Social Media Listening : du bruit au signal (exclu #FlashTweet)

Social Media Listening : du bruit au signal (exclu #FlashTweet)

Social Media ListeningAprès un temps d’adaptation, beaucoup d’entreprises sont désormais très présentes sur les médias sociaux. Profitant du phénomène, celles-ci utilisent les médias sociaux pour réaliser des études. Ces études sont en réalité incomplètes et leurs résultats nous transmettent bien trop souvent une vision biaisée de la réalité. C’est pourquoi, un nouveau livre blanc intitulé « du bruit au signal, manifeste pour une refondation des études sur les médias sociaux » est aujourd’hui publié gratuitement sur internet et en version papier aux éditions Kawa. Ce document d’une cinquantaine de pages portant sur le Social Media Listening a été rédigé par Rozenn Nardin et Yann Gourvennec. Au-delà du travail de fond des auteurs principaux, le livre a été agrémenté de témoignages d’experts marketing faisant autorité sur ce secteur. Sa préface est quant à elle rédigée par Emmanuelle Leneuf, fondatrice de @FlashTweet, une revue de presse marketing sur Twitter.

Vous pouvez désormais écouter le podcast du rendez-vous « 5 minutes pour comprendre » de la webradio Saooti portant sur le Social Media Listening. Yann Gourvennec a en effet était interviewé par Laurène Le Fourner sur cette thématique (également en haut de cet article)

bouton social media listening

Nous avons invité les principaux blogueurs marketing à donner leur avis sur ce livre blanc, sur leurs blogs respectifs :

> Article de Hervé Kabla, du blog Kablages

> Article de Camille Jourdain, du blog Camille Jourdain

> Article de Frédéric Canevet, du blog Conseil Marketing

> Article de Bruno Fridlansky, du blog Consonaute

> Article de Stéphane Truphème, du blog Stéphane Truphème

Article de Bertrand Duperrin, du blog Bloc-Notes de Bertrand Duperrin

> Article d’Olivier Cimelière, du blog du Communicant 2-0

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Social Media Listening : du bruit au signal (exclu #FlashTweet) was last modified: septembre 13th, 2016 by Claire Sorel

LinkedIn CV du monde règne sans partage

Qui n’a jamais vu un « expert des réseaux sociaux » avec 10 contacts LinkedIn ? Qui n’a jamais vu au contraire un Stakhanoviste des réseaux sociaux afficher fièrement son nombre de contacts professionnels dans son titre ? Qui ne s’est jamais fait « spammer » par un vendeur agressif ? Malgré sa popularité, sa simplicité de fonctionnement et ses 400 millions d’utilisateurs, LinkedIn est difficile à maîtriser parfaitement, et il est nécessaire d’apprendre cet outil qui est bien plus compliqué qu’on ne pourrait le penser, avant de se décrédibiliser en adoptant les mauvais réflexes.  Joëlle Walraevens, auteure de Linkedin, guide pratique, nous présente sa vision de cet outil indispensable dans le mode professionnel.

Google comme outil de… recrutement

Le moteur de recherche de Mountain View permet au recruteur de trouver bien des choses : Pour cela, et afin d’éviter de devoir trier dans des masses conséquentes de résultats inutiles, il est fortement recommandé de faire des recherches avancées en utilisant les fameux champs booléens, comme nous vous le conseillions dans un article paru il y a peu sur notre blog. Selon Joëlle Walraevens, « ces recherches spécifiques combinées avec Linkedin et Viadeo m’ont permis d’ouvrir des portes que je n’aurais pas ouvertes autrement ».

Faut-il enterrer Viadeo ?

Le problème de Viadeo est qu’il n’évolue pas forcément dans le bon sens. Récemment, ce réseau professionnel de 65 millions de membres a vendu la Chine pour se recentrer sur la France. « Etant en difficulté, il tente d’innover, mais d’un point de vue stratégique, on voit que de plus en plus d’entreprises arrêtent d’investir dans Viadeo et se recentrent sur Linkedin, Twitter et Facebook, qui sont les trois grands réseaux sociaux qui avancent » précise Joëlle. C’est le même constat que nous avions fait il y a un an de cela, lorsque nous expliquions le déclin de Viadeo au travers de la loi de Zipf.

Linkedin : un média social qui innove et investit

A l’inverse, Linkedin grandit par croissance externe en rachetant des entreprises qui apportent une réelle valeur ajoutée en termes de service. Cela a commencé par mspoke, puis ChoiceVendor, SlideShare, Job Matching Pulse, Connectifier, Lynda

Linkedin évolue, se professionnalise ajoute des services, et rachète ses concurrents en se posant toujours la question « qu’est-ce que je peux apporter de plus à mes clients ? ». Une machinerie bien huilée pour conforter sa position de leader sur ce marché.

Et LinkedIn ne se contente pas de ce marché, comme le montre la récente acquisition de Lynda. Même si le e-Learning a certainement un avenir radieux, « il y a quand même encore ce besoin de contact humain, que j’ai vu moi-même lors de mes interventions» nuance Joëlle. « En revanche, c’est un bon moyen d’avoir des complémentarités comme on l’a dans les Moocs ». Lire la suite

LinkedIn CV du monde règne sans partage was last modified: avril 13th, 2016 by Cédric Jeanblanc

Changer de vie professionnelle : pourquoi pas vous ?

vie professionnelleChanger de vie professionnelle, et de vie personnelle aussi comme on le verra plus tard, est un sujet dont je suis plus que largement autorisé à parler. Je l’ai fait moi aussi. A un moment où beaucoup de collègues autour de moi songeaient au – ou partaient en – TPS (alias « Temps Partiel Senior ») j’ai échappé à cette petite mort en créant mon entrepriseOui, vous avez bien lu, je pouvais attendre peinard pendant à peine 2 ou 3 ans et partir en retraite. J’ai rejeté tout cela et me suis lancé dans l’entrepreneuriat, j’ai repris mon sac à dos et je suis parti sur les routes (les lignes de métro dans mon cas) pour rendre visite à des clients et monter le rêve de ma vie, après plus de 20 ans d’atermoiement.

 

Ce rêve, beaucoup le font, épuisés par la politique interne, ou motivés par le désir d’autonomie et de créer ou même les deux. Beaucoup le font mais tous ne passent pas le pas car le chemin n’est pas aussi simple qu’il paraît. Pour ma part, ce changement je le dois à deux personnes en particulier : un confrère de SITA (les télécoms pour le secteur aérien, pas le SITA des poubelles – qui au passage auraient bien besoin de conseil sur la gestion des noms de domaines et des redirections http) et Mireille Garolla. En fait c’est ce collègue qui m’a conseillé d’aller voir Mireille. A un moment où tout le monde veut vous faire croire que parce que vous êtes vieux vous êtes foutu, j’ai pris conscience au contraire du fait que c’était la bonne période pour lancer mon entreprise : à 50 ans passés, on est encore jeune, 30 ans au moins, de vie s’offrent à vous. Et les 30 ans d’expérience accumulées et la largeur du réseau construit au cours de ces années est un atout incroyable.

Il ne faut cependant pas surestimer ses forces, se croire invincible. Entreprendre (ou changer de vie ou devenir free-lance car tout le monde n’a pas envie ni les capacités d’être entrepreneur) est un boulot à plein temps. D’abord il faut prendre conscience de ses forces (et de ses faiblesses), ne pas surestimer son réseau (c’est un atout mais un réseau doit vivre car sinon il vieillira avec vous) et surtout travailler sans relâche : pour cela partez de zéro comme au première jour et considérez que rien – absolument rien – n’est acquis. Par un effet miroir vous vous rendrez ainsi compte que si rien n’est acquis, rien n’est non plus jamais perdu, qu’il faut garder la tête froide et croire en sa bonne étoile. Oui, changer de vie possible et ne vous méprenez pas, changer de vie professionnelle est un changement de vie personnelle également. Mes deux premières années se sont passées sans week-end mais c’est un prix qu’il fallait payer pour bâtir une entreprise et une clientèle. Pour le reste je vous laisse voir avec Mireille. Mireille Garolla est la directrice du Groupe 3C, cabinet de gestion du capital humain, et auteure du livre « Changer de vie professionnelle : c’est possible en milieu de carrière« .

Changer de vie professionnelle, revient-il à changer de vie tout court ?

Effectivement, il s’agit de changer de vie professionnelle, mais il s’agit également de se poser la question de savoir qui l’on est et où l’on souhaite aller. Cela aide à accélérer drastiquement sa transition professionnelle.

Parfois, l'herbe est plus verte dans le pré d'à côté et il n'est jamais trop tard pour franchir la clôture...
Parfois, l’herbe est plus verte dans le pré d’à côté et il n’est jamais trop tard pour sortir de chemin et tracer une nouvelle route

Y a t-il une recette pour changer de vie professionnelle ?

