on croit qu’on va passer beaucoup de temps sur le business plan et on est absorbé par l’administratif ». Ajoute-t-elle (à toutes fins utiles, voir l’envers du décor aux États-Unis avec le témoignage de Stéphanie de Wizeoz, vous verrez que la création d’entreprise est toujours un parcours du combattant, même au pays des entrepreneurs). Nos deux entrepreneurs sont des anciens de Google, spécialisés dans les ventes de mots-clés, où ils ont passé trois ans, en Irlande. Le pari de l’entreprise est osé, sur un marché certainement pas très simple, et où les acteurs américains présents dans les rues commerçantes et les galeries marchandes doivent se tailler la part du lion.

des cartes écologiques made in France

Il faut donc se démarquer. Les différenciateurs choisis par Atelier81 sont l’impression écologique, les cartes dessinées par de vrais artistes du monde entier (Amérique, Grande-Bretagne, Danemark, Hollande etc. et qui sont de vrais illustrateurs) et la fabrication française. Les cartes s’adressent à la fois aux entreprises et aux particuliers. La personnalisation des cartes se fait au travers d’un logo et d’un message, alors que pour les particuliers, Atelier81 propose d’écrire pour le compte de ses clients le message à la main afin de rendre le message plus « personnel ». Deuxième action de personnalisation se fait au travers d’une mini tablette de chocolat qui est incluse dans la carte (voir ci-contre).

Le site a été lancé en septembre, et il est fort à parier que l’on observe un pic des ventes vers la fin de cette année, avec l’arrivée des vœux (44% des ventes se font en effet dans le dernier trimestre).

Mais assez parlé, la parole est à vous, au travers de notre sondage: à vos souris !

La start-up du mois: Atelier81 rétro-innove sur Internet en relancant la carte de vœux papier was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec