Patrons, réfléchissez avant de Twitter -Stan Magniant

Tribune libre à Stanislas Magniant : les patron(nes)s doivent-ils (elles) utiliser Twitter et comment?

Un patron d’entreprise doit-il tweeter ? C’est un débat qui revient fréquemment depuis quelques semaines. Abordée durant la conférence sur les e-influenceurs organisée par Traackr récemment, elle sera au centre des débats à l’occasion de la prochaine conférence organisée par Media Aces [cf. bannière ci-dessous]. En tant que consultant médias sociaux, la logique voudrait que j’abonde dans le sens des évangélistes digitaux pour exhorter les chefs d’entreprises à sauter le pas. Au risque cependant de jouer les social traîtres, j’ai pourtant tendance à aller à contre-courant de l’opinion ambiante sur ce point.

Stanislas-MagniantAutant développer la présence d’une entreprise sur Twitter pour sa communication corporate ou son département RP –ce que nous faisons régulièrement pour de grandes entreprises ou des marques- est devenu une évidence, autant je suis beaucoup plus sceptique sur l’utilité, érigé en impératif, d’un compte Twitter pour le PDG. Ayant accompagné quelques institutions et entreprises en la matière, j’ai eu cette discussion à plusieurs reprises avec des dirigeants ou responsables de communication. Il suffit de dresser la liste des PDG de grandes entreprises qui tweetent pour s’apercevoir que les grands patrons tweeteurs sont davantage l’exception que la règle, et ce malgré les études qui visent à démontrer que Twitter est un must-have de la panoplie du CEO.

Je ne suis pas hostile par principe à l’idée qu’un grand patron d’une entreprise cotée se mette à tweeter, encore faut-il évaluer les risques et les avantages.

Les avantages ne manquent pas : communication directe, canal d’interaction non filtrée avec les consommateurs et stakeholders, avec les collaborateurs, facilité d’usage et format adaptés à des agendas surchargés etc.

Les risques ne sont pas insignifiants non plus et pèsent lourd dans la balance mentale d’un patron fortement exposé, a fortiori pour une entreprise cotée dont on sait combien chaque mot de la direction est pesé au trébuchet. Un patron qui tweete attire en priorité les journalistes, les analystes, les actionnaires et les collaborateurs : pour certains, cela ressemble à une aubaine, pour d’autres, à une sinécure.

AvantagesInconvénients
  • Canal de communication simple, court et direct
  • Favorise l’échange personnel et informel, l’interactivité
  • Outil utile en termes de RP car très prisé des journalistes
  • Permet d’intervenir directement dans la conversation en ligne et de réagir à l’actualité ou apporter des précisions
  • Outil utile pour développer sa visibilité/réputation en ligne
  • Limité à 140 caractères : ne permet pas de développer une idée complexe
  • Un média de flux : un message chasse l’autre. Faible degré d’attention sauf contenu à forte valeur médiatique
  • Nécessité de publications régulières (quelques tweets par semaine minimum)
  • Contenus corporate, financiers peu relayés au-delà des abonnés et stakeholders
  • Dans le cas d’un CEO, les abonnés les plus attentifs sont généralement les analystes et les journalistes : un auditoire qualifié mais non sans risque

 comparaison des avantages et des inconvénients de Twitter pour les dirigeants

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Patrons, réfléchissez avant de Twitter -Stan Magniant was last modified: avril 25th, 2016 by Yann Gourvennec

innovation : et si les idées n’avaient aucune importance ?

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La sélection du jour …

Est le blog d’Alexandre Bortolotti, jeune entrepreneur qui aide des entreprises à monter leur blog sous WordPress.  Dans cet article, dont le seul défaut est d’être bizarrement mis en page, Alexandre revient sur un des poncifs de l’innovation, déjà abordé au travers du livre de Scott Berkun, les Mythes de l’Innovation.

innovationCe mythe, bien accroché, est que l’innovation (souvent symbolisée par une ampoule, car c’est bien connu, les idées jaillissent de façon instantanée, c’est ce qu’on appelle le moment Eureka), est surtout une affaire d’idée. Or cela est faux .

[les bonnes idées se cultivent, elles ne poussent pas toutes seules]

  • les bons innovateurs n’ont pas forcément de bonnes idées (souvent, ils sont inspirés par d’autres idées) ;
  • les bons innovateurs savent que l’exécution est la pierre angulaire de l’innovation ;
  • d’ailleurs, comme l’écrit Berkun dans cet article, les vrais innovateurs, emploient très peu ce terme, auquel ils préfèrent celui de projet, de livrable etc. ;
  • les sessions de brainstorming sont utiles et divertissantes ; j’en ai organisé beaucoup, et c’est toujours un moment de partage intéressant. Mais il est rare que les idées arrivent d’elles-mêmes dans un peu de travail préliminaire, et surtout … la séance de braiinstorming est le point de départ, soit d’une jolie aventure avec des entre/intrapreneurs focalisés sur le résultat, soit le début d’un grand n’importe quoi où les participants attendent qu’un miracle fasse vivre l’idée en question ;
  • l’idée (le concept devrait-on dire) est importante, ne le nions pas, mais comme le démontre Alexandre en utilisant la matrice de Sivers, qui se moque des entrepreneurs qui essaient de proétéger une idée qui n’existe pas. Que cela est bien vu ! J’ai vu cela maintes fois : un entrepreneur, ou apprenti entrepreneur, vous parle d’une idée ultra banale déjà vue des milliers de fois et vous demande votre avis. Avant de vous présenter l’idée, il veut vous faire signer un NDA (Non Disclosure Agreement, accord de confidentialité en Français) ; on a vu mieux pour vous mettre en confiance. Puis il vous présente son “idée”, une succession de planches PowerPoint qui sont censées révolutionner le monde mais n’ont finalement pas d’intérêt commercial, ni même intellectuel dans certains des cas que j’ai vécus.

Faites l’inverse de ces entrepreneurs cachotiers ! Mettez vos idées en jachère, partagez-les sur Slideshare, laissez les gens réagir, et confrontez l’idée au public sur les plateformes de crowfunding comme Indiegogo par exemple. En prime, vous aurez de bons conseils qui vous permettront d’améliorer votre concept.

Vous cherchez une idée géniale pour votre entreprise ? Et si vous faisiez fausse route ? … par Alexandre Borlotti

Comment trouver une idée d’entreprise ?

Même si cela est écrit dans le titre juste au dessus, on ne trouve pas vraiment une idée d’entreprise. On met plutôt le doigt sur une opportunité. Et c’est de cette opportunité que va découler l’idée.

J’ai une excellente nouvelle !

Vous allez rencontrer des opportunités à tous les coins de rues ! Elles n’attendent que d’être saisies. Quoi ? Vous ne me croyez pas ?!

Et s’il suffisait juste de tendre l’oreille et d’ouvrir les yeux ?

Je m’explique :

Par exemple vous pouvez :

  • Ecouter les autres se plaindre
  • Simplifier les choses
  • Importer un concept
  • Améliorer un concept existant
  • Transposer un modèle dans un autre secteur

via Vous cherchez une idée géniale pour votre entreprise ? Et si vous faisiez fausse route ?.

innovation : et si les idées n’avaient aucune importance ? was last modified: avril 26th, 2013 by Yann Gourvennec

Get+ optimise la génération de leads sur le Web … et accède à la finale de la BFM Académie : votez !

$-largeJe connais Hervé Gonay depuis de nombreuses années, et sa solution dont j’ai même été un des premiers clients, dès 2008. Sa solution s’est affinée de plus en plus au fil des années et il en a même fait un fer de lance de la prospection pour les PME/TPE : “1% seulement des visiteurs d’un site laissent leurs coordonnées sur un site Web” explique Hervé, et c’est pour cela qu’il a créé une solution très astucieuse (basée sur ce qu’on appelle le Reverse DNS Lookup, qui permet de retrouver l’origine des visites à partir de l’adresse IP), c’est-à-dire récolter les 99% qui restent ! Sa solution a été maintenant encore améliorée afin de la lier aux réseaux sociaux professionnels (dans le respect des personnes et de l’éthque bien-sûr). Jusqu’au 25 avril vous pouvez voter pour Get+, quant à moi, j’ai déjà voté !

Get+ sur BFM TV: votez pour que le marketing B2B accède aux finales!

Depuis le 20 Avril et jusqu’au 25 avril, vous pouvez assister depuis cette page à la session de la BFM Académie sur BFM TV consacrée à Get+.

Hervé Gonay présente Get+ sur BFM TV

Hervé Gonay est soumis au feu roulant des questions du jury de la BFM Academie*, qui évalue la proposition de valeur de l’offre Get+. Si vous n’avez jamais assisté à un grand oral sans concession, ou si vous voulez tout savoir de Get+ (y compris les réponses à des questions politiquement incorrectes), visionnez cette Vidéo.

L’émission se présentant comme un match entre deux solutions innovantes, vous pouvez dès maintenant encourager Get+ et VOTER pour qu’une solution webmarketing B2B soit présente en play-off du tournoi. A vos bipers!

* La BFM Academie est une émission culte de la chaine TV/radio BFM (saison 8!). Elle a pour vocation de présenter au grand public des projets d’entrepreneurs. Animée par Nicolas Doze, Eve Chegaray, Sylvain Orebi et Alain Bosetti, elle se caractérise par une analyse sans langue de bois dans un timing très dynamique. Mais c’est aussi une compétition: comme dans un tournoi, chaque projet dispute un match dont le vainqueur est invité à se présenter au tour suivant. C’est le vote du public, sur le web, qui désigne le vainqueur.

via Get+ sur BFM TV: votez pour que le marketing B2B accède aux finales!.

Get+ optimise la génération de leads sur le Web … et accède à la finale de la BFM Académie : votez ! was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

RP : les grandes tendances de l’influence (1/3) – #tfoi

eye-largeJe me suis rendu à l’invitation de Traackr dans les locaux de Publicis Consultants le 18/04 en fin de soirée afin d’assister à une conférence sur le futur de l’influence, organisée à l’initiative de Stanislas Magniant de Publicis et de la société Traackr, éditeur d’une solution de mesure de l’influence. Il y avait 2 invités d’honneur à cette soirée, d’une part notre confrère et ami PPC (Pierre Philippe Cormeraie) et d’autre part, Pierre Loïc Assayag, co-fondateur de la société Traackr, co-organisateur de l’événement. Commençons notre compte-rendu en 3 parties, par l’introduction de Stanislas Magniant . [http://bit.ly/tfoivision pour rassembler les 3 parties]

https://bitly.com/XSwxrM.qrcode
lire les 3 articles

“Cette présentation ne sera pas un cours d’influence” a d’emblée averti Stanislas. Modestie tout à son honneur, ce qui ne l’a pas empêché de nous livrer un joli panorama et quelques pépites quant à l’évolution des relations avec les “influenceurs”.

Les marques n’arrivaient pas à travailler avec les forums

“Il y a eu une période où il y avait la révolution, la période Le Meur, où il fallait faire tout avec les blogueurs” a-t-il poursuivi. Tout cela avait l’air terriblemen sophistiqué, et puis finalment, “on s’est aperçu que c’est assez standard”. Le Web collaboratif n’était pas vraiment nouveau “mais les marques n’arrivaient pas a travailler avec les forums” a dit Stanislas. “On ne peut pas inviter un forum mais on peut inviter un blogueur”, c’est cela qui, au début, a changé la donne et a fait entrer le monde du contenu généré par l’utilisateur dans celui, plus BCBG, des RP.

stanislas

[Stanislas Magniant , didactique sans être magistral]

Le “command center c’est un peu Star Trek”

“Il y a un nouveau saut qualitatif et toutes les marques aujourd’hui veulent leur ‘command center’** ; on est très loin de la grille Excel et on est passés à Star Trek !” Ce ne sont plus quelques blogueurs qui peuvent être influenceurs a dit Stan, et “aujourd’hui tout le monde peut être un influenceur, même s’il n’a jamais écrit un billet de blog”.