Il n’y a surtout pas de recette ! Il ne faut pas appliquer des principes préconçus que l’on trouve un peu partout, notamment sur internet.

Dans ce panel de solutions, il y a les médias sociaux. Peuvent-ils nous aider à changer de vie ?

Les médias sociaux sont une formidable opportunité pour nous aider à changer de vie. Dans ce changement, on passe d’un écosystème que l’on connaît à un autre que l’on ne connaît pas. Et pour cela, les médias sociaux ont un double rôle :

  • Être un observateur silencieux dans un milieu que l’on ne connaît pas. Des communautés issues de ces écosystèmes actifs sur LinkedIn, Twitter ou Facebook nous donnent des clés et l’on peut se rendre compte des règles de fonctionnement d’un écosystème, des personnes qui interviennent et de l’intérêt que cela génère pour soi-même ;
  • Développer son réseau : avant 2007, on disait qu’il était possible de contacter n’importe qui dans le monde en 7 contacts. Les médias sociaux ont permis une diminution de ce nombre : on peut aujourd’hui rencontrer la personne que l’on souhaite en un ou deux contacts. C’est une question de ciblage, mais aussi de capacité à se présenter aux autres.

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Changer de vie professionnelle : pourquoi pas vous ? was last modified: avril 5th, 2016 by Yann Gourvennec

Livre NOIR des Big Data ou comment rater son projet avec un POC

le livre noir des big data
en attendant le livre blanc, voici le livre noir !

Les Big Data sont très récents et ont  en peu de temps généré un fort enthousiasme dans les mondes de l’IT et du marketing. Les attentes sont démesurées et nous ne sommes qu’au début de l’exploitation de cette technologie : c’est donc naturellement que les entreprises se mettent à investir dans les Big Data. Mais il faut bien garder à l’esprit que les Big Data sont avant tout une énorme masse de données hétérogènes difficiles à assembler et à exploiter. C’est pourquoi, le passage entre l’idée et le projet est souvent périlleux, et le retour à la réalité peut être amer pour toute entreprise qui voit son projet Big Data s’enfoncer doucement dans le gouffre des désillusions. Comme dans tout projet, il y a des bonnes pratiques et des choses à ne pas faire : c’est ce que nous avons choisi de résumer en deux temps, dans un livre blanc et un livre noir des Big Data JEMS datafactory (transparence, JEMS Group est notre client). Ce format noir/blanc permet de souligner que d’un côté (lumineux), les Big Data sont une chance pour l’entreprise, à condition d’utiliser la bonne méthode, mais à l’inverse, elles peuvent se transformer en un véritable piège coûteux pour l’entreprise (côté sombre).

Livre Noir des Big Data : le mauvais réflexe des POC

Le POC est l’acronyme de Proof Of Concept, terme inventé par Bruce Carsten au milieu des années 80. On peut traduire ce terme en « preuve de faisabilité » : le but est donc de savoir, via une réalisation dans une simulation, si le projet va pouvoir être appliqué à plus grande échelle et en situation réelle. A première vue, cette approche est bonne : elle est d’ailleurs encore beaucoup utilisée en France. Mais en regardant de plus près, le POC est une approché viciée pour plusieurs raisons : elle nécessite une réplication parfaite des conditions réelles, elle est établie sur un périmètre limité, n’apporte aucune garantie de montée en charge… Faire un POC avant de lancer un projet est donc un mauvais réflexe. Dans le livre noir des Big Data, vous verrez en détail pourquoi le POC n’est pas une solution parfaite.

Retrouvez ci-dessous le livre noir des Big Data en version intégrale. Rendez-vous lundi prochain pour le livre blanc des Big Data, qui vous guidera au travers de la réussite d’un projet de Big Data, d’un facteur clé de succès à un autre.


Le livre noir des Big Data sur le slideshare de Visionary Marketing

 

Envie de conserver ou/et d’imprimer le Livre Noir des Big Data ? Cliquez sur le bouton de téléchargement ci-dessous

le livre noir des big data

En attendant le livre BLANC, ce qu’il faut retenir du Livre NOIR des Big Data

Les POC, vous l’aurez compris, ne jouent pas le beau rôle dans ce livre noir. Il est toutefois nécessaire de nuancer cette sombre vision sur les POC : ils trouvent par exemple encore une utilité dans la phase de R&D pour explorer de nouvelles possibilités. Mais dans le monde des Big Data, la marge entre expérimentation et exploitation est bien trop haute pour considérer le POC comme une étape indispensable dans toute réalisation de projet Big Data. Et pour remplacer le POC, rien de mieux que le projet pilote, que nous verrons la semaine prochaine dans le Livre Blanc des Big Data.

Pour la petite histoire…

Hadoop est un framework (structure logicielle) permettant de traiter des volumes de données importantes en un minimum de temps. Il est utilisé par des acteurs majeurs de l’Internet (Amazon, Facebook…), et représente désormais un des symboles des Big Data. Son logo, un petit éléphant, est inspiré du doudou du fils de 5 ans du créateur de Hadoop, Doug Cutting. Nous avons donc choisi ce logo en l’agençant à la façon d’un ying et d’un yangpour montrer les deux facettes du Big Data.

Livre NOIR des Big Data ou comment rater son projet avec un POC was last modified: mars 7th, 2016 by Cédric Jeanblanc

Bienvenue dans le monde du conso-battant

Le marketing de la grenouille à (l’accent est essentiel, surtout dans le climat de tension orthographique actuel) « La tête dans les nuages »

La promesse d’une évasion déroutante un soir d’hiver au cœur de la capitale a su séduire le gratin du marketing parisien. C’est en sous-sol, dans une petite salle reculée à l’abri des écrans et des machines promettant une échappée dans l’univers du jeu vidéo, qu’a eu lieu, mardi 16 février, la conférence sur le livre « Le marketing de la grenouille« , conférence organisée (transparence) par Visionary Marketing pour le compte de son client Promise Consulting et des auteurs de l’ouvrage : Philippe Jourdan, Valérie Jourdan et Jean-Claude Pacitto. Une plongée instructive dans l’univers du conso-battant qui n’a peut-être pas laissé indemnes les marketeurs participants et leur twittosphère hautement sollicitée.

Le conso-battant, liste de courses en poche

Paris, un jour de semaine « normal ». Une liste de courses en poche, direction Carrefour market. La première mission – trouver du riz blanc – n’a rien de bien compliqué… en apparence du moins. Pourtant, en arrivant devant le rayon, comment « bien » choisir entre le riz incollable 10 mn, le riz, également incollable, mais cuisant en 12 mn, le riz basmati, le riz Thaï… Première étape d’une déambulation toujours plus angoissante dans les rayons du supermarché où shampoing, déodorant, yaourts… ne semblent pour la victime consommante que les instruments diaboliques des marques pour le mettre en état de stress, le faire douter de la pertinence de ses choix et finalement abandonner tout libre arbitre pour déclarer forfait en attrapant au hasard n’importe quel paquet, sachet ou pack en redoutant l’instant fatidique de la délivrance à domicile où il devra peut-être se rendre à l’évidence qu’il a fait le pire des choix possibles. C’est par un récit dans les méandres de la consommation de tous les jours que Valéry Pothain, journaliste économique, a introduit la conférence organisée à l’occasion de la sortie du livre « Le marketing de la grenouille » dont il a écrit la post-face.

Le conso-battant ou le marketing de la grenouille
Galerie de photos de la soirée sur le conso-battant avec les auteurs du marketing de la grenouille

Du consom’acteur au conso-battant

Le consom’acteur aurait-il cédé la place au conso-battant ? Une chose est sûre : le consommateur est entré en guerre contre les marques et la dévotion inconditionnelle tend à laisser place au papillonnage raisonné, comme le montre une étude du cabinet Mc Kinsey qui révèle que 70% des consommateurs entrant dans un hypermarché pour y acheter un produit d’une marque précise sont susceptibles de changer d’avis. « Où est le client dans les 4P qui régissent le fameux mix marketing?« , s’est interrogé Philippe Jourdan, observant l’entrée dans une ère de disruption généralisée due à l’arrivée dans le quotidien des consommateurs des nouvelles technologies ayant permis à de nouveaux acteurs proposant des services et des prix très attractifs de s’imposer. Dans ce nouveau monde de la consommation, les marques sont sur la sellette car les consommateurs ont, semble-t-il, perdu leur candeur. Ils sont de moins en moins dupes et ne sont plus prêts à payer plus pour un produit ou un service ne présentant pas de réelle valeur ajoutée. « Il est urgent de comprendre le lien entre digital et nouvelles pratiques de consommation », a estimé Philippe Jourdan.

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Bienvenue dans le monde du conso-battant was last modified: février 26th, 2016 by Pascale Decressac