E-Tourisme et web 2.0 :pourquoi et comment ça marche ?

J’ai déjà évoqué dans de précédents posts la vague du marketing collaboratif et la tendance croissante des consommateurs à utiliser le web pourdonner leur avis sur des produits et services , rechercher des informations en provenance d’autres consommateurs avant de se lancer dans une acquisition ou créer eux même les produits personnalisés qu’ils souhaitent .

Le secteur du Tourisme et de l’hôtellerie, déjà en pointe dans le E. commerce, fait également partie des activités économiques qui aujourd’hui ont le mieux compris tout l’intérêt du web 2.0 pour faire évoluer leur pratique et fidéliser leurs clients.

Pourquoi le Tourisme se prête-t-il si bien à la vogue du marketing collaboratif boosté par le web 2.0?

  • Parce qu’il concerne des achats pour lesquels les consommateurs ont besoin d’aide et de conseils avant de se décider.
  • Parce qu’il porte sur des sujets pour lesquels l’avis de personnes ayant déjà testé l’offre est particulièrement légitime (pas de critère objectif d’évaluation, ce qui compte c’est le « vécu»).
  • Parce qu’il est positionné sur des thématiques sur lesquels les internautes s’expriment volontiers et ont envie de partager avec d’autres leur point de vue et leurs expériences.

Quels sont les principaux outils web 2.0 à la disposition des professionnels du tourisme et des consommateurs ?

  • Les blogs
  • Véritables carnets de voyage numériques et multimédia, ils permettent aux voyageurs de restituer à travers des textes, des photos, des vidéos, des sons leurs expériences et leurs souvenirs. Il offrent aussi aux internautes une formidable mine d’idées pour mieux faire leur choix. Les blogs permettent ainsi aux voyagistes et professionnels du tourisme de « déléguer » une partie de leur mission d’information et de conseilsà leurs propres clients.
  • Les espaces communautaires (forums/ wikis)
  • Ils donnent aux internautes la possibilité d’échanger des avis, des souvenirs, des bons plans et de faire de la Toile un gigantesque guide touristique.
  • Pour les professionnels ils représentent aussi une excellente opportunité de développer leur notoriété grâce au bouche à oreille et d’offrir à leur clientèle une prestation plus personnalisée et mieux en phase avec ses attentes.
  • Le RSS
  • Cette fonctionnalité permet aux professionnels de syndiquer leurs contenus et de mettre ainsi en place une nouvelle forme de communication avec leurs clients.
  • Les mashup espaces communautaires/ cartographie
  • C’est la dernière fonctionnalité à la mode : elle permet aux consommateurs de positionner sur des cartes des points représentant des endroits qui justifient un commentaire(avis, bons plans, recommandations…).
  • Grâce à ce nouveau système qui fait l’objet de nombreux développement dans différents domaines, on obtient des cartes annotées par les internautes et qui regorgent d’informations utiles.

Pour en savoir plus sur les développement du e- tourisme et trouver l’adresse de sites sur le sujet, lire aussi :

E-Tourisme et web 2.0 :pourquoi et comment ça marche ? was last modified: janvier 18th, 2014 by biger

1 an de Marketing Etudiant et 14.171 membres

Le site Marketing-etudiant, partenaire de Visionarymarketing.com fête aujourd’hui son premier anniversaire, et ses 14.171 membres. On saluera comme il se doit ce succès en cliquant sur la bannière ci-dessous qui vous amènera sur le site. Bon surf !

Marketing-etudiant.fr fête ses 1 an

1 an de Marketing Etudiant et 14.171 membres was last modified: avril 18th, 2007 by Yann Gourvennec

Livre Gratuit « 25 conseils pour faire connaître son site internet »

25 conseils pour faire connaître son site InternetTéléchargez l’ebook Gratuit « 25 conseils pour faire connaître son site internet »

Après plusieurs dizaines de demandes j’ai enfin fini par rassembler dans un seul PDF les 4 parties du dossier sur « Comment Améliorer son Référencement sur Google » dans un guide de 58 pages.

Comme le sujet est devenu plus large au fil des articles je l’ai nommé “25 conseils pour faire connaitre son site internet” vu que ce guide va au dela du simple référencement.

Au Sommaire de ce guide de 58 pages vous trouverez:
Partie 1 : Comment créer un site Google Friendly ?

1- Le choix du nom de domaine
2- Les Mots clés à retenir
3- La politique d’échange de liens vers votre site
Les autres Guides sur le Référencement à télécharger

Lire la suite

Livre Gratuit « 25 conseils pour faire connaître son site internet » was last modified: avril 17th, 2007 by conseilsmarketing

le journal de ma peau a pris de sacrées rides

Les Rides du journal de ma peauCa fait du bien de se retourner de temps en temps. En me repenchant sur un vieux post de ce blog (septembre 2005), je suis retourné voir le ‘journal de ma peau’ de Vichy, expérience ratée de blogging d’entreprise qui a fait fort jaser à l’époque. Philippe Pinault nous disait en juin 2005 que 4 vraies bloggueuses étaient recrutées par Vichy à l’époque pour relancer l’idée. Où en est-on en 2007, soit près de 2 ans après ? Et bien vous ne me croirez pas, mais en fait Vichy est revenu au bon vieux site vitrine avec en prime une interface flash des plus irritantes. Nous reviendrons d’ici peu sur les tentatives ratées de USA Today et de Netscape. Etablir le dialogue avec ses clients – comme le recommandaient le cluetrain manifesto ou Tara Hunt de Pinko Marketing – est plus dur qu’on croit.

le journal de ma peau a pris de sacrées rides was last modified: avril 17th, 2007 by Yann Gourvennec

innovation: apprend-on vraiment des erreurs passées?

Rosabeth Moss KanterRosabeth Moss Kanter est l’ancienne éditrice en chef de la Harvard Business Review. Elle est également un Professeur renommé à Harvard et un gourou de l’innovation.

De nos jours, elle est également régulièrement à l’origine d’articles de fond qui sont publiés sur la revue, et notamment en Novembre 2006, où elle a publié un article remarquable sur la gestion de l’innovation. ‘les pièges classiques du management de l’innovation’ (disponible en ligne pour $6.00 en l’achetant auprès de la HBR cliquer ici – en Anglais).

Voici en exclusivité pour les lecteurs de Marketing Etudiant un panorama des leçons tirées par Rosabeth Moss Kanter:

  • leçons des stratégie: toutes les innovations ne peuvent pas faire un carton […]; ne vous focalisez pas uniquement sur le développement de nouveaux produits mais partez du principe que l’innovation peut venir de n’importe quelle fonction de l’entreprise -par exemple la Finance, le Marketing, le développement/la production ou la distribution […]; les innovateurs qui réussissent ne mettent pas tous leurs oeufs dans le même panier, ils placent leurs idées dans une « pyramide de l’innovation » avec des paris ambitieux en haut […]; des idées moyennement risquées au milieu et des innovations incrémentales […];
  • leçons d’organisation: un contrôle trop rapproché étouffe l’innovation; la planification, les exercices budgétaires et les revues de business appliquées aux lignes de produits existantes auront vite raison de l’énergie requise pour faciliter l’effort d’innovation […]; les managers devraient prévoir et accepter que les plans ne se déroulent pas de façon linéaire: récompenser les employés uniquement sur la base des tâches inscrites dans leur feuille d’objectifs annuels en refusant de s’adapter aux circonstances aura pur effet d’étouffer et de faire fuire les initiatives innovantes […];
  • leçons de management: relâcher le contrôle des employés n’est pas suffisant, encore faudra-t-il faciliter le travail transverse basé sur les relations inter-personnelles qui fonctionnent en travers des organisations établies et en combinant les efforts d’innovation. Seuls les démarches innovantes qui savent faire bon usage des compétences transverses sont capables de changer les règles du jeu; les entreprises qui créent 2 classes d’employés en les traitant différemment […], ceux en charge des affaires courantes mettront toute leur énergie à tuer l’innovation;
  • leçons de gestion des compétences: même les innovations les plustechniques ont besoin de leaders influents […]; les membres des équipes d’innovations doivent faire corps tout au long du développement d’une idée […]; parce que les innovations requièrent des gens capables de mettre les autres en relation, des ‘connecteurs’ […] celles-ci se développent particulièrement bien dans les cultures où on encourage l’innovation ».

Toutefois, il faut un peu plus que de bonnes intentions pour transformer une bonne recette en un plat alléchant. Pour cela il faut aussi et surtout des personnes de qualité, passionnés, travailleurs et dédiés. Par dessus tout, il faut aussi de l’honnêté et de la cohérence. Une des erreurs que nous observons le plus communément dans les entreprises contemporaines est liée non à la méthode ni au discours interne qui sont souvent bonnes, ni au concept qui est lui aussi souvent intéressant mais au faible engagement à produire le résultat escompté en exécutant correctement les principes énoncés. voici ce qui, à mon avis fait la différence entre les vrais et les prétendus innovateurs. Les premiers croient en ce qu’ils font, les derniers s’en tiennent aux bonnes paroles. Et franchement, les bonnes paroles, ça ne génère pas beaucoup d’argent et ça frustre aussi beaucoup de monde (ce qui est rarement un bon ingrédient de productivité).

Dans tous les cas, Rosabeth Moss Kanter, connaît bien la recette et elle nous le prouve dans cet article. Et espérons que les manageurs de nos grandes entreprises puissent- au minimum – apprendre cette fois ci à cuisiner de meilleurs plats pour le bénéfice de leurs clients et de leurs employés.

innovation: apprend-on vraiment des erreurs passées? was last modified: avril 17th, 2007 by Yann Gourvennec