Le côté vicieux de l’influence

Or, si les marques se sont équipées pour tout écouter, maintenant on est sur le temps réel (un mouvement que j’ai personnellement anticipé il y a déjà plusieurs années, en privilégiant travail actif vs. veille passive) et comme les consommateurs savent qu’on est en temps réel, ils savent qu’ils peuvent avoir des réponses plus rapides et ils jouent de ça. “Aux États Unis il y a des consommateurs qui monnaient leur influence sur trip Advisor et Trip Advisor c’est la quintessence du côté vicieux de l’influence”.

** le command center est une offre de veille permanente du Web social proposée par Salesforce.com

Le Cluetrain Manifesto … et il y a encore des marketers qui le découvrent … soupirs !

Stanislas a rappelé le cluetrain manifesto et le commandement no. 83 qui dit que « nous voulons être pris au sérieux comme un journaliste du wall street journal » et “cela pose sacrément des problèmes” a-t-il complété.

Si nous sommes devenus tous des influenceurs (on ne rentre pas dans les débats théoriques surtout sur le nombre de followers et de Malcom Gladwell), chez Publicis “on sait que créer un statut d’influenceur et le maintenir ce n’est pas un petit boulot et cela prend énormément de temps » a rappelé Stanislas donc en fait ce n’est pas aussi simple d’être un influenceur … Et de le rester.

Votre  serviteur pourrait vous en écrire un roman, qui écrit sur Internet depuis … 1996 ! D’ailleurs, avec Hervé Kabla, nous sommes en train de l’écrire et même de finir de l’écrire ce roman (http://amonboss.com)

Des logiques d’essaims … et des journalistes … toujours là !

Mais … Il y a de plus en plus de logiques d’essaims où les influenceurs se regroupent autour d’un hashtag et c’est le groupe qui devient influenceur, pas les individus. Et cela peut avoir un impact sur les marques à dit Stanislas. Bloomberg, par exemple, prend les flux twitter depuis quelques jours et “cela apparaît maintenant sur les terminaux Bloomberg et ce n’est pas neutre maintenant d’avoir des tweets sur ces écrans” a précisé Stanisla. C’est une période un peu dure pour les blogs mais les blogs qui restent sont ceux qui se sont inscrits dans la durée… Et tout cela s’est professionnalisé. Nous pouvons en effet confirmer cela, et en profiter pour remercier les lecteurs fidèles de Visionarymarketing.com

Ce qu’on oublie toujours a conclu Stanislas, c’est que les plus gros influenceurs restent les journalistes. 

à suivre …

RP : les grandes tendances de l’influence (1/3) – #tfoi was last modified: avril 22nd, 2013 by Yann Gourvennec

L’expression « stratégies de médias sociaux » n’a pas de sens – visions d’innovation @71signe

innovation

« Visions d’innovation sur les médias sociaux » 23 experts délivrent leurs conseils pour l’enseignement supérieur

J’ai encore pris un peu de retard, mais il est encore temps de se rattraper en diffusant l’étude menée par l’agence 71signe sur le sujet des médias sociaux destinés à l’enseignement supérieur, étude à laquelle j’ai eu le plaisir de participer, aux côtés de nombre de personnalités des médias sociaux et de l’enseignement dont Christine Balagué, Emmanuel Fraysse, Matthieu Chéreau, Benjamin Chaminade, Eric Delcroix, Henri Isaac … en tout 23 interviews ! à télécharger dans un élégant livre blanc gratuit, très bien mis en page.

Visuel du recueil experts

[un livre blanc à télécharger gratuitement]

http://i0.wp.com/www.s149926057.onlinehome.fr/essaiweb/bouton-telecharger.jpg?resize=299%2C80

Voici quelques extraits de mon interview :

« Je pense que l’expression « stratégies de médias sociaux » n’a pas énormément de sens. Il ne peut pas y avoir de « stratégie de médias sociaux », pas plus qu’il n’y a de « stratégie de salesforce.com » ; il existe par contre des outils de médias sociaux ou de CRM. Ce ne se sont que des outils, et donc on peut parler de « tactique » d’outils, c’est une expression plus appropriée. C’est en fait toujours la même histoire depuis que je travaille dans les systèmes d’information, c’est-à-dire depuis au moins 25 ans : vous utilisez un outil à bon ou mauvais escient, mais c’est l’objectif final qui compte. Parler de « stratégie de médias sociaux » montre qu’on a confondu les moyens pour l’objectif. »

« Les médias sociaux sont encore nouveaux pour certaines personnes mais en fait, ce n’est déjà plus nouveau, parce que le Web 2.0 a déjà huit ans. »

« Les médias sociaux pour le plaisir de faire des média sociaux, ça n’a aucun sens. Il y a eu beaucoup trop de cela ces derniers temps ; c’est-à-dire trop de gens et d’entreprises qui se sont mis sur les médias sociaux et notamment sur Facebook parce que c’était à la mode. Mais si ça se trouve ce n’est pas ce qui convient à leur entreprise, peut-être que d’autres plateformes que celles qu’ils ont choisies sont plus adaptées à leurs besoins. Par exemple ; les sociétés qui sont dans le BtoB ont beaucoup à gagner à affiner leurs stratégies de contenus via les médias sociaux mais les outils sociaux les mieux adaptés à ce besoin ne sont pas forcément Facebook. Donc y a pas de « prêt-à-porter » dans les médias sociaux, il faut s’adapter et trouver la tactique adaptée à son profil et ses objectifs. En fin de compte, ce qui fait loi, c’est la stratégie marketing en vue de la satisfaction clients, pas de faire du « cyberbabillage » sur Facebook. »

« Dans l’informatique, les lois sont immuables: ce sont les gens qui connaissent le moins la technique qui sont toujours les plus émerveillés par elle. Ceux qui la connaisse bien savent toujours prendre de la distance par rapport à elle.»

« Toute stratégie numérique démarre par l’ADN de votre marque. Si vous n’êtes pas capable de situer votre marque sur cet échiquier des valeurs vous ne saurez quoi faire. »

PRESENTATION DU LIVRE BLANC PAR 71SIGNE

“L’agence C’est un Signe publie un recueil inédit de bonnes pratiques et gestes d’innovation sur les médias sociaux. Destiné précisément aux communicants de l’enseignement supérieur, ce recueil présente les réflexions de vingt-trois référents, experts et chercheurs en matière de médias sociaux, génération Y et innovation.

Aussi discuté qu’il puisse l’être par ailleurs, le concept de génération Y désigne moins une tranche d’âge qu’une culture, particulièrement familiarisée aux interactions numériques, dans les rangs de laquelle se trouvent les futures recrues des établissements d’enseignement supérieur. À ce titre, la compréhension de son fonctionnement est devenue indispensable à une démarche de recrutement adaptée à ses attentes. L’innovation, quant à elle, sous-tend un ensemble de pratiques destinées à se démarquer sur un marché où une concurrence farouche règne de concert avec un manque de définition des éléments de succès.

Tous les référents interviewés ont été sélectionnés en fonction de leur proximité avec les sujets traités, qu’ils soient chefs d’entreprise, consultants indépendants,  enseignants-chercheurs ou encore acteurs des médias sociaux au sein de grandes universités américaines souvent citées en exemple par les institutions européennes. Contactés individuellement, ils ont aimablement accepté de partager leurs connaissances et de délivrer des conseils destinés à enrichir les pratiques des personnes chargées de la mise en œuvre d’une stratégie de communication digitale  au sein des Universités et Grandes Écoles.

Sans prétendre à l’exhaustivité, ce recueil entend néanmoins offrir de précieux éléments de réflexion et des pistes d’actions aux établissements soucieux d’optimiser leur communication digitale sur les médias sociaux.”

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L’expression « stratégies de médias sociaux » n’a pas de sens – visions d’innovation @71signe was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec